janvier 1998 - format 235 x 145 mm
Dossier : Giacomo Leopardi, l'écriture de la résistance
Phone number : 04 74 33 45 19
Revue de 72 pages, format 155 x 240 mm, illustrée, brochée, Revue du Vivarais, bon état
Au sommaire : Les cloches du Vivarais (3e partie) ; Heurs et malheurs du patrimoine : le cas d'un secteur sauvegardé : Viviers (Ardèche) ; La Libération en œuvre : Robert Petit-Lorraine, artiste résistant (1920-2006)
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Revue Française de psychanalyse - Revue bimestrielle - Publiée sous l'égide de la Société Psychanalystique de Paris
Reference : 38082
(1972)
1972 N° 2, Tome XXXVI - mars 1972 - Presses Universitaires de France - Broché
assez bon état
1954 N° 1 de 1954 - grand in-8 broché, couverture beige décorée d'un écusson doré sur le premier plat - revue illustrée - 169 pages + LI pages
bon état
1944 Lausanne, Traits, mars 1944. 29 x 20,5 cm, 8 pp., texte sur deux colonnes, journal agrafé.
Cette revue, fondée à Lausanne par François Lachenal, est clairement anti-vichyste et proche des écrivains de la Résistance française, auxquels elle ouvrit largement ses colonnes. Dans ce numéro, "Enterrar y callar" par Paul Eluard, en pré-originale et le beau poème (non signé) de Lucie Gratadoux, enfermée à la Petite-Roquette : "Un chant s'envole et monte et remplit le faubourg". On trouve également : "Citations à l'ordre du jour : Montaigne", "Suisse et Union soviétique", Michel Henderson - "Universités d'U.R.S.S.", Pierre Bertin - "Péguy, Parain de la Révolution nationale ?", Pierre Courthon - "A propos du Douanier Rousseau". Petit manque de papier en tête du premier feuillet, tra ce de pliure centrale, bon exemplaire.
Saint-Donat (Drôme novembre 1943 1 vol. 4 pp. au format in-8. Avec un extrait du "Cahier noir" de Mauriac.
Paris Editions de Minuit 1946 octobre 1946 1 vol. broché in-4, broché, couverture rouge orangé, non paginé. Textes de J. Tardieu, R. Char, J. Lescure, P. Dumayet, R. Queneau, M. Leiris, etc. Tirage limité. Excellent état.
Paris Seghers 1944avril1944 1 vol. in-4, broché, non paginé. Textes de Leiris, Sartre, Prévert, Picasso (Le désir attrapé par la queue), Eluard, Lescure, Frénaud, Queneau (Exercices de style)… Tirage limité. Bande éditeur conservée.
Villeneuve-lès-Avignon Seghers, octobre-novembre 1940 1 vol. Broché in-12, agrafé, 40 pp. Textes de Aragon, Audisio, A. Guibert, Seghers, Borne, Machado, Darmengeat, etc. Tirage limité. Bande éditeur conservée. En belle condition.
Villeneuve-lès-Avignon Seghers 1940-1941 1 vol. Broché in-12, agrafé, 64 pp. Textes de J. Bousquet, P. Emmanuel, L. Becker, R. Nelli, Aragon (Saint-Pol Roux ou l'espoir), A. Borne, L. Parrot, Cadou, L. Emié. Curieuse décision de la Censure, le texte d'Aragon, parfaitement explicite, passe comme une lettre à la poste, en revanche, ce sont quelques vers anciens de Saint-Pol Roux où sont évoquées "la patrie blonde contre la patrie brune", qui se trouvent cisaillés. Exemplaire de luxe numéroté sur simili-Japon, parfaitement conservé.
Villeneuve-lès-Avignon, Seghers, décembre 1941 - janvier 1942, in-8, broché, broché, 96 pp. Fin du dossier sur Rimbaud et textes d'Aragon, Eluard, Ribemont-Dessaignes, dessins de Matisse. Infime manque de papier au dos en pied, sinon bel exemplaire.
Villeneuve-lès-Avignon Seghers, février-mars 1942 1 vol. Broché in-8, broché, 96 pp. Textes de Armand Guibert, Léo Larguier, Léon-Paul Fargue, Henri Michaux, Elsa Triolet, etc.
Villeneuve-lès-Avignon, Pierre Seghers, Mars-avril 1943, in-8, broché, 112 pp. Textes de Paulhan, Frenaud, Ribemont-Dessaignes, Guillevic, etc.
Villeneuve-lès-Avigno Pierre Seghers, mai-juin 1944 1 vol. broché in-8, broché, 119 pp. Textes de Fargue, Paulhan, Eluard, Cendrars, Bousquet, etc.
1 vol in-8 broché - 181 pages - N° 22 de avril - juin 1989
bel état de conservation
1945 Paris Maison du livre français [1945] in8, broché, couverture illustrée, 30 p. une planche en noir en frontispice Bon exemplaire
Éditions Tiresias, 1992, in-8°, 220 pp, 33 pl. de photos et documents hors texte, mémorial des Eyssois et des familles de disparus, broché, bon état
En octobre 1943, la prison d'Eysses, à Villeneuve-sur-Lot, devient un lieu stratégique où les autorités de Vichy décident de concentrer tous les condamnés politiques de la zone Sud. Le chiffre des prisonniers politiques détenus à Eysses atteindra 1.400 début 1944. Eysses contre Vichy est le récit unique des hommes, – tant par leur part dans la résistance, – tant par leur comportement en prison, – tant part leur attitude en déportation – que part leur combat d’hier jusqu’à nos jours, qui surent en plus conjuguer le mot humanité. De leur expérience au bagne d’Eysses (47), ils donnèrent sens et existence aux mots : Vie, Liberté, Respect, Solidarité, Culture, Démocratie, Instruction, République. Après leur insurrection, ils furent pour leur très grande majorité déportés au camp de la mort lente de Dachau. 12 furent fusillés par les GMR... — "En 1943, toutes les prisons de France regroupent des “terroristes” : le gouvernement de Pétain-Laval ne reconnaît pas de détenus politiques ; pourtant en regroupant, à l'automne 43, a la Centrale d'Eysses prés de Villeneuve-sur-Lot, des centaines d'emprisonnés politiques jusqu'alors disséminés dans diverses prisons (de la zone sud en majorité), il s'agissait pour lui de mieux empêcher les évasions qui se multipliaient dans les petites prisons, en même temps que de garder sous la main une masse d'otages tout désignés. Les 1200 détenus sont représentatifs de la Résistance considérée dans la diversité de ses composantes et de ses formes d'action. Mais “frères d’armes”, déjà organises, dés les premiers jours, les détenus patriotes et anti-fascistes élisent une délégation générale des différents “préaux” qui réussit a arracher à la direction de la Centrale des avantages (droit de fumer, d'enseigner, d’envoyer et recevoir des lettres...) qui permettent, entre autres, a l'organisation clandestine “militaire” de se renforcer sous couvert d'activités sportives. Bien vite, le collectif prend en main toute la vie quotidienne des détenus, sans un esprit de solidarité qui a imprégné ces militants bien au-delà des quelques mois passés à Eysses, et dont témoigneront les quelques survivants rescapés des camps ou les hitlériens, “conscients du danger que leur faisait courir ce rassemblement de patriotes indomptables, merveilleusement unis et organisés”, les avaient déportés après que Vichy les eut remis aux autorités allemandes en mai 44. En effet, tout entière tournée vers la perspective d'une évasion collective, I'héroïque action du bataillon d’Eysses, entreprise le 19 février 44, a échoué : livrant combat à armes inégales contre des GMR abrités dans des blockhaus qu'a fait élever récemment le nouveau directeur du fort (un colonel milicien nommé a la suite de l'évasion réussie, le 3 janvier, de 54 détenus politiques français et anglais), et malgré la complicité de quelques gardiens et l'attente des groupes locaux de résistance, les détenus, pris sous les mitraillettes et les grenades des miradors, durent se rendre plutôt que d'attendre le carnage (les Allemands alertés se préparaient à bombarder la partie de la prison tenue par les insurgés). Sans doute faut-il chercher la cause de cet insuccès en partie aussi dans la mauvaise liaison avec la Résistance à l'extérieur : l'insurrection à l'intérieur de la Centrale devait être appuyée par une action des Groupes Francs de Lyon à l'extérieur (sous la direction du COMAC). En février, sachant ne plus pouvoir compter sur une aide extérieure rapide et efficace, le collectif décide de l'action : on ne peut risquer de voir les miliciens découvrir les armes cachées à l'intérieur, et d'autre part les combattants libérés pourront former un noyau de résistance renforçant les actions des bataillons Soleil, Hercule, Carlos de Dordogne-Sud (eux-mêmes constituant un important élément de diversion pour soulager les maquis de Savoie). Il faut lire le récit détaillé de ce combat, avec ses moments d'espoir et de repli, les multiples actes d’héroïsme de la part de ces hommes jeunes (moyenne d'âge : 28 ans) mais ayant déjà de nombreuses luttes et actions derrière eux (y compris dans la guerre d'Espagne) : il faut lire le récit de sa féroce répression par les miliciens (12 fusillés le 23 février) et l'horrible rappel des conditions de la déportation, dans des wagons à bestiaux ou les hommes sont entassés sans nourriture, et, plus horrible encore, sans eau (d'où l'hécatombe du convoi de la mort, de Compiégne à Dachau, 2-5 juillet 44). Ce livre écrit par Michel Reynaud à la demande de I'Amicale d’Eysses, après et d'après celui de Jean-Guy Modin, maintenant épuisé, en citant les noms et les actions de nombreux combattants de l'ombre, rappelle utilement qu'au-delà des statistiques et des explications historiques, c'est l'engagement individuel dans l'esprit de révolte et de désobéissance au “désordre établi” et à la honte comme politique qui a été le terreau de la Résistance..." (Claude Papp, Gavroche, 1993) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Éditions Tiresias, 1992, in-8°, 220 pp, 33 pl. de photos et documents hors texte, mémorial des Eyssois et des familles de disparus, reliure toile rouge de l'éditeur, titres dorés au 1er plat et au dos, bon état. Un des ex. du tirage de tête ; 721 ex. numérotés de 1 à 721, tirés sur papier vergé et reliés pleine toile
En octobre 1943, la prison d'Eysses, à Villeneuve-sur-Lot, devient un lieu stratégique où les autorités de Vichy décident de concentrer tous les condamnés politiques de la zone Sud. Le chiffre des prisonniers politiques détenus à Eysses atteindra 1.400 début 1944. Eysses contre Vichy est le récit unique des hommes, – tant par leur part dans la résistance, – tant par leur comportement en prison, – tant part leur attitude en déportation – que part leur combat d’hier jusqu’à nos jours, qui surent en plus conjuguer le mot humanité. De leur expérience au bagne d’Eysses (47), ils donnèrent sens et existence aux mots : Vie, Liberté, Respect, Solidarité, Culture, Démocratie, Instruction, République. Après leur insurrection, ils furent pour leur très grande majorité déportés au camp de la mort lente de Dachau. 12 furent fusillés par les GMR... — "En 1943, toutes les prisons de France regroupent des “terroristes” : le gouvernement de Pétain-Laval ne reconnaît pas de détenus politiques ; pourtant en regroupant, à l'automne 43, a la Centrale d'Eysses prés de Villeneuve-sur-Lot, des centaines d'emprisonnés politiques jusqu'alors disséminés dans diverses prisons (de la zone sud en majorité), il s'agissait pour lui de mieux empêcher les évasions qui se multipliaient dans les petites prisons, en même temps que de garder sous la main une masse d'otages tout désignés. Les 1200 détenus sont représentatifs de la Résistance considérée dans la diversité de ses composantes et de ses formes d'action. Mais “frères d’armes”, déjà organises, dés les premiers jours, les détenus patriotes et anti-fascistes élisent une délégation générale des différents “préaux” qui réussit a arracher à la direction de la Centrale des avantages (droit de fumer, d'enseigner, d’envoyer et recevoir des lettres...) qui permettent, entre autres, a l'organisation clandestine “militaire” de se renforcer sous couvert d'activités sportives. Bien vite, le collectif prend en main toute la vie quotidienne des détenus, sans un esprit de solidarité qui a imprégné ces militants bien au-delà des quelques mois passés à Eysses, et dont témoigneront les quelques survivants rescapés des camps ou les hitlériens, “conscients du danger que leur faisait courir ce rassemblement de patriotes indomptables, merveilleusement unis et organisés”, les avaient déportés après que Vichy les eut remis aux autorités allemandes en mai 44. En effet, tout entière tournée vers la perspective d'une évasion collective, I'héroïque action du bataillon d’Eysses, entreprise le 19 février 44, a échoué : livrant combat à armes inégales contre des GMR abrités dans des blockhaus qu'a fait élever récemment le nouveau directeur du fort (un colonel milicien nommé a la suite de l'évasion réussie, le 3 janvier, de 54 détenus politiques français et anglais), et malgré la complicité de quelques gardiens et l'attente des groupes locaux de résistance, les détenus, pris sous les mitraillettes et les grenades des miradors, durent se rendre plutôt que d'attendre le carnage (les Allemands alertés se préparaient à bombarder la partie de la prison tenue par les insurgés). Sans doute faut-il chercher la cause de cet insuccès en partie aussi dans la mauvaise liaison avec la Résistance à l'extérieur : l'insurrection à l'intérieur de la Centrale devait être appuyée par une action des Groupes Francs de Lyon à l'extérieur (sous la direction du COMAC). En février, sachant ne plus pouvoir compter sur une aide extérieure rapide et efficace, le collectif décide de l'action : on ne peut risquer de voir les miliciens découvrir les armes cachées à l'intérieur, et d'autre part les combattants libérés pourront former un noyau de résistance renforçant les actions des bataillons Soleil, Hercule, Carlos de Dordogne-Sud (eux-mêmes constituant un important élément de diversion pour soulager les maquis de Savoie). Il faut lire le récit détaillé de ce combat, avec ses moments d'espoir et de repli, les multiples actes d’héroïsme de la part de ces hommes jeunes (moyenne d'âge : 28 ans) mais ayant déjà de nombreuses luttes et actions derrière eux (y compris dans la guerre d'Espagne) : il faut lire le récit de sa féroce répression par les miliciens (12 fusillés le 23 février) et l'horrible rappel des conditions de la déportation, dans des wagons à bestiaux ou les hommes sont entassés sans nourriture, et, plus horrible encore, sans eau (d'où l'hécatombe du convoi de la mort, de Compiégne à Dachau, 2-5 juillet 44). Ce livre écrit par Michel Reynaud à la demande de I'Amicale d’Eysses, après et d'après celui de Jean-Guy Modin, maintenant épuisé, en citant les noms et les actions de nombreux combattants de l'ombre, rappelle utilement qu'au-delà des statistiques et des explications historiques, c'est l'engagement individuel dans l'esprit de révolte et de désobéissance au “désordre établi” et à la honte comme politique qui a été le terreau de la Résistance..." (Claude Papp, Gavroche, 1993) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
1947 Librairie des sciences aeronautiques, Vivien editeur , 1947 Deuxieme edition entierement refondue ; broché , 153 pages tres illustré de dessins , croquis .bon etat quelques manques sur le dos
ray AA15*
Bonne presse 1945
Ouvrage broché , 187 pages , format 19 x 12 cm . illustré dune photo en frontispice et de dessins . ex non coupé . - largeur/hauteur : x cm - poids : g - nombre de pages : p. - langue :
Editions J.-P. Gisserot, 1988, gr. in-8°, 157 pp, 16 photos et fac-similés, broché, couv. illustrée, bon état
Récit romancé sur la Résistance en Normandie avant et après la Libération. Le personnage principal est inspiré par le Commandant Robert Leblanc, chef du Maquis Surcouf, que l'auteur a bien connu. — "Toute l'histoire du maquis... Et le drame de l'après-maquis ! Enthousiasmés par la Résistance, déçus par la Libération, des maquisards voulurent continuer en 1945-1946 à rendre la justice, leur Justice ! Et, pour la seconde fois ils devinrent des « hors-la-loi ». Hors-la-loi de Vichy, ils l'avaient été en 1943... 1944... et ce livre raconte la naissance et le développement de ces maquis où fraternisaient jeunes paysans, étudiants des villes, ouvriers, prêtres et « mauvais garçons »... et les faits d'armes héroïques, les pertes infligées à l'ennemi, les tortures subies, les « bavures »... sans rien cacher. Toute l'histoire de la Résistance, de la Libération, de l'après-Libération, apparaît ici en une suite de scènes fulgurantes, pathétiques, cruelles ou tendres, parfois incroyables et pourtant vraies – l'auteur les a vécues.. — L'auteur, Charles Rickard, journaliste puis sous-préfet, résistant, médaillé militaire à ce titre, puis préfet, président de société, écrivain, est né à Toulouse en 1914." (4e de couverture) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Rennes, Ouest-France, 1985, gr. in-8°, 127 pp, nombreux documents et photos dans le texte et à pleine page, broché, couv. illustrée, bon état, envoi a.s.
De la visite du maréchal Pétain, en septembre 1941, jusqu'à la reddition de la garnison allemande d'Annecy aux Maquisards, le 19 août 1944 – qui fut « moralement l'un des plus graves échecs de l'Allemagne nazie » – en passant par l'épisode glorieux du combat des Glières, la Savoie a connu quotidiennement les souffrances et les espérances de l'occupation. Charles Rickard nous les fait ici vivre ou revivre, en s'appuyant sur de nombreux documents. Ces pages seront la mémoire de ceux qui n'ont pas connu les années de « l'occupation ». Elles rappelleront aux autres l'âpreté de la lutte imposée à chaque Français de ce temps. (4e de couverture) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
S. l;, Jean-Paul Gisserot, s.d. ; in-8, br. - 256pp. Illustrations in-texte. Bon état.
L'auteur, sous-préfet d'Albertille puis de Bernay, est entré en résistance dés 1940. Il livre dans ce second recueil de souvenirs et de témoignages, son expérience de l'époque et ses réflexions sur les événements qu'il eut à connaître.
1971 Editions Sociales, coll. Souvenirs, 1971, 1 volume petit in-8 de 190 pages, broché.
Bon état.