Perrin, 1956, in-12, 126 pp, 2 portraits de Marie-Antoinette hors texte, dont le frontispice, biblio, broché, bon état
Le mariage du dauphin de France, futur Louis XVI, avec Marie-Antoinette d’Autriche fut une conséquence du « renversement des alliances » ; mais si d’ennemie héréditaire qu’elle avait été, la maison des Habsbourg devint l’alliée de la France, le sentiment populaire, comme il arrive souvent, ne suivit pas le gouvernement dans cette évolution, et le préjugé défavorable du peuple ne tarda pas à se muer en haine à l’égard de celle qu’on appellera l’« Autrichienne »... — "Henri Valentino ajoute un nouveau volume aux nombreuses « vies » de Marie-Antoinette ; ce livre se distingue, toutefois, de ses prédécesseurs par un classement méthodique des « malchances » et des « fautes » de la reine. Au nombre de celles-ci, il place la liaison avec Fersen, sans se prononcer sur sa nature exacte, et les intelligences avec l'ennemi." (J. Godechot, Revue Historique, 1959)
Perrin, 1950, in-12, un portrait en frontispice, broché, bon état (Prix Eugène Carrière de l'Académie française 1955)
En 1786, Sophie de Grouchy épousait le marquis de Condorcet. Mariage d'amour, non pas ; mais la jeune femme admirait son mari, le savant et le philosophe, dont elle partageait les idées novatrices. Quand éclata la Révolution, Mme de Condorcet rallia le parti républicain. Elle poussa son mari à agir et à se compromettre avec les Girondins, et tint à Paris un salon égal en influence à celui de Mme Roland. Après la fin tragique de son mari sous la Terreur, Mme de Condorcet se consacra à l'oeuvre du disparu. Elle fit la connaissance de Mailla Garat et se révéla la plus passionnée des amantes. Passion hélas ! mal partagée qui s'achève par un drame sentimental. Mme de Condorcet ne pouvait se résigner à la solitude. Sa rencontre avec le jeune savant Claude Fauriel sera pour elle le baume qui cicatrisera sa blessure. Avec lui, Mme de Condorcet recevra, dans son salon de la Grande Rue Verte, l'élite intellectuelle de son temps...
Mercure de France, 2003, in-8°, 392 pp, notes, repères biographiques, index, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Le Temps retrouvé)
« Faites l'amour, pas la guerre » : telle n'aurait certainement pas été la devise du marquis de Valfons. Si l'on en croit ses "Souvenirs", il a autant fait l'amour que la guerre. Et toujours dans la joie. Né à Nîmes en 1710, ce petit gentilhomme languedocien embrasse simultanément la carrière des armes et celle d'un don Juan aux aventures piquantes, que lui facilitent ses fréquents séjours à Versailles. A vingt ans, il est déjà au fait des secrets de la cour. Quasi incognito, il assiste au début de la liaison de Louis XV avec Madame de Pompadour. Chose rare, il plaît aux femmes sans se faire haïr des hommes, d'où le nombre de ses amis aussi élevé que celui de ses maîtresses, qu'il désire, qu'il aime à sa façon, celle du libertin accompli. Aide de camp préféré du maréchal de Saxe, distingué par le roi et les ministres, il devient l'un des gentilhommes les plus répandus dans le monde. Consécration suprême : le monarque l'invite aux soupers des petits cabinets. Mais il ne doit pas à ses seuls talents de courtisan son avancement rapide dans l'armée. Sa bravoure, son intelligence de la tactique, son humanité à l'égard des soldats justifient ses promotions : le militaire-philosophe se cachait sous les atours du petit-maître. Troussés d'une plume alerte et spirituelle, ses "Souvenirs" sont l'une des plus vivantes chroniques de la cour et des camps au XVIIIe siècle.
P., Didier et Cie, 1881, in-8°, cxxxi-330 pp, reliure demi-chagrin vert bouteille, dos à 5 nerfs pointillés, titres et caissons dorés très ornés (rel. de l'époque), bel exemplaire
Les sources qui ont été consultées sont les lettres de Mazarin, la correspondance de Lionne au Affaires Etrangères, et des papiers de famille : à la suite d'un legs important fait par la marquise de Lionne à l'Hôtel Dieu, ceux-ci étaient parvenus aux archives de l'Assistance publique et une partie d'entre eux a disparu dans l'incendie allumé lors de la Commune : de là l'importance de cet ouvrage qui renferme des documents n'existant plus aujourd'hui. En outre, l'auteur s'est attaché moins à reconstituer la vie du diplomate « qu'à mettre en lumière les procédés par lesquels il sut appliquer ou tracer des instructions et dont sa correspondance soit comme ministre, soit comme ambassadeur nous livre le secret ». (Bourgeois et André, Les sources de l'histoire de France, II, 1042). — "Hugues de Lionne, dont M. J. Valfrey a entrepris de faire connaitre les négociations, tient dans l'histoire de la diplomatie une place importante, mais ses services sont beaucoup moins connus que son nom. A mesure que le sujet de M. V. s'agrandit, sa manière semble devenir plus large et plus ample. Sans être encore à la tête de la politique exterieure de la France, Lionne dirige des négociations qui terminent avec honneur une guerre de 25 ans, qui séparent les deux branches de la maison d'Autriche et préparent l'avènement des Bourbons sur le trône d'Espagne." (G. Fagniez, Revue Historique, T. 17, 1881).
Grenoble, Arthaud, 1930, gr. in-8°, 119 pp, préface de Gabriel Hanotaux, 6 gravures et fac-similés hors texte, broché, couv. imprimée en rouge et noir, bon état
Sur le sculpteur et académicien Etienne Maurice Falconet (1716-1791). Influencé par l’école baroque dont il peut être considéré comme un maître, Falconet reste, sous certains aspects, un sculpteur néoclassique. Son œuvre la plus célèbre est la statue équestre de Pierre le Grand, dite le Cavalier de bronze, à Saint-Pétersbourg en Russie.
Senlis, Aux Imprimeries réunies, 1927, gr. in-8°, 119 pp, préface de Gabriel Hanotaux, 6 pl. de gravures et fac-similés hors texte, broché, couv. imprimée en rouge et noir, bon état. Edition originale, envoi a.s.
Sur le sculpteur et académicien Etienne Maurice Falconet (1716-1791). Influencé par l’école baroque dont il peut être considéré comme un maître, Falconet reste, sous certains aspects, un sculpteur néoclassique. Son œuvre la plus célèbre est la statue équestre de Pierre le Grand, dite le Cavalier de bronze, à Saint-Pétersbourg en Russie.
Fayard, 1959, in-12, 330 pp, biblio, reliure demi-chagrin maroquiné carmin à coins, couv. conservées, dos uniformément passé, bon état (Coll. Les Grandes Études historiques)
Bonne biographie de Ivan IV Vassiliévitch, dit Ivan le Terrible (1530-1584), premier tsar de Russie de 1547 à 1584, écrite avec brio et compétence, par Henry Vallotton (1891-1971), diplomate et historien suisse. — "M. Henry Vallotton, a consacré des ouvrages remarquables à deux grandes figures de l'histoire russe, Pierre le Grand et Catherine II. Il a pris pour sujet d'un nouveau livre la vie d'Ivan IV, le Terrible. Entreprise difficile car les documents sur l'époque de ce tsar, le XVIe siècle, sont rares ; peu de Russes alors, même parmi les hauts fonctionnaires, savaient lire et écrire ; d'autre part beaucoup de pièces historiques ont disparu dans les incendies pendant la période des troubles qui suivit la mort de Boris Godounov. « On ne sait rien de la vie privée et des affaires d'Ivan pendant des années entières », écrit l'historien dans son avant-propos. Enfin les jugements portés par les historiens russes sur Ivan IV sont contradictoires ; les uns le considèrent comme un affreux tyran, un dément sanguinaire, les autres comme le créateur de l'État russe, l'un des plus grands civilisateurs de son temps... Afin de reconstituer l'existence et le rôle de celui qu'il regarde comme l'un des souverains les plus mystérieux, les plus complexes de l'Histoire, M. Vallotton, dépouillant les archives de plusieurs pays, s'est efforcé de combler les lacunes de la documentation. Il nous montre Ivan investi du pouvoir après une enfance affreuse déroulée au milieu de violences et d'atrocités, s'attachant à organiser l'empire russe, créant un pouvoir central et une administration, faisant établir un code pénal et civil, luttant contre les Mongols et autres peuples qui menacent la Moscovie, étendant la superficie de son empire, enfin engageant la lutte contre les boyards turbulents, indisciplinés, toujours prêts aux complots et aux révoltes ; mais cette lutte est marquée par des cruautés, des supplices effrayants, des massacres, des tortures, par les exactions et les crimes dont se rendent coupables les oppritchniki, ses gardes du corps. M. Henry Vallotton a tracé de cette période de l'histoire russe un tableau saisissant et haut en couleurs." (Revue des Deux Mondes, 1960)
Fayard, 1963, in-12, 425 pp, un tableau généalogique des 16 enfants de Marie-Thérèse dépliant hors texte, biblio, reliure demi-chagrin carmin à coins, dos à 4 nerfs soulignés à froid, titres dorés, couv. conservée (rel. de l'époque), bon état (Coll. Les Grandes Études historiques)
Lausanne, Payot, 1964, in-8° carré (17 x 16), 216 pp, nombreuses gravures dans le texte et 8 pl. en couleurs hors texte, un plan de Versailles, biblio, broché, couv. illustrée à rabats, bon état (Coll. Les Paysages de l'Amour)
P., Daragon, 1906, in-8°, vii-314 pp, 8 pl. de gravures hors texte, broché, manque la page de titre, sinon bon état (Coll. Bibliothèque du vieux Paris). Edition originale de ce choix, un des 650 ex. numérotés sur Afa vergé. Rare
Table : Jacques Vergier ; Jean-Baptiste Rousseau ; Grécourt ; Voltaire ; Alexis Piron ; Des Biefs ; Pajon ; Robbé de Beauveset ; Joseph Vasselier ; Guichard ; Dorat ; Louis d'Aquin de Chateau-Lyon ; Mérard de Saint-Just ; Gudin ; Augustin de Pilis ; Théis ; L'abbé Bretin ; Pelluchon Destouches ; Félix Nogaret ; Beaufort d'Auberval ; Appendice.
P., Alphonse Picard, 1889, in-8°, 53 pp, notes bibliographiques, broché, la couv. imprimée très fragile, un peu abîmée (sur laquelle on distingue un envoi a.s. de l'auteur - le nom du destinataire a disparu), a été renforcée par un dos factice et un rhodoïd autocollant au 1er plat, état correct. Extrait du "Compte-rendu de l'Académie des Sciences morales et politiques". Rare
"Leibniz voulut persuader à Louis XIV de conquérir l'Égypte, et le Roi fit répondre que les guerres saintes étaient passées de mode depuis saint Louis. Cette parole dédaigneuse laisserait croire que Louis XIV, tout entier à d'autres projets, détourna volontairement ses regards d'une terre que jadis la France semblait avoir fait sienne en la marquant de son sang. Cette supposition serait injuste, car aucun prince de sa race ne s'occupa de l'Égypte avec plus d'attention que le grand roi : l'établissement dans cette contrée de notre prépondérance commerciale, qui devait durer jusqu'à la Révolution, date de son règne..."
Plon, 1896, in-8°, xv-(1)-448 pp, index, reliure demi-chagrin vert, dos à 5 faux-nerfs, titres et caissons dorés, tranches dorées (rel. de l'époque), bon état
"Le livre s’ouvre à la mort du Grand Roi. Louis XIV, en disparaissant, laissait la politique extérieure de la France dans une passe difficile : nos alliées coutumières, la Suède, la Turquie, la Pologne, étaient lasses de combattre ou penchaient vers la décadence, tandis qu'une jeune puissance, la nation moscovite, grandissait auprès d'elles et s’accroissait à leurs dépens. Pour retrouver notre équilibre et faire contrepoids à l'Allemagne, fallait-il nous tourner résolument vers la Russie, sacrifier les vieilles amitiés aux ambitions de la nouvelle venue, ou bien resserrer, au contraire, les liens traditionnels, refouler la Russie du côté de l’Asie et « lui fermer l'accès du monde civilisé ? » La France, pendant tout le XVIIIe siècle, eut à choisir entre ces systèmes opposés. La Russie, disons-le, nous fit toutes les avances, Pierre le Grand le premier, et après lui sa fille Élisabeth, arrivée au pouvoir suprême grâce aux conseils, à la direction avisée de l’envoyé français, le marquis de la Chétardie, éprise d'ailleurs, sur la foi d'un portrait, de Louis le Bien-Aimé, et poussée vers l'alliance française par des raisons sentimentales. Louis XV, comme le prouve Vandal, ne comprit pas clairement l’importance de l’atout qui tombait ainsi dans son jeu. Il ne sut point prendre parti franchement, et chaque pas qu'il fit en avant fut suivi d’un pas en arrière. Sa politique, du début à la fin, n’est qu’une longue suite d'oscillations, rapprochemens passagers auxquels succèdent des refroidissements sans rupture..." (Marquis de Ségur, Revue des Deux Mondes)
Liège s.n. 1740-1741 2 vol. relié 3 tomes reliés en 2 vol. in-12, plein veau fauve ciré, dos à nerfs ornés de filets et fleurons dorés, pièces de titre et de tomaison de maroquin fauve, filet doré sur les coupes, tranches mouchetées, 263, 144 et 270 pp. Première édition de ces mémoires de Jacques de Varenne, page du duc d'Orléans, aussi attribué à Pavan. Mors fatigués, sinon belle reliure d'époque.
Rouen, Lecerf, 1917, in-8°, 71 pp, biblio, cartonnage éditeur à la bradel recouvert de papier marbré, étiquette de titre contrecollée au 1er plat (cart.défraîchi avec mques au dos), bon état. Édition originale tirée à 350 ex. seulement, celui-ci un des 300 ex. numérotés sur vergé d'Arches
"On l'appelle « le bon gros Saint-Amant. » C'est le nom que lui donne encore son plus fervent admirateur, M. Pierre Varenne, qui vient de lui consacrer une assez charmante notice. Était-il bon ? je n'en sais rien. Gros, ce n'est pas douteux : car il a plaisanté lui-même, et plus d'une fois, de sa « bedaine » et du reste aussi de sa grasse personne. Il s'intitule volontiers « le bon gros Saint-Amant. » Il s'appelait Marc-Antoine Gérard ; et, Saint-Amant, ce dut être un surnom, comme jadis on en donnait à chacun des porteurs d'un même nom : mais volontiers il fut ensuite Marc-Antoine de Gérard, écuyer, sieur de Saint-Amant. Sa noblesse n'était que « bien peu de chose, » dit Tallemant, bourgeois opulent qui avait lui-même choisi ses Réaux. Il naquit à Rouen, l'année que le roi Henri entra dans Paris ; et il eut seize ans à l'avènement de Louis XIII..." (André Beaunier, Revue des Deux Mondes, 1918)
Perrin, 1978, in-8°, 410 pp, 16 pl. de gravures hors texte, un tableau généalogique, chronologie, biblio, reliure skivertex éditeur, demi-jaquette illustrée, rhodoïd, bon état
"Ouvrage d’un érudit qui a signé quelques autres études sur le Bourbonnais." (Eliane Viennot, Anne de France (1461-1522) dame de Beaujeu, duchesse de Bourbon, régente de France : un cas d’école pour la recherche sur les femmes et le pouvoir, 2012)
Bordeaux, Ducros, 1970, pt in-8°, 356 pp, biblio, index, broché, bon état (Collection Ducros. Série Maior)
"La linguistique, comme d'autres disciplines humaines, ne s'est véritablement établie en science autonome qu'au XIXe siècle, dans le sillage de la grammaire comparée et de la grammaire historique. Auparavant – de Panini et d'Aristote à l'Encyclopédie –, les réflexions sur le langage avaient toujours été subordonnées à des préoccupations extérieures : religieuses, esthétiques, surtout philosophiques. Toute cette période « pré-scientifique » ou « métaphysique » de la linguistique a souffert au XXe siècle d'un long discrédit. Depuis quelques années, le vent tourne : la thèse de Chomsky sur la linguistique cartésienne, celles de Michel Foucault sur la grammaire générale et de Jean-Claude Chevalier sur l'histoire de la syntaxe ont ramené l'attention des spécialistes contemporains vers les efforts de leurs prédécesseurs. Le recueil de 'Varia linguistica' a le double avantage de répondre à une curiosité récente en facilitant la consultation de textes éparpillés et difficilement accessibles. A parcourir seulement le volume, on s'aperçoit que le problème majeur pour les philosophes-linguistes du siècle, leur véritable hantise, touchait l'origine du langage humain. Ils partagèrent l'illusion que l'étude des langues « primitives » devait conduire infailliblement à la solution, sans s'aviser que ces langues sont éloignées des parlers originels par des centaines, voire des milliers de millénaires. On aurait cependant mauvaise grâce à ironiser, car, sur ce chapitre, les linguistes, comme les profanes, en sont encore réduits aux hypothèses et aux spéculations, plus ou moins plausibles. En filigrane des 'Varia linguistica' se dessinent aussi la croyance, naïve assurément (Voltaire, dans 'L'Ingénu', en fit déjà bonne et malicieuse justice), à la supériorité obligée des langues occidentales, principalement du français, et la nostalgie d'un idiome parfaitement logique dans ses constructions, méritant donc un statut universel. L'honnête homme d'aujourd'hui découvrira enfin, dans des pages trop négligées, plusieurs prémonitions saisissantes, par exemple de Schleicher et de Humboldt (p. 139), de Bergson (p. 65, xxxi), même de Saussure (p. 151-152)..." (Marc Wilmet, Dix-Huitième Siècle, 1972)
Amsterdam chez Abraham Wolfgang 1693 1 vol. relié in-12, relié plein veau moucheté tabac, dos à nerfs orné de fleurons, 304 pp. (dos terni, coins usés). Histoire du règne aussi bref que troublé du jeune François II entre 1659 et 1660.
Gallimard, 1929, in-12, 217 pp, préface de Jean Prévost, 5 portraits hors texte, un des 70 ex. sur vélin pur fil Lafuma-Navarre (seul grand papier) (Coll. la Renaissance)
Paris Garnier Frères 1893 1 vol. relié fort vol. in-12, pleine percaline rouge de l'éditeur, XI + 835 pp., figures dans le texte. Petite décoloration au second plat du cartonnage et quelques rousseurs claires. Sinon en bon état.
Lyon Laboratoires Ciba, coll. "Les grands hommes et leurs médecins" 2 1936 1 vol. broché in-16, broché, couv. illustrée rempliée, 61 pp., illustrations en deux tons et en couleurs. Préface de Henri Mondor. Bon état.
P., Del Duca, 1964, pt in-8°, 253 pp, 48 pl. de gravures, photos et fac-similés hors texte, broché, bon état
Grasset, 1936, fort in-8°, 540 pp, broché, bon état
"Riche de multiples détails, précis et colorés, le livre de M. Vaunois constitue un beau portrait de Louis XIII. Il retiendra l'attention de tous ceux qui s'intéressent au renouveau spirituel du XVIIe siècle français." (Charles du Chesnay, Revue d'histoire de l'Église de France)
Club des Libraires de France, 1956, in-8°, 375 pp, notes, reliure toile gris clair de l'éditeur, titre doré au 1er plat et au dos, rhodoïd (maquette de Pierre Faucheux), tirage numéroté sur alfa, bon état (Coll. Livres de Sagesse)
Mort à Paris le 28 mai 1747 à l'âge de 31 ans, Vauvenargues (1715-1747) a laissé peu d'écrits, mais qui ont suscité un intérêt considérable. Dans son “Introduction à la connaissance de l'esprit humain”, ses “Réflexions et Maximes” et d'autres fragments mineurs, il évoque des questions de philosophie morale et de critique littéraire mais il brille surtout en tant que moraliste.
Hachette, 1969, in-8°, 219 pp, 8 pl. de gravures hors texte, chronologie, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état
"Ce n'était pas une bonne chose que de se fâcher avec Voltaire. Dès qu'il classait un homme parmi ses ennemis, ce diable ne cessait de le harceler de flèches, ou de coups de fourche. On le sait pour Fréron (journaliste excellent, critique judicieux, mais qui s'en souvient ?), pour Pompignan, pour cent autres, dont Maupertuis. M. Léon Velluz a pourtant préféré nous donner un portrait vraisemblable, nuancé, qui prive peut-être le jeu de massacre de Voltaire d'un guignol, mais nous restitue un homme estimable, un savant sérieux. On sait que Maupertuis alla chez les Lapons mesurer le méridien terrestre, prouvant que le pôle est légèrement aplati. On oublie trop qu'il ne fut pas seulement cela. Jean Rostand a salué en lui « le courageux explorateur, l'introducteur de la théorie de Newton, le cosmologue, le philosophe, le moraliste, et surtout le biologiste ». Il est bien vrai que Maupertuis était d'une inlassable curiosité. On le verra à loisir, en lisant cet ouvrage à la fois agréable, solide et neuf." (Revue des Deux Mondes, 1970)
Albatros, 1979, in-8°, 238 pp, 6 illustrations sur 4 planches hors texte, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
A la fin du XVIe siècle, dans la ville de Romans-sur-Isère, éclate une insurrection paysanne et urbaine allumée par des pressions fiscales trop fortes et par l'injustice de leur répartition. Elle trouvera son accomplissement – et son échec – pendant le carnaval de 1580. (...) En publiant dans son intégralité le récit que le juge Guérin nous a laissé de ce que Emmanuel Le Roy Ladurie nomme le Carnaval de Romans, les auteurs de ce livre ont voulu interroger les écarts, les dérives auxquels peut donner naissance le texte d'Histoire : images, indices cinématographiques, ouvertures ethnologiques... (4e de couverture)