In 12 demi-chagrin à la bradel, pièce de titre chagrin marron.4 filets à froid en long au dos, filets à froid sur les plats.447 pages, non rogné, tête dorée.2 eaux fortes de G.CHARPENTIER & Cie 1884.couverture conservée
Lyon, A. Rey, 1912. In-4 broché de 84-(1) pp., couverture beige imprimée, non coupé, trace de mouillure marginale.
Tiré à part des Archives d'Anthropologie criminelle et de Médecine légale fondées par Alexandre Lacassagne. Illustré de 32 planches, dont 24 portraits à la plume.Témoin et observateur de la vie en prison, Charles Perrier (1862-1938), médecin à la Maison centrale de Nîmes (1887), livra de nombreux écrits détaillée sur les détenus criminels. A la lecture, on est frappé par la quantité de données et tableaux statistiques ainsi que par l’originalité des commentaires, la simplicité du style et la liberté de ton qui les accompagnent. De 1896 à 1900, grâce aux techniques d’anthropométrie judiciaire mises au point par Alphonse Bertillon 20 ans plus tôt, le docteur Perrier se livra à une grande étude sur les détenus dans le cadre de ses fonctions. Il étudie la quasi-totalité de la population pénale de la maison centrale, au total 859 détenus de 16 à 73 ans. Il amasse des milliers de données anthropométriques, qu’il classe, répertorie, pondère, compare, commente et croise avec d’autres données (nationalité, origine ethnique, profession, religion etc.) ou caractères physiques. Grâce aux documents judiciaires ou administratifs auxquels il a accès de par ses fonctions, il analyse également les crimes et délits commis par les détenus et recueille des renseignements sur leurs victimes. Perrier affirme qu’au vu de ses constatations, le type criminel cher à Lombroso, n’existe pas et que les facteurs sociaux, la misère, l’alcoolisme, le milieu relèguent au second plan les facteurs individuels dans les causes du crime (ENAP - Ecole nationale d’administration pénitentiaire). Envoi autographe signé de l'auteur.
Paris Perrin 1995 In-8 Dédicace de l'auteur pour ses parents et à la mémoire de Jean-Pierre Heckenauer - 295 pp + 1 ff Table
Bon Broché à raba
L. Lefort. 1865. In-8. Cartonnage d'éditeurs. Etat d'usage, Couv. défraîchie, Dos frotté, Intérieur frais. 144 pp., mors fendu en pied du 2è plat - 1 PHOTO DISPONIBLE.. . . . Classification Dewey : 365-Prisons
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et sous celui des satelites (sic), qui après sa mort ont propagé son systême, pour faire suite au tableau des prisons de Paris, contenant jour après jour les événemens remarquables arrivés dans ces prisons, le nom des victimes immolées à la fureur du tyran, celui des assassins qui les ont égorgés, le nombre des prisonniers et leurs différentes anecdotes par le Citoyen PESCAYRE, détenu. Toulouse. Lalanne. An III (1794-1795). In-12 (105 x 173mm) dos lisse basane brune entièrement orné or, VIII, 502 pages. En fin de volume on trouvera les noms des Citoyens détenus à la Visitation de Toulouse. Reliure de l'époque, un peu frottée mais solide, taches d'humidité sur le titre, papier lgt bruni, menus défauts mais plutôt bon exemplaire de cet ouvrage rare.
Paris, Imprimerie Roger Amiard, 1946. Petit in-4 autographié (23 x 18 cm) de 350-(2) pp., couverture imprimée conservée, demi-maroquin bleu, dos à nerfs (reliure moderne).
Édition originale reproduisant en fac-similé le manuscrit autographe de l'auteur, dont l'achevé d'imprimer (18 mars 1946) coïncide exactement avec l'ouverture du procès de Petiot.Marcel Petiot (Auxerre, 17 janvier 1897 – Paris, 25 mai 1946), médecin, maire de Villeneuve-sur-Yonne, criminel de masse, arrêté le 31 octobre 1944 après la découverte dans son hôtel particulier du 21 rue Le Sueur des restes de 27 cadavres, victimes auxquelles il avait proposé des filières d'évasion clandestines vers l'Argentine, prétendant agir pour la Résistance. Incarcéré à la prison de la Santé de novembre 1944 à son procès, il y rédigea ce traité sur les probabilités et les martingales, « Les Lois des Martingales. Application à tous les jeux dits "de Hasard" : courses, roulette, Loterie nationale, etc. Analyse détaillée du jeu de Poker et plusieurs autres jeux. Règles nécessaires et suffisantes pour gagner au Bridge. Multiples conseils pour s'évader de l'ennui. » — dernière trace écrite d'un homme qui dédicaçait son livre pendant les suspensions d'audience à son propre procès. Condamné à mort le 4 avril 1946 pour vingt-quatre meurtres, après avoir lui-même revendiqué soixante-trois victimes (« des traîtres, des collaborateurs et des Allemands »), il fut guillotiné le 25 mai 1946 dans la cour de la Santé.L'imprimeur Roger Amiard se procura le manuscrit et le publia en fac-similé autographe.Truffé d'une lettre autographe signée de Petiot datée Paris 20/3 45, adressée au juge d'instruction : « Lors de leur interrogatoire, ceux que vous avez choisis comme experts médicaux m'ont questionné sur l'assassinat de la laitière de Villeneuve en soulignant que la prescription empêchait les poursuites contre moi. Si mon avocat ne me l'avait confirmé je n'aurais pas cru qu'un dossier prétendu sérieux pourrait contenir une moisson d'idioties recueillies avec soin soit auprès de mes adversaires politiques qui ne reculent devant rien pour me salir, soit auprès d'imbéciles dangereux qui veulent se rendre intéressants en racontant quelque roman dans lequel on me prête des dires ou des faits [...]. »Précieux exemplaire offert par l'avocat de la partie civile Claude Perlin à son ami Georges Lorris avec envoi autographe signé : « En toute affection à mon ami Georges Lorris. Claude Perlin, 27 avril 1946, avocat de la partie civile. » On peut apercevoir Perlin sur la photographie argentique (13 x 18 cm) reliée en tête, prise lors du procès (cachet au verso France Soir, service photographique).Relié à la suite : coupure de presse de juin 1946 donnant un compte rendu posthume du livre de Petiot.
Paris, au siège de la Société, juillet 1906 in-8, 24 pp., broché. Couverture en partie détachée.
Sur la vieille forteresse de Chlisselbourg ou Schlüsselburg, dans l'actuel oblast de Saint-Pétersbourg, qui servit de prison politique sous le régime tsariste. Pour la petite histoire, le frère de Lénine (Alexandre Oulianov) y fut pendu en 1887.Avocat à la Cour d'appel de Paris et neveu de Théophile Delcassé, Eugène Petit (1871-1938) se spécialisa dans le droit du travail. Il fut aussi journaliste politique et fréquentait les milieux socialistes majoritaires. Son intérêt pour la Russie lui vint en partie de son mariage avec Sophie Balachowsky-Petit, dite Olga (1870-1966), née à Korson, et aussi première femme en France à prêter le serment d’avocat, le 6 décembre 1900. Pendant la Guerre de 1914, en tant que chef de cabinet de la présidence du Conseil, il fut envoyé de 1916 à mars 1918 à Petrograd pour la promotion des intérêts économiques de la France.On a pu dire à propos d'Eugène et de Sophie Petit que "le mari et la femme étaient des personnes d'une intelligence extraordinaire. Ensemble, ils ont laissé une marque indélébile dans les relations politiques et culturelles franco-russes au début du XXe siècle". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
2016 Paris, Tallandier, 2016, in 8° broché, 397 pages ; illustrations hors-texte ; couverture illustrée.
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Fayard, 1990, fort gr. in-8°, 749 pp, 17 illustrations, 43 tableaux, 6 cartes et graphiques, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Grandes études historiques)
"La peine de prison – invention moderne puisqu'elle n'est devenue la base de la pénalité en France que sous la Révolution – est pavée dès ses débuts de bonnes intentions. En 1791, son principal promoteur, Le Pelletier de Saint-Fargeau, veut en faire l'espace et le temps du rachat social en attendant que de justes lois rendent les lois répressives inutiles. Mais déjà la prison réelle apparaît comme un lieu de souffrances cachées et l'école du crime. La prison, purgatoire des égarés ou enfer des condamnés ? Le débat est loin d'être clos. Cette histoire concerne l'évolution de notre société postrévolutionnaire. Situant les hommes qui ont fait de la prison le pivot de la pénalité, elle retrace aussi la vie quotidienne des condamnés et la naissance des manufactures carcérales. Il y est donc question de politique, de droit et de justice. Il y est encore question de philanthropie, de médecine et d'architecture, d'entrepreneurs privés et de concurrence, de violence et de religion. Analyser comment les prisons pénales sont nées au XVIIIe et se sont développées au XIXe siècle, c'est voir comment, pour affirmer leur pouvoir et discipliner une société qui se recompose, les élites du siècle du progrès, dans l'obscurité carcérale, ont fait sentir aux « mauvais pauvres » la terrible douceur des peines." (4e de couverture) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Plon, 1950, in 8° broché, jaquette illustrée en couleurs, 315 pages ; jaquette légèrement fanée.
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Paris Girard et Bunino 1930 In4 - broché - 67 pages - dos insolé - Exemplaire N. 1 sur Japon sans les dessins orignaux et sans les suites annoncées , toutefois le frontispice est en deux états . Louis Robert Antral ( 1895/1940) peintre graveur et lithographe , élève de Cormon , membre du Salon des Indépendants illustra de nombreux écrivains . La prison St Lazare était une prison pour femmes .
Bon
Ramsay, 1982, gr. in-8°, 322 pp, 2 cartes hors texte, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
Les premiers condamnés arrivèrent en 1852, les derniers... en 1938. Ils furent près de 70.000 à subir leur peine en Guyane. La loi les nommait "transportés", "relégués" ou "déportés". Leur univers pénitentiaire ; une étendue de terre du Maroni à l'Oyapock, non loin de l'équateur, en bordure de la grande forêt amazonienne. Leurs bagnes s'appelaient Cayenne, les Iles du Salut, Saint-Laurent, Saint-Jean, Godebert, Charvein... Commencé dans l'utopie du rachat par le travail, le siècle des bagnards se poursuit dans la répression la plus cynique. Dossiers, témoignages, archives, récits autobiographiques racontent les vies, les morts, d'hommes et de femmes dont la justice française se débarrassa. A l'heure où la France s'interroge sur son arsenal pénal, ce document fouille l'histoire des bagnes : lieu de châtiment, dérisoire instrument de colonisation, terrible drame humain. - "Une enquête documentée et plaisante à lire sur l'histoire des bagnes de Cayenne. Evocation de cas connus, mais aussi d'affaires oubliées. Témoignage sur le fonctionnement de la justice française au XIXe siècle. On est souvent frappé par la lourdeur de la condamnation en regard de la faute commise. L'auteur démonte les mécanismes du fonctionnement des bagnes, avec la discipline et les règlements officiels, mais aussi la loi interne aux condamnés." (Jean-Claude Caron, Revue d'Histoire du XIXe siècle-1848, 1989) — "Quiconque a visité les anciens bagnes de Guyane n'a pu qu'en éprouver une sinistre impression. Et en rencontrant dans le pays quelques-uns des rescapés qui s'y sont installés après leur libération et sont devenus cultivateurs, commerçants, voire employés de préfecture, apparemment hommes parmi d'autres, on s'étonne du traitement qu'on leur a fait subir pendant leur incarcération. L'ouvrage de M. Pierre confirme ce sentiment et cette interrogation. Il reprend des dossiers d'archives, des témoignages, des publications. Il rappelle ce que furent ces prisons, conçues dérisoirement, à la fois comme centres de peine, de redressement, de rachat, de colonisation ; il dit quelles y furent les conditions de vie et de quels drames elles furent le théâtre..." (Pierre Frison, revue Etudes, 1982) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris, Picard, 1896 in-8, XXXIX-488 pp., demi-basane verte, dos à nerfs orné (reliure postérieure). Dos passé.
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Editions Le Télégramme, 2003, gr. in-8°, 310 pp, 8 photos dans le texte, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. L'Histoire et les hommes)
René Plé, que l'on retrouve sous le pseudonyme d'André Maubert, évoque sa période d'emprisonnement lors de la Seconde Guerre mondiale à Mayence, en Allemagne, suivie de son évasion. Vie quotidienne dans le camp, l'Oflag (Oflag XII B), d'abord, puis le Stalag (Stalag XII A), travail aux ateliers, actes de résistance : à travers son quotidien lourd de restrictions, l'auteur relate ses conditions de détention, ses relations avec l'ennemi, - les gardiens du camps ou les civils allemand -, mais aussi ses liens d'amitié avec des compagnons de même condition. Un témoignage précieux et un récit vivant. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
3e année - N° 133 - 2 octobre 1947 - revue illustrée - in-4 broché - 24 pages
assez bon état (deux traces de plis (dans la largeur de la revue) - petite déchirure au niveau de la coiffe du haut)
Paris, chez les marchands de nouveautés, 7 Nivôse an III (27 décembre 1794) in-8, titre, 64 pp., avec une vignette en-tête symbolique à motif animalier (un loup dévorant un agneau), broché sous couverture moderne de papier bleu imprimé.
L'avocat Louis-Eugène Poirier avait pris la défense des victimes de Jospeh Lebon et de leurs familles ; il est l'auteur de plusieurs pièces dénonçant ses agissements au cours de son proconsulat d'Arras. La cause n'était pas entièrement désintéressée : originaire de Dunkerque, où il mourut en 1818, Poirier avait été emprisonné à Arras au plus fort de la Terreur : il s'en était vengé en publiant contre Joseph Lebon la caricature dites "des Formes acerbes" et une série de brochures accusatrices, dans lesquelles il semble bien avoir forcé le trait pour les besoins de la démonstration. Ces textes demeurent encore la source de la plupart des représentations communes du représentant Lebon. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Librairie Académique Perrin, 1962. 14 x 22, 283 pp., plusieurs illustrations en N/B, cartonnage d'édition + jaquette, bon état.
P., Librairies-Imprimeries Réunies, 1892, in 12 broché, 278 pages ; illustrations hors-texte; couverture illustrée ; qq rousseurs ; infimes défauts à la couverture.
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P., Asselin et Houzeau, (1912), in 12 broché, 303 pages ; illustrations hors-texte.
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Paris, Société française d'imprimerie et de librairie, 1912 in-12, XI-340 pp., un f. n. ch. d'errata, avec un frontispice et 5 gravures broché. Manque de papier au bas de la couverture. Ex-libris Yves Louis Mongrolle.
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Genève, Editions du Milieu du Monde, 1945, in-12, 251 pp, broché, bon état (Documents d'aujourd'hui). Ouvrage couronné par l'Académie française en 1947 (prix Paul-Louis Miller)
"Empreint d'une veine romanesque, le témoignage d'Albert de Pouzols est celui d’un jeune pilote qui réussit à rejoindre Alger en septembre 1940. Avec plusieurs camarades déterminés comme lui à gagner l'Angleterre, il embarque sur un navire, le Saint-Pierre, qui est contraint d’accoster sur l'île de Formentera, aux Baléares. Arrêtés par des soldats espagnols, les hommes sont conduits dans une prison de fortune sur l'île d'Ibiza puis sont remis aux autorités françaises. Albert de Pouzols et ses compagnons sont successivement placés en résidence surveillée à Port-Vendres (Pyrénées-Orientales), puis internés dans les prisons de Toulon et de Marseille. C'est seul qu'il est conduit à Tunis puis Bizerte dans l'attente d'un jugement, au mois de juillet 1941 : un conseil de guerre le condamne à un an de prison. Il est placé en détention au sein de la prison de Tunis et affronte un quotidien d'une « monotonie sordide » (168) atténuée par la rencontre de plusieurs camarades dont Henry Blackwell, un marin britannique. Déplacé au camp de Téboursouk où sont emprisonnés une centaine de gaullistes, il connait des heures chargées « de violence et de haine » (201), encadré par des officiers pétainistes. C'est dans un état de santé des plus préoccupants que l’auteur est finalement transporté vers un hôpital où il recouvre ses forces, avant de rejoindre le « Borj Nord » (242), une citadelle marocaine à Fès. C'est là, qu'avant la fin de sa sentence, la liberté lui est rendue. De retour en France, il tente de passer en Suisse. Arrêté, il est conduit au camp de Saint-Paul-d'Eyjeaux (Haute-Vienne) d'où il ne sort qu’en avril 1943. Malade, il part en convalescence auprès des siens. Il rejoint ensuite la résistance parisienne et participe à la libération de la capitale, avant de s'engager dans l'armée régulière et de se retrouver sur le front de l'Atlantique. Ce récit s'achève par un vibrant hommage à tous ses compagnons, morts ou vivants, qui résistèrent au Troisième Reich." (Manuel Valls-Vicente, « Ecrits de Guerre et d’Occupation » EGO 1939-1945) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
POWELL WILSON, Donald (Docteur) - Traduit de l'américain par Jean Cathelin
Reference : 23452
in-8 broché avec jaquette illustrée - 1951 - 254p - Ed. Corrêa, Paris
bon état ( jaquette un peu déchirée avec un petit manque)
Editions de Monttessuy, 2007, 203 p., broché, page de garde annotée, bon état pour le reste.
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