[1785]. 366 x 458 mm.
Reference : LBW-3647
Très belle planche figurant des plantes et fruits cultivés en Chine : ginseng, rhubarbe, coton, thé, litchi, etc. Dessinée d'après les récits de moines jésuites, cette planche a été publiée en 1785 dans l'Atlas général de la Chine, qui accompagnait l'Histoire générale de la Chine du père Mailla. Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville fut nommé géographe du roi en 1718. Il a produit plus de 200 cartes considérées comme les meilleures de son époque. Leur précision, basée sur les découvertes les plus récentes, révolutionna la cartographie. Bel exemplaire.
Librairie Le Bail
Didier Le Bail
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Paris, Fortin, Masson et Cie / L. Guérin et Cie, [1836 - 1849] & 1870. 37 volumes in-4 (20 pour le Règne animal, 17 pour le Règne végétal) en reliure uniforme, demi-chagrin bordeaux à coins, dos à 4 nerfs ornés de filets, encadrements, titre et tomaison dorés, doubles filets dorés sur les plats, têtes dorées, gardes de papier moiré.
Monumentale édition définitive du Règne animal dite des « Disciples ». C’est l’œuvre la plus influente de la première moitié du XIXe siècle pour la classification zoologique. Publié pour la première fois en 1817, l’ouvrage servit de texte de référence dans toute l’Europe durant près de cinquante ans. En présentant des descriptions précises de groupes d’animaux apparentés, tels que les éléphants vivants et les mammouths éteints, Cuvier fournit des preuves convaincantes pour le changement évolutionniste aux lecteurs, y compris Charles Darwin (bien que Cuvier lui-même ait rejeté la possibilité de l’évolution). Le Règne animal faisait partie de la bibliothèque du HMS Beagle, navire qui emmena à son bord Charles Darwin et qu’il cite dans L’origine des espèces (1859): «The expression of conditions of existence, so often insisted on by the illustrious Cuvier, is fully embraced by the principle of natural selection.»Commencée après la mort du grand anatomiste et paléontologue, cette édition des œuvres de Georges Cuvier est le résultat d’une collaboration entre 12 éminents spécialistes du temps: J.-V. Audouin, G. P. Deshayes, A. D. D’Orbigny, A. L. D. Dugès, J.-L. A. de Quatrefages, G. L. Duvernoy, C. P. Laurillard, H. Milne Edwards, F. D. Roulin, A. Valenciennes, L. Doyère et C. E. Blanchard. Le Règne animal comporte 10 volumes de texte (Mammifères - Oiseaux – Reptiles – Poissons – Mollusques – Insectes (2 volumes) – Arachnidés et Annélidés – Crustacés – Zoophytes), chacun étant suivi de son atlas, avec au total 990 (sur 993) planches, la plupart finement coloriées, et chacun des 20 volumes s’ouvre sur un frontispice orné d’un portrait de l’auteur gravé par Antoine Bovier.Le Règne végétal en est en quelque sorte le pendant, et on le joint à l’œuvre de Cuvier, dans une reliure similaire. Publié sous la direction d’O. Reveil, A. Dupuis, F. Herincq et Fr. Gérard. Les 8 volumes de texte du Règne végétal sont tous suivis d’un atlas avec 411 planches en tout. (Botanique générale, 2 volumes – Flore médicale, 3 volumes – Agriculture potagère et fruitière – Végétaux d’ornement – Plantes agricoles et forestières), le 17e et dernier tome étant un Précis de l’histoire de la botanique, illustré des 4 cartes.Très rare réunion des deux séries.Cowan, On the disciples Edition of Cuvier’s Règne Animal; Brunet, II, 456-457; Nissen ZBI 1014.
Genève, Ville de Genvève, Département de la culture et du tourisme / Editions des Conservatoires et Jardin botanique, 1990. In-8 de 104 pages, cartonnage décoré à froid et imprimé en noir.
Abondante illustration en couleurs, dont un plan dépliant. Série documentaire 26 des Conservatoires et Jardin botanique. Au sommaire: Missions des Conservatoires et Jardin botanique - Grande et petite histoire de l'Institut - Les herbiers et la bibliothèque - Calendrier synoptique des floraisons… Belle condition.
6 fascicules réunis en 1 vol. in-8, rel. de l'ép. demi-basane fauve, dos lisse orné de filets dorés, palette à froid en queue, titre doré, tr. mouchetées; 42-16-11-24-31 et 16 pp. Etiquette ex-libris. 1835
1) : Programme de la flore du centre de la France, suivi du catalogue des plantes observées dans le rayon de cette flore, et d'observations relatives à quelques plantes critiques. Nevers, Imprimerie et lithographie de N. Duclos, 1835. 2) Compte-rendu des travaux de la section de botanique de la 6ème réunion des savants italiens tenue à Milan en 1844. Angers, Cosnier et Lachèse, 1846 .3) Notice sur la vie et les travaux du botaniste Aubert du Petit-Thouars. 4) Notes sur quelques espèces de plantes françaises, 1844. 5) Notes sur quelques espèces de plantes françaises, 1846. 6) Notes sur quelques espèces de plantes françaises, 1847. Dos et plats un peu frottés, qq. pâles rousseurs, bon ex. - Frais de port : -France 5,7 € -U.E. 8 € -Monde (z B : 12 €) (z C : 22 €)
Lyon, chez Jean-Marie Bruyset 1766 Complet en 2 tomes (en 2 volumes): I: xvi,272,xxv,[i] pp.+ 8 planches gravées dépliantes (in fine), II: viii,652,xl,[iv] pp., Edition originale (1766), 26cm., reliures uniformes en plein cuir (encadrements dorés aux plats, dos à cinq nerfs avec titre doré, qqs. petits manques aux bouts des dos, coins peu touchés), tranches rouges, texte très frais sauf quelques rares rousseurs, bon exemplaire, [Contenu: Tome I: Introduction a la botanique contenant un abrégé des principes & de l'histoire de cette science, & les élémens de la physique des végétaux. Suivie d'une instruction sur la formation d'un Herbier, la dessication, ma macération, l'infusion des plantes, etc. Tome II: Description des plantes usuelles, rangées suivant la méthode de m.de Tournefort : l'indication de la classe & de l'ordre qu'elles occupent dans le système du chev. Von Linné: leurs usages & leurs propriétés dans la médecine humaine & dans la médecine vétérinaire.], W88823
Séduisant exemplaire conservé à toutes marges dans son cartonnage d’origine car non rogné, très frais intérieurement. Paris, chez l’Auteur et chez Didot le jeune, Barrois le jeune, Belin, 1783. In-folio de viii pp., 242 pp., (7) ff. d’explication des planches et (1) f. d’errata, 10 planches hors texte à pleine page dont 9 en couleurs. Cartonnage de papier marbré bleu de l’éditeur avec une pièce de titre au centre du plat supérieur, dos lisse, non rogné, qq. frottements. Reliure de l’époque. 352 x 226 mm.
Edition originale de la plus grande rareté de ce très pratique dictionnaire de botanique, qui connut de nombreuses rééditions dans les dernières années du XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle. Pritzel, 1355. Monglond IV, 288. «Jean Baptiste François Bulliard (1752-1793), called Pierre Bulliard, was another picturesque outsider whose works represented the Linnaean tradition in Paris. Bulliard was a descriptive naturalist, little given to theoretical or methodological meditations, but an industrious and skilled draftsman and floristic botanist” (Stafleu). Bulliard obtint une place à la nomination de l’abbé de Clairvaux. A cet emploi, dont le modique revenu suffisait à tous ses besoins, était attaché un logement à l’abbaye; il employa le temps qu’il passa dans cette retraite à étudier l’anatomie et la botanique, dans les meilleurs ouvrages. Il apprit aussi le dessin, et vint ensuite à Paris, pour y continuer ses études médicales; mais son goût pour l’histoire naturelle lui fit changer de résolution. Il résolut de réunir en lui seul les talents de l’artiste à ceux de l’auteur, il perfectionna les connaissances qu’il avait acquises dans le dessin, et apprit à graver sous François Martinet, habile peintre et graveur. C’est la parution de sonHerbier de France, dont la diffusionpar cahiers débute en 1780, qui achèvera de lui donner une certaine célébrité.À son lancement, il était prévu que cet ouvrage comporterait cinq parties : plantes vénéneuses, plantes médicinales, champignons, plantes grasses, plantes frumentacées et fourrages. Abondamment illustrée par ses soins, cette publication bénéficied’une nouvelletechnique, mise au point parJohannes Teyler, qui évite d’avoir à faire des retouches au pinceau, ce qui a pour effet de faire baisser le coût de fabrication du livre sans nuire à la qualité du dessin en couleurs. En outre, la vente par livraisons permet à l’auteur d’étaler les frais d’impression dans le temps, et de mettre le livre en vente à un prix modique. Disciple de Rousseau, Bulliard ambitionne d’être un vulgarisateur qui mettrait la connaissance de la botanique à la portée du plus grand nombre. Il ne réalise pas de découvertes, il ne poursuit aucune recherche mais, partant de ce qui est déjà connu, il réalise un grand travail de synthèseet ouvre de nouvelles pistes de réflexion. Dès la parution de son ouvrage, il ressent le besoin de le compléter par un dictionnaire général sur la botanique, destiné aux lecteurs qui ne bénéficient pas au départ d’un grand bagage scientifique. C’est ainsi que paraît en 1783 leDictionnaire élémentaire de botanique, ou Exposition par ordre alphabétique des préceptes de la botanique et de tous les termes, tant françois que latins, consacrés à l’étude de cette science, dont il est bien précisé sur la page de titre qu’il a été composé comme une introduction à l’Herbier de France. Pédagogue avant tout, Bulliard multiplie les exemples et les études de cas à l’appui de ses démonstrations. Dans ses descriptions, ilse réfère en permanence à des illustrations qu’il a voulu les plus exactes possible.Si l’objectif premier de l’auteur consiste à “familiariser avec le langage de la Botanique etrendre plus facile l’étude des principes de cette science”, il entend également baliser la démarche de ceux qui voudraient aller plus loindans l’étude de la botanique,en traçant “un plan méthodique à celui qui désire la cultiver”. Dans ce but,à l’articlePrincipes, il explique qu’“on pourra voir de quelle manière il faut s’y prendre pour s’engager avec succès dans la carrière de la Botanique, soit que l’on se trouve à même de profiter des secours d’un jardin botanique, d’un herbier naturel ou artificiel, ou soit qu’absolument éloigné du commerce des lettres, on n’ait aucune de ces ressources à sa disposition”. Dans le même ordre d’idées, il défend la théorie“qu’une méthode est d’une nécessité indispensable, que c’est un fil qui nous guide, nous ramène au but lorsque nous nous égarons”, mais il ne peut s’empêcher en même temps de fustiger“l’abus que l’on ne fait que trop souvent des méthodes, et combien, en changeant tous les jours la surface de la Botanique, elles s’opposent à ce qu’on puisse diriger cette science vers l’utilité publique”. Il est vrai qu’à l’époque, la botanique, à l’instar d’autres sciences, est dans la phase de bouillonnement intellectuel qui précède inévitablement l’unification du corpus et de la méthodologie, caractérisée par la multiplication des classifications, des théories et des méthodes. Le latin constituant le véritable “espéranto” des botanistes, chaque nom de plante écrit en français est accompagné de son équivalent latin. Bulliard enrichit son livre d’un petit, qui est une traduction duTermini Botanici de Linné, dans lequel chaque mot est assorti d’unrenvoi à sa définition dans le corps du dictionnaire principal. Après le décès de Bulliard, survenu en 1793, ce dictionnaire, qui a rencontré le succès,connaîtra en 1797 une réédition. Ilsera ensuite repris, corrigé et refonduparLouis-Claude Rciahrd, qui le republiera en1800, puis en1802 dans une nouvelle version augmentée. «Bulliard a fait lui-même les dessins et les gravures de ses ouvrages». Le présent dictionnaire est orné en premier tirage de 10 planches à pleine page dessinées et gravées par Bulliard lui-même dont 9 ont été coloriées à la main à l'époque. Séduisant exemplaire conservé à toutes marges dans son cartonnage d’origine car non rogné, très frais intérieurement.