Aix-en-Provence. La Pensée Universitaire. Tome XXIX. Année 1979 complète. 4 fascicules petit in-4 (174 x 215mm) brochés, 443 pages. Bon état. De la bibliothèque de Louis Janvier avec ses annotations éventuelles.
Nombreux articles dont: Les juifs et la justice en Provence médiévale: un procès survenu à Manosque en 1410. Structures communautaires juives à Marseille; autour d'un contrat de 1278. Les officiers de marine au XVIII°siècle. Les origines de la cathédrale Saint-Siffrein de Carpentras. L'agitation ouvrière dans la région marseillaise au printemps 1944. Etc.
Madrid, Establecimiento tipografico de E. Teodoro, 1905 1 volume In-8° (16,5 x 24,3cm) Reliure d'époque demi-percaline à coins verte à la bradel; dos orné d'un fleuron doré, pièce de titre bordée de doubles filets dorés, initiales et double filet dorés en queue; papier de couvrure des plats marbré; 1er plat de couverture conservé. VII + 659p., 2 feuillets; illustrations in texte dont 197 vignettes et 2 à pleine page, 1 carte double page hors texte. Percaline salie, marges des gardes jaunies, 1er plat de couverture d'origine (papier) salie; propre à l'intérieur.
1ère édition de cette Importante enquête, avec témoignages, sur la vie des Juifs d'origine espagnole vivant en Orient (Balkans, Maroc, Algérie, Turquie, Palestine), Europe centrale et Amérique, publiée par Angel PULIDO FERNANDEZ, médecin, anthropologue et sénateur, spécialiste de l'histoire des Séfarades (1852-1932), qui faisait alors campagne en faveur de leur rapprochement avec l'Espagne; 1 carte double page hors texte ("Ensayo de distribucion geografica mundial de los Israelitas espanoles (Sefardim) segun datos adquiridos directamente por el Dr. A. PULIDO") et photos dont nombreux portraits. Exemplaire relié, bien complet de sa carte et du feuillet d'errata.
In-8, cartonnage, iv, 242 p. Leipzig, Hinrinch, 1909.
1621 Lutetiae. Ex officina & Typis Gulielmi Lebe - CI . I C. XXI (1621) - In-12, demi-basane brune (reliure postérieure), faux-nerfs, filets et titre en doré au dos - 247 pp. - Ouvrage en latin
Très bel état pour cet exemplaire ancien, intérieur très propre - Inscriptions à l'encre en fin d'ouvrage, petite inscription au dessus du titre en page de grand titre - Départ de fente au mors du 1er plat - Dos frotté - Coins très légèrement émoussés, dont un très légèrement tassé
(Berlin). Published by Hasefer, 1923. 34x24 cm. 4 Bl., 26 Bl. mit montierten farbigen Bildern, 1 Bl. Originalleinwandband.
Mit englischem Text gegenüber den farbigen montierten Bildern mit herbräischem Text.
In-8, broché, couverture papier moderne, tranches rouges, 15 p. Paris, Baudouin, 1789.
Edition originale. "Rabaut réclame pour tous les protestants et en général pour tous les non-catholiques [les juifs sont cités p. 9 : "Peuple arraché de l'Asie... toujours proscrit, toujours persécuté depuis près de dix-huit siècles..."] la liberté et l'égalité avec les autres citoyens" (INED, n° 3697). Fils d'un pasteur nîmois, Rabaut Saint-Etienne participa aux débats de la Déclaration des Droits de lHomme et du Citoyen et fut élu président de lAssemblée constituante en 1790. Mis en état darrestation avec les Girondins, il fut guillotiné en décembre 1793. Il a été l'un des principaux défenseurs de la liberté religieuse pendant la Révolution.(Martin & Walter, 28532. Szajkowski, 'Emancipation des juifs', 38).Bon exemplaire.
Linda Pinsky Publications The teaching of kabbalah series Cartonné avec jaquette 2001 In-8 cartonné de l'éditeur sous jaquette illustrée, 200 pp. ; très bon état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
Gallimard, 1983, in-8°, 215 pp, broché, bon état (Coll. Le Chemin), envoi a.s.
Comme nombre d'adolescents, Nathan Chapiro rêve d'un voyage aux Indes. Mais voilà : il est différent de tous ceux qui l'entourent, ses professeurs et camarades de Iycée autant que les filles dont il tombe amoureux avec prudence, et jusqu'à ses parents eux-mêmes, Juifs d'origine polonaise. Nathan cultive avec une fière passion intériorisée cette «différence» qui le rend unique et douloureusement seul, où qu'il aille. Au lieu des Indes aux tentations surnaturelles, impuissant à être Rimbaud, il se borne à de brefs séjours en Angleterre, en Hollande, en Belgique, en Espagne, au Maroc. Mais ce déraciné de naissance ne fait que s'enraciner chaque jour un peu plus dans ses rêves les plus profonds, ses désirs les plus orgueilleux. De telles racines, toutes mentales qu'elles soient, vont l'amener, irrésistiblement, à l'accomplissement du rêve et de la passion les mieux enfouis dans son âme inquiète : exprimer sa «différence» en devenant un écrivain. Comme dans Rivières d'exil et plus encore peut-être, ce qui émeut et charme, c'est la personnalité littéraire de Raczymow. Avec ses personnages, sa faconde, son sens de l'absurde, sa peinture burlesque et vivante de la société juive et de celle des «goys», il se révèle comme un grand humoriste. (4e de couverture) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Gallimard, 1985, in-8°, 215 pp, broché, bon état, envoi a.s.
Un jour de l'été 1982, alors que se déroule la guerre du Liban et que d'aucuns soutiennent que Beyrouth-Ouest égale le ghetto de Varsovie, Mathieu Litvak fait retour sur le suicide de sa soeur Esther, sept ans plus tôt. Il lui a toujours supposé une constante obsession de la guerre. Adolescente, sur le mur de sa chambre était suspendue une photo des combattantes juives du ghetto de Varsovie. La raison de son suicide ? Pour la famille, nul mystère : c'était une « malade ». Mathieu va enquêter sur la vie et la mort de sa soeur, tenter de comprendre la « maladie » qui la rongeait. Il écrira le livre d'Esther, celui qu'elle portait peut-être. Il le fera dans la plus grande culpabilité. Ne prend-il pas la place de la soeur morte ? Cette culpabilité est redoublée par l'appartenance de Mathieu à la «génération d'après ». Mais Esther s'est-elle suicidée à cause de la guerre ? N'y a-t-il pas autre chose, de plus banal ? C'est bientôt pour son propre compte que Mathieu interroge le passé. Pour savoir. Esther ne fut au total qu'un truchement. Car comment, abruptement, parler des camps de la mort ? N'est-ce pas la parole la plus obscène qui soit, l'interdit même ? Mathieu Litvak ira plus loin dans sa recherche de la vérité, franchissant les strates toujours plus difficiles à percer du silence, de l'oubli, de la douleur, peut-être de l'impossibilité de dire « ça ». Il sera délivré de ce poids insouleyable du non-dit par quoi la génération des survivants, a transmis les mots silencieux du malheur à leurs enfants, dépassant le simple cri sans voix qu'imposent l'horreur absolue, et la mort, toute mort. (4e de couverture) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions du Cygne, 2019, in-8°, 216 pp, broché, couv. illustrée, bon état
Quand l’Histoire piétine les boîtes à musique des histoires familiales, quand il ne reste aux survivants que des mémoires blessées, il revient aux descendants de redécouvrir leur petite musique filiale, la seule qui leur permette d’affirmer leur pleine identité. C’est ainsi que Monique Raikovic est parvenue à se trouver en renouant avec des origines juives ashkénazes enracinées dans l’Odessa de l’empire tsariste : « En mars 1943, j’ai eu cinq ans. C’était la guerre, nous raconte-t-elle. Ma mère me disait souvent que j’avais de la chance, beaucoup de chance, ce qui m’exaspérait. Parce que je percevais ces propos comme un reproche, comme si elle me signifiait du même coup que cette chance, je ne la méritais pas. Je ne devais en comprendre la signification qu’en 1946. Mais en s’expliquant ma mère me chargeait d’un secret : personne dans notre entourage ne devait savoir qu’elle était d’origine juive. Du même coup, elle me rendait incompréhensibles ses parents, si différents de mes grands-parents paternels. J’avais huit ans. À cet âge, on ne trahit pas un secret, jamais. On ne sait pas, non plus, qu’au fil des années, on va se construire avec, puis, contre ce secret. Mais, quand on parviendra à se libérer de son emprise, on découvrira que celui-ci nous a fait ce qu’on est devenu. » Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Arcantère, 1989, in-8°, 414 pp, broché, bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
EDI, 1987, in-8°, 208 pp,
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Mazarine, 1985, in-8°, 361 pp, index, broché, couv. illustrée, bon état
"Le livre suit, quinze années durant, des exilés d'Europe centrale, polonais pour moitié, chassés de leur pays par l'antisémitisme, et qui ont abandonné « la Torah de leur enfance » pour « Le capital et les œuvres complètes de Lénine » (p. 16). Comment ce petit peuple d'ouvriers et d'étudiants a-t-il vécu à l'ombre du Parti communiste et de ses organisations de masse, la MOI en particulier ? C'est ce que nous montre M. Rajsfus sans détours. Il nous promène du début des années 1930 à l'après-Libération via le Front populaire et la guerre d'Espagne, le pacte germano-soviétique et la Résistance. Chemin faisant, il prend un malin plaisir à placer ses acteurs et ses témoins devant leurs contradictions : comment ont-ils pris les « virages à 180° » du Parti, du mois d'août 1939 au printemps 1941 ? Comment y ont-ils réagi ? Ont-ils été des combattants « internationalistes » ou des résistants « antiboches » ? Ont-ils été des combattants à part entière ? On se chargea vite de les décevoir, au PCF comme dans l'armée « amalgamée », après la Libération ; je ne parle pas des désillusions qui les attendaient plus tard dans leurs pays d'origine où « se construisait le socialisme ». (...) Construit à partir de témoignages souvent inédits, cet ouvrage est utile sur une question trop longtemps occultée. Il aurait cependant gagné à être parfois moins diffus et moins polémique aussi. Ce sont les défauts de ses qualités." (Claude Lévy, Vingtième Siècle. Revue d'histoire, 1985) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris : Mazarine, 1985 - un volume 13,8x22,4cm broché sous couverture illustrée, 362 pages - index in-fine - bon état -
Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
1977 Privat éditeur collection Franco Judaica 1977 In8 reliure éditeur couveture rempliée 454 pages illustrations dans le texte
préface de Bernhard Blumenkranz postface de Jacques SchwartzBon état
Toulouse, Edouard Privat, 1977. 18 x 24, 458 pp., 36 planches, reliure d'édition + jaquette, très bon état.
"Préface de Bernhard Blumenkranz; postface de Jacques Schwartz."
Strasbourg, La Nuée Bleue, 2001, in-8 br. (15;5 x 22), 283 p., illustrations in-t., fac-similés, couverture à rabats, état de neuf.
Art, langue, culture, gastronomie, histoire : vingt regards croisés sur 800 ans de judaïsme en Alsace, lors d'un colloque. L'Alsace constitue non seulement une terre de passage mais aussi un lieu de brassage. Aujourd'hui comme hier, l'intégration de ces apports multiples, le respect de leur spécificité, leur participation loyale au destin commun, représentent un défi pour les sociétés de la modernité. Ce qui est frappant, c'est que, malgré les vicissitudes de l'histoire, l'Alsace est présente dans la mémoire juive comme un souvenir heureux, comme un lieu où il fait bon vivre. Chaque génération est confrontée à la nécessité de reprendre le combat pour que cette terre des marges, saturée d'histoire et de culture, soit une région ouverte et généreuse, qui se sente riche de la multitude de ses composantes. Voir le sommaire sur photos jointes.
JV Lattès, coll. "Judaïques" 1983 1 vol. broché in-8, broché, 214 pp. Premier tirage de 1983. Bon état général.
Stuttgart, Union Deutsche Verlagssgesellschaft 1932, 215x140mm, 171Seiten, broschiert.
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PARIS FACTA 1993 Un volume in-8 broché de 416 pages , illustrations en noir et blanc , bon exemplaire . Bon Couverture souple
In-8,couverture souple, traces d'utilisation sur couverture dos et 4eme de couverture, coins légèrement cornés, intérieur frais, illustrations et fac-similé en noir et blanc. 416 pages, édition FACTA. Paris. En bon état.
Livre d'occasion, en l'état, hors frais d'envoi.
In-8, Broché, couverture souple, dos satisfaisant, couverture convenable légèrement cornée au sommet, intérieur frais, 416 pages - quelques illustrations et fac similés en noir et blanc dans et hors texte. Édition FACTA. Paris. Bon état.
Albin Michel, 1931, in-12, 346 pp, traduit de l'anglais, broché, imprimé sur Vélin supérieur, bon état (Saffroy III, 49205)
"Le livre de Ravage est une reconstitution habile de la mentalité des premiers Rothschild." (Jean Bouvier, Les Rothschild) — "Écrite pour le grand public, cette monographie est dépourvue de tout appareil critique, d'indications de sources et de toute bibliographie. Cependant, elle est bien renseignée, traitée avec intelligence, écrite d'une façon alerte, et l'auteur n'a pas donné dans le genre de l'« histoire romancée ». Il est vrai qu'il est peu de romans aussi amusants que l'histoire toute nue de la famille Rothschild. Cependant, son ascension a été, tout d'abord, moins rapide qu'on ne se l'imagine souvent. Le père, Meyer Rothschild, dans les trente années qui ont précédé la Révolution française, n'a vécu que d'une vie relativement médiocre dans le ghetto de Francfort. Ce sont les années troublées de la Révolution et de l'Empire qui ont décidé de la fortune de la famille, en lui permettant de gérer les intérêts financiers du fameux landgrave de Hesse-Cassel, Guillaume IX, qui avait été obligé de fuir devant les armées françaises. L'un des fils de Meyer, Nathan, doué d'un véritable génie pour les affaires, part en Angleterre, y fait valoir la fortune du prince, paye les cotonnades anglaises avec les effets de Guillaume sur Londres, crée toute une organisation de contrebande au moment du Blocus continental ; puis, ayant acquis les stocks d'or de la Compagnie des Indes, il finance les campagnes de Wellington en Espagne. Aussi, lorsque Meyer meurt, en 1812, l'avenir de sa maison est assuré. A l'époque de la Restauration, les cinq frères Rothschild disposent de tous les grands emprunts d'États. Le plus remarquable est Nathan, de Londres ; mais James, à Paris, et Salomon, à Vienne, ont aussi une réelle valeur. Anoblis en 1817, barons en 1822, les Rothschild constituent le type de l'aristocratie financière. Ils ont été puissamment servis par les événements politiques. Après 1830, ils mettent à profit les progrès du capitalisme et jouent un rôle de premier plan dans la construction des chemins de fer. Cependant, l'auteur considère qu'après la mort de Nathan, le géant de la famille, en 1836, les Rothschild ne font plus que maintenir leur situation acquise. Puis, après 1880, c'est la décadence, la nouvelle génération n'ayant plus la passion, ni même le goût des affaires. Sous le Second Empire, la maison Rothschild a dû engager une lutte très dure contre de nouveaux venus et surtout contre les Pereire, qui à la fin furent vaincus. Mais la banque tombe entre les mains de grandes sociétés par action et se spécialise de plus en plus dans les affaires industrielles. M. Ravage passe un peu vite sur ces questions et, d'une façon générale, laisse trop de côté l'histoire des faits économiques. Par contre, tout l'aspect psychologique du sujet a été traité avec une louable finesse." (Henri Sée, Revue historique, 1932) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris, Julliard, 1973. 16 x 24, 317 pp., quelques illustrations en N/B, broché, bon état.
Préface de Vladimir Pozner.