Genève, Editions du Milieu du Monde, 1943. In-folio en feuilles de 187-[9]p., sous couverture brique rempliée, chemise, étui, pièce de titre en maroquin rouge.
Illustré par Maurice Barraud de 11 eaux-fortes originales. Avec les deux suites et la planche refusée en deux états, soit 35 estampes en tout. Tiré à 299 exemplaires numérotés, celui-ci un des 28 sur Chine, après 1 ex. sur vergé de Montval. Il contient les 11 eaux-fortes imprimées sur Chine, toutes signées à la main par Maurice Barraud, ce que ne mentionnait pas le catalogue Cailler & Darel, mais souligné par Gindrat; une suite sur Japon pelure, et une suite des cuivres barrés sur papier d'épreuve, la planche refusée figurant dans les deux suites. Elle ne figure que dans les 29 premiers exemplaires, et n'était pas reproduite dans le catalogue Cailler & Darel au regard de son caractère libre... Bien complet également du poème manuscrit de Francis Carco. De plus est joint une jolie lettre (datée du 6 février 28) de Barraud, qui fait du troc avec son correspondant, à savoir, un smoking et un complet gris contre une toile importante. Un des plus beaux livres illustré par Maurice Barraud. Cailler & Darel, 235- 246; Gindrat, 030).
Lauterbrunnen, F. v. Almen, um 1920. 6 farb. Illustr. von Emil Cardinaux. 6-teiliger Faltprospekt.
Zürich. Schweizer Spiegel Verlag, 1969. Quer-4°. 15 Bl. Mit 15 ganzs. farb. Illustr. von Alois Carigiet. Farb. illustr. Orig.-Halbleinenband.
Doderer I, 243. – Rutschmann 14 f. – SIK 196 f. – Zweite Ausgabe des von Alois Carigiet (1902–1985) geschriebenen u. illustrierten Kinderbilderbuches mit Motiven der Bünder Landschaft und Berge. Der aus Trun stammende Grafiker, Illustrator u. Maler schuf neben seinen bekannten Kinderbüchern auch Werbeplakate, Bühnen- u. Wandbilder, Aquarelle und Lithographien. – Von Alois Carigiet auf dem Titelblatt signiert.
Carl de Vinck (1859-1931) - Préface de M.P.A. Lemoisne, Conservateur du Cabinet des Estampes
Reference : 45766
(1931)
1931 A Paris - Société d'Iconographie Parisienne / Chez Maurice Rousseau - Première édition 1931 - In-4 (25,5 x 33 cm) - Poids : 1560 gr. - (viii) 83 pages + 72 Planches en Héliogravure, hors texte en fin de volume & 8 Figures dans le texte + 1 Frontispice et quelques Culs-de-Lampe - Broché - Couverture cartonnée verte - Très bon état - envoi rapide et soigné
Créée en 1908, la Société d'Iconographie Parisienne avait pour objet de rechercher, répertorier et publier les représentations figurées de Paris et de ses habitants aux diverses époques de lhistoire, et de contribuer à létablissement dune méthode critique qui permette de déterminer dans quelle mesure ces représentations répondent à la réalité des choses
Lucien Vogel éditeur | Paris 1922 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Lucien Vogel éditeur | Paris 1922 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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3 Photogravures (huecograbados) Fournier, VITORIA Dimensions 310 x 230 mm, bon état . Envoi en recommandé R2 : 9 Venez visitez mon site antharedeschuyter.fr et voir mes collection d'estampes, tableaux, livres etc
Possibilité de séparation, en ce cas la planche seule 60 . Bon état Remises possibles sur les achats en lot, achetez plusieurs objets à la fois ! Reçoit sur rendez-vous pour consultation des ouvrages.
Eau-forte et burin .Faussement attribué à Annibal Carrache, alors qu'il s'agit d'une estampe anonyme d'après Augustin Carrache. In L'art érotique sous la Renaissance, tome 3, page 860. en feuille Très bon 24,5 x 44,5 cm
Rare estampe, coupée à la marque du cuivre et contrecollée. En feuille Moyen 1 volume in-8°
édition originale
A. Lasnier éditeur, 50X33 cm.
Estampe en couleurs signée dans la planche et datée 1914.
A. Lasnier éditeur, 50X33 cm.
Estampe en couleurs signée dans la planche et datée 1914.
A. Lasnier éditeur, 50X33 cm.
Estampe en couleurs .
Linogravure signée et datée 1971, tirage à 3 ex. (52,5/75 cm). Bon état.
Né en Italie en 1945, Carmelo Carrà étudie la peinture à l’Académie Nationale des Beaux-Arts de Buenos Aires avant de s’installer à Paris, où il vit et travaille depuis 1968. « En esa alegria de vivir, en ese humor sin malignidad, se centra la obra creadora de Carmelo Carrà. » Aldo Pelegrini, 1971.
Très belle épreuve d'après Le Moyne en feuille Bon Paris Cars XVIIIè 54 x 39,5 cm
édition originale
0 53x71 1 carte marine (à toutes marges) pliée en deux. (N° 3075). D'après le levé éxécuté en 1860 par le Capitaine W.-J.-S. Pullen de la Marine Royale d'Angleterre. Carte gravée par Erhard (corrections essentielles en 1874) et imprimée sur beau vergé fort filigrané (tirage ancien, de la fin du XIXème siècle). Bel exemplaire
Très bon Pas de couverture
Paris, Imprimerie Nationale. André Sauret, éditeur., 1959, in-4, broché sous couverture rempliée, 163 pages. Bon état. 6 lithographies originales (dont la couverture) tirées sur les presse de Mourlot Frères. Exemplaire provenant de la bibliothèque d'un graphiste, qui a soigneusement contre-collé des documents et reproductions de l'artiste, augmentant la valeur documentaire de l'ouvrage.
Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 23 janvier 1834 (Planche n°353) • Hauteur: 27cmx Largeur: 35.5cm - Image: Hauteur: 18.7cmx Largeur: 20.8cm - Titre en bas au centre : « Parodie du tableau de la Clytemnestre. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°168. », en ht à dte : « Pl. 353. »Inscription - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue Furstemberg 6. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « a. c. » [A. Casati, dessinateur lithographe]
Parodie du tableau réalisé par Pierre-Narcisse Guérin "Clytemnestre hésitant avant de frapper Agamemnon endormi" (1817 ; Paris, musée du Louvre ; à l’époque conservé à Paris, au musée du Luxembourg). A la place de la scène mythologique mise en scène par Guérin représentant Egisthe, l’amant de Clytemnestre, incitant cette dernière à tuer son mari, Casati a figuré le roi Louis-Philippe (visible seulement de profil mais reconnaissable à son toupet et ses favoris) poussant un membre de la garde nationale à tuer la Liberté. La disposition des personnages reprend celle du tableau par Guérin : devant un rideau séparant en deux la pièce où le drame se prépare, le roi pousse le garde dans le dos tout en lui indiquant de l’index de la main gche le chemin qui le mènera à une chambre où l’incarnation de la liberté (sous la forme d’une jeune femme) est endormie. Visible dans la partie dte de la composition non cachée par le rideau, celle-ci est allongée dans un lit, accoudée sur un oreiller. Ses yeux sont fermés et un sein est dénudé. Elle porte le bonnet phrygien. Derrière elle, contre le mur, se trouvent ses attributs traditionnels : le faisceau de licteur surmonté d’un bonnet phrygien et une balance de justice. La pl. dénonce ainsi le complot mené par Louis-Philippe contre la liberté et les valeurs républicaines. Le garde est hésitant et semble opposer de la résistance à la poussée du roi. L’explication précise que qu’ « il est probable que ce dernier aura épuisé ses forces en tentatives superflues, avant que celui dont il voudrait faire son complice, soit arrivé au pied du lit où repose la Liberté », signifiant par là les vaines tentatives du roi d’anéantir la liberté, laquelle est plus forte que lui.Personne / Personnage représenté:Louis-Philippe Ier, roi des Français Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 13 février 1834 (Planche n°360) - Œuvre : Hauteur: 27cm x Largeur: 35.5cm - Image: Hauteur: 18.3cm x Largeur: 21.7cm- Titre en bas au centre : « Parodie d’un tableau de Prudhon. » ; indications : en ht à gauche : « La Caricature (Journal) N°170. », en ht à dte : « Pl. 360. »Inscription - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue Furstemberg 6. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « a. c. » [A. Casati, dessinateur lithographe]
iconographie:Parodie du tableau de Prud’hon "La justice et la vengeance divine poursuivant le crime" (1809 ; Paris, musée du Louvre). A la place du voleur criminel venant tout juste de tuer un homme dont la dépouille gît à dte, se trouve le roi Louis-Philippe. Tout comme le larron de Prud’hon, il tient également un couteau dans la main dte, mais tourne la tête de trois quarts dos. Il est toutefois aisément identifiable aux favoris et au toupet. La victime étendue au premier plan dans la pl. est « la presse populaire que le Système vient d’immoler par le projet de loi sur les crieurs publics » (in explication), représentée sous la forme d’une femme morte dont la poitrine est découverte ; Elle porte un bonnet phrygien et peut être assimilée plus largement à la figure de la liberté ou de la république. Planant dans la partie sup. de la composition, on trouve, comme dans le tableau de Prud’hon, une allégorie de la Vengeance divine (Némésis) brandissant un flambeau, et la figure de la Justice (Thémis) tenant un glaive et la balance de la justice. Ces deux figures poursuivent le roi de leur fureur. Le paysage est sensiblement le même que dans le tableau de Prud’hon : aride, entouré de monts, nocturne et éclairé dramatiquement par les rayons de la lune. L’auteur de la pl., ayant été informé du projet de loi concernant les crieurs publics, devança l’adoption de la loi, qui n’eut lieu que le 16 février 1834. Cette loi soumit à autorisation administrative l'activité des crieurs publics et fit du défaut d'autorisation un délit justiciable des tribunaux correctionnels et non des jurys d'assises. La loi faisait suite à l'invalidation par la justice, en première instance puis en appel, d'un arrêté de 1833 du préfet de police, Henri Gisquet, qui interdisait aux colporteurs et vendeurs de journaux la vente des écrits non autorisés par l'administration. L'opposition dénonça alors une atteinte à la liberté de la presse et une violation de l'article 69 de la Charte de 1830 garantissant le jugement par jury des délits de presse et des délits politiques, mais la loi fut tout de même adoptée. En choisissant de parodier l’œuvre de Prud’hon, l’auteur de la pl. exprime une véritable menace à l’encontre du gouvernement. Ce projet de loi constitue d’après lui une grave encontre aux libertés fondamentales d’expression. Dans cette pl., clairement, le crime est « le système » et la victime est « la presse ». Pour la pl., ces attaques du roi envers la Liberté sont graves puisqu’elle établit un parallèle avec le meurtre d'Abel par son frère Caïn, à savoir le premier crime de l'humanité.Personnage représenté:Louis-Philippe Ier, roi des Français Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Bern, Stämpfli & Cie, 1909. 8°. VIII, 172 S. Späterer Halblederband.
Dissertation der "juristischen Fakultät in Bern". - Durchgehend stockfleckig.
1921 Paris, 1921. Un volume in-4 broché, couverture blanche rempliée, 147 pages, illustrations hors-texte en n&b. Bon état.
Frédéric Engel-Gros (1843-1918), industriel et collectionneur, acquit en 1892 le Château de Ripaille, près du Lac Léman, afin d'y abriter son immense collection d'oeuvres d'art et d'artisanat. La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné.
1920 Paris, 1920. Un volume in-4 broché, couverture bleue rempliée, 129 pages, illustrations hors-texte en n&b. Couverture défraîchie, petites déchirures sans manque, intérieur frais.
Alfed-Emmanuel Beurdeley (1847-1919): collectionneur et historien d'art, donateur du Cabinet des Estampes de la Bibliothèque nationale (source: DataBnF). La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné.
1922 Paris, Drouot, 1922. Un volume in-4 broché, couverture bleue imprimée, 81 pages, planches hors-texte. Bon état.
La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné.
1928 Paris, 1928. Un volume in-4 broché, couverture rempliée beige, non paginé, xxvii planches en noir hors-texte. Rousseurs sur les plats, néanmoins bon état.
La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné.
1922 Paris, Drouot, 1922. Un volume in-4 broché, couverture bleue imprimée, 88 pages, illustrations en n&b. Bon état.
La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné.
1917 Paris, 1917. Un volume in-4 broché, couverture rempliée bleue, 61 pp., planches en noir hors-texte. Rousseurs sur les plats, néanmoins bon état.
La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné.