Un ouvrage de 292 pages, format 145 x 210 mm, illustré de documents, broché, publié en 2002, bon état (avec un envoi de l'auteur à "Ariel" -Gabrielle Giffard- Résistante, ancien chef de Groupe Franc en 1943-1944 à Vizille)
Témoignage de l'adjoint du Commandant Louis Nal. Préface du Général Alain Le Ray
Phone number : 04 74 33 45 19
Fayard, Paris, 1986
Un volume in-8°, broché, couverture souple avec une photo de MANOUCHIAN, première édition, 434 pages, discrètes traces d’usage dont in nom sur la page de garde.TRÈS BON ÉTAT.[51990]
France-Empire, 1984, gr. in-8°, 238 pp, 8 pl. de photos et documents hors texte, broché, couv. illustrée, bon état, envoi a.s. de R. Hervet (nom du destinataire effacé)
De père espagnol et de mère anglaise, élevé en France depuis le berceau, Ferdinand Rodriguez-Redington, dit "Pie" passe en Angleterre en 1940 et s'engage dans l'armée britannique. Deux ans plus tard, il est affecté par l'Intelligence Service comme chef radio auprès du Réseau Alliance, qu'animaient Marie-Madeleine Fourcade, Léon Faye et Paul Bernard. Une trahison permettra son arrestation et celle de plusieurs camarades de son réseau. "L'escalier sans retour" était gravi par les hommes promis au peloton d'exécution. L'auteur a été l'un d'entre eux... Le livre est paru en 1958 sous le titre "L’escalier de fer". Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Chez l'auteur, 1982. In-8, broché, 236 sur papier couché, ill. dans le texte en noir émaillant les propos de l'auteur et envoi de ce dernier page de ft. Bel exemplaire.
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Un ouvrage de 75 pages, format 155 x 240 mm, illustré, broché, publié en 1985, Impr. Gatheron, bon état
Un maquisard de l'Ain
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Chez l'auteur (1986) - In-8 broché de 112 pages - Couverture illustrée - Un cahier de 16 pages de photos en noir et blanc - Exemplaire en bon état
Editions L'Histoire en Partage, 2019, in-8 br. (16 x 24,5), 249 p., 221 photographies et documents, très bon état.
Cet ouvrage dépasse les lieux communs et les discours convenus sur la Résistance. L’été 1944 se caractérise par une lutte à mort entre la Résistance et les troupes allemandes jusqu’à leur départ de Périgueux le 19 août. Alors que les maquisards sortent des bois pour occuper les villes et harceler l’occupant en retraite, la liesse populaire de la Libération se mêle à un puissant désir de vengeance des Périgourdins qui se traduit par un épisode de violence collective ; c’est le temps de l’Epuration et des femmes tondues en place publiques. Toutefois, passé le temps de l’allégresse les Périgourdins vivent une profonde désillusion. La République peine à rétablir son autorité dans un contexte de désordre et d’insécurité et l’Epuration est considérée comme inachevée. Cette frustration, qui suscite indignation et colère, entraîne une vague de violence dans le département au cours du printemps et de l’été 1945. Tous ces aspects sont abordés et replacés dans leur contexte dans cet ouvrage qui souhaite dresser un tableau exhaustif et objectif de la vie d’un groupe de maquisards dans toute sa complexité, avec sa grandeur, mais aussi sa part d’ombre. L’auteur évoque les combats de l’été 1944, mais également des thèmes plus rarement abordés, tels que les rivalités entre maquisards, l’emploi de tueurs chargé des basses oeuvres et l’Epuration. Il relate dans cet ouvrage très documenté, issu de plus de 15 années de recherches auprès de centaines de témoins et dans de nombreux centres d’archives, l’histoire de maquisards du Périgord de la forêt de la Double au front de la Rochelle. Voir le sommaire sur photos jointes.
New York Editions de la Maison Française 1944 1 vol. broché in-12, broché, non coupé, 347 pp. Edition originale. Un des 150 exemplaires numérotés sur papier Corsican (n°82), en parfait état. Ce volume manque parfois à la collection des Hommes de bonne volonté, ayant paru à New York.
New York Editions de la Maison Française 1942 1 vol. broché in-12, broché, non coupé, 300 pp. Edition originale. Un des 150 exemplaires numérotés sur papier Corsican (n°82), en parfait état. Ce volume manque parfois à la collection des Hommes de bonne volonté, ayant paru à New York.
New York Editions de la Maison Française 1941 1 vol. broché in-12, broché, non coupé, 358 pp. Edition originale. Un des 150 exemplaires numérotés sur papier Corsican (n°82), en parfait état. Ce volume manque parfois à la collection des Hommes de bonne volonté, ayant paru à New York.
New York Editions de la Maison Française 1943 1 vol. broché in-12, broché, non coupé, 334 pp. Edition originale. Un des 150 exemplaires numérotés sur papier Corsican (n°82), en parfait état. Ce volume manque parfois à la collection des Hommes de bonne volonté, ayant paru à New York.
New York Editions de la Maison Française 1944 1 vol. broché in-12, broché, non coupé, 310 pp. Edition originale. Un des 150 exemplaires numérotés sur papier Corsican (n°82), en parfait état. Ce volume manque parfois à la collection des Hommes de bonne volonté, ayant paru à New York.
New York Editions de la Maison Française 1942 1 vol. broché in-12, broché, non coupé, 286 pp. Edition originale. Un des 50 exemplaires de tête numérotés sur papier Texte, en parfait état.
New York Editions de la Maison Française 1940 1 vol. broché in-4, broché, non coupé, 330 pp. Edition originale. Un des 50 exemplaires de tête numérotés sur Japon Linweave, sous double couverture. Récit des missions culturelles et pacifistes dont Jules Romains s'acquitta auprès des principales nations européennes avant la guerre, en tant que président de la Fédération internationale de P.E.N. Club. C'est le second volume de la célèbre collection "Voix de France" qui publia des écrivains français réfugiés à New York entre 1940 et 1944.
Chartres, Association des Anciens F. T. P. F., 1946, 1 Broché, couverture illustrée par Claude Renoux, petits manques au haut de la 1ère de couverture et au bas du dos. in-8 de 158 pages + 1 feuillet d'errata, desssins de Claude Renoux, photos + 1 carte dépliante ;
Un ouvrage de 288 pages, format 240 x 155 mm, illustré, broché couverture illustrée, publié en 1999, Editions France-Empire, bon état
Préface du Général de Bénouville
Phone number : 04 74 33 45 19
P., Chez l'auteur, 1985, in-8°, xxv-415 pp, préface de Sir Brooks-Richards, 16 pl. de photos et 4 cartes hors texte, broché, couv. illustrée, bon état
Henri Rosencher a servi sur tous les théâtres de la Résistance. Témoin et acteur du débarquement allié à Alger, il participe à la guerre de Tunisie, à celle d'Italie, connaît la guerre des maquis à Barcelonnette et dans le Vercors. Son destin de combattant-médecin se termine à Dachau, après être tombé dans les filets de la Gestapo. Marqué dans sa chair et dans son cœur, il n'échappera à la persécution nazie que pour apprendre la disparition de sa famille. Au fil de son récit, Henri Rosencher rappelle le drame permanent qui, en France, frappe alors la communauté juive. Ce livre mêlant la grande histoire et les histoires des jours et des nuits de combat, raconte l'aventure des évasions, les heures de camaraderies, les moments d'espoir et de doute. Un récit picaresque où surgissent les personnages en quête de pouvoir - Darland, Giraud... –, et l'action décisive du Général de Gaulle. Dans cette autobiographie, il y a le sel des larmes mais aussi le sel de la vie, la cendre des morts mais aussi la douce cendre du foyer, la flamme de la destruction mais aussi et surtout la flamme de l'espérance. — "L'intérêt de ce récit tient au parcours qu'il décrit. Il est exceptionnel, même pour la catégorie de jeunes gens furieusement décidés à ne pas se résigner, catégorie à laquelle Henri Rosencher appartient : immigration juive polonaise, enfance parisienne populaire, promotion par la réussite scolaire (et grâce à une formidable volonté), engagements de jeunesse, guerre et évasion, passage en Afrique du Nord et Résistance, campagne de Tunisie (dans une unité gaulliste) et capture par l'ennemi, transfert en Italie et évasion; retour en Algérie et entraînement dans les forces spéciales (le Club des Pins), mission en France et maquis du Vercors, nouvelle arrestation et déportation (le Struthof et Dachau). On comprendra sans peine qu'Henri Rosencher, devenu médecin après ce temps de "parenthèse", apparaisse comme étonné d'être resté en vie, alors que la plupart des siens disparaissaient dans la tourmente de la France vichyste et occupée, d'où les pages qui scandent régulièrement le récit pour rappeler le sort des Juifs de France alors que l'auteur, qui en ignorait tout, combattait." (Jean-Marie Guillon, Vingtième Siècle, revue d'histoire) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
De Borée Paris, De Borée, 2013. In-8 broché de 393 pages. Bon état
Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.
Paris Gallimard 1943 1 vol. broché in-12, broché, 222 pp. Edition originale de ce témoignage d'un soldat allemand en France, ode romancée à la bonne entente franco-germanique. Exemplaire du service de presse. Peu courant. Dos ridé.
Alençon (Orne), Imprimerie alançonnaise, Maison Poulet-Malassis, 1947, gr. in-8°, vii-236 pp, 16 photos sur 4 pl. hors texte, 4 cartes et plans, broché, bon état. Édition originale numérotée sur papier bouffant, enrichie d'un envoi a.s.
"A la déclaration de la guerre avec l’Allemagne, l’auteur, André Rougeyron, est affecté, en sa qualité d’expert en mécanique à l’Armement, dans une usine de matériel de traction située à Colombes, en région parisienne. Il est alors âgé de quarante ans. En juin, de retour dans sa ville de Domfront, il écoute "la mort dans l’âme" l’annonce de la demande de capitulation par le maréchal Pétain. En janvier 1941, son activité professionnelle l’amène à voyager dans l’Orne, la Mayenne et la Manche. Il ne trouve pas à cette époque un réseau de résistance qui lui permette de faire du renseignement. En février 1943, requis pour le travail en Allemagne à Flers, il parvient à être déclaré inapte. Le 5 juillet 1943, suite au crash d’un bombardier dans le secteur de la forêt d’Andaine, il vient en aide à quatre aviateurs américains. Il devient ainsi un "agent d’évasion", activité qui consiste à cacher des aviateurs alliés abattus au-dessus du sol français et/ou à les aider à rejoindre l’Angleterre. Mais André Rougeyron est un novice qui ignore tout des procédures basiques de sécurité en matière de clandestinité. Comme il le fera systématiquement par la suite, les fugitifs sont installés à domicile, chez lui ou chez des proches, ce qui semble d’emblée fort imprudent. Dans le même registre, les aviateurs vont être présentés à diverses personnes dans la région, un peu comme on le ferait de célébrités. Tout cela souligne l’amateurisme de ce qu’il conviendrait d’appeler une chaîne de la solidarité, untel offrant le gîte, un autre le couvert. Un résistant, Claude Monnot, lui donne enfin la possibilité d’accompagner ses protégés jusqu’à Flers, où ces derniers partent pour Paris avant d'être dirigés vers la frontière espagnole. Cette première expérience aurait dû lui démontrer qu’une solide organisation est nécessaire pour ce type de sauvetage. Dans les mois qui suivent, l’auteur continue à beaucoup se déplacer pour son travail. Il en profite pour renseigner la Résistance sur l’organisation, les défenses côtières et les forces aériennes des Allemands. En janvier 1944, il est chargé de s’occuper d’un pilote anglais qu’il va lui-même accompagner à Paris. Mais il échoue à trouver une filière d’exfiltration susceptible de prendre le relais à partir de la capitale. Début mai, il reçoit pour mission de récupérer trois aviateurs britanniques qui se cachent dans la forêt de Ger. C’est un agriculteur qui s’occupe jusqu’alors de leur ravitaillement. Le 3 juin, il apprend de la bouche d’un autre résistant que le débarquement allié est prévu dans la nuit du 5 au 6 juin (p. 81). A compter du Débarquement, de violents bombardements ravagent la région. De nombreux appareils alliés sont abattus, ce qui amène André Rougeyron à cacher jusqu’à onze aviateurs britanniques et américains. Les Allemands pillant ou réquisitionnant sans cesse les habitations, les fugitifs sont constamment déplacés d’une cache à une autre, jusqu’à finir dans son propre domicile. Ce sont essentiellement des commerçants qui fournissent les vivres nécessaires à leur entretien. Pendant cette période tumultueuse, l’auteur est jour et nuit accaparé par ses activités de responsable de la Défense Passive, tout en posant des crève-pneus sur les routes pour ralentir les convois allemands. A de nombreuses reprises, il apparaît que beaucoup de gens de Domfront et des alentours connaissent ses activités dans la Résistance. D’ailleurs, on ne sait jamais très bien qui fait quoi, tant semble grande l’interactivité entre les gens du pays. Et c’est bien là l’aspect le plus surprenant de son récit. Il n’est donc pas surprenant que, le 3 août, il soit arrêté à Domfront par la police allemande et par des éléments de la Milice. En fait, il fait partie d’un coup de filet général qui vise des réseaux de Résistance implantés dans la région. Après avoir subi un interrogatoire musclé dirigé par le chef de la Sipo-SD de l’Orne, l’auteur est incarcéré à la prison d’Alençon, puis transféré le 9 août à Fresnes. Les conditions de détention y sont abominables. Le 15 août, sans autre forme de jugement, il fait partie des 4 000 détenus qui, de la gare de Pantin, sont déportés pour Buchenwald. Le 20 août, il pénètre dans l’enceinte du camp. Le reste de son récit est consacré à la description "classique" de l’univers concentrationnaire. Il ne reste que trois semaines à Buchenwald avant d’être envoyé dans le Kommando de travail d’Holzen, un petit camp situé dans le Hanovre. Début avril 1945, devant l’avancée des Américains, les Allemands font évacuer ce camp. Profitant d’une attaque aérienne, l’auteur s’échappe avec un camarade. Ils errent ensuite dans la campagne jusqu’à l’arrivée des troupes britanniques. André Rougeyron est rapidement rapatrié et retrouve Domfront le 1er juin. (A la déclaration de la guerre avec l’Allemagne, l’auteur, André Rougeyron, est affecté, en sa qualité d’expert en mécanique à l’Armement, dans une usine de matériel de traction située à Colombes, en région parisienne. Il est alors âgé de quarante ans. En juin, de retour dans sa ville de Domfront, il écoute "la mort dans l’âme" l’annonce de la demande de capitulation par le maréchal Pétain. En janvier 1941, son activité professionnelle l’amène à voyager dans l’Orne, la Mayenne et la Manche. Il ne trouve pas à cette époque un réseau de résistance qui lui permette de faire du renseignement. En février 1943, requis pour le travail en Allemagne à Flers, il parvient à être déclaré inapte. Le 5 juillet 1943, suite au crash d’un bombardier dans le secteur de la forêt d’Andaine, il vient en aide à quatre aviateurs américains. Il devient ainsi un "agent d’évasion", activité qui consiste à cacher des aviateurs alliés abattus au-dessus du sol français et/ou à les aider à rejoindre l’Angleterre. Mais André Rougeyron est un novice qui ignore tout des procédures basiques de sécurité en matière de clandestinité. Comme il le fera systématiquement par la suite, les fugitifs sont installés à domicile, chez lui ou chez des proches, ce qui semble d’emblée fort imprudent. Dans le même registre, les aviateurs vont être présentés à diverses personnes dans la région, un peu comme on le ferait de célébrités. Tout cela souligne l’amateurisme de ce qu’il conviendrait d’appeler une chaîne de la solidarité, untel offrant le gîte, un autre le couvert. Un résistant, Claude Monnot, lui donne enfin la possibilité d’accompagner ses protégés jusqu’à Flers, où ces derniers partent pour Paris avant d'être dirigés vers la frontière espagnole. Cette première expérience aurait dû lui démontrer qu’une solide organisation est nécessaire pour ce type de sauvetage. Dans les mois qui suivent, l’auteur continue à beaucoup se déplacer pour son travail. Il en profite pour renseigner la Résistance sur l’organisation, les défenses côtières et les forces aériennes des Allemands. En janvier 1944, il est chargé de s’occuper d’un pilote anglais qu’il va lui-même accompagner à Paris. Mais il échoue à trouver une filière d’exfiltration susceptible de prendre le relais à partir de la capitale. Début mai, il reçoit pour mission de récupérer trois aviateurs britanniques qui se cachent dans la forêt de Ger. C’est un agriculteur qui s’occupe jusqu’alors de leur ravitaillement.Le 3 juin, il apprend de la bouche d’un autre résistant que le débarquement allié est prévu dans la nuit du 5 au 6 juin (p. 81). A compter du Débarquement, de violents bombardements ravagent la région. De nombreux appareils alliés sont abattus, ce qui amène André Rougeyron à cacher jusqu’à onze aviateurs britanniques et américains. Les Allemands pillant ou réquisitionnant sans cesse les habitations, les fugitifs sont constamment déplacés d’une cache à une autre, jusqu’à finir dans son propre domicile. Ce sont essentiellement des commerçants qui fournissent les vivres nécessaires à leur entretien. Pendant cette période tumultueuse, l’auteur est jour et nuit accaparé par ses activités de responsable de la Défense Passive, tout en posant des crève-pneus sur les routes pour ralentir les convois allemands. A de nombreuses reprises, il apparaît que beaucoup de gens de Domfront et des alentours connaissent ses activités dans la Résistance. D’ailleurs, on ne sait jamais très bien qui fait quoi, tant semble grande l’interactivité entre les gens du pays. Et c’est bien là l’aspect le plus surprenant de son récit. Il n’est donc pas surprenant que, le 3 août, il soit arrêté à Domfront par la police allemande et par des éléments de la Milice. En fait, il fait partie d’un coup de filet général qui vise des réseaux de Résistance implantés dans la région. Après avoir subi un interrogatoire musclé dirigé par le chef de la Sipo-SD de l’Orne, l’auteur est incarcéré à la prison d’Alençon, puis transféré le 9 août à Fresnes. Les conditions de détention y sont abominables. Le 15 août, sans autre forme de jugement, il fait partie des 4.000 détenus qui, de la gare de Pantin, sont déportés pour Buchenwald. Le 20 août, il pénètre dans l’enceinte du camp. Le reste de son récit est consacré à la description "classique" de l’univers concentrationnaire. Il ne reste que trois semaines à Buchenwald avant d’être envoyé dans le Kommando de travail d’Holzen, un petit camp situé dans le Hanovre. Début avril 1945, devant l’avancée des Américains, les Allemands font évacuer ce camp. Profitant d’une attaque aérienne, l’auteur s’échappe avec un camarade. Ils errent ensuite dans la campagne jusqu’à l’arrivée des troupes britanniques. André Rougeyron est rapidement rapatrié et retrouve Domfront le 1er juin." (Stéphane Lamache, « Ecrits de Guerre et d’Occupation » EGO 1939-1945) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
chez l'auteur, 1980, in-8 br. (15 x 21), 79 p., avant-propos de Bernard Guillemin (Commandant Bernard), ill. photos, dessins, cartes, fac-similés, bon état.
Voir le sommaire sur photos jointes.
Paris Gauthier-Villars Et Cie 1921 GRAND In-8 213 pp, brochage frotté et passé avec manques en coins d'une couverture, titre manuscrit sur titre déjà restauré. Pas de rousseurs mais quelques notes manuscrites. Tome II seul.
Usé, mais Acceptable Broché à raba
Riorges, (42), chez l'auteur, 1996, 399 p., in-8 br., illustrations photos, dessins, bon état (on joint une carte de visite manuscrite de l'auteur)
Ecrit par un combattant, Camille Rozier, ce livre a le mérite de mettre en scène des maquisards appartenant aux deux grandes formations de la résistance armée, avec leurs différences et, surtout, l'idéal commun qui les unit. Voir le sommaire sur photos jointes
Lyon, Editions L'Hermès, 1983, in-8°, 263 pp, préface de Marie-Madeleine Fourcade, 16 pl. de photos hors texte, broché, annotations crayon, bon état
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Pygmalion, 1989, in-8°, 281 pp, 16 pl. de photos hors texte, un tableau généalogique, broché, bon état, triple envoi a.s. de l'auteur, de Edmond Floquet survivant du maquis Surcouf, et d'un ancien du maquis Surcouf
L'incroyable aventure de Violette Morris (1893-1944), 52 fois internationale, 9 fois championne de France, titulaire de plusieurs records nationaux et mondiaux, ne se raconte pas en trois lignes. Elle se lit, se dévore de la première à la dernière page. Impossible, en effet, de relater brièvement la cascade de péripéties qui jalonnent son extraordinaire existence. Cette passionnante reconstitution historique, présentant tous les ingrédients d'un scénario de film, comble cette lacune. Violette Morris sort de l'ombre et prend la place qui lui revient dans l'inquiétante galerie des personnages de l'histoire. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.