2016 Paris, Tallandier, 2016, in 8° broché, 397 pages ; illustrations hors-texte ; couverture illustrée.
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Fayard, 1990, fort gr. in-8°, 749 pp, 17 illustrations, 43 tableaux, 6 cartes et graphiques, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Grandes études historiques)
"La peine de prison – invention moderne puisqu'elle n'est devenue la base de la pénalité en France que sous la Révolution – est pavée dès ses débuts de bonnes intentions. En 1791, son principal promoteur, Le Pelletier de Saint-Fargeau, veut en faire l'espace et le temps du rachat social en attendant que de justes lois rendent les lois répressives inutiles. Mais déjà la prison réelle apparaît comme un lieu de souffrances cachées et l'école du crime. La prison, purgatoire des égarés ou enfer des condamnés ? Le débat est loin d'être clos. Cette histoire concerne l'évolution de notre société postrévolutionnaire. Situant les hommes qui ont fait de la prison le pivot de la pénalité, elle retrace aussi la vie quotidienne des condamnés et la naissance des manufactures carcérales. Il y est donc question de politique, de droit et de justice. Il y est encore question de philanthropie, de médecine et d'architecture, d'entrepreneurs privés et de concurrence, de violence et de religion. Analyser comment les prisons pénales sont nées au XVIIIe et se sont développées au XIXe siècle, c'est voir comment, pour affirmer leur pouvoir et discipliner une société qui se recompose, les élites du siècle du progrès, dans l'obscurité carcérale, ont fait sentir aux « mauvais pauvres » la terrible douceur des peines." (4e de couverture)
P., Plon, 1950, in 8° broché, jaquette illustrée en couleurs, 315 pages ; jaquette légèrement fanée.
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Paris Girard et Bunino 1930 In4 - broché - 67 pages - dos insolé - Exemplaire N. 1 sur Japon sans les dessins orignaux et sans les suites annoncées , toutefois le frontispice est en deux états . Louis Robert Antral ( 1895/1940) peintre graveur et lithographe , élève de Cormon , membre du Salon des Indépendants illustra de nombreux écrivains . La prison St Lazare était une prison pour femmes .
Bon
Ramsay, 1982, gr. in-8°, 322 pp, 2 cartes hors texte, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
Les premiers condamnés arrivèrent en 1852, les derniers... en 1938. Ils furent près de 70.000 à subir leur peine en Guyane. La loi les nommait "transportés", "relégués" ou "déportés". Leur univers pénitentiaire ; une étendue de terre du Maroni à l'Oyapock, non loin de l'équateur, en bordure de la grande forêt amazonienne. Leurs bagnes s'appelaient Cayenne, les Iles du Salut, Saint-Laurent, Saint-Jean, Godebert, Charvein... Commencé dans l'utopie du rachat par le travail, le siècle des bagnards se poursuit dans la répression la plus cynique. Dossiers, témoignages, archives, récits autobiographiques racontent les vies, les morts, d'hommes et de femmes dont la justice française se débarrassa. A l'heure où la France s'interroge sur son arsenal pénal, ce document fouille l'histoire des bagnes : lieu de châtiment, dérisoire instrument de colonisation, terrible drame humain. - "Une enquête documentée et plaisante à lire sur l'histoire des bagnes de Cayenne. Evocation de cas connus, mais aussi d'affaires oubliées. Témoignage sur le fonctionnement de la justice française au XIXe siècle. On est souvent frappé par la lourdeur de la condamnation en regard de la faute commise. L'auteur démonte les mécanismes du fonctionnement des bagnes, avec la discipline et les règlements officiels, mais aussi la loi interne aux condamnés." (Jean-Claude Caron, Revue d'Histoire du XIXe siècle-1848, 1989) — "Quiconque a visité les anciens bagnes de Guyane n'a pu qu'en éprouver une sinistre impression. Et en rencontrant dans le pays quelques-uns des rescapés qui s'y sont installés après leur libération et sont devenus cultivateurs, commerçants, voire employés de préfecture, apparemment hommes parmi d'autres, on s'étonne du traitement qu'on leur a fait subir pendant leur incarcération. L'ouvrage de M. Pierre confirme ce sentiment et cette interrogation. Il reprend des dossiers d'archives, des témoignages, des publications. Il rappelle ce que furent ces prisons, conçues dérisoirement, à la fois comme centres de peine, de redressement, de rachat, de colonisation ; il dit quelles y furent les conditions de vie et de quels drames elles furent le théâtre..." (Pierre Frison, revue Etudes, 1982)
Editions Le Télégramme, 2003, gr. in-8°, 310 pp, 8 photos dans le texte, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. L'Histoire et les hommes)
René Plé, que l'on retrouve sous le pseudonyme d'André Maubert, évoque sa période d'emprisonnement lors de la Seconde Guerre mondiale à Mayence, en Allemagne, suivie de son évasion. Vie quotidienne dans le camp, l'Oflag (Oflag XII B), d'abord, puis le Stalag (Stalag XII A), travail aux ateliers, actes de résistance : à travers son quotidien lourd de restrictions, l'auteur relate ses conditions de détention, ses relations avec l'ennemi, - les gardiens du camps ou les civils allemand -, mais aussi ses liens d'amitié avec des compagnons de même condition. Un témoignage précieux et un récit vivant.
3e année - N° 133 - 2 octobre 1947 - revue illustrée - in-4 broché - 24 pages
assez bon état (deux traces de plis (dans la largeur de la revue) - petite déchirure au niveau de la coiffe du haut)
Paris, chez les marchands de nouveautés, 7 Nivôse an III (27 décembre 1794) in-8, titre, 64 pp., avec une vignette en-tête symbolique à motif animalier (un loup dévorant un agneau), broché sous couverture moderne de papier bleu imprimé.
L'avocat Louis-Eugène Poirier avait pris la défense des victimes de Jospeh Lebon et de leurs familles ; il est l'auteur de plusieurs pièces dénonçant ses agissements au cours de son proconsulat d'Arras. La cause n'était pas entièrement désintéressée : originaire de Dunkerque, où il mourut en 1818, Poirier avait été emprisonné à Arras au plus fort de la Terreur : il s'en était vengé en publiant contre Joseph Lebon la caricature dites "des Formes acerbes" et une série de brochures accusatrices, dans lesquelles il semble bien avoir forcé le trait pour les besoins de la démonstration. Ces textes demeurent encore la source de la plupart des représentations communes du représentant Lebon. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris : Perrin, 1962. In-8 (21 cm), cartonnage éditeur sous jaquette illustrée, 16 p. de planches-285 pages,440 gr.
Très bon état.
Paris, Librairie Académique Perrin, 1962. 14 x 22, 283 pp., plusieurs illustrations en N/B, cartonnage d'édition + jaquette, bon état.
P., Librairies-Imprimeries Réunies, 1892, in 12 broché, 278 pages ; illustrations hors-texte; couverture illustrée ; qq rousseurs ; infimes défauts à la couverture.
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P., Asselin et Houzeau, (1912), in 12 broché, 303 pages ; illustrations hors-texte.
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Paris, Société française d'imprimerie et de librairie, 1912 in-12, XI-340 pp., un f. n. ch. d'errata, avec un frontispice et 5 gravures broché. Manque de papier au bas de la couverture. Ex-libris Yves Louis Mongrolle.
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Genève, Editions du Milieu du Monde, 1945, in-12, 251 pp, broché, bon état (Documents d'aujourd'hui). Ouvrage couronné par l'Académie française en 1947 (prix Paul-Louis Miller)
"Empreint d'une veine romanesque, le témoignage d'Albert de Pouzols est celui d’un jeune pilote qui réussit à rejoindre Alger en septembre 1940. Avec plusieurs camarades déterminés comme lui à gagner l'Angleterre, il embarque sur un navire, le Saint-Pierre, qui est contraint d’accoster sur l'île de Formentera, aux Baléares. Arrêtés par des soldats espagnols, les hommes sont conduits dans une prison de fortune sur l'île d'Ibiza puis sont remis aux autorités françaises. Albert de Pouzols et ses compagnons sont successivement placés en résidence surveillée à Port-Vendres (Pyrénées-Orientales), puis internés dans les prisons de Toulon et de Marseille. C'est seul qu'il est conduit à Tunis puis Bizerte dans l'attente d'un jugement, au mois de juillet 1941 : un conseil de guerre le condamne à un an de prison. Il est placé en détention au sein de la prison de Tunis et affronte un quotidien d'une « monotonie sordide » (168) atténuée par la rencontre de plusieurs camarades dont Henry Blackwell, un marin britannique. Déplacé au camp de Téboursouk où sont emprisonnés une centaine de gaullistes, il connait des heures chargées « de violence et de haine » (201), encadré par des officiers pétainistes. C'est dans un état de santé des plus préoccupants que l’auteur est finalement transporté vers un hôpital où il recouvre ses forces, avant de rejoindre le « Borj Nord » (242), une citadelle marocaine à Fès. C'est là, qu'avant la fin de sa sentence, la liberté lui est rendue. De retour en France, il tente de passer en Suisse. Arrêté, il est conduit au camp de Saint-Paul-d'Eyjeaux (Haute-Vienne) d'où il ne sort qu’en avril 1943. Malade, il part en convalescence auprès des siens. Il rejoint ensuite la résistance parisienne et participe à la libération de la capitale, avant de s'engager dans l'armée régulière et de se retrouver sur le front de l'Atlantique. Ce récit s'achève par un vibrant hommage à tous ses compagnons, morts ou vivants, qui résistèrent au Troisième Reich." (Manuel Valls-Vicente, « Ecrits de Guerre et d’Occupation » EGO 1939-1945)
POWELL WILSON, Donald (Docteur) - Traduit de l'américain par Jean Cathelin
Reference : 23452
in-8 broché avec jaquette illustrée - 1951 - 254p - Ed. Corrêa, Paris
bon état ( jaquette un peu déchirée avec un petit manque)
Editions de Monttessuy, 2007, 203 p., broché, page de garde annotée, bon état pour le reste.
Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
Paris, Chez Baudouin, 1790 in-8, 4 pp., dérelié.
Réfutation des bruits mettant en cause le Maire de Paris sur le mauvais fonctionnement du Châtelet : coupables non jugés, prisonniers relâchés, etc. La prison du Châtelet est engorgée par un grand nombre d'accusés qui autrefois étaient jugés par la police. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l.n.d. (1803) in-folio, [2] pp. n. ch., en feuille.
Formulaire imprimé, non renseigné.La date présentée par le document se situe près de deux mois après la constatation de la rupture de la Paix d'Amiens par l'Angleterre (20 mai 1803). En réponse à l'embargo britannique sur tous les navires français et hollandais, le Premier Consul fit arrêter tous les sujets du Roi George résidant en France et acheminer dans des dépôts de prisonniers (22 mai 1803). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l.n.d. (1794) in-8, 15 pp. broché.
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Paris, De l'Imprimerie des 86 Départemens, in-8, 15 pp. broché, couv. papier postérieur.
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Halle an der Saale, Éditions de la Gefängnisgesellschaft, 1930 in-8, 126 pp., un f. n. ch., avec un portrait photographique hors texte (le grand théologien évangélique Ernst von Dobschütz), broché.
Réunit les actes du quarante-sixième colloque annuel de la Gefängniss-Gesellschaft de Saxe-Anhalt (27 mai 1930), société évangélique consacrée aux prisons et aux prisonniers, et très investie dans l'amélioration du droit et des conditions pénitentiaires.Un seul exemplaire au CCF (Quai Branly). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Versailles [puis :] Paris, Cerf et fils [puis :] Imprimerie nationale, 1873-1875 8 vol. in-4 carrés, demi-basane cerise, dos à nerfs ornés de filets et pointillés dorés, pièces de titre et de tomaison noires, tranches mouchetées (reliure de l'époque). Accrocs à certaines coiffes, traces d'humidité au premier volume.
Très rare et important.Nommée en 1872 et présidée par le vicomte d'Haussonville, la commission d'enquête parlementaire sur les prisons avait pour finalité de dresser un état des lieux des établissements pénitentiaires et de proposer des mesures d'amélioration ; ses travaux débouchèrent essentiellement sur la première Loi Béranger de juin 1875 généralisant la détention cellulaire dans les prisons départementales, avec isolement total pour les condamnés à moins d'un an d'emprisonnement.Série bien complète de ses huit volumes :I.-II. Procès-verbaux de la commission (compte-rendu des dépositions des témoins) (VI-379 pp., un f. n. ch. de table ; 519 pp.). - III. Procès-verbaux de la commission (626 pp.). - IV. Rapports des Cours d'appel de France (VI-[2]-523 pp.). - V. Rapports de la Cour de cassation des Cours d'appel de France ([6]-655 pp.). - VI. Rapport de M. le vicomte d'Haussonville (536 pp.). - VII. Projet de loi sur le régime des prisons départementales et rapport de M. Bérenger (de la Drôme) (107 pp.). [il s'agit de René Bérenger, fils d'Alphonse Bérenger de la Drôme, lequel était mort en 1866]. - VIII. Rapport sur le projet de loi relatif à l'éducation et au patronage des jeunes détenus, fait par M. Félix Voisin (187 pp.). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
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1943 Melun, Imprimerie administrative, 1943 ; brochure in-8°, couverture cartonnée rose pale imprimée en noir, dos de toile bleu foncé muette; 36pp.
petites alissures ou rousseurs en début et fin. (Gr1)
Paris, Dalloz, 2010; grand in-8, 327 pp., broché. Très bon état.
Très bon état.