1764. 47 x 39 cm, encadré sous verre moderne.
Dessin manuscrit, encre brune et aquarelle, du plan d'une place forte, dans un encadrement tenu par deux allégories féminines et surmonté d'un aigle. Le dessin montre une région où serpente une rivière avec des îles et des affluents. Y sont figurés les chemins, les ponts, le plan des bâtiments, les zones cultivées et les zones boisées (figurées par de petits sapins). Le plan de la ville est hexagonal, avec une place centrale carrée et des rues en damier. L'enceinte qui la protège montre le système de fortification bastionnée développé par Vauban, avec six bastions, fossés, demi-lunes et défenses avancées. Le relief est marqué par des hachures. Signé en bas à droite Amadée Friederich Ythi (?) et daté de 1764. Papier jauni, très petites mouillures.
[fin du XVIIIe siècle]. 61 x 93 cm, sur une feuille de 63 x 95,5 cm.
Beau plan manuscrit, encre noire et aquarelle, de la ville de Brinon-sur-Sauldre, dans le Cher. Y sont figurés le parcellaire de la ville et de ses environs, avec les bocages, l'emplacement des habitations, de l'église avec son cimetière, et du château, l'étang du bourg et le ruisseau de l'étang. Située en Sologne, la commune de Brinon se trouve près de la rivière la Grande Sauldre, et est entourée de forêts que l'on voit représentées sur les bords du plan. La carte est orientée, l'échelle est en perches. Beaux coloris, très frais. Froissement le long de la pliure centrale, petites déchirures marginales.
[fin du XVIIIe siècle]. 43 x 33 cm.
Carte manuscrite, encre noire avec rehauts de rouge, figurant le schéma d'une région à cheval sur les actuels départements du Puy-de-Dôme, du Cantal et de la Haute-Loire. Y sont figurées les villes, symbolisées par un petit plan de leurs fortification ou un clocher, et les routes les reliant, marquées par un trait droit. Le titre est inscrit dans un cartouche, la carte est orientée, l'échelle est en toises. Petits froissements dans la marge droite de la carte.
In Siena, Dai Torchj Pazzini Carli, 1795. In-12 broché de 32 pages, tel que paru, non rogné et sans couverture d'attente. Une taches et quelques rousseurs à la page de titre.
Milano, , Original publishers paper-covered boards, 36 pages, 18 views in colour, 20 x 14.5 cm, good condition .
[1895]. 209 x 140 mm.
Plan de la commune de Romainville publié en 1895. Elle faisait alors partie du département de la Seine, créé en 1790, et comprenant Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Ce département fut supprimé en 1968. La commune de Romainville fut intégrée à la Seine-Saint-Denis en 1968. Bel exemplaire finement colorié à l'époque.
[1895]. 303 x 243 mm.
Plan de la commune de Saint-Denis publié en 1895. Elle faisait alors partie du département de la Seine, créé en 1790, et comprenant Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Ce département fut supprimé en 1968. La commune de Saint-Denis fut intégrée à la Seine-Saint-Denis en 1968. Bel exemplaire finement colorié à l'époque.
[XVIIe siècle]. 278 x 360 mm, monté sur une feuille de 488 x 739 mm (montage ancien).
Plan manuscrit à l'encre brune de la ville de Saint-Jean-d'Angély, à l'est de Rochefort, dans le département de Charente-Maritime. Y sont figurés le tracé de l'enceinte fortifiée, avec, placée au centre, une église dans un enclos, et le tracé du plan d'attaque de la ville à l'extérieur des remparts. On y voit également le tracé de chemins et celui d'une rivière qui remplit une partie des fossés. À l'extérieur des remparts, on voit le tracé de tranchées d'attaque et le positionnement de canons. Ces détails peuvent correspondre à l'un des deux sièges de la ville durant les guerres de religion, tous deux conclus par la victoire des assaillants. Le premier, en 1569, vit les assiégés se rendre au roi Charles IX. Contrairement à ce qui s'était fait ailleurs, les remparts ne furent pas détruits. Le second siège eut lieu en 1621. Les assiégés se rendent à nouveau, mais cette fois, les fortifications seront rasées. Exemplaire replié. Petites taches d'encre.
[1895]. 208 x 180 mm.
Plan de la commune de Saint-Ouen publié en 1895. Elle faisait alors partie du département de la Seine, créé en 1790, et comprenant Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Ce département fut supprimé en 1968. La commune de Saint-Ouen fut intégrée à la Seine-Saint-Denis en 1968. Bel exemplaire finement colorié à l'époque.
circa 1760 225 x 377 mm.
Estampe gravée et finement aquarellée à l'époque. Bel exemplaire.
1755. 231 x 376 mm.
Bon exemplaire. Petite tache dans la marge gauche.
Inconnu. sans date. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Non paginé. Illustrations de la ville se dépliant en accordéon, à l'intérieur d'une enveloppe illustrée en couleurs, au format carte postale. Inscriptions sur le devant de l'enveloppe: adresse de l'ancien propriétaire inscrite.. . . . Classification Dewey : 741.68-Illustrations des cartes postales
Classification Dewey : 741.68-Illustrations des cartes postales
[vers 1850]. En 18 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 69 x 102,5 cm ; sous étui de papier marbré bordeaux, étiquette de titre de papier vert.
Belle et grande carte manuscrite, encre noire et aquarelle, de l'arrondissement de Chalon-sur-Saône, sous-préfecture du département de Saône-et-Loire. Y sont figurées la Saône et ses affluents, le canal du Centre, les routes et les chemins, les villes, bourgs et villages, mais pas le chemin de fer. Celui-ci étant arrivé à Chalon en 1851 (depuis Paris via Dijon), la carte à dû être réalisée peu de temps avant. Les limites des cantons sont rehaussées à l'aquarelle. Légende dans un cartouche à droite de la carte, contenant les symboles utilisés pour les routes nationales et départementales, les chemins classés ou en projet, les cours d'eau, etc. Belle condition. Toile au dos de la carte brunie avec de petites taches blanches. Coins et dos de l'étui frottés.
1878. 593 x 573 mm.
Belle et très rare vue lithographiée en couleurs, figurant l'un des sites de l'Exposition Universelle qui eut lieu à Paris en 1878. L'Exposition Universelle de 1878 fut la troisième exposition de Paris. Elle se déroula sur le Champ-de-Mars et la place du Trocadéro. La vue est prise depuis la rive gauche de la Seine, avec au premier plan le pont d'Iéna, puis la place du Trocadéro. C'est pour cet événement que fut construit le palais du Trocadéro, bâtiment majeur du site que l'on voit représenté ici, construit par l'architecte Gabriel Davioud et l'ingénieur Jules Bourdais. Il fut démantelé en 1935 en vue de l'Exposition universelle de 1937, afin de laisser la place à un nouvel édifice, le palais de Chaillot. Les jardins du palais sont occupés par les pavillons des puissances étrangères. Ainsi on peut voir les pavillons japonais, chinois ou encore égyptien. L'aménagement des espaces extérieurs fut confié à Adolphe Alphand, responsable des parcs et jardins de Paris. Dans le ciel, on aperçoit l'une des attractions de l'exposition. Il s'agit du grand ballon captif à vapeur, inventé par Henri Giffard. Situé aux Tuileries et attaché au sol par un câble, il pouvait transporter 40 à 50 passagers, et s'élever jusqu'à une hauteur de 600 mètres. Les bordures sont illustrées de personnages en costumes représentant les pays exposants. Rare. Il existe une version légèrement différente pour le dessin, et avec des bordures illustrées à gauche et à droite. Bon exemplaire. Restaurations près des marges, petits trous de ver par endroits, exemplaire doublé de papier Japon.
[1895]. 210 x 193 mm.
Plan de la commune de Stains publié en 1895. Elle faisait alors partie du département de la Seine, créé en 1790, et comprenant Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Ce département fut supprimé en 1968. La commune de Stains fut intégrée à la Seine-Saint-Denis en 1968. Bel exemplaire finement colorié à l'époque.
[vers 1900]. 329 x 422 mm, marges comprises.
Belle vue chromolithographiée de Stockholm, publiée vers 1900. Titre en quatre langues. Petits défauts dans les marges, marques de pliures.
ou suite du tableau de la France pour servir de guide à ceux qui partent de Paris, pour les principales parties du monde. L’on y trouve la description historique des provinces & villes par où l’on passe, le commerce & le cours des monnoies des lieux qui ont le plus de correspondance avec Paris, les dépendances & la puissance de chaque souverain, les mœurs é religions des différentes nations. Tome premier in 12 plein cuir fauve raciné, fers, roulette dorés, pièces titre et tomaison manquantes, filets à froid encadrant les plats. Frontispice gravé, titre, XIII, 1 page d’errata, carte de l’Europe, dépliante (petit manque à un angle) 477 pages, 3 pages approbation 8 cartes dépliantes y compris l’Europe : Italie, Espagne, Pays Bas, Allemagne, Pologne, Suède, Iles britanniques. A Paris chez Leclerc 1767. Mouillures
[vers 1790]. 48 x 75 cm sur deux feuilles jointes.
Carte manuscrite, encre brune et rehauts d'aquarelle, d'un territoire situé dans une boucle de l'Agout, au lieu-dit en Darassou, à 4 km environ à l'est de Lavaur, dans le Tarn. Y sont figurés le plan de la métairie, les chemins et les pièces de terrains avec leur surface, le nom des propriétaires et le type de culture, ainsi qu'une partie de la grand route de Lavaur à Castres. Une note manuscrite postérieure au plan indique "le 3 (?) 1810 planté 12 (?) de vigne à cette partie". La carte est orientée, l'échelle est en cannes. Petites déchirures dans les marges et aux pliures, piqûres et quelques mouillures.
598 x 874 mm.
Très grand plan de la ville de Tarragone, au sud de la Catalogne, dressé en 1811 par un ingénieur militaire de l'armée de Napoléon. Le siège de la ville de Tarragone par l'armée française, commandée par le maréchal Suchet, débuta le 4 mai 1811, et se termina par une victoire française le 28 juin. Le plan figure la ville fortifiée avec la Ville Basse, les forts Olivo et Lorito aux abords de la ville, les batteries, bastions et redoutes, la rivière Francoli, et les chemins. Petites déchirures dans les marges, sinon bon exemplaire.
1852 1852 P.,sans date vers 1852,pliées,bon etat,complet malgré une fente
rare Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
[vers 1790]. 62 x 62,5 cm.
Belle et grande carte manuscrite, encre noire, encre rouge et lavis vert, du département du Vaucluse. Y sont figurés le Rhône et la Durance, avec leurs nombreuses îles et leurs affluents dans le département, les villes principales et les routes qui les relient. Une abondante légende au bas de la carte détaille la localisation de toutes les barrières. La carte est orientée par une rose des vents ornée d'un bonnet phrygien. L'échelle est en mètres. Très belle condition.
[circa 1850]. 244 x 375 mm ; monté sur passe-partout (seuls les deux coins supérieurs sont fixés).
Superbe aquarelle, exécutée vers 1850, représentant le bateau de la société des Bains chauds de la Samaritaine, situé à Paris, sur la rive droite, au pied du Pont-Neuf sur le quai de l'École, aujourd'hui quai du Louvre. Ce luxueux bateau, qui portait le nom de Samaritaine, était un bâtiment ponté, à deux étages, contenant le matériel des plus vastes établissements de bains. Il occupe ici la plus grande partie du dessin, avec ses élégantes petites cabines, son horloge et ses trois grandes cheminées, astucieusement camouflées par des palmiers de tôle verte. Il offrait toutes sortes de bains, comme annoncé sur la façade : "Bains simples et complets - Bains de Barèges - Bains russes - Bains de vapeurs - Bains hydrothérapiques - Douches variées - Bains de pluie - Salons & lits de repos". Sur la gauche, on aperçoit une partie du Pont-Neuf, et en arrière-plan, des bâtiments de la place Dauphine, à l'est, et le dôme de l'Institut de France, où siège l'Académie Française, à l'ouest. Les bains de la Samaritaine tiennent leur nom de la pompe hydraulique sur pilotis, appelée pompe de la Samaritaine, réalisée de 1605 à 1608, à la demande du roi Henri IV, afin de prélever l'eau de la Seine pour alimenter les résidences royales du Louvre et du Palais des Tuileries. Sa façade était décorée d'une grande horloge et de deux figures en bronze, représentant le Christ assis au bord d'une fontaine, demandant à boire de l'eau à la Samaritaine (femme de Samarie). Détruite en 1812, elle donna plus tard son nom au grand magasin parisien, fondé en 1870. Les premiers établissements de bains chauds sur la Seine à Paris firent leur apparition en 1761, lorsque le Sieur Poitevin obtint un privilège exclusif du roi afin de construire et d'installer le premier bâtiment, vis-à-vis du jardin des Tuileries. Approuvé par la faculté de Médecine en 1763, le bateau était divisé transversalement en deux parties semblables, l’une réservée aux hommes, l’autre aux femmes. Il était équipé de plusieurs baignoires doublées de plomb, et de cabines dans lesquelles on trouvait un lit et les commodités nécessaires pour se sécher. Au milieu se trouvait un fourneau destiné à chauffer l’eau pour ceux qui voulaient prendre des bains chauds ; cette eau était chauffée naturellement. Les pompes n’aspiraient l’eau qu’à un pied et demi (45 cm) de profondeur, ce qui garantissait la limpidité et la propreté du bain. La société des Bains chauds de la Samaritaine fut créée en 1837 par Léopold Javal, banquier, homme politique et agronome français, issu d'une puissante famille d'industriels alsaciens originaire de Mulhouse. De tous les établissements assis sur la Seine, celui de la Samaritaine était le mieux installé. Il contenait 100 baignoires, placées en autant de petites cabines décorées avec simplicité. Dans les combles du bâtiment se trouvaient la machine hydraulique et les immenses filtres qui servaient à clarifier l'eau, car les bains y étaient dispensés avec l'eau de Seine filtrée. Ce fut le dernier des bains flottants installé à cet emplacement. Après avoir résisté à la crue de 1910, il coula durant celle de 1919-1920. Nous avons trouvé une chromolithographie (262 x 368 mm) très similaire à notre dessin, de Jean Engelmann, publiée en 1854 (Bibliographie de la France ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 4 mars 1854, p. 139, 473). Jean Engelmann succéda à son père Godefroy Engelmann, inventeur du procédé de chromolithographie en 1837. Les différences que nous avons notées avec notre dessin se trouvent essentiellement au niveau des personnages. Nous avons également noté que notre dessin s'étend à l'ouest au-delà de l'Institut de France, alors que la chromolithographie montre à peine le dôme de l'Institut de France. État parfait.
[XVIIIe siècle]. 14,5 x 22,5 cm, sur une feuille pliée en deux de 22,7 x 30,7 cm.
Dessin à la plume et aquarelle, du château royal de Windsor, à l'ouest de Londres. Encadré par deux grands arbres, le château est vu depuis le sud, ce qui permet de bien voir la hauteur sur laquelle il se trouve. On y voit, de gauche à droite, la partie basse (Lower Ward) avec la porte Henri VIII et la chapelle Saint-Georges, le donjon ou Tour Ronde sur laquelle flotte un imposant drapeau, puis la partie haute. Intéressant dessin offrant l'aspect du château avant les importants travaux du XIXe siècle.
Paris, Gosselin, et Lyon, Gadola, [circa 1865]. 240 x 306 mm.
Belle et rare vue de Notre-Dame de Paris, lithographiée en couleurs et publiée vers 1865 par François Gosselin à Paris et Jean-Baptiste Gadola à Lyon. La vue est prise depuis la rive gauche et le quai de la Tournelle en regardant vers l'ouest, avec au premier plan les berges de la Seine où des ouvriers gèrent des ballots de marchandises, le pont de l'Archevêché, reliant la rive gauche à l'Île de la Cité, et sur la droite, la pointe de l'île Saint-Louis avec le quai d'Orléans. Les deux îles sont reliées par le pont Saint-Louis, pont suspendu construit en 1842, et remplacé par un pont métallique en 1861, comme on peut le voir sur l'estampe. Entre le pont au Double et le Petit pont, on peut voir les bâtiments de l'Hôtel-Dieu qui furent détruits lors de la reconstruction de l'hôpital entre 1868 et 1878. Au loin, on aperçoit sur la rive droite, une tour que nous n'avons pas pu identifier ; à cet emplacement, il ne s'agit pas de la Tour Saint-Jacques. Au sommet de la cathédrale trône la flèche, reconstruite au milieu du XIXe siècle, lors du projet de rénovation mené par l'architecte Eugène Viollet-Le-Duc, et inaugurée en 1859. Bel exemplaire. Tampon de colportage à l'encre bleue au dos.
[1895]. 153 x 235 mm.
Plan de la commune d'Épinay publié en 1895. Elle faisait alors partie du département de la Seine, créé en 1790, et comprenant Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Ce département fut supprimé en 1968. La commune d'Épinay fut renommée Épinay-sur-Seine en 1920 et fut intégrée à la Seine-Saint-Denis en 1968. Bel exemplaire finement colorié à l'époque.