(PASCAL Blaise) / McKENNA Antony
Reference : PHILO65465430319
(1993)
ISBN : 2740000154
Paris, Universitas / Oxford, Voltaire Foundation, 1993, 13,5 x 21,5, 292 pages cousues sous couverture illustrée. Dédicace autographe de l'auteur.
Quelques pages cornées.
In-12 (172 x 106 mm), reliure d'éditeur sous jaquette, étui cartonné, 1345 pages, imprimé sur papier bible. Paris, Desclée de Brouwer, 1991.
Dans la Collection "Bibliothèque européenne". Tome II seul.Le tome II d'uvres diverses (1623-1654) réunit l'ensemble de la production pascalienne antérieure à la conversion définitive : uvres scientifiques, écrits sur la grâce, opuscules, lettres et actes, ainsi que les uvres complètes d'Étienne et de Jacqueline Pascal et la correspondance avec les Périer. Conçu comme une "somme pascalienne" soumise aux lois de l'édition critique et enrichie de toute la documentation originale relative à l'auteur et à son entourage, cette édition, restée inachevée (4 volumes parus sur 7 prévus), demeure la référence absolue des études pascaliennes. Très bon exemplaire, imprimé sur papier bible, préservé dans son étui éditeur d'origine.
Albin Michel, Paris, 1948
Un volume grand in-4° (37,5 x24 cm), broché, couverture souple éditeur, le premier plat portant le titre en rouge, avec en frontispice le masque mortuaire de Blaise PASCAL, 64 pages + 26 feuillets manuscrits formant ensemble 38 pages (avec leur transcription typographique) + une table des matières. Il s’agit d’un ouvrage déconcertant en ce sens qu’il n’a pas été composé ainsi par PASCAL, bien que tous les éléments qui le constituent soient de sa main. Ils sont issue de ceux que l’on a regroupés sous le nom de PENSEES après la mort de PASCAL en 1662. Ils appartiennent donc à un projet global que PASCAL a laissé interminé, où l’on trouve parfois des esquisses pour d’autres projets et développements. En tout cas, PASCAL lui-même aurait enfilé ces textes (sur un fil, comme on faisait alors) dans un ordre provisoire, ordre qu’il aurait rompu en diverses circonstances, dont un sermon qu’il devait faire à Port-Royal en 1657. Paul-Louis COUCHOUD (1879-1959), un philosophe, poète et écrivain important du 20 ème siècle a vu dans cet ensemble de notes ou “papiers” ( qui ont été soigneusement conservés dans un ordre approximatif après la mort de PASCAL ) l’ébauche d’un texte qui aurait pu constituer une oeuvre en soi et qu’il intitule DISCOURS DE LA CONDITION DE L'HOMME. Ce titre, COUCHOUD le donne sur la base de ce que PASCAL aurait écrit sur un bout de papier aujourd’hui perdu -mais qui aurait été transcrit fidèlement par des proches. Ce “papier” évoquait de façon précise un projet de “DISCOURS”, projet interrompu par la mort de PASCAL en 1662. Le choix, l’assemblage et la mise en ordre qu’en donne COUCHOUD peut sembler à certains discutable mais reste dans la logique de la pensée de l’auteur du célèbre “Pari” (on peut même dire que cette pensée et le dessein de PASCAL s’en trouvent fortement servis et éclairés).Le tirage de cet ouvrage fut limité 1600 et notre exemplaire porte le numéro 1278. Il est en TRES BON ETAT.
PASCAL par Louis de BROGLIE ; DANIEL-ROPS ; Jean GUITTON ...
Reference : AUB-1216
(1963)
Paris, Arthème Fayard 1963. Bon exemplaire broché, couverture d'éditeur, fort in-8, 452 pages avec annexes.
Le Livre de Paris. Collection " Les Nuées ". 1947. In-4° brochée. Couverture rempliée. 102 pages. E.O. Bel envoi autographe d'Henri Perruchot.
Légers défauts à la couverture, mais bon exemplaire.
Editions de la R.M.N., Paris, 1995. In-8, broché sous couverture rempliée et illustrée en couleur, 205 pp. Avant-propos - Philippe de Champaigne et Port-Royal, par Nicolas Sainte Fare Garnot - Sur Philippe de Champaigne, par Philippe Le Leyzour - Les frontispices gravés des Champaigne, par Jean Orcibal, revu par Sandrine Lely - Chronologie - Catalogue, par Claude ...
Planches en noir et en couleur. --- Plus d'informations sur le site archivesdunord.com
In-4 (223 x 168 mm), vélin rigide de l'époque, dos à 5 nerfs, titré à la plume, tranches mouchetées de rouge. (8), 187, (1) pages. Avignon, Pierre Thomas, 1655.
Edition originale de ce recueil, source fondamentale pour l'histoire du jansénisme et de l'affaire Saint-Cyran. Rassemblé par le jésuite François Pinthereau (1605-1664), adversaire résolu de Port-Royal, il réunit les pièces produites contre Jean Duvergier de Hauranne, abbé de Saint-Cyran, lors de son procès. On y trouve l'information de sa doctrine dressée par Jean Martin de Laubardemont (1590-1653), la déclaration de l'évêque de Langres Sébastien Zamet, les interrogatoires de l'abbé et de ses disciples, les mémoires du procès mêlés de nombreuses lettres de Saint-Cyran et de ses proches, ses maximes, ses lettres à Robert Arnauld d'Andilly, enfin le "Nouvel Ordre monastique des disciples de l'abbé de Saint-Cyran" rejeté par l'archevêque de Paris (p. 143). Ces documents proviennent des papiers saisis lors de l'arrestation de Saint-Cyran, en 1638. Le volume forme la suite de "La Naissance du Jansénisme découverte" (Louvain, 1654), où l'auteur avait livré la correspondance de Jansénius.(Orcibal Jean, "Documents nouveaux sur Jansénius et Saint-Cyran" in: 'Mélanges d'archéologie et d'histoire', 55, 1938. p. 433-457).Quelques ratures éparses dans le texte. Très bon exemplaire, grand de marges, dans sa première reliure de vélin rigide.
In-8, broché, xxxix, 328 p., non coupé. Paris, Henri Jonquières, 1929.
8 planches d'illustrations et fac-similés. Né en Provence, militaire pendant 56 ans, l'auteur se retira à Port-Royal des Champs. (S.H.F., n° 688). Contient une bibliographie des éditions des Mémoires de Pontis p. 323-324.Bon exemplaire.
Notice biographique (vers 1860) de quelques pages in8 en feuilles accompagnée d'un PORTRAIT en buste (23 x 14 cm) gravé d'après Dequevauviller -
Quelques piqures marginales sans gravité - rousseurs à la notice -
Paris, Club des Libraires de France (Coll. " Histoire"), 1955. In-8, 309p. Reliure pleine toile d'éditeur ornée d'une citation imprimée à froid.
Nouvelle édition revue et augmentée numérotée 1/5000 exemplaires sur Bouffant Gothic (après 150 ex. de collaborateurs marqués H.C.). Préface de François Mauriac, introduction et choix de textes par Hélène Laudenbach. Maquette de Pierre Faucheux. Contient la généalogie de la famile Arnaud, une chronologie de l'histoire de Port-Royal, ainsi que plusieurs gravures hors texte représentant les solitaires et les religieuses.
Paris LA TABLE RONDE 1946 un volume in-8°, XII 322 pp. Reliure en pleine toile grège à la Bradel, étiquette au dos, dos et couvertures conservés. (quelques rousseurs et salissures à la reliure). Tiré à 2200 exemplaires numérotés (n° 1627). Frontispice.
précédée d'une introduction et d'appréciation philosophiques par L. Barré,Paris, Jules Delalain 1857, 372 pp., 1 vol. in 12 br. couverture manquante, rousseurs, et mouillures en marge
La plus belle et la plus prestigieuse édition du «Nouveau Testament» de Port Royal dont plusieurs exemplaires privilégiés furent alors reliés en maroquin armorié et offerts aux principaux personnages de la cour du roi Louis XIV. Mons, Gaspard Migeot, 1677. 2 ouvrages en 1 volume in-4 de 1 frontispice, (20) ff., 503 pp., (1) f.bl., (2) ff., 408 pp., (3) ff. de table, (1) f.bl. Exemplaire réglé. Maroquin rouge saumoné, en angle et au centre sur les plats et au dos emblème de la Toison d’or, dos à nerfs, coupes décorées, roulette dorée intérieure, tranches dorées sur marbrure. Reliure de l’époque. 257 x 180 mm.
La plus belle et la plus prestigieuse édition du «Nouveau Testament» de Port Royal dont plusieurs exemplaires privilégiés furent alors reliés en maroquin armorié et offerts aux principaux personnages de la cour du roi Louis XIV. (Réf: Exemplaire de la marquise de Montespan, n°54 du catalogue Librairie Sourget n°31). Cette traduction célèbre, donné par les jansénistes, donna lieu à une polémique qui fut des plus vives; le père Maimbourg et l’archevêque de Paris, Arnaud, Nicole et de nombreux anonymes attaquèrent et défendirent cette œuvre considérable; la première lettre du P.Maimbourg (Lettre d’un docteur en théologie sur la traduction du N. T. imprimée à Mons, s. l. n. d. (1667, in-4) est d’un vif intérêt; elle nous apprend que, pour ménager à cette traduction une entrée favorable dans le monde, on en distribua aux personnages de qualité un grand nombre d’exemplaire bien reliés: «Le volume est commode et facile à porter, dit-il, le meilleur papier n’y a pas esté épargné, l’impression en est si correcte et les caractères si beaux qu’ils font envie de le lire.» (Brunet, V, 744). Connue sous le nom de Nouveau Testament de Mons, cette traduction était particulièrement prisée des jansénistes. Jusqu'au début du règne de Louis XIV (1661), la traduction de la Bible en français n'a pas connu de grande nouveauté. Des catholiques comme François Véron ou Michel de Marolles proposent des traductions du Nouveau Testament réalisées à partir du texte grec d'Érasme, car tous deux insistent sur la nécessité de lire la Bible en langue « vulgaire » et non pas dans les langues savantes. Leur démarche novatrice suscite de fortes réactions de la part de l'autorité ecclésiastique, ce qui limite la portée de leurs travaux. Les protestants, quant à eux, continuent à utiliser la Bible de Genève dans sa version de 1588. Autour de l'abbaye de Port-Royal se cristallise un profond intérêt pour la Bible de la part de catholiques réformistes, fortement marqués par la pensée d'Augustin. Le rôle primordial de la Bible se manifeste autant dans la spiritualité de ces hommes et de ces femmes que dans leur volonté d'apporter à tous les humains cette Écriture « qui n'a que Jésus-Christ pour objet » (Blaise Pascal). Dans le cercle de Port Royal, on pratique non seulement le latin, mais aussi le grec et les langues orientales. La lecture des Pères de l'Église n'exclut pas celle des commentaires contemporains, y compris les travaux entrepris dans les milieux calvinistes. En 1653, Antoine le Maître, un des Solitaires de Port Royal, achève de traduire à partir de la Vulgate les quatre évangiles et l'Apocalypse. Un petit cercle d'érudits parmi lesquels Blaise Pascal et le frère d'Antoine le Maître, Isaac Lemaître de Sacy, se met au travail en 1657 pour reprendre cette traduction et la confronter au texte grec et pour la compléter. Après la mort de son frère Antoine en 1658, Sacy coordonne le travail de l'équipe, il rédige et corrige la traduction. Mais en raison des menaces qui pèsent sur Port-Royal, le manuscrit reste au placard. Prenant conscience que des copies commencent à circuler sans contrôle, Sacy décide de publier l'ouvrage. La chancellerie royale refuse d'accorder le privilège permettant l'édition, il faut donc se tourner une fois de plus vers l'étranger pour que te texte soit publié. L'ouvrage parait en 1667, sous le titre Nouveau Testament de nostre Seigneur Jésus-Christ, Traduit en François Selon l'édition Vulgate, sans nom d'auteur, et avec un éditeur fictif : Gaspard Migeot à Mons. Ce Nouveau Testament dit « de Mons » connaît un succès exceptionnel pour l'époque : près de cinq mille exemplaires sont vendus en six mois. En 1668, il est encore réimprimé quatre fois. Dans sa préface de la première édition, Sacy argumente ainsi la nécessité pour les chrétiens d'être nourris par les Écritures saintes : « Nous sommes les enfants et les disciples de Jésus-Christ. Si nous aimons donc véritablement ces deux admirables qualités et que nous les regardons comme faisant toute notre dignité et notre gloire, combien ce Livre sacré nous doit-il être précieux, puisqu'il est tout ensemble le recueil des divins enseignements de notre Maître et le Testament qui nous assure l'héritage de Notre Père.» Pour contrer l'autorité du Nouveau Testament de Mons, plusieurs évêques en interdisent la lecture dans leur diocèse, et même le pape Clément IX menace d'excommunication celui qui en ferait usage. Malgré tout, Sacy s'attaque à la traduction de l'Ancien Testament avec le même désir de produire un texte facilitant l'accès aux Écritures sans rien céder à la rigueur de la traduction. Incarcéré en 1666, en raison de ses liens avec le mouvement janséniste et l'abbaye de Port-Royal, il poursuit son travail même pendant les deux ans qu'il passe à la Bastille. Sa Bible est publiée en livres séparés entre 1672 et 1693. Beaucoup apprécient cette exceptionnelle traduction des Écritures qui ne se fige pas dans le littéralisme, mais ne tombe pas pour autant dans le travers d'une littérature précieuse. A cause de cet équilibre intelligent, la Bible de Sacy s'inscrit parmi les chefs-d’œuvre littéraires classiques. Précieux et magnifique exemplaire relié en maroquin rouge de l’époque aux emblèmes du baron de Longepierre (1659-1721), l’un des bibliophiles les plus raffinés du grand siècle. Hilaire Bernard de Requeleyne, baron de Longepierre, naît à Dijon le mercredi 18 octobre 1659 d'une famille de la grande noblesse bourguignonne. Son éducation dorée lui vaut de maîtriser très jeune le grec et d'autres langues et de se forger une grande érudition. Grand admirateur de Sophocle et d'Euripide, il se fait connaître sous le nom de comte de Longepierre ou Hilaire de Longepierre par ses traductions en vers français des poètes grecs et la publication des Odes d'Anacréon et de Sapho en 1684, les Idylles de Bion et de Moschus en 1686, un parallèle de Corneille et de Racine et un discours sur les anciens en 1687, marquant clairement sa position dans la bataille opposant les anciens et les modernes. Le parallèle de Longepierre ne se contente pas de donner la préférence à Racine au nom de la régularité du style et de la sensibilité, il permet de comprendre combien, à la fin de ce XVIIe siècle, le vieux Corneille était encore, pour les jeunes auteurs, un modèle certes, mais surtout un rival encombrant. Éternelle rivalité du maître et de l'élève! Si les écrits de Longepierre ne remportent pas un grand succès auprès de ses contemporains, il se distingue cependant par sa défense courageuse de la poétesse grecque Sapho, née six siècles avant Jésus-Christ, féministe, amoureuse et lesbienne, une femme qui « aima de toutes les manières dont on peut aimer ; allant même fort au-delà des bornes que la modestie et la pudeur prescrivent naturellement à son sexe.» Elle mourra d'amour pour le bel et volage Phaon en se précipitant dans la mer du haut d'un promontoire de Leucade en Arcanie. Il écrit plusieurs tragédies, dont Médée et Électre, dans la veine des poètes grecs, qu'il imite sans pour autant les égaler. Sa Médée est représentée pour la première fois le 13 février 1694 au théâtre de la rue des Fossés- Saint-Germain par la troupe de la Comédie française. Jean Viardot insiste longuement sur Longepierre dont « les reliures sont d’un raffinement inouï» et dont les exigences « n'en reviennent pas moins toutes à des raffinements concernant [...] la nature et la nuance du matériau de couvrure (veau fauve, marbré, etc., maroquin rouge, bleu, citron...), la facture et le décor de la reliure... ». Provenance : Longepierre (1659-1721) ; Charles Van Der Elat avec son ex-libris (Cat. 1985, n° 142, « Très bel exemplaire.»). Roger Portalis, Bernard de Requeleyne baron de Longepierre, 1905, pp. 1, 20 et 21 ; Chambers, II, 1439; E. Hublard, Le Nouveau Testament de Mons. Histoire d'un livre. Mons, 1914 ; Viardot J., Histoire des bibliothèques françaises, 1988, tome 2, p. 282.
Mons, Gaspard Migeot, [Amsterdam, Daniel Elzevier], 1665. 1 vol. petit in-12, veau brun granité, dos à nerfs orné de caissons dorés, roulette dorée sur les coupes, tranches mouchetées de rouge. Reliure de l'époque, coiffe inf. absente, coins râpés, qq. épidermures. Titre en rouge et noir "à la sphère", (8) ff., 528 pp., (1) p. Quelques rousseurs.
Edition originale. Cette édition fut publiée à la suite des persécutions de 1664-1665 sous la responsabilité de M. de Pontchâteau. Le corps des constitutions fut rédigé par la mère Agnès Arnauld, le règlement pour les enfants par Euphémie Pascal (la sur de Blaise), et l'institution des novices par la sur Gertrude. Barbier I, 735; Willems, 1353; Libr. de la Seine, cat. Port-Royal et le Jansénisme, n°84.
Paris, Guillaume Desprez et Jean Desessartz, 1721; in-12, [12] ff. n. ch. (faux-titre & titre, avis, privilège), 479 pp., typographie en petit corps, veau brun, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, pièce de titre fauve, encadrement de simple filet à froid sur les plats, tranches mouchetées (reliure de l'époque). Coiffe supérieure rognée.
Nouvelle édition, publiée intentionnellement dans le cadre de la querelle de l'Unigenitus. La première édition était parue à l'adresse de Mons en 1665. Le corps de ces Constitutions est de la main même de la mère Agnès Arnauld ; le règlement pour les enfants, qui constitue un excellent traité d'éducation chrétienne, est de la mère Euphémie [= Jacqueline] Pascal, soeur de Blaise Pascal ; quant à l'Institution des novices, elle est l'oeuvre de la soeur Gertrude.Dans sa dernière étude (La Contre-réforme et les constitutions de Port-Royal, Paris, Cerf, 2002), Ellen Weaver donne comme co-auteurs : la mère Angélique Arnauld, Jean Duvergier de Hauranne de Saint-Cyran, Antoine Arnauld et mère Agnès Arnauld (comme rédactrice définitive). - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l., 1668. 1 vol. petit in-12, basane brune jaspée, dos à nerfs orné de caissons dorés, tranches mouchetées de rouge et de brun. Reliure de l'époque, accroc à la coiffe inf. Bon exemplaire. (1) f., 42 pp., 261 pp. mal chiffrées 251.
Recueil de textes contre Port-Royal. Il rassemble la Lettre à un seigneur de la cour, sur la requeste presentée au Roy, par les Ecclesiastiques qui ont esté à Port-Royal (par le père Dominique Bouhours), avec une page de titre spécifique à l'adresse de Grenoble, P. Philippes, 1668; et trois des quatre Réponse[s] d'un Théologien, domestique d'un grand prélat à Monseigneur l'évesque d'Allet sur la lettre circulaire signée des quatre Evesques (par le père Louis Maimbourg, jésuite, mais publiées sous le pseudonyme de François Romain). Barbier IV, 65; Supercheries III, 447; Edition non citée par Sommervogel.
Paris nrf - Gallimard 1954 un volume in-12°, 302 pp. Reliure toilée écrue, pièce de titre rouge au dos, couvertures conservées.(traces d'humidité en bordure inférieure des deux plats, deux petits manques de papier à un feuillet). Hommage signé de Louis Cognet en haut du faux titre. Ex-libris : " ALFONSO MARIA TEJADA ".
1930 P., Grasset, 1930, in 12 broché, 287 pages
Edition originale. Un des 125 exemplaires sur papier alfa. Fermeture du 1er au 23 Août
Phone number : 04 77 32 63 69
Mercure de France. Collection " Les plus belles pages ". 1962. 364 pages.
Bon état.
1950 Paris, Sulliver, 1950, in 8° broché, 273 pages ; portrait en frontispice et plan dépliant ; importante bibliographie ; couverture rempliée.
Fermeture du 1er au 23 Août
Phone number : 04 77 32 63 69
P., Fayard (Bibliothèque Ecclesia), 1955, in 8° broché, 187 pages ; couverture illustrée.
PHOTOS sur DEMANDE. Fermeture du 1er au 23 Août
Phone number : 04 77 32 63 69
Paris Socit de Saint-Elo 1975 In-4, en feuilles, couverture imprime (embotage de l'diteur).18 gravures originales dont un frontispice et 2 in-texte d'Albert Decaris, 4 hors-texte de Maxime Juan, 1 hors-texte de Camille Berg, 2 hors-texte de Roger Marage, 2 hors-texte d'Aymar de Lzardire, 1 hors-texte de Jeanne Esmein, 1 hors-texte de Traut, 1 hors-texte de Jacques Gauthier, 1 hors-texte de Jacques Deschamps, 1 hors-texte de Girard-Mond et 1 hors-texte de Daniel Fuchs. Ces gravures illustrent un abrg chronologique de Port-Royal des Champs et les 13 "stations": Saint-Jacques-du-Haut-Pas, Port-Royal Paris, Port-Royal des Champs, Les Granges, Magny, Saint-Lambert, Saint-Jean-des-Trous, Palaiseau, Saint-Mdard, Saint-Etienne-du-Mont, Saint-Andr-des-Arts, Saint-Josse et Saint-Landri. Tirage unique limit 115 exemplaires numrots sur vlin Richard de bas.
Nouvelle édition revue et corrigée. Paris. Semichon. 1893. Plaquette in-8 (12,5 x 18,8cm) br., couverture imprimée, plan de l'abbaye en frontispice, 36pp. et autre plan en fin d'ouvrage. Des rousseurs mais assez bon état.
P., Plon (Collection "Nobles Vies - Grandes Oeuvres"), 1927, petit in 8°, cartonnage éditeur, 125 pages.
Fermeture du 1er au 23 Août
Phone number : 04 77 32 63 69
1911 P., Plon - Nourrit, 1911, grand in 8 broché, VIII-406 pages ; dos cassé.
Marie-Angélique Arnauld fut abbesse de Port-Royal dès lâge de quatorze ans, et réforma son abbaye à dix-sept ans. Fermeture du 1er au 23 Août
Phone number : 04 77 32 63 69