8, rue Bréa
75006 Paris
France
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Phone number : 01 43 54 43 61 Fayard, 1985, gr. in-8°, 408 pp, 12 pl. de gravures hors texte, index des thèmes et des concepts, index des noms, broché, couv. illustrée à rabats, bon état. Edition originale
Ce livre s'adresse d'abord aux juristes et aux psychanalystes, puis à ceux qui, étudiant l'anthropologie ou l'histoire de la reproduction, s'accorderaient sur ceci : les institutions sont un phénomène de la vie. Dès lors, quel rapport y a-t-il entre la normativité juridique et l'ordre du vivant ? L'effervescence industrialiste réinvestit aujourd'hui le champ dogmatique du social, ce champ des lois où prend consistance le politique pour produire la différenciation humaine en donnant statut au vivant parlant. Le juridisme ici témoigne par ses catégories généalogiques, constitutives de la subjectivité. La généalogie est au coeur des procédures normatives fabriquées par l'humanité pour survivre et se répandre. Immuable est le point visé : ce qui fait que la vie est la vie. La mise généalogique est-elle perdue pour un sujet, la vie ne vit pas. Ainsi notre condition inconsciente impose-t-elle un nouvel examen du droit, entendu comme science du vivant parlant. Pour les sociétés elles-mêmes, le discours de généalogie n'est jamais caduc, puisqu'elles ont à se fonder pour vivre, transcendant les individus qui passent. Mais, surtout, en codifiant les filiations, ce discours touche aux racines du pouvoir, au réglage de l'image de l'autre, enfin au principe de Raison. L'ultime question débouche sur les enjeux de meurtre et les formes indéfiniment réinventées du sacrifice humain. Ces Leçons IV clarifient le point structural de la normativité. Il ne suffit pas de produire la chair humaine, encore faut-il l'instituer, c'est-à-dire nouer le biologique, le social et l'inconscient par des moyens juridiques qui fassent loi généalogique pour le sujet. — Né en 1930, Pierre Legendre est un historien du droit, spécialiste de droit canonique médiéval, et psychanalyste, directeur d'études à l'École pratique des hautes études (Ve section, sciences religieuses). Il a fondé et il dirige le Laboratoire européen pour l'étude de la filiation.
PUF, 1954, in-8°, vii-290 pp, préface de Ch.-A. Julien, 8 pl. hors texte de cartes anciennes, une carte dans le texte, index, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Pays d'Outre-Mer)
L'histoire de la découverte de la Terre par les Méditerranéens et les Occidentaux, de l'antiquité au XXe siècle. — "« Par ce titre de « découverte du monde », il faut entendre la découverte des peuples moins évolués par les peuples plus évolués, à laquelle fait suite celle des terres inhabitées ou désertes. » (...) L'ouvrage magistral de Georges Le Gentil, avec ses bibliographies suffisantes et qui dénotent une somme de travail considérable, ses mentions de voyageurs inconnus ou peu connus encore (l'exploration polaire est particulièrement réussie) est à la fois un instrument de travail commode, une mine de renseignements précieux, un monument à l'effort humain." (J.-P. Faivre, Journal de la Société des Océanistes, 1955)
LE GOFF (Jacques) et René RÉMOND (dir.).
Reference : 68269
(1988)
ISBN : 9782020100151
Seuil, 1988, fort in-8° carré, 572 pp, très nombreuses illustrations dans le texte, 16 pl. en couleurs hors texte, biblio, index, reliure toile éditeur, jaquette illustrée, bon état
Volume dirigé par Jacques Le Goff. Par Jacques Le Goff, Paul-Albert Février, Jean-Charles Picard, Jean-Claude Schmitt, André Vauchez. — "L'histoire de la France religieuse n'est pas l'histoire religieuse de la France, pas davantage l'histoire de la religion en France, encore moins l'histoire de la croyance et de la culture, encore qu'elle touche à tous ces domaines en même temps. Si le christianisme occupe nécessairement une place dominante, les auteurs de la collection ont pris le parti délibéré de l'étudier de l'extérieur, comme un phénomène important, majoritaire,mais jamais exclusif, et de l'étudier dans son expression, sans aucun souci d'apologétique ou de critique. Rien de plus étranger à l'esprit qui les anime que le souci d'écrire l'histoire d'une Église à vocation œcuménique et dont le projet est d'abord eschatologique. Ce qui les intéresse est l'étude du phénomène religieux comme comportement : reconnaissance d'une relation transcendentale à un divin caché ou révélé, réponse individuelle et collective à un enseignement moral et théologique, diversification croissante des expériences, engagements et institutions qui en résultent. Rythmée par un va-et-vient incessant entre le fait religieux directement observable et l'intention qui le suscite, l'entreprise relève de la quête anthropologique autant que de la sociologie religieuse naguère illustrée par Gabriel Le Bras. (...) L'Histoire de la France religieuse n'est ni un traité apologétique ni un manuel d'enseignement ; pour la première fois, une équipe d'historiens a porté sur le phénomène religieux le regard serein de l'analyste ; nous avons ici une première tentative d'histoire culturelle du christianisme, histoire culturelle qui, au Moyen Âge, se confond avec l'histoire de la culture. Soulignons enfin la richesse de l'illustration iconographique qui prolonge le texte et dialogue avec lui ; la « lecture » de l'une et de l'autre doit être menée conjointement." (Michel Zimmermann, Revue de l'histoire des religions, 1990)
P., Librairie centrale d'agriculture et de jardinage, s.d. (1870), in-12, (16)-96 pp, avec le catalogue de l'éditeur au 1er mai 1870 en tête (16 pp), broché, rousseurs, bon état. Edition originale
London, Jarrolds, 1952, in-8°, 156 pp, preface de Peter Ustinov, 15 pl. de gravures et photos hors texte, reliure pleine toile bordeaux de l'éditeur, C. de bibl., état correct. Texte en anglais
Amusant livre sur les différences et les incompréhensions entre les Français et leurs voisins anglais.
Rennes, Ouest-France, 1992, in-8°, 436 pp, nombreuses illustrations, cartes, index, cart. illustré de l'éditeur, bon état
Les Indes savantes, 2009, in-8°, 316 pp, biblio, broché, bon état
"Les femmes venues d'Asie en France viennent d'horizons géographiques et culturels très différents (Chine, Corée, Vietnam, Laos, Cambodge, Philippines...). Les raisons de leur venue tiennent souvent aux événements historiques qui ont secoué ces pays, et dans ce cas, leur voyage s'est souvent fait dans des conditions dramatiques : réfugiées des guerres de la péninsule Indochinoise, du génocide Khmer rouge, boat-people... Elles sont maintenant de plus en plus liées à la pauvreté, à l'immigration économique. Dans tous les cas, cette immigration vers la France et l'intégration sont difficiles à cause de la langue, de l'abandon de la famille, et surtout de la place de la femme dans les sociétés asiatiques traditionnelles : la soumission exigée dans les sociétés confucianistes est notamment fort mal adaptée à la société occidentale individualiste et égalitaire, notamment pour s'affirmer dans la recherche d'une autonomie professionnelle. L'ouvrage s'intéresse également aux métisses, et aux Asiatiques de deuxième génération, nées en France."
Plon, 1956, in-8°, 402 pp, 9 illustrations, 3 cartes, 26 illustrations hors texte, reliure souple éditeur, jaquette illustrée, qqs rousseurs sur les gardes, bon état
Gallimard, 1981, in-8°, 533 pp, mention de 5e édition, achevé d'imprimer en avril 1951, 31 planches de photographies de la Mission Dakar-Djibouti et une carte hors texte, broché, couverture illustrée bleu-clair renforcée avec du scotch, 2 feuillets lég. salis, papier lég. jauni, bon état
En 1930, alors que, surréaliste dissident, il travaillait à la revue "Documents", Michel Leiris fut invité par son collègue l'ethnographe Marcel Griaule à se joindre à l'équipe qu'il formait pour un voyage de près de deux ans à travers l'Afrique noire. Ecrivain, Michel Leiris était appelé non seulement à s'initier à la recherche ethnographique mais à se faire l'historiographe de la mission, et le parti qu'il prit à cet égard fut, au lieu de sacrifier au pittoresque du classique récit de voyage, de tenir scrupuleusement un carnet de route. Ce parti cadrait avec les vues du grand sociologue Marcel Mauss recommandant aux chercheurs la tenue de tels carnets en marge de leurs enquêtes sur le terrain. Mais, tour personnel donné à cette pratique, le carnet de Michel Leiris glissa vite vers le "journal intime", comme s'il était allé de soi que, s'il se borne à des notations extérieures et se tait sur ce qu'il est lui-même, l'observateur fausse le jeu en masquant un élément capital de la situation concrète. Au demeurant, celui pour qui ce voyage représentait une enthousiasmante diversion à une vie littéraire dont il s'accommodait mal n'avait-il pas à rendre compte d'une expérience cruciale : sa confrontation tant avec une science toute neuve pour lui qu'avec ce monde africain qu'il ne connaissait guère que par sa légende ? Ainsi s'est édifié "L'Afrique fantôme", qui consiste essentiellement en la reproduction des notes narratives ou impressionnistes que l'auteur avait prises au jour le jour, non moins attentif à ce qui se déroulait dans sa tête et dans son coeur qu'à ce qui, extraordinairement divers et par des voies diverses elles aussi (appréhension directe, information pure ou participation vivante), l'atteignait du dehors.
P., J.-B. Baillière, 1894, in-12, 360 pp, + catalogue, introduction par Urbain Le Verrier, 37 figures dans le texte (dont une gravure sur double page de l'usine de Froges), reliure percaline crème de l'éditeur, titres en noir au 1er plat et au dos, bon état (Coll. Encyclopédie industrielle)
Belin, 2003, in-8°, 303 pp, biblio, index, broché, couv. illustrée, trace de mouillure angulaire ancienne sur les premiers feuillets, bon état
La peur sociale provoque les "effrois", les émeutes et les "folles commotions" des populations révoltées dès le Moyen Age. Elle est la peur de ceux qui sapent les colonnes de la société, comme les partageux du premier XIXe siècle, avides de redistribution des richesses et de substitution du socialisme au capitalisme. Aux environs de 1840, en effet, la Révolution industrielle prend son essor, un prolétariat en naît et, avec lui, se nouent les tensions sociales, liées à toute croissance économique brutale. La politique aime les couleurs, mais le bourgeois vomit le "rouge", fier de son travail. Après la phobie des attentats anarchistes de la fin du XIXe siècle, l'homme du XXe siècle a eu bien davantage de craintes politiques et sociales, d'abord multipliées par les affiches du "moujik hirsute" de 1919, qui concrétise la hantise des "rouges", version bolcheviks cette fois-ci. Il a connu – pas forcément éprouvé – la hantise de la Guerre froide, du "camp communiste", de l'Armée rouge, des "gauchistes" et des "étés chauds" Qui a réellement "profité" de cette peur ? Les "rouges" ont-ils été manipulés ? Et la "cible" n'a-t-elle pas totalement changé avec la drogue, les banlieues "à risque", le terrorisme ?
Fernand Nathan, 1994, in-8°, 238 pp, broché, qqs soulignures au stylo rouge et au crayon, bon état (Coll. Repères pédagogiques)
"L'idée d'Education nationale émerge à la fin du XVIIIe siècle. Il a donc fallu deux siècles pour que les institutions scolaires se mettent en place grâce à Lakanal, Napoléon, Carnot, Guizot, Falloux, Ferry, Haby, Savary, Jospin... Deux siècles de péripéties et de rebondissements passionnants qu'il est bon de se remettre en mémoire à un moment où cette grande dame qu'est l'Education nationale vit un tournant de son histoire."
Le Jas, Robert Morel, 1968, in-12 carré, (48) pp, un dessin d'Odette Ducarre en frontispice, non paginé, reliure pleine toile vert pomme éditeur, large signet en tissu, édition originale, après 1000 exemplaires marqués H.C., couv. lég salie, bon état
P., Ch. Massin, s.d. (1913), in-12, 102 pp, reliure toile bordeaux de l'éditeur, encadrements à froid sur les plats, titres argentés au 1er plat, bon état. Peu courant
P., Imprimerie Nationale, Klinscksieck, Académies des Inscriptions et Belles Lettres, 1980-1992, 4 vol. in-4°, viii-1517, 150, 58 pp, pagination continue pour les tomes 1 et 2, 16 pl. hors texte, index, brochés, bon état (Collection Recueil des historiens de la France. Obituaires). Tomes 1 et 2, Supplément et Deuxième supplément.
Bloud et Gay, 1928, in-12, 199 pp, biblio, broché, bon état (Coll. Bibliothèque catholique des sciences religieuses). Edition originale, ex. numéroté sur vélin alfa Ruysdael
La Renaissance (1447-1517) ; La révolution protestante (1517-1563) ; La restauration catholique (1563-1648) ; Les origines et les progrès de l'incrédulité moderne (1648-1789).
Editions Charles Massin, 2000, in-4°, 157 pp, très nombreuses illustrations, photos, croquis en noir et en couleurs, et un plan de Paris en pages de garde présentant les rues des boutiques mentionnées dans le texte, reliure cartonnée de l'éditeur, jaquette illustrée, manque la page de titre, bon état
Modes... une enseigne méconnue aujourd'hui, une enseigne qui pendant plus de 150 ans, a brillé de tout son éclat, offrant aux passants, dans les rues de Paris, le spectacle de vitrines magiques ; une enseigne a laquelle œuvrait une artiste, la modiste, dont le geste délicat a été immortalise par les plus grands peintres... A l'enseigne de "Modes" midinettes et grandes dames perdaient la tête... pour la parer à grands frais de plumes et de fleurs... Moins exubérantes, les "Modes" d'aujourd'hui n'ont rien perdu de leur charme, les talents s'étant adaptés à l'évolution de la société. — Sommaire : Naissance et évolution du chapeau. Le chapeau dans la vie (rôle des chapeaux, convenances, rivalités coiffeurs et modistes, etc.). Le métier (modistes, ateliers, boutiques, fournisseurs). Annexes : la confection amateur, les chapeaux d'enfants, lexique. — Nicole Le Maux, collectionneuse, a réuni quelque 500 chapeaux de 1780 à nos jours. Ces pièces authentiques lui ont permis une approche immédiate de l'évolution capricieuse des modes et de l'ineffable savoir-faire modiste. Elles fournissent une grande partie de l'iconographie originale de cet ouvrage.
P., Imprimerie nationale/SEVPEN, 1972, fort gr. in-8°, 612 pp, 18 pl. de vues et plans dépliants hors texte (4 en couleurs), broché, bon état (Ministère des Affaires Culturelles - Direction des Archives de France. Archives Nationales)
A2Cmedias, 2008, in-8°, 285 pp, préface de Marc Fumaroli, broché, bon état
"Cette histoire vivante de la négociation accompagne le lecteur des sources de la diplomatie européenne à l'Europe des 27. Hier, dans le concert des nations, Henri IV et Richelieu y côtoient ambassadeurs et premiers penseurs, comme Callières, Félice et Mably. Aujourd'hui, un ancien conseiller du général de Gaulle et un représentant permanent de la France à l'ONU dialoguent avec les députés du Parlement de Strasbourg, les ministres de la République et les responsables de la Commission européenne. Cet ouvrage offre 21 récits passionnants de ces négociations continuelles."
P., Bayard, 1997, 2 forts vol. in-4°, xxi-2469 pp, pagination continue, très nombreuses cartes et illustrations, texte sur deux colonnes, 4 index (noms, grands textes, mythes, thématique), reliures toile gris clair de l'éditeur sous jaquettes illustrées, bon état. A l'état de neuf (prix neuf en 1997 : 151 euros)
Grasset, 1949, in-12, 342 pp, 8 gravures hors texte, broché, couv. illustrée, papier lég. jauni, bon état (Coll. La petite Histoire, 11)
"Les “Existences d'artistes”, de G. Lenotre (Grasset), sont un choix de ses chroniques relatives à la vie privée de quelques grands hommes des arts ou des lettres. Ces pages n'ont pas perdu leur fraîcheur, et permettent d'espérer que plusieurs recueils posthumes pourront être encore édités du plus amusant des historiens." (André Thérive, “Le Temps”, 10 janvier 1941)
Calmann-Lévy, 1974, in-8°, 316 pp, broché, couv. à rabats, bon état
Philosophie économique. La méthodologie "input output". De quelques problèmes de méthode en analyse économique.
Sans lieu ni nom, s.d., in-4°, 104 pp, broché, dos toilé, bon état. Réédition en fac-similé (photocopie)
F.-A. Lepage (1788-1875) s'intéressa surtout à la sphygmologie ; l'étude du pouls, et l'étudia dans la médecine chinoise. Le diagnostic des maladies par le pouls était le pont le plus solide entre la médecine européenne et la médecine chinoise, puisque aux deux extrémités de l'Eurasie, le diagnostic et le pronostic se faisaient par la prise du pouls. — "En comparant avec attention tout ce que les voyageurs nous ont appris sur la médecine des Chinois, on ne voit partout que la répétition des principes les plus ridicules et des théories les plus obscures ; et l'on est fâché de ne trouver que de loin en loin quelques-unes de ces choses qui paraissent dictées par l'expérience ou la raison. Mais, lorsqu'on entreprend d'exposer l'état et les progrès d'une science chez un peuple, on n'est point maître d'augmenter l'intérêt à volonté, et l'on doit, si l'on ne veut point manquer le but, se restreindre dans les bornes de la vérité, et dire les choses comme on les voit, et non point comme on voudrait les voir." — "Au reste, si les systèmes de médecine imaginés par les Chinois peuvent plutôt amuser par leur bizarrerie que présenter un intérêt réel, nous trouverons par la suite dans quelques pratiques particulières à ces peuples, ainsi que dans la considération de leur climat et de leur manière de vivre, relativement à leur influence sur la santé, la matière de quelques discussions assez intéressantes."
Albin Michel, 2013, pt in-8°, 380 pp, préface d'Eric Brian, broché, couv. illustrée, bon état
Publié en 1995, “Les Formes de l'expérience. Une autre histoire sociale” a marqué une étape importante dans la réflexion des héritiers de l'école des Annales. Issus d'un travail collectif, les textes du recueil questionnaient à la fois les objets de la recherche en histoire et les implications du travail des historiens. Il s'agissait en particulier de s'interroger sur la réception par ceux-ci de catégories et d'objets issus des autres sciences sociales : acteurs, normes, pratiques, institutions, etc., et d'en évaluer l'impact sur l'évolution d'une discipline marquée par sa tradition et ouverte à la réflexion sur le monde contemporain. A distance, ce recueil qui a fait débat garde sa pertinence. Il témoigne du caractère essentiellement collectif de toute grande enquête historique. Il rappelle enfin l'ampleur du travail d'animation de la recherche alors accompli par Bernard Lepetit, dont l'oeuvre inachevée reste l'une des meilleures introductions à l'histoire intellectuelle des trois dernières décennies.
Domat Montchrestien, 1945, gr. in-8°, 272 pp, texte ronéoté, bon état
Les cours que Gabriel Lepointe a professé à Lille, embrassent chacun l'histoire d'une partie importante du droit civil : les notes de ces cours forment des synthèses des plus utiles. Si Gabriel Lepointe reste particulièrement connu – et reconnu – pour ses travaux sur l’Histoire des institutions, les sources du droit et le droit de la famille, ces notes de cours du droit des successions sont beaucoup plus rares. Recherché.