Paris, Imprimerie Nationale, 1789 in-8, 43 pp., broché, couv. papier bleu postérieur. Qqs rousseurs.
Traite des "avantages économiques qui résulteraient de la création d'une banque publique. Laborde soumet ses arguments et les moyens propres à réaliser ce projet".INED, 2418. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Baur, 1877-1880 2 vol. in-8, LXII-422 pp. et 510 pp., index, demi-chagrin bordeaux, dos à nerfs, tête dorée (rel. de l'époque). Qqs feuillets brunis, bon exemplaire. Ex-libris Michel de Boislisle.
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1917 Paris, Editions Scientifica, 1917; grand in-8° broché, couverture crème imprimée en vert et orange et brun et 1er plat en vert au dos; 163pp. Tableaux dépliants. Couverture salie, exemplaire non coupé.
Le titre précise : Calculs faits par M. Pierre Terrisse calculateur. (H0331)
Paris, Domat-Montchrestien 1933 xi + 158pp., 20cm.
[Paris], Imprimerie de Demonville, s.d. (1816) in-4, titre, et 27 pp., dérelié.
Ancien membre du Conseil des Cinq Cents et du Tribunat, François-Marie-Alexandre Labrouste (1762-1835) fut nommé en 1807 administrateur de la Caisse de garantie et d'amortissement, fondée sous le Consulat et destinée au départ à gérer l'étalement de la dette publique. Sous la Restauration, il devint le 26 juin 1816 commissaire liquidateur pour l'apurement des comptes de cette institution, sous la surveillance du ministère des finances (et au profit de la nouvelle Caisse des dépôts et consignations) ; puis administrateur des cautionnements à l'issue de cette mission. Ce fut l'une des victimes de la Machine infernale de Fieschi.Un seul exemplaire au CCF (BnF). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Volume in-8 contenant deux textes.Le 1er: par "L'Ombre de feu Mr de La Chalotais, Procureur-Général du Parlement de Bretagne": Le Sr Calonne dénoncé à la Nation Française et à la Postérité. Sixième développement de la Requête qu'a fait imprimer M.de Calonne, ex-ministre, réfugié en Angleterre. Paru à Londres en 1787. (183 pages).Le second: par M.Carra "M.de Calonne tout entier, tel qu'il s'est comporté dans l'Administration des Finances". Avec une analyse de sa Requête au Roi et de sa réponse à l'écrit de M.Necker. Imprimé à Bruxelles en 1788. (370 pages). Auxquelles sont ajoutées des Pièces justificatives. (36 pages). Reliure d'époque. Pièce de titre. Bon état intérieur avec tranches rouges. Reliure fatiguée.
In-8, broché, 314 p. Paris, Sirey, 1920.
Edition originale. Bon exemplaire, non coupé.
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flammarion collection l'histoire 1937 in 8 broché 252 pages
la gestion financière antérieure a la troisième république - la gestion financière de 1871 a 1914 - les finances de guerre et d après guerre - les deux crises monétaires - la crise économique et les déficits budgétaires - vers la catastrophe
Paris, Presses Universitaires de France, PUF, 1964. 14 x 22, 279 pp., broché, état moyen (couverture défraîchie avec trace d'adhésif).
P., Comité Central d'Entreprise Banque de France (Supplément à "La Banque", revue du Personnel de la Banque de France, n°27), février 1962, grand in 8° broché, 20 pages ; illustrations ; bon état.
Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
LACOUR-GAYET (Jacques) - RIST (Charles) - POSE (Alfred) - GISCARD d'ESTAING (Edmond) - RUEFF (Jacques).-
Reference : 74121
(1952)
1952 Paris, SPID, 1952, in 12 broché, 227 pages.
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S.l., 1789 in-8, 120 pp., broché sous couverture d'attente de papier coquille. Manques de papier au dos, petite galerie de vers en début d'ouvrage sans atteinte, des mouillures claires.
Unique édition de cette étude à la fois historique et programmatique (dans la seconde partie, Lacretelle estime nécessaire d'augmenter et d'intensifier les attributions et prérogatives des bureaux pour le plus grand bien de l'État). Institués en 1577 par Henri III, les bureaux de finances formaient une administration financière régionale installée dans chaque généralité. Leurs attributions étaient multiples (fiscales, judiciaires, voirie), mais la principale consistait dans le contrôle des officiers chargés des finances provinciales jusqu'en 1789.Quérard IV, 373. Martin et Walter, 18142. INED 2440. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Firmin-Didot et Cie, 1888, 338 p., in-8 cartonnage 1/2 toile à coins (27,5 x 18,5), illustré de 178 gravure et d'une chromolithographie, livre de Prix, légères traces d'usure sur la couverture, bon état
Paris, Munier, Gérard, Verdier, an XI (1803) 5 parties en un vol. in-8, 26 pp., un f. n. ch., 34 pp., un f. n. ch., 208 pp., 26 pp., 89 pp., veau blond, dos lisse orné de filets, et caissons à semis de pointillés et fleurons dorés, pièces de titre et de date cerise et bouteille, encadrement de pointillé, simple filet et guirlande dorés sur les plats, simple filet doré sur les coupes, tranches jaunes (reliure de l'époque). Rousseurs.
Unique édition de ce projet des "tontines Lafarge", déjà proposée à l'Assemblée nationale en mars 1791 par le tailleur devenu banquier Joachim Lafarge (1748-1839), et par son associé Louis-Charles Mitouflet (1759-1837). Par le nombre de ses actionnaires, le volume des fonds collectés, la longueur de son existence, les polémiques qu'il provoqua, l'établissement fondé par Joachim Lafarge sous le nom de "Caisse d'épargne et de bienfaisance, pour les contemporains et, pour la postérité", devait tenir une place exceptionnelle dans l'histoire des tontines, utilisées en France depuis le milieu du XVIIe siècle.Les déboires financiers de la République et leurs conséquences monétaires provoquèrent une rapide désillusion des actionnaires, tandis qu'une campagne de presse s'enflait contre le manque de rigueur dans la gestion de cette tontine. Après enquête,en avril 1809, un décret impérial transféra la gestion de la Caisse Lafarge à l'Administration municipale de Paris. Si une procédure judiciaire opposa, pendant plus de quinze ans, les fondateurs dépossédés et l'État, le principe de la gestion sous contrôle public ne fut jamais remis en question. Enfin, conformément à ses statuts, la tontine s'éteignit à la mort du dernier actionnaire, le 14 septembre 1888.Après une présentation générale de son système, l'ouvrage détaille de façon chiffrée les produits en fonction du numéro de tirage et de l'âge des souscripteurs, répartis en deux grandes catégories assez floues : vieillards, jeunes.Cf. Thuillier (Guy) : Une ténébreuse affaire. La Caisse Lafarge (1787-1892) (Paris, 1999). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Baudouin, 1822 in-8, 8 pp.
Sur le budget de la justice criminelle. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Couverture souple. Broché. 42 pages. Couverture muette.
Livre. Imprimerie de Firmin Didot, Avril 1822.
, , 1785. Manuscrit petit in-4 [175 x 225 mm] de 140-(149) pp. nombreux tableaux repliés, basane marbrée, dos lisse, pièce de titre, tranches rouges (reliure de l'époque).
Exceptionnelle archive autographe du jeune Jacques Laffitte, futur gouverneur de la Banque de France, ministre des finances et président du Conseil de Louis-Philippe, alors commis à Bayonne chez le négociant Formalaguès, où il apprit les changes et la tenue des livres quand se révélèrent ses qualités exceptionnelles. Banquier et homme d'État né le 24 octobre 1767 à Bayonne et mort le 26 mai 1844 à Paris, « Jacques Laffitte est un autodidacte de la finance. Rejeton d’un charpentier, il devient commis de commerce et travaille avec ardeur à maîtriser à fond les mécanismes des opérations de banque. A 20 ans, il monte à Paris où il est engagé par la maison Perrégaux. Le patron prend vite sous son aile ce débutant surdoué, qui devient son homme de confiance et son fondé de pouvoir dans le Paris révolutionnaire. L’habileté du jeune Laffitte permet à l’établissement et son propriétaire de déjouer les périls de la Terreur, puis de jouer les premiers rôles dans la transition directoriale et la remise à plat consulaire. Après la mort de son mentor en 1808, il accède aux premiers rôles de la place de Paris : associé-gérant de la société en commandite « Perrégaux, Laffitte & Cie », régent de la Banque de France, président de la Chambre de commerce de la capitale, le Basque est désormais au cœur de la vie économique et financière française. Il est un des pionniers des techniques de la banque de dépôt dès le Premier Empire. Il se détache pourtant peu à peu du régime napoléonien, spéculant avec prudence et rechignant à engager ses fonds dans le soutien des finances publiques. Député libéral, il participa à la révolution de Juillet en 1830 et devint président du Conseil de Louis-Philippe Ier. Fils du peuple d’origine provinciale, il est l’auteur d’une ascension sociale exceptionnelle, même à l’aune des bouleversements révolutionnaires, qui le conduit au sommet du pouvoir politique et financier. Banquier éminent, homme politique, homme d’État, modernisateur entreprenant et optimiste, ce libéral pragmatique est au coeur de l’action et des idéaux de son époque. Inspirateur de nouvelles formes de crédit qui ont formaté les circuits d’épargne jusqu’à nos jours, il est à ce titre l’un des promoteurs de la banque moderne » (Guillaume Lévêque).Son « Livre de Changes » manuscrit - tableaux des monnaies et changes d'Allemagne, Angleterre, Danemark, Espagne, Flandres, France, Hollande, Italie, Pologne, Portugal, Prusse, Russie, Suisse, Turquie - établi sur celui de Joseph-René Ruelle publié en 1774 sous le titre Opérations des changes des principales places de l'Europe avec la réduction réciproque des monnaies d'une place à l'autre, calculée sur le cours des changes établi entr'elles, est un remarquable témoignage de sa maîtrise précoce des monnaies et des changes internationaux (il a 18 ans en 1785 quand il le rédige). Dans ses mémoires, il revient sur cette période de formation : « À l'âge de quatorze ans, je débutais dans le commerce. Ma bonne étoile me fit entrer chez M. Formalaguès, excellent homme, qui heureusement pour moi, avait le même besoin d'enseigner que j'avais, moi, la passion d'apprendre. Je citerai un seul trait qui fera connaître son caractère comme le mien. J'étais fort jeune et fort pauvre, par conséquent, par conséquent très fier ; lui avait les défauts de ses qualités ; il se donnait beaucoup de peines pour enseigner, mais trop vif, il se donnait le plaisir de battre ses commis et je ne voulais pas être battu. Parmi ces commis, il y en avait un, mon égal en savoir, mais au-dessous pour l'intelligence, qui était sur le point de me dépasser. Ses parents, plus riches que les miens, venaient de lui donner des maîtres pour apprendre les changes et la tenue des livres. Quelle humiliation pour moi d'en savoir moins que lui ! J'en serais mort de chagrin, et la vanité triompha de l'amour propre. Je fus trouver secrètement mon patron et je lui dis : « Monsieur si vous voulez m'apprendre les changes, je consens à me laisser battre. » Il cita ce trait comme sublime. Il me donna par écrit les principes de la règle conjointe, très clairement rédigés par lui, me dit de les apprendre par coeur, et quand je les saurai de venir lui parler, qu'il m'apprendrait tous les changes. »Tulard, 808 pour les Mémoires de Laffitte (1767-1844), publiés par Paul Duchon, Paris, Firmin-Didot, 1932 ; Virginie Monnier, Jacques Laffitte, Roi des banquiers et banquier des rois (Peter Lang, 2013).
Paris, Firmin Didot, Avril 1822; in-8, 42 pp., broché, couv. muette.
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Paris, Imprimerie de Bossange, 1817 in-8, titre, vj pp., 37 pp., dérelié.
Intervenant systématiquement dans les matières de finances, où son expertise était attendue et respectée même du gouvernement (Laffitte siéga continûment dans les rangs de l'opposition de gauche), l'ancien banquier de prononce contre le système des emprunts forcés, contre les cédules hypothécaires et repousse, de manière générale, tout système de prélèvements obligatoires susceptible de porter atteinte à la confiance publique. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
1932 Paris, Firmin-Didot, 1932, in 8° broché, 347 pages ; portrait en frontispice ; couverture légèrement fanée.
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[Paris], Imprimerie nationale, s.d. (février 1792) in-8, 28 pp., cartonnage Bradel de papier marbré, pièce de titre fauve en long (reliure moderne).
Appartenant à la tendance modérée des Feuillants, le financier bordelais Laffon de Ladébat (1746-1829) présidait sous la Législative le Comité des finances : il se montre aussi opposé à l'institution des trésoriers-payeurs généraux que ses collègues plus avancés.Martin & Walter, 18 406. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Bordeaux, Imprimerie de l'Université, 1912 gr. in-8, 214 pp., bradel demi-vélin ivoire, premier plat de couverture conservé (reliure de l'époque). Envoi et dessin de l'auteur à l'un de ses amis.
Thèse. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
1959 Paris, Berger-Levrault (L'Administration Nouvelle), 1959, in 8°, cartonnage de l'éditeur, 278 pages ; cachets.
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Paris, Imprimerie de J.-G. Dentu, 1815 in-4, titre, 21 pp., dérelié.
L'auteur se présente comme ancien chef des bureaux de l'intendance de Laybach (Carniole), lors de notre occupation des provinces illyriennes. Il critique la méthode employée par le ministère des finances pour obtenir une idée des "facultés contributives" des divers départements (une mission de commissaires envoyés pour un temps déterminé), et revient sur la question du cadastre.Un seul exemplaire au CCF (BnF). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, A. Pihan Delaforest, 1832 in-8, 48 pp., cousu sous couverture d'attente de papier bleu, non coupé. Mouillure.
La plaquette critique violemment, et dans un désordre complet, les différentes mesures de dégrèvements fiscaux prévus par le budget de 1832, au motif de l'extinction des ressources publiques. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.