FUGIER André Illustré de 10 planches hors texte et de 2 cartes.
Reference : 76707
(1947)
Couverture souple. Broché. 375 pages. Papier bruni. Non coupé. Couverture légèrement défraîchie (Rousseurs. )
Livre. Illustré de 10 planches hors texte et de 2 cartes. Editions J.-B. Janin (Collection : La roue de la fortune), 1947.
Paris, A. Gentil, [1909]. En 18 sections montées sur toile et repliées, formant un plan de 0,80 x 1,19 m.
Très grand et rare plan de la ville de Grenoble, dressé au 1/5,000e par François Meunier et Louis-Eugène-Frédéric Fumet, géomètres à Grenoble, sous la direction de Jean-Baptiste Villaret et d'Émile Argoud, directeurs de la Voirie. Il a été dessiné par Édouard Fonné à Grenoble, lithographié en couleurs, imprimé et publié par Auguste Gentil à Paris en 1909. Il est accompagné d'une abondante table alphabétique, par paroisse et par canton, des avenues, boulevards, chemins, cours, impasses, montées, passages, places, promenades, quais, routes, rues et ruelles, avec l'indication du carré dans lequel ils se trouvent. Le plan peut être précisément daté de 1909. Des changements de toponymie intervenus cette année-là y sont bien retranscrits, comme l'ancienne rue des Casernes de Bonne, ici renommée rue Blanc Fontaine. En revanche, d'autres changements effectués officiellement cette année-là, n'apparaissent pas encore sur le plan : la rue de la République, renommée en 1909 rue de la Halle, apparaît encore sous son ancien nom, tout comme la rue Germain, renommée rue de l'École en 1909, ou le chemin de Beauregard, également renommé en 1909 chemin du Marteau. Par ailleurs, quelques rues, pourtant créées en 1909, n'apparaissent pas encore sur le plan, comme la rue Léon Sestier. Le plan figure également les nouvelles rues et places créées en 1909 : rue Charles Testoud, rue Durand-Savoyat, rue de l'Estoc, ou encore place Saint-Eynard. D'autres lieux ont changé de nom au cours des années suivantes, comme la place de la Constitution, renommée place de Verdun en 1916, la rue de la Biscuiterie renommée rue Clément en 1923, le quai de l'Île Verte, devenu le quai Jongkind en 1923, le quai de la République, renommé en 1927 quai Stéphane Jay, le chemin Voltaire, devenu rue Duguesclin en 1941, la place Maréchal Randon, renommée en 1941 place du Docteur Girard, le chemin des Buttes, devenu en 1944 la rue des Martyrs, la rue de l'Élysée renommée rue Marx Dormoy en 1945, le chemin des Pourettes, renommé en 1961 rue du Docteur Hermite, ou encore la place de la Bastille, devenue la place Hubert-Dubedout en 1986. On remarque également des bâtiments aujourd'hui disparus, comme la caserne Bayard des chasseurs alpins, construite en 1890 au sud de la ville, puis fermée au début des années 1970, et dont le site est aujourd'hui occupé par le parc Pompidou et le quartier Reyniès Bayard ; le Polygone d'artillerie, devenu dans les années 50 le Polygone scientifique ; ou encore l'usine à gaz, créée en 1852 et disparue dans les années 70. On remarque également des bâtiments construits au début du siècle, comme l'Institut Électrotechnique inauguré en 1901. Sur l'Isère, l'actuelle passerelle Saint-Laurent porte ici le nom de Pont suspendu, tandis que l'actuel pont Marius-Gontard est dénommé Pont de l'Hôpital. Sur le Drac, on peut voir un Pont suspendu, remplacé par un pont à arches en 1938, et nommé pont du Drac, et un Pont métallique, aujourd'hui pont du Vercors. À proximité du Polygone d'artillerie figure une zone marquée "Patinage (étang Jayet)". Nous n'avons trouvé aucune trace de cet étang Jayet. Cet étang est nommé Étang Brun sur deux autres plans de Grenoble par François Meunier, publiés en 1902 et en 1906. Meunier et Fumet possédaient conjointement un cabinet de géomètres à Grenoble. En 1917, ils s'associèrent à Louis Noiray, également géomètre grenoblois. Rare. Nous n'avons trouvé que l'exemplaire mentionné par Prudhomme dans son Rapport sur les Archives Départementales, Communales et Hospitalières de l'Isère en 1910-1911, 1911, p. 24, X. Très bon exemplaire. Petit manque à deux sections, petites déchirures, tache claire dans la marge supérieure.
5809 [1809]. En 20 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 541 x 854 mm ; étiquette au dos de l'éditeur et marchand de cartes parisien Jean Goujon.
Exceptionnel et très rare document présentant une carte de l'empire français et de toutes les dépendances du Grand Orient de France en 1809, accompagnée d'une liste alphabétique par ville, de toutes les Loges en activité, en France et dans ses colonies, en Europe et aux États-Unis. Elle a été dressée par Louis Florimond Fustier, et publiée en 5809 selon le calendrier maçonnique, et 1809 selon le calendrier grégorien. Quatre mille ans séparent les deux calendriers, l'an 1 du calendrier maçonnique, appelé l’Année de la Vraie Lumière, Anno Lucis en latin, ayant été fixé à 4000 av. J.-C. Si l'on soustrait 4000 ans à la date de 5809 du calendrier maçonnique, nous obtenons la date de 1809 dans le calendrier grégorien. La carte figure les départements de l'hexagone, ainsi que les départements annexés par Napoléon dans les pays frontaliers entre 1795 et 1808 : pour la Belgique, ce sont les départements, annexés en 1795, de la Dyle, des Deux-Nèthes, de l'Escaut, des Forêts, de Jemmapes, du Lys, de l'Ourthe, de la Meuse-Inférieure et de Sambre-et-Meuse ; pour l'Allemagne, le Mont-Tonnerre, le Rhin-et-Moselle, le Roer et la Sarre, annexés en 1797 ; pour la Suisse, le département du Léman, annexé en 1798 ; et pour l'Italie, ce sont les 12 départements annexés entre 1802 et 1808, dont le Montenotte, Gênes, les Appenins ou Méditerranée. On trouve également le département du Mont-Blanc, créé en 1792 lorsque la Savoie fut incorporée à la France, ainsi que les deux départements de la Corse, le Golo et le Liamone. Cette première partition de la Corse fut décrétée le 1er juillet 1793, par la Convention Nationale. Elle fut effective entre cette date et 1811, lorsque Napoléon fit supprimer les deux départements par un décret du 24 avril 1811, et fit restaurer le département unique de Corse. En carton figurent une carte de la partie est des États-Unis avec les colonies françaises de Saint-Domingue (dont l'indépendance en 1804 ne sera reconnue par la France qu'en 1825), de la Guadeloupe, de la Martinique et de Sainte-Lucie, et une carte des colonies des îles Maurice et de la Réunion. L'île Maurice, colonie française jusqu'en 1810, est nommée Isle de France, tandis que La Réunion porte le nom de île Bonaparte. La Réunion porta le nom d'île Bonaparte entre 1806 et 1810. Puis elle retrouva son nom d'île Bourbon. Elle sera définitivement renommée île de La Réunion à la chute de la monarchie de Juillet, par un arrêté du gouvernement provisoire du 7mars 1848. Dans les marges gauche et droite figure la liste, par ordre alphabétique, de toutes les villes abritant une ou plusieurs Loges en activité, avec les noms des Loges. Dans les marges gauche et droite se trouve la liste des villes françaises et des départements annexés. On y trouve notamment la Loge de La Paix à Ajaccio ; à Avignon, cinq Loges nommées Les Amis sincères, La parfaite Union, Les Amis à l'épreuve, La Réunion bienfaisante, et Les Vrais Amis Réunis ; à Bordeaux, 12 Loges dont La Grande Loge Provinciale formée de L'Amitié, L'Anglaise N°204, La Française d'Aquitaine, et La Française Élue Écossaise ; à Cherbourg, La Fidèle Maçonne ; à Collioure, La Concorde ; à Bonifacio, La Fraternité ; à Bruxelles, six Loges dont Les Amis Philantropes ; à Brive-la-Gaillarde, Les Amis de la Paix et de l'Humanité ; à Cannes, L'École des Mœurs ; à Cognac, Les Amis de l'Union et L'Anglaise ; à Draguignan, Le Triomphe de l'Amitié ; à Falaise, Le Berceau de Guillaume le Conquérant ; à Florence, Napoléon ; à Guingamp, L'Étoile des Maçons ; à La Rochelle, La Gloire militaire et L'Union parfaite ; à Lyon, 7 Loges dont Saint Napoléon de la bonne Amitié ; à Marennes, L'Union rétablie ; à Marseille, 15 Loges dont Les Élèves de Minerve et Les Philadelphes ; à Montignac, La Vraie Humanité ; à l'île d'Oléron, Le Centre Pacifique et Les vrais Frères ; à Portoferraio, dans l'île d'Elbe, Les Amis de l'Honneur Français ; ou encore à Quimper, appelée Quimper Corentin, La Parfaite Union. Paris quant à elle compte plus de 80 Loges. Dans la marge inférieure se trouvent les Loges militaires, les Loges des colonies françaises et celles des pays étrangers. Les Loges militaires des troupes de la Grande Armée concernent l'infanterie de ligne, l'infanterie légère et la cavalerie. Pour chaque corps d'armée sont donnés les numéros des régiments suivis du nom de la Loge. Pour l'infanterie de ligne, on trouve notamment la Loge Napoléon pour le 7ème régiment ; pour l'infanterie légère, Les Amis de la Gloire et de l'Humanité pour le 1er régiment, Les Parfaits Amis pour le 8ème régiment d'Artillerie, Mars et Minerve pour le 5ème bataillon de Sapeurs, La Réunion Désirée pour la 1ère division de la Garde Nationale d'Élite, ou encore Les Chevaliers de Saint Napoléon pour la Garde Impériale ; pour la cavalerie, Les Amis de l'Empire Français pour le 23ème régiment de dragons, ou encore Les Amis Réunis pour le 12ème régiment de chasseurs. Viennent ensuite les Loges des colonies françaises aux Antilles et dans l'océan Indien. Ainsi, on trouve pour Saint-Denis de La Réunion, La Parfaite Harmonie ; pour l'île Maurice 3 Loges, dont Les Amis Cultivateurs à La Rivière Noire ; pour la Guadeloupe la loge L'Humanité dans la commune du Moule, La Paix et L'Aménité à Pointe-à-Pitre, et Saint Jean d'Écosse à Basse Terre ; pour la Martinique, à Saint-Pierre, ce sont L'Harmonie et La Sincérité des Cœurs ; pour Sainte-Lucie, dans la commune de Castries, Le Choix Réuni. L'île de Saint-Domingue compte 4 Loges, dont Le Choix des Hommes pour la commune de Jacmel, et La Réunion des Cœurs pour la commune de Jérémie. La dernière section est consacrée aux Loges des pays étrangers : Allemagne, Duché de Berg, Dalmatie, Helvétie, Espagne, Italie, Pologne, Russie et États-Unis. Ce dernier compte cinq Loges : La Candeur à Charles Town, L'Aménité, La Candeur et Amitié à Philadelphie, La Sagesse à Portsmouth, L'Étoile Polaire à La Nouvelle Orléans, et La Triple Union à New York. La carte est ornée d'un beau cartouche de dédicace de l'auteur à Charles XIII, Roi de Suède, Protecteur de la Fr. Maçonnerie, Père d'une Nation Magnanime. Charles de Suède est le principal fondateur du Rite Suédois. Dès 1774, il assura la fonction de Grand Maître de la Grande Loge de Suède ou de protecteur de l’ordre des Francs-Maçons de Suède. En 1809, année de publication de notre carte, il fut couronné roi de Suède sous le nom de Charles XIII. Il resta Grand Maître jusqu'à sa mort en 1818. Au XVIIIe siècle, c'est depuis la France que la franc-maçonnerie se répandra un peu partout sur le continent européen. Sous le Premier Empire, la Grande Armée, qui comptait un très grand nombre de francs-maçons, joua un rôle prépondérant dans le développement de la franc-maçonnerie en France, non seulement dans les grandes villes mais aussi dans les petites communes, et dans toute l'Europe, en particulier dans les territoires occupés où elle initiait au rite, donnant ainsi naissance à une maçonnerie locale là où elle n'existait pas encore, ou en réveillant ailleurs de vieilles Loges qui étaient en sommeil depuis un certain temps. Je connus, en 1808, chez le frère Fustier, vénérable de la loge le Point-Parfait, tenant une agence maçonnique rue Jean-Jacques Rousseau à Paris Fustier sera désigné le 16 octobre 1803 député de la loge Les Amis du Gouvernement, orient d'Aurillac, auprès du Grand Orient. Très rare. La carte de Fustier est la toute première carte dédiée à la franc-maçonnerie. Il existe une autre édition à la même date, portant dans la marge inférieure la mention Composée et dressée par Aude Allyen. Dans les collections publiques, seules la Bibliothèque nationale de France conserve deux exemplaires (en noir et en couleurs), la Bibliothèque nationale de Pologne un exemplaire, et la Bibliothèque royale de Belgique un exemplaire. Exemplaire en parfaite condition, finement aquarellé à l'époque. Catalogue des livres composant la bibliothèque de M. Coquebert de Montbret réalisé pour la vente publique du 7 janvier 1837, 1836, p. 35, n°343 ; Catalogue de livres manuscrits et imprimés sur la franc-maçonnerie et les sociétés secrètes, provenant du cabinet de feu M. Lerouge, dont la vente aura lieu le mercredi 7 janvier 1835, 1834, p. 33, n°303 ; Thory, Acta latomorum, ou Chronologie de l'histoire de la franche-maçonnerie française et étrangère, 1815, p. 241 ; Kloss, Bibliographie der Freimaurerei und der mit ihr in Verbindung gesetzten geheimen Gesellschaften, 1844, p. 305, n°4081 ; Goyau, L'Idée de patrie et l'humanitarisme. Essai d'histoire française 1866-1901, 1913, p. 35.
1830 Paris, chez Terry, 1830. In-12 dépliante, chemise rouge. Indiquant les différentes espèces de routeset les distances d'un lieu à l'autre pour l'intelligence des voyageurs.
(København), A.H. Godiche, 1766. 46,5 x 55,5 cm. Kobberstukket kort over Fyn og omgivende vande med Tåsinge og en del af Langeland. Stor fin rokokkokartouche. Nederste del af venstre margin lidt tæt beskåret, dog uden tab af billede. Ren og frisk, på svært skrivepapir.
Generalkoret over Fyn fra Pontoppidans Danske Atlas, stukket af J. Haas.
FÉCHET, Serge (Texte) - Fechet, Roger (Cartes postales anciennes)
Reference : 123854
(2005)
ISBN : 2912506719
2005 Editions du Mot Passant, Villeurbanne - 2005 - In-8 carré, broché, couverture illustrée - 119 pages
Bon état - Légères auréoles sur les bords des deux premières et dernières pages sinon intérieur frais - Coins légèrement émoussés Bon
Marseille, Ed. des Albums touristiques de Luxe, 1935. In-folio de 62, 42, 46, 78, 54, 32, 42 pages, pleine percaline bleue, 1er plat orné de l’écusson de Savoie.
Illustré de nombreuses photos, cartes et plans. La couverture et les frontispices sont de Rob d’Ac. Coiffes et coins frottés, accroc au bas du dos, 2nd plat défraîchi.
Bordeaux, Féret & Fils, 1875. En 24 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 632 x 863 mm.
Très rare carte du Bassin d'Arcachon, intitulée La Teste de Buch, exécutée suivant la décision du Conseil Général de la Gironde du 23 août 1875. Elle a été lithographiée en couleurs et imprimée par Erhard à Paris, et publiée à Bordeaux par Féret et Fils, éditeurs bordelais spécialisés dans publication d'ouvrages et de cartes sur la vigne et le vin. Elle a également été publiée dans l'Atlas départemental de la Gironde en 1888. Elle s'étend au nord jusqu'à Ignac, au sud jusqu'à la dune de la Grave, la forêt de Nézer et Caudos, et à l'est jusqu'à Argenteyres. À l'intérieur du bassin figurent les chenaux et l'Île des Oiseaux. À gauche figure la presqu'île du Cap Ferret. Les villes principales sont signalées en grands caractères en noir : Arès, Andernos, Lanton, Audenge, Biganos, Le Teich, Gujan, La Teste de Buch, Arcachon et Cap Ferret. Très complète et détaillée, cette carte montre les sémaphores et les feux, les réservoirs à poissons, le phare d'Arcachon, les débarcadères, les écluses, les postes de douane, les maisons forestières, et les cabanes à pêcheurs. Elle figure également, en rouge, les anciennes routes départementales classées comme chemins de grande communication et les chemins vicinaux, en noir, les chemins de fer, mais aussi les passages à niveau, les rivières et canaux, les moulins à eau et à vent, en activité ou en ruines (Ancien M.in de Sécary, Ruines du M.in Braoüet, Ruines du M.in du Pujoü, M.in Miquelon, M.in Javal, Ruines du M.in d'Andernos, M.in de Cantaranne, etc), les tuileries, briqueteries et pavés céramiques, les fours à chaux, les fonderies et hauts-fourneaux, les gravières ou minières, les verreries et les usines (usine de pâte à papier de Pont Nau, usine à gaz d'Arcachon). On peut voir également certains domaines comme le Chalet de Lesca et la Villa Algérienne, construite en 1865 par Léon Lesca et détruite en 1966. Bel exemplaire. Société historique et archéologique d'Arcachon et du Pays de Buch, Cartes anciennes du Bassin d'Arcachon, p. 125, fig. 166.
Bordeaux, Féret & Fils, 1875 [1888]. 625 x 830 mm.
Belle et rare carte du Bassin d'Arcachon, intitulée La Teste de Buch, exécutée suivant la décision du Conseil Général de la Gironde du 23 août 1875. Elle a été lithographiée en couleurs pour l'atlas intitulé Atlas départemental de la Gironde, imprimée par Erhard à Paris, et publié à Bordeaux par Féret et Fils, éditeurs bordelais spécialisés dans publication d'ouvrages et de cartes sur la vigne et le vin. Elle s'étend au nord jusqu'à Ignac, au sud jusqu'à la dune de la Grave, la forêt de Nézer et Caudos, et à l'est jusqu'à Argenteyres. À l'intérieur du bassin figurent les chenaux et l'Île des Oiseaux. À gauche figure la presqu'île du Cap Ferret. Les villes principales sont signalées en grands caractères en noir : Arès, Andernos, Lanton, Audenge, Biganos, Le Teich, Gujan, La Teste de Buch, Arcachon et Cap Ferret. Très complète et détaillée, cette carte montre les sémaphores et les feux, les réservoirs à poissons, le phare d'Arcachon, les débarcadères, les écluses, les postes de douane, les maisons forestières, et les cabanes à pêcheurs. Elle figure également, en rouge, les anciennes routes départementales classées comme chemins de grande communication et les chemins vicinaux, en noir, les chemins de fer, mais aussi les passages à niveau, les rivières et canaux, les moulins à eau et à vent, en activité ou en ruines (Ancien M.in de Sécary, Ruines du M.in Braoüet, Ruines du M.in du Pujoü, M.in Miquelon, M.in Javal, Ruines du M.in d'Andernos, M.in de Cantaranne, etc), les tuileries, briqueteries et pavés céramiques, les fours à chaux, les fonderies et hauts-fourneaux, les gravières ou minières, les verreries et les usines (usine de pâte à papier de Pont Nau, usine à gaz d'Arcachon). On peut voir également certains domaines comme le Chalet de Lesca et la Villa Algérienne, construite en 1865 par Léon Lesca et détruite en 1966. Bon exemplaire. Piqûres éparses. Société historique et archéologique d'Arcachon et du Pays de Buch, Cartes anciennes du Bassin d'Arcachon, p. 125, fig. 166.
Bordeaux, Féret & Fils, [circa 1915]. 590 x 370 mm.
Belle et rare carte vinicole de la Gironde, publiée par Féret et Fils, éditeurs bordelais spécialisés dans publication d'ouvrages et de cartes sur la vigne et le vin. La carte montre sept appellations contrôlées, à chacune desquelles a été attribuée une couleur. En bas à droite figure une classification des grands vins blancs de la Gironde. La partie inférieure de la carte est occupée par un tableau intitulé Les grands vins rouges de la Gironde classés en 1855. Il s'agit de la première classification officielle des vins de Bordeaux, établie à l'occasion de l'Exposition universelle de Paris de 1855, à la demande de Napoléon III. Le tableau donne, pour chacun des crus, le nom, la commune de production, le propriétaire et la production moyenne en tonneaux. Les vins sont classés en importance du premier au cinquième cru. Les quatre 1ers crus sont le Château-Lafite (propriété des barons de Rothschild), le Château-Latour, le Château-Margaux et le Château Haut-Brion. La carte a été imprimée sur un papier glacé qui a malheureusement bruni, et présente des piqûres.
Genève / Paris, Joël Cherbuliez / Jullien Frères, 1853 à 1862. 4 parties en 3 volumes in-8 de 192; 669-[2]-272 et 242-[2] pages, demi-chagrin noir, dos lisses ornés de filets, titre et tomaison dorés.
2 grandes cartes couleurs, dépliantes, du territoire protestant des environs de Genève: de 1598 à 1687 en fin du volume II, après le traité de Saint-Julien en 1754 au dernier volume. Rare, d'autant plus en édition originale, ce qui est le cas de notre exemplaire [Geisendorf 1315]. Reliures un peu frottées, rousseurs.
Lausanne, F. Rouge et Cie, coll. Vie et documents du XXe siècle, 1954. In-8 broché de 236-[4] pages, couverture imprimée sous jaquette illustrée.
Illustré de hors-texte en noir, dont quelques photographies et des dessins de Hans Erni. 4 cartes de André Chautems. L'auteur fut directeur du Musée d'ethnographie de Neuchâtel et de l'Institut d'ethnologie de Neuchâtel. Notre exemplaire est enrichi d'un envoi autographe signé de Jean Gabus.
Paris : Gervais Clouzier, 1676. 4 parties en deux volumes, 8° (160 x 100 mm) , plein veau époque, dos à nerfs ornés avec titre et tomaison , différence de reliure, 13ffnch.-246pp-2ffnch et 4ffnch.240pp. , 4ffnch.-297pp.-2ffnch. Et 4ffnch.-153pp.-2ffnch. , coins et coupes usés , reliure solide , mouillure sur quelques feuillets (t3-4).
PREMIÈRE ÉDITION EN FRANÇAIS, et la seule édition française à contenir le vocabulaire de Poconichi (pt. IV, pp.125-153), EO en anglais en 1648. Thomas Gage a vécu et voyagé aux Antilles, en Amérique centrale et sur la côte ouest de l'Amérique du Nord de 1625 à 1637. Élevé dans la religion catholique, il se convertit au protestantisme à son retour en Europe. La publication de cet ouvrage «provoqua une sensation remarquable. Son récit de la richesse et de l'état sans défense des possessions espagnoles en Amérique du Sud excita la cupidité des Anglais, et on dit que Gage lui-même présenta à Cromwell le premier plan pour maîtriser le Territoires espagnols du Nouveau Monde... Il est nommé aumônier de l'expédition qui navigue avec Venables et Penn pour Hispaniola... La flotte échoue à Hispaniola, mais prend la Jamaïque, où Gage meurt en 1656 .P2-5A
[1842-1856]. 312 x 404 mm.
Belle vue de la ville de Copenhague, dessinée par Auguste Mayer et lithographiée en deux tons par Benoist, issue des Voyages en Scandinavie, en Laponie, au Spitzberg, et aux Îles Féroé. Bel exemplaire.
[1842-1856]. 312 x 400 mm.
Belle vue de la ville de Stockholm, dessinée par Auguste Mayer et lithographiée en deux tons par Benoist, issue des Voyages en Scandinavie, en Laponie, au Spitzberg, et aux Îles Féroé. Bel exemplaire.
Paris, H. Delarue, s.d. (ca 1925). 12 x 19, 110 pp., broché, bon état.
in 8 broché,couverture factice muette avec le premier plat de couverture,d’origine,contrecollé.Faux-titre,titre,347 pages,non coupé,4 cartes,42 graphiques.Hachette & Cie 1910
GALLOUEDEC L. - MAURETTE F. 76 illustrations en couleurs par H. de Renaucourt et 21 cartes.
Reference : 147474
(1935)
Couverture rigide. Cartonnage de l'éditeur. 46 pages. 20 x 25 cm. Couverture défraîchie. Rousseurs. Quelques graffitis.
Livre. 76 illustrations en couleurs par H. de Renaucourt et 21 cartes. Librairie Hachette, Vers 1935.
Le bridgeur 1990
Très bon état Ouvrage broché , format 21 X 15,5 cm , 215 pages . Jeux Cartes Bridge - largeur/hauteur :x cm - poid : g - nombre de pages : p. - langue :
circa 1830 114 x 190 mm.
Belle estampe gravée à l'aquatinte figurant le Dôme de Florence, issue des Viaggi in Italia de Francesco Gandini. Bel exemplaire.
circa 1830 113 x 189 mm.
Belle estampe gravée à l'aquatinte figurant la place de la basilique Santissima Annunziata, issue des Viaggi in Italia de Francesco Gandini. Bel exemplaire.
circa 1830 113 x 189 mm.
Belle estampe gravée à l'aquatinte figurant la place de la Sainte Trinité à Florence, issue des Viaggi in Italia de Francesco Gandini. Bel exemplaire.
circa 1830 114 x 191 mm.
Belle estampe gravée à l'aquatinte figurant le pont de la Sainte Trinité à Florence, issue des Viaggi in Italia de Francesco Gandini. Bel exemplaire.
circa 1830 121 x 194 mm.
Belle estampe gravée à l'aquatinte figurant une vue générale de Florence, issue des Viaggi in Italia de Francesco Gandini. Mouillure claire dans le coin inférieur gauche.
circa 1830 119 x 195 mm.
Belle estampe gravée à l'aquatinte figurant la façade du Palais Ducal de Modène, issue des Viaggi in Italia de Francesco Gandini. Bel exemplaire.