Épopées de l'Histoire de France. Casterman. Tournai. Paris. s. d. (ca 1880). In-8 (140 x 220 mm) dos toile noire, titre doré, 155, (1) pages. Intessant frontispice montrant l'exécution des généraux Clément Thomas et Lecomte. Exemplaire de Bibliothèque en état passable.
Revue bimestrielle de 106 pages, format 225 x 290 mm, illustrée, brochée couverture couleurs, bon état
Au sommaire : Les snipers, du loup solitaire à l'ange gardien ; Kosovo Polje, 1839 : la bataille mythique des Serbes ; Shanghai, 1937 : Stalingrad sur le Yangsi ; Les mousses de la Royal Navy, l'enfer des enfants soldats ; Un Calédonien à Bir Hakeim : Roger Ludeau raconte son engagement dans le bataillon du Pacifique, etc.
Phone number : 04 74 33 45 19
Nouméa.1953.In-8 br.Plaquette avec planches.BE.intérieur.Couverture usagée.
Musée de l'Homme.1966.In-8,couv.ill.Ills.Couv.usagée.
Paris: Mouvement du christianisme social, 1959 in-8, 87 - (1)pages, carte. Broché. cachet d'un ancien propriétaire sur la page de titre, très bon état. BEL ENVOI.
Destin d'une église et d'un peuple. Nouvelle Calédonie 1900-1959. Etude monographique d'une œuvre missionnaire protestante. (Paris: Mouvement du christianisme social, 1959) [M.C.: Nouvelle Calédonie, histoire, mission protestante]
Nouméa: Editions des études mélanésiennes, 1953 in-8, 49 pages, 24 planches en noir, 2 planches en couleurs, carte dépliante " Types de sculpture en Nouvelle-Calédonie". Broché, couv. ill., bon état.
L'art autochtone de Nouvelle-Calédonie. (Nouméa: Editions des études mélanésiennes, 1953). [M.C.: Océanie, Nouvelle-Calédonie, art océanien]
Anthropos, 1983, in-8 br. (14 x 22), 327 p., 8 planches ill. photos, cartes, bon état.
Suivant la voie tracée par Maurice Leenhardt qui avait combattu le travail forcé et les spoliations foncières, et appliquant le testament moral que lui avait laissé ce dernier, Jean Guiart n’a cessé d’être solidaire activement des mélanésiens, accompagnant au fur et à mesure leur prise de conscience nationale, ce qui en a fait la cible d’attaques et de menaces constantes de la part de ceux qui auraient voulu assurer la pérennité de la prospérité européenne locale sur le maintien de la servitude d’un peuple. Collant avec la réalité, l’auteur pratique depuis plus de trente-cinq ans une anthropologie politique d’un rare intérêt, où l’expérience personnelle, dans les risques assumés, assure la vérification constante des hypothèses sur le dynamisme méconnu des sociétés dites traditionnelles, échappant ainsi aux explications mécanistes de l’école fonctionnaliste. La réforme foncière en cours en Nouvelle Calédonie, dont les modalités sont en fait déterminées par les Mélanésiens et n’est ainsi pas un exercice d’école, la seule à avoir été mise en route à temps dans tout notre ancien empire colonial, permet d’indemniser aussitôt le « colon » qui abandonne le sol confisqué à son profit et de rétablir les conditions d’un fonctionnement équilibré d’une société que l’on avait enfermée dans des Réserves trop petites, aux terres sans valeur agricole pour la plupart, et que l’on avait livrée à l’arbitraire de marchands d’alcool et de « ranchers » sans scrupule. La tolérance des Mélanésiens d’aujourd’hui vis-à-vis des blancs ne pouvait venir que de la réparation de l’injustice passée. Même au bout du monde habité, il s’agit là d’une fraction de l’histoire universelle où il y a des leçons à prendre. Pour une fois l’ethnologie a pu se voir attribuer une fonction effective d’analyse et de proposition, parce qu’elle s’était donnée pour vocation de traduire ce que les Mélanésiens voulaient qu’elle exprimât. Voir le sommaire sur photos jointes.
Nouméa, Le Rocher-à-la-Voile, 1999, in-8 br. (14,5 x 20,5), 191 p., réédition revue et augmentée, coll. "Cahiers pour l'intelligence du temps présent, 5", 20 illustrations, carte, tableaux, bon état.
Le développement a été la tarte à la crème depuis les accords de Matignon, utilisé pour tenter de faire oublier la revendication d'indépendance. Il s'agissait là d'un problème ancien, posé dans des termes pas tellement différents par les amiraux gouverneurs, qui distribuaient aux chefs de la côte est des médailles de bronze pour les encourager à fournir des travailleurs pour la création de routes, « la route qui apporte la civilisation". Pourtant les pouvoirs publics ne sont pas les seuls à s'être penchés sur le problème du développement. Les intéressés l'ont toujours tenté par eux-mêmes. En particulier les Mélanésiens, dont la curiosité technique a toujours été plus grande que les Européens n'imaginaient, mais qui se heurtaient à des obstacles difficilement surmontables chaque fois qu'ils prétendaient se développer par eux-mêmes. Cela ne les a pas empêchés de se lancer dans le coprah, le café, le coton, les mandarines ou les letchis, chaque fois qu'on leur en a laissé l'occasion. Ils ont même fini par être les principaux producteurs de café et voir leurs élevages grandir dans les limites de ce qui leur était possible financièrement. Les subventions d'irrigation, de plantation de fourrage ou d'amélioration génétique ne leur parviennent guère facilement et les productions rationalisées aux portes de la ville leur bloquent la plus grande part de l'accès au marché des consommateurs urbains. D'où deux idées parallèles, l'une venant d'hommes politiques utilisant les fonds publics pour se transformer en industriels de la mine, ou les fonds syndicaux pour constituer le capital de sociétés d'acconage ou de transport maritime, l'autres d'hommes de bonne volonté, restant à leur échelle pour bâtir, peu à peu, un tissu économique nouveau, en particulier par la réappropriation par les Canaques de la rente foncière, confisquée si longtemps par le système colonial. Les échecs relatifs des uns ou des autres sont voués à s'approfondir devant l'impact de la crise des sociétés de grande consommation asiatiques, renvoyées à réapprendre, elles aussi, le danger des très grandes ambitions et de l'arrogance politique et financière. La leçon à retenir est que le développement commode est sans autre avenir que celui des fonds gaspillés et que la réalité économique est que « la subvention tue le développement". Voir le sommaire sur photos jointes.
Nouméa, Le Rocher-à-la-Voile, 1999, 191 p., in-8 br. (14,5 x 20,5), réédition revue et augmentée, coll. "Cahiers pour l'intelligence du temps présent, 5", 20 illustrations, carte, tableaux, bon état
Le développement a été la tarte à la crème depuis les accords de Matignon, utilisé pour tenter de faire oublier la revendication d'indépendance. Il s'agissait là d'un problème ancien, posé dans des termes pas tellement différents par les amiraux gouverneurs, qui distribuaient aux chefs de la côte est des médailles de bronze pour les encourager à fournir des travailleurs pour la création de routes, « la route qui apporte la civilisation". Pourtant les pouvoirs publics ne sont pas les seuls à s'être penchés sur le problème du développement. Les intéressés l'ont toujours tenté par eux-mêmes. En particulier les Mélanésiens, dont la curiosité technique a toujours été plus grande que les Européens n'imaginaient, mais qui se heurtaient à des obstacles difficilement surmontables chaque fois qu'ils prétendaient se développer par eux-mêmes. Cela ne les a pas empêchés de se lancer dans le coprah, le café, le coton, les mandarines ou les letchis, chaque fois qu'on leur en a laissé l'occasion. Ils ont même fini par être les principaux producteurs de café et voir leurs élevages grandir dans les limites de ce qui leur était possible financièrement. Les subventions d'irrigation, de plantation de fourrage ou d'amélioration génétique ne leur parviennent guère facilement et les productions rationalisées aux portes de la ville leur bloquent la plus grande part de l'accès au marché des consommateurs urbains. D'où deux idées parallèles, l'une venant d'hommes politiques utilisant les fonds publics pour se transformer en industriels de la mine, ou les fonds syndicaux pour constituer le capital de sociétés d'acconage ou de transport maritime, l'autres d'hommes de bonne volonté, restant à leur échelle pour bâtir, peu à peu, un tissu économique nouveau, en particulier par la réappropriation par les Canaques de la rente foncière, confisquée si longtemps par le système colonial. Les échecs relatifs des uns ou des autres sont voués à s'approfondir devant l'impact de la crise des sociétés de grande consommation asiatiques, renvoyées à réapprendre, elles aussi, le danger des très grandes ambitions et de l'arrogance politique et financière. La leçon à retenir est que le développement commode est sans autre avenir que celui des fonds gaspillés et que la réalité économique est que « la subvention tue le développement". Voir le sommaire sur photos jointes
S.l., s.d. (1952), , 45 ff. anopistographes, carte dépliante, thermocollé. Manques de papier sur la couverture, première de couverture détachée.
Maré est l'une des quatre îles formant la province des îles Loyauté.Seulement 3 exemplaires au CCFr. Manque à la BNF. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Bonsecours : Points de Vues/Musée de l'Histoire maritime de Nouvelle-Calédonie, 2010. Cartonnage éditeur 26x36cm, 144 pages illustrées en noir et couleur. [TBE]
Phare emblématique de Nouvelle-Calédonie, le phare Amédée est considéré comme le deuxième plus haut phare de ce type au monde (45 mètres de haut). Imaginé, construit, assemblé à Paris (les entrepreneurs français contrôlent alors le marché mondial des phares, qui se développent sur toutes les mers du monde. C'est le règne de l'architecture métallique, le siècle des sciences et techniques), le phare est démonté en 1864 et transporté en pièces détachées jusqu'en Nouvelle-Calédonie. La tour est remontée en 1865 sur un îlot de la barrière de corail qui protège le lagon.
Calmann-Lévy Éditeurs 1935 1935. Récit de voyage publié en 1935 décrivant les escales de l'auteure en Nouvelle-Calédonie et aux Nouvelles-Hébrides (actuel Vanuatu) à bord du navire La Pérouse lors d'un séjour qui l'a menée depuis Sydney. L'ouvrage de 214-215 pages illustré de cartes mêle observations géographiques et expérience personnelle
Condição correta
1896Grav.acier représentant Carte de la Nouvelle-Calédonie et de ses dépendances Couleur 185x235 bon état
BON ETAT Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Un Projet-Pilote de développement communotaire. Nouméa. Commission Pacifique-Sud. 1956. In-8 (21x13). XV-182 pages. Broché.
Pacifique-Sud
1889 un volume, broché petit in-octavo (paperback in-octavo) (19 x 12,6 cm), dos et couverture marrons clairs imprimés en noir (brown spine and cover printed), tranches non rognées (edges no smooth), orné de trés nombreuses illustrations in et hors-texte en noir + 3 cartes dépliantes en couleurs, 407 pages, 1889 Paris Maison Quantin Editeurs,
sorte d'état des lieux publiés à l'occasion de l'Exposition Coloniale de 1889..........Edition Originale.............................RARE........en bon état (good condition).
Paris 1899 in-8 broché, non coupé
87 pp., 2 planches en couleurs hors texte.Aucun exemplaire au CCF. O'Reilly, Nouvelle-Calédonie, 1112 (ne connaît que la parution en périodique). Rarissime tiré-à-part du Journal de conchyliologie, 1899. Le mariste Jean Hervier (1848-1900) était procureur des missions calédoniennes, et avait constitué d'importantes collections zoologiques
Paris Dunod 1876 in-8 broché, dos muet, exemplaire très défraîchi
2 ff. n. ch., 223 pp., 4 planches dépliantes, chiffrées vii-x.Rare extrait des Annales des mines, tome IX. O'Reilly, Nouvelle-Calédonie, 3443a.Etude de la constitution géologique et état des mines de Nouvelle-Calédonie (or, charbon, fer, cuivre, etc). Charles-Emile Heurteau (1848-1927), ingénieur des mines en 1871, se rendit dès 1872 en Nouvelle-Calédonie pour y étudier les ressources minérales et surveiller les prospecteurs australiens attirés sur place par l'annonce de découvertes de gîtes aurifères. C'est lui qui fit régler par arrêt du 13 septembre 1873 le régime minier propre à la colonie
Nouméa, Société d'études historiques de la Nouvelle-Calédonie, coll. « Publications de la Société d'études historiques de la Nouvelle-Calédonie », n° 19 1978 In-4 27 x 18 cm. Broché, couverture blanche à rabats, ateur et tire en noir sur le dos et le premier plat orné d’une vignette, 251 pp., notes en bas de page, 7 cartes et figures, 44 illustrations hors texte, bibliographie, index analytique, table des figures et des illustrations, table des matières.
Bon état d’occasion
Couverture souple. Broché. 128 pages.
Livre. Editions P.U.F (Collection : Que sais-je? N° 619), 1963.
France pittoresque ou description topographique et statistique de départements et colonies de la France, offrant un résumé pour chaque département et colonie l’histoire, les antiquités, la topographie, la météorologie, l’histoire naturelle, la division politique et administrative, la description générale et pittoresque du pays, la description particulière des villes, bourgs, communes et châteaux. Celle des mœurs, coutumes et costumes etc. avec des notes sur les langues, idiomes et patois, sur l’instruction publique et bibliographie locale, sur les hommes célèbres. Etc. Et des enseignements statistiques sur la population, l’industrie, le commerce, l’agriculture, la richesse territoriale, les impôts etc. etc. accompagnée de la statistique générale de la France, sur le rapport politique, militaire, judiciaire, financier, moral, médical, agricole, industriel et commercial : Tomes 2 et 3 (sans le tome 1) en deux volumes in 8 demi cuir rouge à nerfs, titre, tomaison roulette, filets dorés, filets à froid. Titre 319 pages, texte sur 2 colonnes nombreuses vues, certes portraits et plans. . Tome 3 : titre, 320 pages Complet du grand plan dépliant de PARIS, dressé par C.V MONIN 1834, en regard de la page 125, rousseurs en fin de volume. Chez DELLOYE éditeur 1835 très bon état d’ensemble.
portraits de la terre et des hommes.Portefolio en feuillets,carte pacifique Sud-Mélanésie,en couleurs sur double page.43 pages de texte par Ingrid SENEPART et Sophie BLIN illustrées,texte sur 2 colonnes,48 superbes photographies de Frédéric Huijbregts,en noir et en couleurs, sur papier couché.Les éditions Terre Bleue janvier 1998.emboîtage cartonné illustré.Proche de l’état de neuf
Nouméa, Ile de Lumière, 2007, 426 p., in-8 br., préface de François Chérèque, illustrations photos, envoi de l'auteur, état de neuf
Fruit des liens étroits que la CFDT entretient avec l’Union des syndicats des ouvriers et employés de Nouvelle-Calédonie (Usoenc), cette étude fouillée d’Henri Israël, rédacteur en chef de CFDT Magazine, retrace l’évolution d’un mouvement ouvrier territorial mal connu. Créé en 1902, ce syndicalisme atypique se voit bousculé tout au long du siècle. En cherchant à valoriser la négociation produisant des résultats, trois organisations successives vont chercher par leur indépendance à s’émanciper d’une culture syndicalo-politique. Celle-ci ne se fera pas sans mal, la Nouvelle-Calédonie ayant connu son lot de luttes sociales et politiques, mais aussi de grèves dénuées de tout dialogue social et dont la durée paraîtrait aujourd’hui inconcevable. Parallèlement, l’auteur insiste sur la fraternité du mouvement, à l’origine d’avancées considérables sur des sujets divers, de la parité des salaires entre les différentes ethnies à l’instauration d’un régime de retraite. Un ouvrage, le premier consacré au syndicalisme calédonien, rempli d’anecdotes et de témoignages de ceux qui ont fait l’histoire de ce territoire qui nous paraît si lointain.
Robert Laffont Robert Laffont 1968, In-8 broché, couverture à rabats. 188 pages. Envoi autographe de l'auteur. Bon état
Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.
P., Michel Lévy, 1861, in-12, 330 pp, reliure demi-toile rouge, dos lisse avec titres dorés et filets à froid (rel. de l'époque), reliure défraîchie, traces de mouillures marginales, état correct
Edition originale, unique et peu commune, de cette bonne synthèse, due au chartiste Alfred Jacobs, des dernières relations de voyage et des connaissances de l'époque sur l'Océanie. Table : L'Australie colonisée ; Les mines ; L'Australie sauvage et les récentes explorations ; La Tasmanie ; La Nouvelle-Zélande ; Occupation de la Nouvelle-Calédonie par la France ; Taïti et les Marquises ; Les Sandwich ; Les coolies chinois ; Les Chinois dans le Pacifique ; Le bouddhisme ; Le bouddhisme contemporain ; Nouveaux chemins du Pacifique.
MACON, Protat Frères -N° 2, 12/1904 - N° 4, 4/1905 - N° 6, 08/1905 - N° 7, 10/1905 - N° 8,02/1906 - In-8 Grand-Jésus à l'italienne - Broché - Couverture illustrée - Revue illustrée de photographies NB dans et hors-texte - Environ 20 pages de texte sur deux colonnes - Bons exemplaires - SOIT 5 Numéros
Chaque Numéro peut-être vendu à l'unité au prix de 16