Mitau, 25 avril 1808 in-4, [4] ff. n. ch., couverts d'une écriture fine et très lisible (environ 35/40 lignes par page), quelques ratures et biffures, en feuilles.
Malheureusement incomplet, ce mémoire d'émigration forme une réflexion des plus intéressantes sur les avantages et désavantages du séjour de Louis XVIII en Angleterre. Il fut rédigé juste après le calamiteux voyage qui conduisit le frère de Louis XVI de Mitau [Jelgava] à Gosfield Hall (septembre-octobre 1807).Le premier bifeuillet est complet, mais le second ne le continue pas : il manque au moins un feuillet entre les deux. De plus, un petit manque de papier en haut de la p. [5] prive le lecteur d'une phrase au moins p. [6].1. Premier bifeuillet. Pour le reste, le rédacteur, proche des Princes et apparemment demeuré dans le Palais de Mitau après le départ de Louis XVIII se montre au minimum sceptique sur le séjour anglais de ce dernier, d'autant que les conditions mises par le cabinet britannique s'étaient révélées drastiques : "Il se présente aujourd'hui une question de la plus haute importance : le Roi cherchera t-il à fixer sa résidence en Angleterre ? Il ne nous appartient pas de le décider ; mais jusqu'à ce que l'intention de Sa Majesté nous soit signifiée, il n'y a ni témérité ni présomption à se permettre d'en discuter les résultats. Nous ne raisonnerons que dans l'hyppothèse [sic] où le Roi pourroit se décider à rester en Angleterre, et d'abord nous demanderons ce que Sa Majesté peut espérer des Anglois, lorsque s'étant mis dans leur dépendance, elle ne pourra plus faire une démarche, ni entretenir aucune correspondance sans leur aveu et sans leur permission ? Est-on bien assuré des dispositions du gouvernement britannique en faveur de la famille des Bourbons ?" Tout le raisonnement respire une méfiance innée de l'Angleterre, traditionnelle en France, mais ravivée par le rôle réel ou supposé de la rivale dans les événements de la Révolution, depuis les émeutes de 1789 jusqu'à l'affaire de Quiberon. Le rédacteur incline manifestement en faveur de la Russie d'Alexandre Ier, même s'il faut se résigner à un séjour très à l'intérieur du pays, mais il estime que la Cour n'avait pas à quitter précipitamment Mitau.2. Second bifeuillet. Il concerne le même objet (le séjour de Louis XVIII en Angleterre), mais est formé apparemment d'une très longue citation d'un périodique politique anglais, bien informé et exposant la façon de voir des Britanniques sur cet événement, servant sans doute de pièce justificative à l'exposé précédent : "Nous croyons que le fait se réduit à ceci - il est certain que, malgré les paragraphes des journaux étrangers touchant l'intention de Louis XVIII de venir en Angleterre, notre gouvernement, loin d'avoir reçu aucun avis d'un pareil projet de la part de Sa Majesté Très Chrétienne, avoit toute raison de croire que les bruits répandus dans les papiers étrangers étoient entièrement dénués de fondement ; et ce n'a été que vers le milieu de la semaine dernière que l'on a reçu l'intimation de la résolution prise par cet illustre prince de venir dans ce pays ..." Le reste de l'article se montre plus que réticent à ce que l'Angleterre relève l'étendard des Bourbons et s'embarrasse de la personne du prétendant sur son sol, alors que, seule puissance encore en lutte contre Napoléon, elle a besoin de saisir toute ouverture ou perspective d'accomodement pour terminer le conflit. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l., 20 janvier 1813 in-folio, [3] ff. n. ch., couverts d'une écriture fine et lisible (environ 50 lignes par page), en feuilles.
Intéressant document concocté en émigration et attestant de l'importance majeure que revêtait, aux yeux des fidèles des Bourbons, la question de la restitution des biens nationaux, de seconde origine au moins. L'occasion est fournie par les revers de Napoléon en Russie : "Les revers que Buonaparte vient d'éprouver, en relevant nos espérances, ont exalté toutes les têtes. Chacun se permet de raisonner sur ce que le Roi fera en pareilles circonstances ; et comme on ne doute point que Sa Majesté n'annonce ses intentions ultérieures par des proclamations au peuple françois, on agite particulièrement quelle sera la manière dont le Roi s'expliquera relativement aux biens dont la plus grande partie de la noblesse et la totalité du clergé ont été injustement dépouillés."Son objet est de combattre l'opinion "modérée" conseillant de laisser la jouissance des biens nationaux aux détenteurs qui se rallieront à Louis XVIII, et ce, par mode de proclamation générale. Loin de cette mesure, l'auteur du mémoire, minimisant le nombre des bénéficiaires, conseille de rallier les sénateurs et les généraux les plus compromis dans l'acquisition des domaines nationaux par des négociations individuelles, et de laisser le reste dans le flou le plus général, donc le plus politique, et le plus propice aux restitutions ultérieures, envisagées comme de bonne justice : "Cette restitution que la force des choses amènera nécessairement un jour, ne peut s'opérer qu'avec sagesse et mesure par un gouvernement ferme et bien établi. Et pour, en dernière analyse, exprimer notre opinion, nous pensons que sur une matière aussi délicate, le silence absolu du Roi est le parti le plus sage, le plus prident et le plus avantageux que Sa Majesté puisse prendre."Pour les biens nationaux de première origine, l'auteur exclut de même la compensation par le paiement sur le Trésor royal des traitements des ministres du culte catholique (ce qui était, somme toute, la solution concordataire), et exige donc leur restitution.Par où l'on voit que l'éloignement des choses fait perdre le sens des réalités. A l'opposé de ces chimères, la Charte constitutionnelle de 1814 se verra obligée de déclarer en son article 9 : "Toutes les propriétés sont inviolables, sans aucune exception de celles qu'on appelle nationales, la loi ne mettant aucune différence entre elles". - et, en son article 7 : "Les ministres de la religion catholique, apostolique et romaine et ceux des autres cultes chrétiens reçoivent seuls des traitements du Trésor royal".On joint : une autre copie in-folio du même texte, de [4] ff. n. ch. , d'une écriture plus épaisse, présentant des variantes minimes et quelques biffures et ratures. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l.n.d. (1813) in-8, [2] pp. n. ch., couvertes d'une écriture fine et lisible (environ 30 lignes par page), en feuille.
Copie manuscrite réalisée en émigration de la célèbre proclamation de Hartwell, du 1er février 1813, dans laquelle Louis XVIII profitait des revers croissants de Napoléon pour exposer ses intentions politiques : "Le moment est enfin arrivé où la divine Providence semble prête à briser l'instrument de sa colère ! L'usurpateur du trône de Saint Louis, le dévastateur de l'Europe éprouve à son tour des revers (...)".Destinée à ranimer le sentiment monarchique en France, en partie inspirée par Castlereagh dans ses dispositions modérées (le maintien des cadres administratifs et du Code "Napoléon"), elle sera diffusée sur le continent par le biais des agents anglais. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
1977 Editions Hachette - 1977 - In-8, broché, couverture à rabats - 436 p. - Un cahier d'illustrations en milieu d'ouvrage
Assez bon état - Plis de lecture au dos - Coins et "coiffe" inférieure très légèrement émoussés
Paris, Baudouin, 1825 in-8, 218 pp., broché. Qqs rouss. éparses.
Tulard, 955 : "Émigré passé au service de l'Espagne, Marcillac a accepté grâce à ses liens avec Montalivet, la sous-préfecture de Villefranche (p. 151) et décrit les intrigues royalistes dans le Midi et le rôle de Bénigne de Bertier (p. 160). Il donne des renseignements inexacts sur les affaires d'Espagne."Fierro, 948. Bertier, 680. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Baudouin, 1825 in-8, 218 pp., demi-basane verte, dos lisse orné, tranches marbrées (rel. de l'époque). Qqs rousseurs éparses.
Édition originale."Émigré dès le début de la Révolution à l'armée de Condé puis au service de l'Autriche, Marcillac se rend ensuite en Espagne puis fait la campagne de Suisse du côté des Russes de Souvarov avant de se rallier à Napoléon." (Fierro)."Émigré passé au service de l'Espagne, Marcillac a accepté grâce à ses liens avec Montalivet, la sous-préfecture de Villefranche (p. 151) et décrit les intrigues royalistes dans le Midi et le rôle de Bénigne de Bertier (p. 160). Il donne des renseignements inexacts sur les affaires d'Espagne." (Tulard).Fierro, 948. Tulard, 948. Bertier, 680. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Presses d'Europe 2026 48 pages 20 6x0 6x14 6cm. 2026. Broché. 2 volume(s). 48 pages.
couvertures salies intérieurs propres
Paris, Emile-Paul, 1914 in-8, V-344 pp., broché. Qqs rousseurs.
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Emile-Paul, 1913-1914, 2 vol. in-8°, xiv-329 et xiii-333 pp, 2 portraits en frontispice protégés par des serpentes légendées, brochés, couv. lég. salies, bon état
Excellente et copieuse biographie, riche en renseignements inédits, de Louise-Marie-Adélaïde de Bourbon, dite Mademoiselle d'Ivry puis Mademoiselle de Penthièvre (1753-1821). Fille de Louis-Jean-Marie de Bourbon et de Marie-Thérèse-Félicité d'Este, elle fut duchesse de Chartres puis duchesse d'Orléans par son mariage avec Louis-Philippe d'Orléans, futur « Philippe-Égalité ». Elle est également la mère du futur roi des Français, Louis-Philippe Ier. — Premier volume : La Jeunesse : le duc de Penthièvre ; le Palais-Royal ; la séparation (1753-1791) – Second volume : La mère du roi Louis-Philippe : la Révolution ; l'exil ; les dernières années. (1791-1821). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris Émile-Paul 1907 In-8 Fort X+399 pp, (.) Les Marigny, les Flahaut, Auguste de Morny ( 1761-1836 ), 3ème édition. Héliogravure en frontispice. Dos à 5 nerfs, 1er plat aux armes et page de garde détachés ; rares rousseurs
Mauvais Pour La Reliure 1/2 Chagrin à Coins
Marie-Christine Choquet, Benoît Richard, Didelot J
Reference : RO20276376
(2014)
ISBN : 2213025908
FAYARD. 2014. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 195 PAGES. . . . Classification Dewey : 304.8-Emigration
Marie-Christine Choquet, Benoît Richard, Didelot Jean-Claude (preface) Classification Dewey : 304.8-Emigration
Paris, Perrin, 1908 petit in-8, 310 pp., frontispice, 7 pl., généalogie dépl., broché. Cachet d'institution religieuse.
Tulard, 971 : "Ces souvenirs d'émigration ont été, pour l'essentiel, rédigés en Allemagne en 1795, puis complétés postérieurement par des notes éparses. L'abbé quitte la France le 19 septembre 1792, entre en Flandre, vit à Gand et à Bruxelles, subit le siège de Maestricht, revient à Bruxelles puis s'installe en Allemagne, principalement en Rhénanie avant de se replier sur Constance. Ses souvenirs sont une longue plainte sur la détresse physique et morale des émigrés, nobles et ecclésiastiques. Le retour d'émigration en 1801 est évoqué brièvement aux pp. 279-284." - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Perrin, 1908 in-8, 310 pp., 8 pl. et 2 tabl."in fine", demi-chagrin vert, dos à nerfs, couv. cons. (rel. moderne).
Fierro, 967. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Perrin, 1908 in-8, 310 pp., 8 pl. et 2 tabl."in fine", demi-basane bleue, dos à nerfs, couv. cons. (reliure moderne).
Fierro, 967. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Editions du Rocher. 1994. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 223 pp.. . . . Classification Dewey : 304.8-Emigration
Classification Dewey : 304.8-Emigration
EDITIONS DU ROCHER. 1994. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 223 Pages. . . . Classification Dewey : 304.8-Emigration
Classification Dewey : 304.8-Emigration
Fribourg, Chaire d’histoire contemporaine de l’Université de Fribourg 2004, 205x145mm, 193pages, broché. Couverture à rabats. Accompagné d’un CD-Rom. Exemplaire à l'état de neuf.
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Paris, Plon, 1895 in-8, [4]-512 pp., portrait, broché. Qqs rousseurs éparses.
Tulard, 986 : "À lire les chapitres L et LI : le retour d'un émigré à Paris ; la radiation ; l'attentat de la rue Nicaise.""Cet officier de carrière supporte l'anarchie dans l'armée jusqu'au début de 1792, puis se résoud à émigrer. Ayant rejoint l'armée des émigrés, il est de la prise de Verdun, assiste à la débandade des Prussiens et des émigrés après Valmy et quitte alors l'armée. Il séjourne en Belgique, Hollande, Rhénanie jusqu'en 1802, date de son retour en France." (Fierro 980). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Sciences Po. 2014. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 166 pages.. . . . Classification Dewey : 304.8-Emigration
"Collection ""La bibliothèque du citoyen"". Classification Dewey : 304.8-Emigration"
Paris, Roger, s.d. (1934) in-8 carré, 299 pp., 8 pl. h. t., index, broché, couv. rempl.
"Après son enfance versaillaise et son mariage, l'auteur raconte son émigration, le 12 octobre 1791, vers la Belgique et les Pays-Bas, puis l'Angleterre. Elle fait le récit de Quiberon, où son oncle fut tué, d'après ce qu'on en disait à Londres. Elle rentre en France en 1797 et décrit très superficiellement les convulsions politiques du Directoire." (Fierro, 1017).Mme de Ménerville était la sœur d'Angélique de Maussion. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris MERCURE DE FRANCE 1791 -in-12 broché un journal (original d'époque), broché bleu-gris in-douze Editeur (paperback duodecimo editor)(19 x 11,5 cm), dos muet, couverture imprimée en noir, brochure d'origine non rognée, texte imprimé sur papier velin, ligné et filigrané, sans illustrations (no illustration), pagination (18ff. chiffrées de la page 49 à la page 84 et 36 ff. chiffrées de la page 73 à la page 144), Journal du samedi 8 Octobre 1791 (n°41) Paris MERCURE DE FRANCE Editeur,
L'actualité littéraire et artistique française, suivie de l'actualité des grandes capitales européennes, dans sa première condition+ NOMBREUSES INFORMATIONS SUR LA POLITIQUE DU MONDE MAIS SURTOUT REND COMPTE DE FACON SYNTHETIQUE DE TOUS LES RAPPORTS DES DEPUTES A L'ASSEMBLEE EN PLEINE PERIODE REVOLUTIONNAIRE ...... PROCLAMATION DE L'AMNISTIE GENERALE DANS LES COLONIES(page 94)....L'EMIGRATION CONTINUE ET ELLE S'EST TERRIBLEMENT ACCRUE(page123) ........ RARE .... bon état de l'ensemble (good condition). bon état
Paris, Emile-Paul frères, 1914 ; in-8° broché ; couverture crème imprimée en noir et rouge ; illustrations photographiques hors texte. (4), XI, (1), 460pp. ; Contient un dictionnaire index des noms propres.
Couverture jaunie avec petits accrocs, prénom à l'encre bleue au 1er plat de la couverture, bon état intérieur. ( GrMD)
Editions Ouvrières. 1975. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 159 pages. Etiquette de code sur le dos. Tampon et annotations de bibliothèque en page de titre.. . . . Classification Dewey : 304.8-Emigration
Collection 'Jeunes travailleurs'. Billy, né aux abords du Sahara, débute à 2 ans sa vie européenne dans un bidonville de la Courneuve. Classification Dewey : 304.8-Emigration
Olumbus Ohio, Fred. J. Heer 1906, 230x155mm, 134pages, paperback. Book in good condition.
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