Gallimard, 1937, in-12, 222 pp, broché, bon état. Cinquième tirage paru l'année de l'édition originale
"Ce livre est recueil d'articles que Julien Benda publia entre 1930 et 1937 dans divers journaux et revues de l'époque comme par exemple la N. R. F., Les Nouvelles Littéraires, Le Temps, etc. Ce petit ouvrage nous plonge dans le climat idéologique, culturel et intellectuel de l'entre deux guerres. Le but de Benda dans cette série d'articles était de défendre sa position de clerc en continuité de son livre “la Trahison des clercs” (1927), pamphlet contre l'intelligentia de son époque qui aspirait à l'engagement politique en opposition justement avec les idées de Benda pour qui le clerc, l'intellectuel, se doit de garder un certain retrait du monde et de ne s'adonner qu'à l'a recherche de la vérité, des valeurs qu'il juge éternelles comme la justice, la raison, le beau, le vrai..." (Gary Girondin, 2015) — "M. Benda s'est fait un choix, pour son nouveau livre, d'anciens articles, où il se souciait de corriger, de polir et d'achever les sottises imparfaites de ses contemporains touchant toutes sortes de sujets : communisme et fascisme, esprit pur et esprit incarné, histoire et gouvernement, journalisme et inquiétude, Socrate et Clemenceau, etc..." (Armand Robin, revue Esprit, 1937) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Editions du Trianon, 1929, in-12, 155 pp, quatre cuivres de Georges Gorvel hors texte (portraits de Saint-Evremont et Julien Benda et 2 gravures), reliure demi-chagrin havane, dos à 5 nerfs soulignés à froid, titres et fleurons dorés, couv. conservées (rel. de l'époque), bon état (Coll. Suppléments à quelques oeuvres célèbres). Edition originale tirée à 1260 exemplaires, celui-ci un des 1100 ex. sur vergé de Rives
"Lettres à un jeune monarchiste." Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Grasset Paris 1928 in-8 carré ( 220 x 170 mm ) broché de 63 pages. Ornements et gravures sur bois hors texte par CARLEGLE. Petite fente au dos. Trace de solarisation sur le premier plat. Bon exemplaire.
Paris, Grasset, impr. Presses du Maître-Imprimeur Coulouma, à Argenteuil 1928 In-8 22 x 16,5 cm. Broché, étui demi-chagrin à nerfs, 64 pp. Ornements en bistre, cinq planches hors-texte en noir.
Edition originale tirée à 230 exemplaires numérotés, celui-ci sur vélin teinté de Rives. Bon état d’occasion Illustrés romantiques et modernes
Emile Chamontin, Directeur, "Le Livre, 1925, 1 volume de 164x232 mm environ, 35 pages, broché. Edition originale numérotée (N° 368), un des 700 exemplaires sur Vélin, avec un frontispice et des vignettes gravés sur bois par Fernand Siméon. Haut et bas du dos légèrement frottés, petits plis sur les coins, sinon bon état.
Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
"Le Livre", 1925, 1 volume de 158x230 mm environ, 144 pages, broché sous couverture rempliée, feuillets non rognés. Edition originale numérotée (N° 130), un des 700 exemplaires sur Vélin, avec un frontispice et des vignettes gravés sur bois par Fernand Siméon. Haut et bas du dos frottés, sinon bon état.
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Plon | Paris 1871 | 14.50 x 23 cm | relié
Troisième édition.Reliure en demi basane menthe, dos lisse orné de doubles filets dorés, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, reliure de l'époque.une pâle mouillure angulaire en tête des toutes dernières pages, rares rousseurs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Robertus Winter | Basilae (Bâle) 1544 | 8 x 14.50 cm | relié
Seconde édition latine, l'originale est parue à Venise en 1532. Marque de l'éditeur au verso du colophon. Reliure XIXème en pleine basane brune, dos lisse orné de filets dorés et d'une pièce de titre en maroquin rouge, lieu et date d'édition dorés en queue, motifs d'encadrement estampés à froid sur les plats, tranches de tête et de queue rouges. Dos refait, quelques éraflures sur les plats, coupes frottées, gardes et contreplats postérieurs. Il manque 8 feuillets, correspondant à l'épître dédicatoire, travail de vers en marge inférieure, page de titre doublée, restauration en tête du dernier feuillet, infime mouillure en marge inférieure sur les quatre premiers feuillets, certains feuillets brunis, deux coins émoussés. L'auteur, Benedetto Accolti (1415-1464) enseigna le droit à l'université de Florence avant de remplacer Le Pogge en tant que secrétaire de la République de Venise. Progressivement, son intérêt pour l'histoire le pousse à rédiger vers 1464 avec son frère Léonard Accolti un récit de la première croisade. Avantla vision poétique de laJérusalem délivréedu Tasse, écrit en 1581, Accolti propose une approche historique de la prise de la ville sainte sans pour autant délaisser le souffle épique qui moins d'un siècle plus tard inspira son compatriote. Bon exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Le Jas, 04 Forcalquier , Haute Provence, Robert Morel, Éditeur – Aubin, à Ligugé, 1966. In-16 (15x14cm), reliure éditeur toile marron foncé, titre or sur le dos, premier plat orné d'un décor en plusieurs dimensions, composé d'un circuit électronique, de morceaux d'allumettes (manquantes ici), complet des laines, des demi-ronds bouts de bois, et de la figurine en céramique. Ils ont été reliés, sous un objet de Louis Pons, dans les ateliers Mellottée , à Limoges, d'après les maquettes d'Odette Ducarre. 108pp.
Édition originale, tirage à 2500 exemplaires sur offset d'Arjomari, dont les 500 premiers ont été mis Hors Commerce, et à 22 et quelques exemplaires sur chiffon d'Angoumois.
V. Giard E. Figuière | Paris 1901 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale de la traduction française établie par A. Bonnet. Ex-dono à la plume sur la page de faux-titre. Agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Apud Sebastianum Nivellium | Paris 1554 | 10.50 x 17.50 cm | relié
Edition originale, illustrée d'une grande vignette de titre représentant le Concile de Nicée avec à gauche les évêques et de l'autre les moines, le christ au centre, lévitant sur une chaire ; une vignette représentant la cène au feuillet 9 ; une vignette en cul-de-lampe figurant un roi et des moines soutenant une banderole ou un cartouche. 2 lettrines criblées. Reliure en plein velin postérieur ca 1860. Dos à nerfs janséniste. Pièce de titre de maroquin noir. Petis manques en marge externe au feuillet 70 ; des traces de mouilllure jaune pâle en marge externe à partir du feuillet 73 jusqu'à la fin. Des salissures sur la reliure. Bel exemplaire. La théologie du sacrement de l'Eucharistie selon le premier Concile de Nicée et les pères de l'eglise. Benedictus Vernierus fut un moine originaire de Bourges. Il s'avère fort difficile de recueillir des renseignements biographiques, il semble qu'un cardinal du XIIIe siècle porte le même nom. L'ouvrage apparaît comme une compilation de citations sur l'eucharistie, dans les Evangiles, selon les Pères de l'église et les écrits laissés par le Concile de Nicée. On a ainsi une succession de noms avec chaque fois un court paragraphe : Aurelius, Eusebius, Gregorius, S. Bruno... - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Edition du Bénéfice, 1997. In-4 broché, couverture couleurs, très légèrement défraîchie.
Edition originale, exemplaire signé et numéroté (12/1000) par le dessinateur. Suite à un accident immobilisant votre libraire pour quelques semaines, le traitement des commandes est bien assuré, mais momentanément ralenti. Merci de votre patience et de votre compréhension.
Commentry, Imprimerie parisienne, 1940 ; petit in-8 ( 19 x 14 cm)89 pp.-1f. Pleine toile bordeaux, dos lisse, pièce de titre en maroquin gris en long. Couvertures conservées. Parfait état.
Edition originale, sans doute tirée à compte d'auteur, enrichie de deux photographies d'identiée de l'auteur et de l'ex-libris manuscrit de Delbard (horticulteur à Malicorne). Beneyton est né à Commentry ( 1869-1947) il fut ingénieur civil et travailla pour plusieurs compagnies de chemin de fer pour lesquels il fit de nombvreux voyages dont deux séjours au Yémen dont il rapporta un grand nombre de photographies ( un de ses albums contenant 259 clichés a été vendu à Drouot en juillet 2023 à 31 000 ). Il réunit ici des souvenirs et des réflexions relatifs aux animaux moins "sauvages" parfois que les humains. (Sarazin, Bourbonnais célèbres III, p.60).
Paris : Editions Léo Scheer, 2002. Un volume broché 14x20,5 cm, 197 pages. Avec une photographie de Hervé Baudat. Edition originale avec un envoi autographe signé de l’auteur. Bon état.
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Buchet-Chastel | Paris 1961 | 14 x 23 cm | relié
Edition originale de la traduction française dont il n'a pas été tiré de grands papiers, un des exemplaires du service de presse. Reliure en demi basane turquoise à coins, dos légèrement éclairci à quatre fins nerfs, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier bleu, couvertures et dos conservés. Rare envoi autographe signée de l'auteur en anglais. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
1908 Typographie Adolphe Jourdan, Alger, 1908. In-8 broché, couverture illustrée photo. (xxiii), 233 pages. Nombreuses illustrations photographiques d'après Laperrine, Voinot, Cannac et Dhauteville, dont un frontispice dépliant. Carte dépliante en fin de volume. 7 planches de relevés rupestres. Nombreuses notations en langue Tamasheq, et en langue arabe.
Très bon exemplaire. Minime déchirure à la carte. Edition Originale
pseudo de Mme Paul Gaschon de Molène née Louise-Antoinette-préface de Jules BARBEY d’AUREVILLY;in 12 demi-toile verte à la bradel et à coins,pièce de titre chagrin marron, fer doré.Faux-titre,titre,XII,271 pages,1 feuillet de table des chapitres,Paul Ollendorff 1886.Premier plat de couverture illustrée en couleurs, conservé.Rousseurs éparses plus ou moins fortes,habituelles.Plus concentrées en début et fin de volume.Rare édition originale
In 12broché, couverture illustrée, faux-titre, titre illustré, 318 pages, Paris Bibliothèque des deux mondes-Frinzine Klein & Cie sans date. Des rousseurs plus ou moins fortes, éparses ou concentrées.
Seuil | Paris 1964 | 12 x 17.50 cm | broché
Edition originale, un des exemplaires du service de presse. Envoi autographe signé de Benigno Cacérès à Monique Nathan. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Lucien Vogel éditeur | Paris 1921 | 19.50 x 25 cm | une feuille
Estampe originale en couleurs tirée sur papier vergé, signée en bas à droite dans la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Lucien Vogel éditeur | Paris 1921 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe originale en couleur finement rehaussée à l'or, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Lucien Vogel éditeur | Paris 1921 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe originale en couleur finement rehaussée à l'or, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Lucien Vogel éditeur | Paris 1922 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Lucien Vogel éditeur | Paris [circa 1920] | 19.50 x 25 cm | une feuille
Estampe originale en couleur tirée sur papier vergé, signée en haut à gauche dans la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Lucien Vogel éditeur | Paris 1922 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -