CAEN, Chez A. Hardel, Succ. de T. Chalopin - 1837 - In-8 - broché - Couverture muette - 69 pages EVREUX, Ancelle, fils - 1837 - 23 pages - 47 pages PONT-AUDEMER, Lecomte (S.D. fin XIX è) - 72, 106 & 95 pages.PONT-AUDEMER, Lecomte (S.D. fin XIX è) - 24 pages .L'ensemble réuni en 1 volume In-8 - Broché, sous couverture d'attente - En partie non coiupé - bon exemplaire
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P., J. Lefeuvre, Editions Spartacus, Supplément à "Masses", collection "Les Egaux", 1947, in-16, 32 pp, broché, couv. imprimée, bon état. Edition originale parue dans “Les Egaux” (Del Bo, p. 112)
"Petit opuscule de vulgarisation sur la Commune : sens profond, œuvre... In fine quelques extraits de Marx, Léonce Dupont." (Le Quillec, 1476) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Ecole d'Echecs de Genève, 1993. In-4 de 228 pages, cartonnage couleurs illustré par Exem. Ce dernier a aussi décoré les gardes ainsi que les têtes de chapitre. En belle condition.
Edition originale, exemplaire agrémenté d'un envoi autographe signé de l'auteur. Au menu: Eléments tactiques - Finales fondamentales - Attaques de mat - L'activité des pièces - Les idées de l'ouverture,. . . En fin, quelques parties de Maîtres (Alekhine-Nimzowitsch / Pillsbury-Wolf / Capablanca-Steiner / Fischer-Larsen / Gutman-Röder). "Le « Manuel des Echecs » a été conçu pour répondre aux attentes de l’autodidacte comme aux exigences de l’enseignement." Suite à un accident immobilisant votre libraire pour quelques semaines, le traitement des commandes est bien assuré, mais momentanément ralenti. Merci de votre patience et de votre compréhension.
L'Arrière Pays In-8 broché, belle plaquette cusue élégante couverture rempliée mastic, 17 pages, EO enrichie d'un envoi de André Doms.
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l'arbre à paroles / l'orange bleue In-8, broché, couverture souple unie blanche et titre en rouge, 115 pages,Envoi Autographe de André Doms à Raoul Bécousse, poète Lyonnais.
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Le Cormier, 1975. In-8, bel exemplaire à la couverture blanche sobre rempliée titrée en rouge meurisiser, l'un des 600 sur Da Costa (536), et enrichi d'un bel et intime envoi autographe de André DOMS.
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Imprimerie centrale Delevoye réunies | Dieppe 1896 | 16 x 23 cm | broché
Edition originale de cette thèse soutenue à la Faculté de théologie protestante de Paris en vue d'obtenir le grade bachelier en théologie. Rare et agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Gallimard | Paris 1954 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale de la traduction française, un des 66 exemplaires numérotés sur vélin pur fil,seuls grands papiers. Dos légèrement éclairci, sinon agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | s. l. 2012 | 20 x 13.50 cm | autre
Bronze du crâne du Marquis de Sade exécuté par le Maître Fondeur d'art Avangini. Un des 99 uniques exemplaires numérotés portant l'empreinte de la signature de Sade, celui-ci le n°30. On joint le certificat d'authenticité signé par la Comtesse de Sade et portant le cachet de cire de la famille. * Le vendredi 2 décembre 1814, à l'hospice de Charenton, mourait Donatien Alphonse François Marquis de Sade à l'âge de soixante-quatorze ans. Au mépris de ses dispositions testamentaires, le Marquis fut inhumé religieusement dans le cimetière de la maison de Charenton. Ironie du destin, Sade, même mort, ne resta pas longtemps au sein de l'église, puisque, quelques années plus tard, sa tombe devait être «profanée», au nom de la science, par le médecin de l'hospice, docteurL.J.Ramon. Après avoir étudié l'occiput de l'énigmatique Marquis, il le confia à son confrère allemand Johann Spurzheim, disciple du célèbre Franz Joseph Gall, fondateur de la très récente et très en vogue phrénologie. Spurzheim réalisa un moulage -aujourd'hui conservé au laboratoire d'anthropologie du Musée de l'Homme- du précieux crâne et exposa l'original au fil de ses conférences en Europe avant de l'égarer, semble-t-il en Allemagne ou en Amérique. Quelle liberté plus grande pouvait espérer celui qui vécut le plus clair de son temps enfermé? Le musée conserva également la notice de la très partiale analyse phrénologique de «l'organisation cérébrale du Marquis de Sade » réalisée par l'assistant de Spurzheim, qui n'est rien moins qu'un nouveau procès posthume se concluant sur une nouvelle condamnation sans appel : «Issue des passions les plus honteuses et empreintes de sentiments de l'opprobre et de l'ignominie, une conception aussi monstrueuse, si elle n'était l'uvre d'un insensé, rendrait son auteur indigne du nom d'homme et flétrirait à jamais la mémoire de sa postérité. » Nous lui préférerons la plus honnête description qu'en fait le docteur Ramon dans ses Notes sur M.deSade : « Le crâne de Sade n'a cependant pas été en ma possession pendant plusieurs jours sans que je l'aie étudié au point de vue de la phrénologie dont je m'occupais beaucoup à cette époque, ainsi que du magnétisme. Que résulta-t-il pour moi de cet examen ? Beau développement de la voute du crâne (théosophie, bienveillance) ; point de saillie exagérée derrière et au-dessus des oreilles (point de combativité - organes si développés dans le crane de du Guesclin) ; cervelet de dimensions modérées, point de distance exagérée d'une apophyse mastoïde à l'autre (point d'excès dans l'amour physique).En en mot, si rien ne me faisait deviner dans Sade se promenant gravement, et je dirai presque patriarcalement, l'auteur de Justine et de Juliette, l'inspection de sa tête me l'eut fait absoudre de l'inculpation de pareilles uvres : son crâne était en tous points semblable à celui d'un Père de l'église. » Témoin de l'impénétrable secret du Marquis et de son intolérable liberté, ce crâne de bronze, seule réplique de l'occiput mystérieusement disparu semble répondre à la question shakespearienne par une reformulation sarcastique : Être où ne pas être ! - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
s. l. [Vincennes] s. d. [circa 1781] | 15.70 x 20.10 cm | une feuille
Lettre autographe, non signée, du Marquis de Sade adressée à sa femme. Une page rédigée à l'encre, écriture serrée sur 31 lignes. Cette lettre a été publiée dans la correspondance du Marquis de Sade. Provenance: archives de la famille. Cette lettre a été rédigée lors de l'incarcération de Sade à Vincennes, probablement en avril 1781, si l'on en croit les quelques repères temporels évoqués par le rédacteur lui-même. Le Marquis parle en effet de la fin de l'«exil de Marseille», faisant ainsi référence à la décision de la cour d'Aix-en-Provence qui, le 14 juillet 1778, casse le jugement pour débauche et libertinage, mais lui interdit d'habiter ou de fréquenter la cité phocéenne pour une durée de trois ans. Sade revient en outre sur l'un des épisodes marquants de sa vie, sa cavale italienne, qui eut lieu entre janvier et novembre 1776: «il valait autant me tuer tout d'un coup ou me laisser dans le pays étranger quand j'y étais». Le Marquis évoque également «l'étonnante faveur» qui lui est faite «de changer de bercail», c'est-à-dire sa possible translation au fort de Montélimar. En avril 1781, Madame de Sade obtient du Roi, par l'intermédiaire de son amie Madame de Sorans, l'autorisation que son mari soit transféré à la prison montilienne. Le Marquis explique dans la lettre: «je trouve qu'il faut être d'une belle impudence pour oser écrire à un malheureux qui souffre depuis neuf ans [...] de remercier bien humblement la personne qui lui obtint l'étonnante faveur de changer de bercail». Sade fait sans doute ici référence à cette fameuse Madame de Sorans, dame de compagnie de la sur de Louis XVI et amie de sa femme qui, par esprit romanesque, acceptera d'intercéder en sa faveur auprès du Roi. C'est au commissaire Le Noir, cité dans cette lettre, que Renée-Pélagie laisse le soin d'annoncer la nouvelle au détenu: «Ah je vois ce que c'est à présent que votre belle visite de M. Lenoir, je suis accoutumé à le voir en milieu de mes détentions.» Bien que, comme le souligne Pauvert (in Sade vivant), ce changement de «bercail» occupe grandement les pensées du Marquis et ses lettres, ce dernier n'y sera jamais envoyé, préférant rester dans les geôles du donjon de Vincennes. Sade est enfermé depuis maintenant plusieurs années et cette lettre tout en mouvements trahit sa soif de liberté. Cette lettre a été rédigée au moment où Madame de Sade s'est retirée au couvent Sainte-Aure. Si elle appréhende cette retraite comme une libération du carcan marital, le Marquis est quant à lui obsédé par l'idée de sa sortie et évoque d'ailleurs une possible date de libération: octobre 1783. Cette longue incarcération commencée en 1777 durera pourtant jusqu'en avril 1790, date de l'abolition des lettres de cachet. Les visites de Madame de Sade ne seront quant à elles rétablies par l'administration carcérale que le 13 juillet 1781, après quatre ans et cinq mois de séparation. Plusieurs des grands thèmes de la correspondance sadienne transparaissent déjà dans cette lettre des premières années de détention. Tout d'abord, la haine éprouvée à l'encontre de sa belle-mère, la Présidente de Montreuil, cette «exécrable coquine qui [lui] suce [le] sang [...] déshonore [ses] enfants [qui] n'est pas encore rassasiée de faire des horreurs et des platitudes» et qu'il a le désir «de faire noyer vive». Le Marquis s'y plaint en outre de sa mauvaise condition physique: «la tête me tourne et je n'ai pas besoin dans l'état où je suis d'une augmentation de chagrin» et utilise des épithètes toutes sadiennes pour exprimer son désespoir: «un malheureux qui souffre depuis neuf ans», «qu'ai-je fait grand dieu qu'ai-je fait pour souffrir depuis douze ans». - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Charenton [1803-1808] | 15 x 22.80 cm | un feuillet composé deux papiers encollés
Lettre autographe originale du Marquis de Sade écrite depuis l'asile de Charenton (le lieu est nommé au dos, au début de la missive biffée). 27 lignes d'une écriture relativement resserrée sans adresse, mais le plus probablement écrite à son épouse, ce dont témoigne l'origine de cette lettre, en provenance de la famille de Sade.La lettre est physiquement composée de deux morceaux de papier encollés, au dos desquels figurent 19 lignes du Marquis scrupuleusement biffées mais laissant apparaître quelques mots ou lettres. Deux lignes de la lettre citées dans Maurice Lever, Donatien Alphonse François, marquis de Sade, Paris, Fayard, 1991, p. 631. * Le 7 mars 1801, Armand de Sade, le fils du Marquis, reçoit une lettre du ministre de la police Joseph Fouché, qui lui notifie que son père a été arrêté hier et qu'on a trouvé sur lui des pages manuscrites du roman La nouvelle Justine : "Néanmoins, sensible à votre demande de mansuétude et ayant à cur de préserver l'honneur de votre nom, j'ai pris la décision de faire transférer votre père dans la maison de santé de Charenton..." On notera que pour Fouché, Charenton, asile d'aliénés, n'est qu'une maison de santé, une prison, et en effet, il ne faudrait pas oublier qu'une grande partie de la population de ces asiles n'étaient autre que des individus qui ne rentraient pas dans le champ social et moral et la psychiatrie n'a longtemps eu d'autre but que celui de normaliser, de rendre apte à la vie sociale. Contrairement a ce qui a été dit, Sade y a parfaitement sa place. Sade fera cependant des séjours à Sainte-Pélagie puis à Bicêtre (la Bastille des canailles), mais sa famille réussira là encore à le réintégrer à l'asile de Charenton. L'enfermement à Charenton sera non seulement la dernière incarcération du Marquis de Sade, mais son dernier lieu de vie, puisqu'il y trouva la mort en 1814. Les 19 lignes scrupuleusement biffées au dos laissent apparaître quelques mots ou lettres ; à cet égard on peut conjecturer qu'il s'agit d'un message codé dont Sade était assez friand, car à supposer que la censure fût à l'origine de ces ratures, absolument tout l'aurait été, or le message montre bien que presque tout a été consciencieusement biffé hormis quelques mots ou lettres. On peut ainsi retenir : Nécessaire, à tous, ger, ue, quel, je trouve, de... Quant à la lettre elle-même, elle est remarquable par l'homogéneité de son message. Il s'agit d'une longue plainte décrivant les maux physiques dont Sade est victime. C'est un compte rendu comptable de la somme des symptômes qui accablent l'écrivain. Dans un style hyperbolique usant entre autres figures de style des adverbes d'intensité (si, tel, très...), Sade égrène méthodiquement les violentes douleurs dont son corps est secoué, l'ensemble de ces violences étant constitué en système, en structure dont toutes les parties sont liées. Dans la correspondance de l'écrivain, on peut dire que chaque fois que ce dernier s'est trouvé incarcéré, ses lettres font mention d'attaques physiques incontrôlables même si on ne connaît pas d'autre lettre aussi uniforme et systématique. A l'enfermement répond un langage du corps pour le moins volubile, la douleur prenant naissance au creux de l'estomac pour irradier vers la périphérie : tête, yeux, jambes, l'ensemble convergeant vers un vertige, la perte d'équilibre... car c'est de cela qu'il s'agit, Sade n'est atteint d'aucune maladie, il est assiégé par l'angoisse dont le sens ultime est le vertige, le vacillement d'une réalité où lui sont retranchés sa liberté de vivre à sa guise, sa liberté de déplacement, et son nom. La perte de ces éléments fondamentaux pour son existence font de Sade un navire dans la tourmente. En outre, et quant à la formation de ces symtômes particuliers, si l'on considère que l'accomplissement d'un certain sadisme sexuel lui est nécessaire, la privation de cette satisfaction retourne sur lui-même cette pulsion sadique, qui devient masochiste. L'impossibilité d'extérioriser la destructivité qu
S. n. | [Asile de Charenton ] août 1808 | 17.50 x 21.50 cm | broché sous chemise et étui
Manuscrit original complet d'une des première uvres du Marquis de Sade, entièrement réglé au crayon, et composé 40 feuillets recto-verso. Ce manuscrit, de même que les autres pièces conservées du Marquis, a été dicté à un copiste et corrigé par Sade lui-même. Cahier broché sous couverture verte de l'époque, présentant un petit manque au milieu du dos. Titre à la plume en partie effacé sur le premier plat: 9/ Net et corrigé en août 1808 bon brouillon. Les Antiquaires. Comédie en prose en 1 acte. Ce titre est reporté au verso du premier plat de couverture. Le manuscrit est présenté sous chemise en demi maroquin vert sapin, plats de papier marbré, étui du même papier marbré et bordé de maroquin vert sapin, ensemble signé P. Goy & C.Vilaine. Nombreuses corrections, annotations et biffures manuscrites de la main de Sade, principalement des ajouts de didascalies, riches en indications scéniques et psychologiques. Composée en 1776 puis recopiée à Charenton en 1808 et vraisemblablement enrichie à cette époque de quelques variations opportunes notamment une allusion à Napoléon «dont il espérait, bien à tort, obtenir la permission de quitter, en homme libre l'hospice de Charenton» (p. 94) Les Antiquaires est l'une des premières créations théâtrales achevées du Marquis et par là-même, une de ses premières uvres littéraires, composée huit ans avant le Dialogue entre un prêtre et un moribond. En effet, si la datation décisive des pièces est rendue difficile par l'absence des manuscrits initiaux, plusieurs indices ont permis aux bibliographes de précisément situer la première rédaction de cette pièce en 1776, avec une possible version corrigée durant la période révolutionnaire et quelques dernières évolutions au moment de cette ultime rédaction, qui est aujourd'hui l'unique manuscrit conservé de cette pièce. Parmi les indices de datation statut du personnage juif et anglais, style des dialogues, correspondance de Sade avec les théâtres l'élément le plus déterminant est biographique. Les Antiquaires peut en effet être considéré comme le véritable «volet théâtral» du Voyage d'Italie de Sade avec lequel il entretient une intertextualité constante. La pièce met en effet en scène un antiquaire c'est-à-dire au sens du XVIIIè un érudit, amateur d'antiquité qui souhaite marier sa fille à un ami partageant la même passion, tandis que celle-ci trouve un stratagème pour le convaincre de la laisser épouser son jeune amant. Que ce soit à travers le discours savant des vrais antiquaires ou celui, farfelu, de l'amant les singeant, Sade se sert de sa propre expérience et de ses impressions de voyage qu'il expose ou détourne selon le point de vue de ses personnages. Ainsi la description par l'amant Delcour du volcan Etna est-elle une parodie du récit détaillé que Sade fait du volcan Pietra-Malla, tandis que l'invention d'une «galerie souterraine reliant l'Etna à l'Amérique», est directement inspirée du tunnel de la Crypta Neapolitana, décrit par Sade dans son Voyage. Le Marquis invoquera cette même expérience volcanique pour écrire l'une des plus fameuses scènes de son Histoire de Juliette. à peine revenu de son dernier périple savant, et presque parallèlement à l'écriture documentée et passionnée de cette expérience, Sade compose donc une version satirique de celle-ci (jusqu'à ses déboires d'intendance) maniant à la fois critique sociale de l'érudition stérile, et autodérision de sa propre passion pour l'Histoire, de «son avidité de tout voir et son insatiable curiosité» (cf. Maurice Lever, préface de Voyage d'Italie). La satire virulente s'accompagne ainsi paradoxalement d'une démonstration très sérieuse des connaissances de l'auteur très au fait des dernières découvertes et des grandes questions archéologiques du temps. C'est d'ailleurs ce qui vaudra à la pièce la critique de deux directeurs de théâtre auxquels Sade la proposa, vraisemblablement durant les années 1791, 1792: «L'ouvrage est purement écrit. Il annonce es
1er avril 1793 | 15.60 x 20 cm | une page sur un feuillet
Lettre autographe inédite datée et signée, rédigée à l'encre noire et adressée à un notaire. Au verso, probablement de la main d'un secrétaire, la mention«Sade du 1er avril 1793»; sous cette mention, une courte phrase de la main du Marquis :«pour que j'écrire à Gaufridy de lui envoyer de l'argent». Quelques pliures transversales inhérentes à la mise sous pli. Longue lettre adressée à un notaire alors que le Marquis,rendu à la liberté le2 avril 1790par l'abolition deslettres de cachet, est libre et tente de mettre de l'ordre dans ses affaires. Après la Révolution ses fils ont émigré et il ne les a pas suivis. Son nom figure pourtant sur la liste des personnes ayant quitté la France en raison des troubles révolutionnaires : «J'espère qu'avec tout cela je parviendrai à faire effacer mon nom de dessus cette fatale liste d'émigrés.»Soucieux de ne pas être considéré comme un ci-devant Marquis en cette période précédant la Terreur, il insiste sur la persécution dont il serait victime malgré sa bonne volonté: «C'est une atrocité sans exemple que de m'avoir joué un pareil tour à moi qui n'ai pas quitté Paris depuis la révolution, et qui depuis cette époque n'ai pas cessé de donner les preuves les moins équivoques de mon patriotisme». Sade dénonce également dans cette missive la complexité des rouages de l'administration française après la Révolution :«Je viens d'envoyer à M. Lions le certificat de résidence qui convient et j'y ai joint une pétition au district qu'il me dit être (...) essentielle. »Impécunieux, il prie son avocat«d'exciter le zèle de ceux qui [lui] doivent et de les engager à compter le plus d'argent qu'il percevront tout de suite à M. Gauffridi (sic)» et n'hésite pas à se montrer complaisant pour arriver à ses fins:«ne me ménagez pas alors je vous en conjure (...) conservez moi toujours votre soin et votre amitié (...) Je vous embrasse et salue de tout mon cur.» Les efforts de Sade seront vains, en décembre 1793 il est incarcéré aux Madelonettes, avant d'être admis, grâce à sa bonne amie Mme Quenet, à la maison Coignard de Picpus, un établissement de santé abritant les riches suspects. Intéressante lettre inédite montrant l'infortuné Marquis aux abois, lors de l'un de ses rares moments de liberté. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | s. l. 17 août 1780 | 10 x 16 cm | 2 pages sur un feuillet
Lettre autographe du Marquis de Sade adressée à sa femme. Un feuillet recto verso rédigé d'une écriture fine et serrée. Elle porte en tête la date partielle «ce jeudi 17». Deux infimes traces de pliures. La fin de la lettre a été mutilée à l'époque, probablement par l'administration carcérale qui détruisait les passages licencieux de la correspondance du Marquis. Ainsi, quelques mois plus tard, en mars 1781 sa femme lui écrit : « Tu devrais bien, mon tendre ami, réformer ton style pour que tes lettres puissent me parvenir dans leur entier. Si tu dis des vérités, cela offense, aigrit contre toi.Si tu dis des faussetés, on dit : voilà un homme incorrigible, toujours avec la même tête qui fermente, ingrat, faux, etc. Dans tous les cas, ton style ne peut que te nuire. Ainsi réforme-le.». La lettre été retrouvée telle quelle lors de l'ouverture en 1948 de la malle du Marquis conservée scellée par la famille depuis 1814 et est publiée sous cette forme amputée dans la correspondance du Marquis de Sade. Provenance : archives de la famille. Cette lettre a été rédigée le 17 août 1780,durant l'incarcération du Marquis à la prison de Vincennes. Suite à une énième altercation avec son geôlier, les promenades lui sont interdites depuis le 27 juin et ne lui seront rendues que le 9 mars de l'année suivante. La suppression des sorties affecte très fortement la santé physique et mentale du Marquis qui ne cesse de réclamer à Renée-Pélagie leur rapide rétablissement: «Je vous demande avec la plus vive instance de me faire prendre l'air: je n'y peux plus absolument tenir.» Les souffrances engendrées par ces privations sont prétexte à la mise en place d'une mécanique de culpabilité et de chantage avec sa femme: «Voilà trois jours que j'ai eu des étourdissements affreux, avec le sang qui me porte à la tête à un tel point que je ne sais comment je ne suis pas tombé sur le carreau. Quelqu'un de ces jours, on m'y trouvera mort, et vous en serez responsable, après vous avoir averti comme je le fais et vous avoir demandé les secours dont j'ai besoin pour y obvier.» Le Marquis fait ici intentionnellement jouer la corde sensible de Renée-Pélagie, mettant à rude épreuve ses valeurs chrétiennes et lui assignant le rôle de grande inquisitrice: «Vous pouvez me faire accorder ce que je demande, tout en conservant à votre signal la même force». On observe, comme dans la lettre de Tancrède, une nouvelle apparition du «signal», qui recouvre ici une toute autre sémantique encore. Composante essentielle de la pensée carcérale du Marquis, ce langage codé comme les interprétations fantasmées des lettres de ses correspondants, alimentent les hypothèses des chercheurs, philosophes, mathématiciens... et poètes biographes. Ainsi Gilbert Lely estime que, loin d'être le symptôme d'une psychose, le recours aux signaux est une «réaction de défense de son psychisme, une lutte inconsciente contre le désespoir où sa raison aurait pu sombrer, sans le secours d'un tel dérivatif». Absentes de la correspondance durant ses onze années de liberté, ces strates sémantiques sibyllines, «véritable défi à la perspicacité sémiologique» (Lever p.637), réapparaitront dans son journal de Charenton. Cette lettre est d'ailleurs l'occasion pour le Marquis de déployer son panel rhétorique, faisant s'affronter au sein d'une même phrase les antonymes sadiques. «Plaisir» rime ainsi avec «abominable», «cimetière» et «jardin» se superposent, «je souffre» se conjugue comme «je jouis» et la «douceur» côtoie la «noirceur». La pratique maîtrisée de cet exercice d'éloquence épouse le fond de la pensée sadienne: la souffrance et le plaisir sont intimement mêlés, simultanément subis, infligés et désirés. On entrevoit au travers de ces associations le manichéisme perméable de la pensée philosophique du Marquis, qui atteint son paroxysme à la fin de la lettre, parfaitement perceptible en dépit de son amputation: «Oui je conçois le mal, et je conçois qu'on le fasse; c'e
s. d. [circa 1790] | 16 x 20.10 cm | 3 pages sur un double feuillet
Liste de 38 pièces (15 pièces jouées au Théâtre-Français et 23 à la Comédie-Italienne), rédigée sans doute par un secrétaire du Marquis. Annotations, ratures, biffures et corrections de la main du Marquis de Sade. Cette liste correspond à des pièces de théâtre jouées de 1783 à 1785 au Théâtre français (actuel Théâtre de l'Odéon) et au Théâtre italien (connu de nos jours sous le nom d'Opéra-Comique ou Salle Favart). Le Marquis avait pour habitude de se faire envoyer chaque année l'Almanach des spectacles afin de se tenir informé des actualités de la scène parisienne. Ainsi dans une lettre de décembre 1784 à sa femme Renée-Pélagie, il demande: «Liste d'objets dont j'ai besoin. [...] Deux almanachs [...] des spectacles. Les comédies ou tragédies nouvelles de l'année, de l'un et l'autre spectacles. J'en ai d'autant plus besoin cette année, que j'ai prodigieusement travaillé dans l'un et l'autre genre et que je ne puis me passer de ce qui paraît, pour m'instruire et vérifier.». Toutes les pièces listées dans cet inventaire apparaissent dans les almanachs théâtraux reproduits par Sylvie Dangeville dans son ouvrage Le Théâtre change et représente (Honoré Champion, Paris, 1999). Soucieux de garder un lien avec le monde extérieur, le Marquis commande énormément d'ouvrages, notamment les brochures des pièces théâtrales fraîchement parues. Ainsi en 1775, dans une lettre à la Veuve Duchesne, célèbre libraire-éditrice parisienne, il demande: «Pour l'intelligence du billet ci-joint, Madame Duchesne est priée de jeter les yeux sur l'Almanach des Spectacles, article pièces nouvelles, et en conséquence elle voudra bien remettre au présent porteur tout ce qui [a] été imprimé à l'un ou l'autre spectacle, savoir du Théâtre français depuis l'Hôtellerie ou le faux ami et du Théâtre italien depuis l'Amitié au village, l'un et l'autre inclusivement, si elles sont imprimées ou exclusivement si elles ne le sont pas, jusqu'à l'époque de la clôture des spectacles. Le porteur n'a qu'un louis; si les pièces montaient à une somme plus forte, Madame Duchesne enverrait d'abord pour cette somme et ferait dire celle qu'il faudrait envoyer le lendemain pour avoir le total.». Le «billet» dont il est question en début de missive est très vraisemblablement la liste que nous proposons; les deux titres auxquels fait référence le Marquis y apparaissent. Rare et précieuse liste répertoriant les ouvrages lus par le Marquis au commencement de son incarcération à La Bastille, point de départ de sa production littéraire prolifique. Provenance : archives de la famille. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Lettera amorosa | Saint Pierre Kapelle 1972 | 9 x 13 cm | en feuilles
Edition originale imprimée à 56 exemplaires, le nôtre un des 43 exemplaires numérotés sur Hollande. Bel exemplaire. Rare plaquette illustrée d'un frontispice de Jacques Hérold qu'il a signé et justifié. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Donatien Alphonse François de SADE - (à Renée-Pélagie de SADE) - et (à La Présidente de MONTREUIL)
Reference : 91946
(1778)
1778 - 1779 | 15.5 x 13.5 cm | Une feuille
Vincennes, 21 mai 1779. Une feuille de 15,5 x 13,5 cm, 20 lignes autographes. Lettre autographe du marquis de Sade adressée à son épouse Renée-Pélagie de Montreuil, écrite depuis le donjon de Vincennes et datée « Ce vingt et un Mai 1779 ». La marge supérieure est irrégulièrement découpée et la feuille porte au verso les traces de deux plis. Écriture serrée à l'encre brune. La lettre, dépourvue de formule d'adresse initiale, s'achève par un simple paraphe. Cette lettre du 21 mai 1779 à Madame de Sade est citée dans les travaux consacrés à la correspondance carcérale de Sade, avec sa formule caractéristique de « vache à lait de la Police ». Elle a notamment été publiée dans les Lettres et mélanges littéraires écrits à Vincennes et à la Bastille. En tête de la feuille, encadrée de deux signes en croix, Sade inscrit une étrange légende : « c'est le chant du cigne ». Le même signe réapparaît dans le corps de la lettre pour désigner le passage auquel cette formule doit renvoyer. Par ce jeu de renvoi, Sade donne lui-même un titre à l'un des moments les plus sombres de sa plainte, transformant la lettre en mise en scène de sa propre détresse. Depuis sa cellule, il décrit en effet une santé qu'il dit profondément altérée et affirme son incapacité à s'accoutumer au régime de Vincennes. Il ne demande plus tant sa libération qu'un autre enfermement, dans un « fort plus humain » où lui seraient accordées des sorties quotidiennes. Il propose Saumur ou Doullens. Le premier nom ne lui est pas étranger : après l'affaire Rose Keller, Sade avait déjà été détenu au château de Saumur en avril 1768, alors utilisé pour les prisonniers enfermés par lettre de cachet. La plainte glisse bientôt vers l'accusation. Persuadé que sa captivité profite à ceux qui la prolongent, Sade se représente comme la malheureuse « vache à lait de la police ». L'image n'est pas isolée dans sa correspondance : elle appartient à cette critique obsessionnelle de l'univers carcéral dans laquelle geôliers, policiers et magistrats deviennent sous sa plume les véritables bénéficiaires du malheur du détenu. Le mouvement de la lettre conduit enfin de la plainte adressée à l'épouse au réquisitoire contre sa mère, la présidente de Montreuil. Sade tient celle-ci pour l'instigatrice et surtout pour la garante de la lettre de cachet qui le maintient en prison. Sa correspondance de Vincennes fait d'elle la figure centrale de sa persécution, tour à tour qualifiée de « vipère », de « détestable bête » ou d'« âme de boue ». Ici, l'attaque atteint une violence particulière : « Ô vous que j'appelais autrefois ma mère [...] qui m'eût dit que ce serait un jour avec mon sang et avec l'honneur de vos petits enfants que vous achèteriez le vil crédit du tribunal de la police. » La lettre appartient à la seconde captivité de Vincennes. Transféré à Aix en juin 1778 afin d'obtenir la révision du procès de Marseille, Sade avait vu casser la condamnation capitale prononcée contre lui en 1772.La lettre de cachet demeurant cependant en vigueur, il devait être reconduit à Vincennes. Il échappa à son escorte près de Valence en juillet, gagna La Coste, y fut repris le 26 août et retrouva sa cellule au début de septembre. Il ne quittera plus Vincennes avant son transfert à la Bastille en 1784. Au printemps 1779, l'enfermement commence ainsi à produire cette correspondance extraordinaire dans laquelle Sade transforme continuellement son corps, sa cellule et ses persécuteurs en figures littéraires. L'animalisation y est omniprésente : lui-même devient la « vache à lait » que l'on exploite, tandis que Madame de Montreuil prend ailleurs les traits de la vipère ou de la bête enragée. La souffrance réelle du prisonnier et la dramatisation qu'il en donne deviennent indissociables. L'incertitude sur la durée de sa détention, le manque d'exercice et les conditions matérielles de Vincennes nourrirent alors son désespoir autant que son activité d'écriture. La petite inscription placée en tête de la
Dodd, Mead & Company | New York Octobre 1945 | 13.5 x 19.2 cm | Reliure de l'éditeur
Exemplaire appartenant à la treizième impression de l'édition originale illustrée par l'auteur. Reliure à la bradel en plein cartonnage d'éditeur vert bouteille, dos lisse décoré en noir du titre et du nom de l'auteur en tête et du nom de l'éditeur en queue, premier plat orné du titre et du nom de l'auteur en noir dans un encadrement estampé à froid, exemplaire complet de sa jaquette illustrée. Envoi de l'auteur à l'encre bleue sur la première garde suivi d'un ex-dono légèrement effacé sur la suivante : « I hope you will still feel like reading this. Love, Sisi ». Coiffes un peu affaissées, manques, plis et déchirures à la jaquette. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
D. Leon Amarita | Madrid 1831 | 15 x 21.50 cm | relié
Edition originale. Reliure espagnole en pleine basane brune racinée d'époque. Dos lisse orné de roulettes et d'éoiles. Pièce de titre de chagrin noir. Un accroc dans le caisson de queue, avec manque. Estafilade sur le plat supérieur. Frottements. Rousseurs éparses. Une trace de mouillure jaunâtre en marge au centre sur une cinquantaine de feuillet, en milieu d'ouvrage. Mémoire sur l'élevage de chevaux en Espagne. L'auteur analyse les raisons du déclin des chevaux en Espagne et préconise le croisement des chevaux espagnols avec des chevaux arabes. Ce projet sera adopté par décret royal en 1831. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Dijon : Les Presses du réel, 2007. Un volume 17,7x23,5cm cartonné sous couverture illustrée, 399 pages abondamment illustrées en couleurs. Bibliographie et index. Edition originale avec un envoi autographe signé de l’auteur. Bon état.
Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
Paris : Henri Veyrier, 1985. un volume 21,3x28cm broché de 238 pages illustrées. Edition originale. Bon état.
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Lyon, Guichard Jelayron pour Barthelemy Honorati, 1578. In-16, [16]-464-[6] pp. sign. : *8 a-z8 A-F8 G4, demi-basane noire, dos long orné de filets dorés (petits frottements, restaurations de papier pp. 97-98, 345 à 405 puis 455 à 461 avec atteinte au texte mais sans dommage pour la compréhension, puis dans les marges des pp. 119 à 134 puis 407 à 455, galeries de ver sans atteinte, quelques taches, rogné un peu court en tête).
Édition princeps de la traduction française de Gabriel Chappuis. Elle est illustrée de 14 gravures sur bois représentant les différents mondes décrits par l'auteur, d'une petite marque de Barthélémy Honorat au titre et d'une plus grande au verso du dernier feuillet. Brunet, II, 125; Caillet, I, p. 483, 3198 : "livre rare et singulier [...] Les gravures sur bois, en forme de médaillons sont très intéressantes." * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Montpellier, Bureau des publications de la Société pour l'étude des langues romanes et Paris, Maisonneuve, 1877, in-8 (22x13cm), 114 pages, cartonnage à la Bradel, dos toilé bleu, titre doré sur pièce de maroquin rouge, couverture conservée.
Rare édition originale.
P. Jannet - "Bibliothèque Elzevirienne" - A. Franck Paris 1853 In-12 ( 165 X 105 mm ) de 184 pages, pleine percaline rouge, dos lisse titré en lettres dorées et orné de la sphère elzévirienne dorée, plats ornés de filets d'encadrement et de fleurons d'angles à froid. Belle édition imprimée sur beau papier, volume non rogné. Premier plat frotté, rousseurs, bon exemplaire. Bibliothèque Elzevirienne.
P. Jannet - "Bibliothèque Elzevirienne"- P. Daffis - Pagnerre Paris 1853 In-12 ( 165 X 105 mm ) de 184 pages + 56 pages de catalogue, pleine percaline rouge, dos lisse titré en lettres dorées et orné de la sphère elzévirienne dorée, plats ornés de filets d'encadrement à froid. Belle édition imprimée sur beau papier, volume non rogné. Rousseurs.BIBLIOTHEQUE ELZEVIRIENNE: Cette collection est un véritable monument de l'histoire de la librairie française.La collection complète ( 173 volumes ) est extrêmement difficile à constituer. Les textes qui la composent sont des ouvrages ou des manuscrits inédits ou très rares des XVe et XVIe siècles et par exception de quelques autres postérieurs au XVIIIe. Ces ouvrages contiennent les commentaires des plus grands érudits de l'époque. L'éditeur Pierre JANNET n'a reculé devant aucun sacrifice pour lancer sa collection. Ces jolies reliures en toile rouge à la manière anglaise ornées d'un globe doré feront le reste pour assurer la renommée de la Bibliothèque Elzévirienne.