Cannes 13 juin 1957 | 21 x 27 cm | 2 pages sur un feuillet
Lettre autographe multicolore de Pablo Picasso à Max Pellequer, signée et datée par lauteur du 13 juin 1957, à ladresse de sa villa «La Californie». 2 pages sur un feuillet, 22 lignes aux crayons vert, bleu et rouge sur un feuillet filigrané. Infimes traces de plis transversaux inhérents à lenvoi. Exceptionnel témoignage de la passion de Pablo Picasso pour la tauromachie, thème récurrent de son art depuis ses toutes premières uvres peintes dès lâge de huit ans («Le petit Picador jaune», 1899). Pablo Picasso détaille pour Max Pellequer et sa femme lorganisation dun séjour à Arles les 5, 6 et 7 juillet 1957, auquel lartiste les invite avec une poignée damis. Avec un enthousiasme non dissimulé, il leur annonce avoir réservé leurs chambres au «Norpinus» [hôtel Nord-Pinus] et leurs places pour la corrida. Ce nest quaprès ces informations que le peintre évoque le vernissage de son exposition au Musée Réatu et le dîner officiel avec le grand collectionneur Douglas Cooper et le maire dArles, Charles Privat: «Dîner Cooper & maire». Une représentation d«Aïda aux arènes» est également programmée durant cette escapade arlésienne qui se clôture le 7 par une magistrale «course de toros avec présence dun roi nègre». * Dans les années 1950, Pablo Picasso et sa compagne Jacqueline Roque fréquentent régulièrement les arènes dArles. Le peintre ne découvre pas la ville à cette époque ; fasciné par les portraits de Van Gogh, il peint sa première arlésienne en 1912, et sa dernière, sous les traits de Jacqueline, juste après cette lettre en 1958. Mais cest plus encore son amour de la corrida qui liera définitivement lAndalou et la capitale taurine de Provence. De ses Scène de corrida et courses de Taureaux, précoces uvres barcelonaises proposées à Ambroise Vollard en 1901, au célèbre et omniprésent thème du Minotaure, Picasso fut lun des principaux promoteurs de la tauromachie en France. En cette fin des années 1950, Arles devient pour le peintre le haut lieu de sa passion immortalisée en 1956 par David Douglas Duncan, qui le photographie dans les arènes dArles, captivé par les combats taurins. Cette superbe lettre témoigne de lexcitation de lartiste qui, au faîte de sa célébrité internationale, redevient, pour lheure, un aficionado heureux de loger ses amis dans le légendaire hôtel «Nord-Pinus», connu pour héberger les toreros après leurs corridas. La tauromachie simmisce également dans les autres événements majeurs présentés par lartiste dans les 22 lignes de ce feuillet. Ainsi annonce-t-il le «vernissage» de sa première exposition au Musée Réattu qui met à lhonneur la figure du taureau dans luvre de Picasso. Parmi les toiles qui seront exposées du 6 juillet au 2 septembre 1957, 38 uvres de lartiste seront inédites. Picasso, principal prêteur lors de cet événement, sera ironiquement absent au vernissage, trop occupé à peindre des portraits de Jacqueline à laide de plumes de pigeon. Lauteur poursuit sa lettre en proposant un dîner avec le collectionneur britannique Douglas «Cooper», qui, avec le Musée de Barcelone, sera invité à contribuer à lexposition. Le «maire» dArles, Charles Privat, est la seconde personnalité conviée à ce dîner. Picasso et Privat, qui se rencontrent pour la première fois en avril 1957, entretiendront une fructueuse relation qui se conclura en 1971 par le don de lartiste de 57 uvres au Musée Réattu. Dans la seconde partie de la lettre Picasso ajoute au programme une représentation de lopéra «Aïda» de Verdi, témoignant ainsi de lintérêt toujours vif de lartiste pour les uvres lyriques, plus de 30 ans après ses décors des ballets russes. Picasso ne peut conclure sa lettre et le séjour de ses amis sans un ultime spectacle taurin, dont lannonce elle-même semble un titre de tableau: «course de toros avec présence dun roi nègre». Nous ne savons pas quel dignitaire africain assista à la corrida de 1957, mais cet intérêt du peintre de 76 ans fait écho à sa fascinat
Gallimard | Paris 1945 | 14 x 19.50 cm | broché
Edition originale sur châtaignier,un des ex du service de presse, complet de sa bande annonce, présentant un manque, à l'intention des libraires. Agréable exemplaire en dépit d'une pliure en coin du deuxieme plat. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Flammarion | Paris 1968 | 15.50 x 21.50 cm | broché
Edition originale de la traduction française, un des 60 exemplaires numérotés sur pur fil, seuls grands papiers. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Editions Gallimard 1968. In-12 broché de 114 pages au format 12,5 x 19,5 cm. Couverture rempliée avec titre imprimé. Dos carré. Plats et intérieur frais. Exemplaire non coupé. Un des 60 exemplaires numérotés sur pur fil Lafuma-Navarre ( n° 25 ), seul grand papier. Edition originale en état proche du neuf de cette pièce de théâtre en six actes.
Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues
7 juin 1956 | 26.80 x 20.90 cm | un feuillet dont deux lignes sur une page
Lettre autographe aux crayons bleu et rouge de Pablo Picasso à Max Pellequer, signé et daté par l'auteur du 7 juin 1956, à l'adresse autographe de sa villa « Californie ». 12 lignes au recto et deux lignes au verso sur un avis de parution imprimé d'un ouvrage de Thèrèse Leroy. Traces de plis transversaux inhérents à l'envoi. Légère pliure à l'angle inférieur gauche. Nous avons ici un rare témoignage écrit de Pablo Picasso se livrant à l'autodérision. Dans sa villa"Californie", Le peintre s'est servi d'un avis de parution imprimé de l'ouvrage "la technique du classement". Sous cette annonce, il sest amusé à écrire les mots suivants : "Je vais m'y mettre. Un peu sur le tard", bien conscient de privilégier son art aux triviales tâches administratives. Picasso fait ainsi référence au sujet de sa missive, la découverte d'un nouveau document d'assurance sollicité par son destinataire. Max Pellequer, qui gérait ses finances, ne connaissait que trop bien le caractère désordonné de son ami, l'artiste aux 50 000 uvres. La composition graphique de cette courte missive témoigne elle-même des réelles préoccupations de Picasso qui a changé de couleur et de taille de caractères pour mettre au premier plan et au centre ce qui compte vraiment à ses yeux, la beauté et lamitié : « Mistral et soleil. Allez bien et bonne poignée de main de votre Picasso »! * Malgré son intense correspondance, les lettres entièrement autographes de Picasso sont d'une très grande rareté, comme le souligne Laurence Madeline dans l'article qu'elle consacre à cette confidentielle activité de l'immense artiste: «L'inertie paralysant Picasso, qui préfère son travail d'artiste à celui de secrétaire, rend plus essentielles et plus touchantes les lettres qu'il se plaît à rédiger» (in «Picasso épistolier », L'Herne, n° 106). Installé sur les hauteurs de Cannes, le peintre est en effet épaulé par son fidèle secrétaire et ami d'enfance Jaume Sabartés. Celui-ci se charge de l'écriture de nombreuses missives - à l'exception notable de celles adressées à Pellequer, pour lequel l'artiste rédige chaque lettre, même les plus anodines, d'une ample et voluptueuse écriture, jouant des lettres et des mots comme autant d'objets graphiques s'assemblant et se répondant esthétiquement dans l'espace de la feuille, en parfait décalage avec le prosaïsme du message. On pourra même arguer que son âme d'artiste a largement envahi sa correspondance courante et administrative avec son banquier et ardent collectionneur de ses uvres. Une partie de la correspondance Picasso, Pellequer est d'ailleurs conservée au musée national Picasso à Paris. Un destinataire hors du commun. Le banquier et collectionneur Max Pellequer fut présenté à Picasso en 1914 par son oncle par alliance André Level. Il sera rapidement l'un de ses plus importants collectionneurs et, plus tard, son conseiller financier pendant plus de 30 ans. L'intérêt de Pellequer pour les uvres de Picasso commence dès les années 1910, notamment par le bouffon en bronze qu'il acquiert auprès d'Ambroise Vollard. Pendant les années 1930 et 1940, il devient le banquier personnel du peintre dont il assure la fortune et lui permet de s'installer confortablement dans le Sud de la France. Les deux hommes entretiendront tout au long de leur vie une intense amitié et complicité artistique. Picasso réalise notamment pour Pellequer un superbe ex-libris sur cuivre; lui achète des toiles dont La mer à L'Estaque de Cézanne [conservée au Musée Picasso, Paris]; en échange d'autres et lui fait don de plusieurs uvres. Amateur averti et passionné, Pellequer constitua une des plus belles collections de toiles de grands maîtres de l'art moderne: Degas, Raoul Dufy, Paul Gauguin, Fernand Léger, Henri Matisse, Joan Miró, Modigliani, and Maurice Utrillo, aujourd'hui conservés dans les plus importants musées internationaux. L'« art épistolaire » de Picasso. La production épistolaire de Picasso agissait comme un exutoire à son incessante énergie cr
Cannes 23 septembre 1959 | 21 x 27 cm | un feuillet
Lettre autographe multicolore de Pablo Picasso à Max Pellequer, signée et datée par l'auteur du 23 septembre 1959, à l'adresse autographe de sa villa "La Californie". 10 lignes aux crayons bleu et vert sur un feuillet filigrané "BFK Rives". Infimes traces de plis transversaux inhérents à l'envoi. Discrètes traces de transfert d'une précédente lettre sans gravité. Très élégante missive calligraphiée aux pastels gras bleu et vert par Pablo Picasso. * Malgré son intense correspondance, les lettres entièrement autographes de Picasso sont d'une très grande rareté, comme le souligne Laurence Madeline dans l'article qu'elle consacre à cette confidentielle activité de l'immense artiste: «L'inertie paralysant Picasso, qui préfère son travail d'artiste à celui de secrétaire, rend plus essentielles et plus touchantes les lettres qu'il se plaît à rédiger» (in «Picasso épistolier », L'Herne, n° 106). Installé sur les hauteurs de Cannes, le peintre est en effet épaulé par son fidèle secrétaire et ami d'enfance Jaume Sabartés. Celui-ci se charge de l'écriture de nombreuses missives - à l'exception notable de celles adressées à Pellequer, pour lequel l'artiste rédige chaque lettre, même les plus anodines, d'une ample et voluptueuse écriture, jouant des lettres et des mots comme autant d'objets graphiques s'assemblant et se répondant esthétiquement dans l'espace de la feuille, en parfait décalage avec le prosaïsme du message. On pourra même arguer que son âme d'artiste a largement envahi sa correspondance courante et administrative avec son banquier et ardent collectionneur de ses uvres. Une partie de la correspondance Picasso, Pellequer est d'ailleurs conservée au musée national Picasso à Paris. Un destinataire hors du commun. Le banquier et collectionneur Max Pellequer fut présenté à Picasso en 1914 par son oncle par alliance André Level. Il sera rapidement l'un de ses plus importants collectionneurs et, plus tard, son conseiller financier pendant plus de 30 ans. L'intérêt de Pellequer pour les uvres de Picasso commence dès les années 1910, notamment par le bouffon en bronze qu'il acquiert auprès d'Ambroise Vollard. Pendant les années 1930 et 1940, il devient le banquier personnel du peintre dont il assure la fortune et lui permet de s'installer confortablement dans le Sud de la France. Les deux hommes entretiendront tout au long de leur vie une intense amitié et complicité artistique. Picasso réalise notamment pour Pellequer un superbe ex-libris sur cuivre; lui achète des toiles dont La mer à L'Estaque de Cézanne [conservée au Musée Picasso, Paris]; en échange d'autres et lui fait don de plusieurs uvres. Amateur averti et passionné, Pellequer constitua une des plus belles collections de toiles de grands maîtres de l'art moderne: Degas, Raoul Dufy, Paul Gauguin, Fernand Léger, Henri Matisse, Joan Miró, Modigliani, and Maurice Utrillo, aujourd'hui conservés dans les plus importants musées internationaux. L'« art épistolaire » de Picasso. La production épistolaire de Picasso agissait comme un exutoire à son incessante énergie créatrice qui se déclinait en céramiques, sculptures, photographies, illustrations, collages, ou poésies... Chaque lettre était propice à l'éclosion du génie, qu'importe le contenu administratif de ses échanges avec Pellequer. Peut-être pour en contrer la platitude, Picasso redoublait-il d'efforts en calligraphiant ses lettres en travers de la page afin de conjurer la banalité du sens par l'élégance de la forme, et parer ses mots de teintes chatoyantes aux pastels gras, feutres ou crayons de couleurs. Aussi, ces lettres de l'alphabet, chiffres, mots, phrases, posés sur le papier comme autant de gammes musicales, sont rendus littéralement vivants par la puissance créatrice du peintre. Très belle et visuelle illustration du besoin d'expression totale de Picasso, au travers de sa correspondance avec l'un de ses proches conseillers et amis. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Cannes 5 juin 1956 | 13.5 x 21 cm | un feuillet
Lettre autographe multicolore de Pablo Picasso à Max Pellequer, signée et datée par l'auteur du 5 juin 1956, à l'adresse autographe de sa villa "La Californie". 12 lignes aux crayons orange, rose, bleu, jaune et violet sur un feuillet. Infimes traces de plis transversaux inhérents à l'envoi. Très élégante missive calligraphiée aux pastels gras par Pablo Picasso. * Malgré son intense correspondance, les lettres entièrement autographes de Picasso sont d'une très grande rareté, comme le souligne Laurence Madeline dans l'article qu'elle consacre à cette confidentielle activité de l'immense artiste: «L'inertie paralysant Picasso, qui préfère son travail d'artiste à celui de secrétaire, rend plus essentielles et plus touchantes les lettres qu'il se plaît à rédiger» (in «Picasso épistolier », L'Herne, n° 106). Installé sur les hauteurs de Cannes, le peintre est en effet épaulé par son fidèle secrétaire et ami d'enfance Jaume Sabartés. Celui-ci se charge de l'écriture de nombreuses missives - à l'exception notable de celles adressées à Pellequer, pour lequel l'artiste rédige chaque lettre, même les plus anodines, d'une ample et voluptueuse écriture, jouant des lettres et des mots comme autant d'objets graphiques s'assemblant et se répondant esthétiquement dans l'espace de la feuille, en parfait décalage avec le prosaïsme du message. On pourra même arguer que son âme d'artiste a largement envahi sa correspondance courante et administrative avec son banquier et ardent collectionneur de ses uvres. Une partie de la correspondance Picasso, Pellequer est d'ailleurs conservée au musée national Picasso à Paris. Un destinataire hors du commun. Le banquier et collectionneur Max Pellequer fut présenté à Picasso en 1914 par son oncle par alliance André Level. Il sera rapidement l'un de ses plus importants collectionneurs et, plus tard, son conseiller financier pendant plus de 30 ans. L'intérêt de Pellequer pour les uvres de Picasso commence dès les années 1910, notamment par le bouffon en bronze qu'il acquiert auprès d'Ambroise Vollard. Pendant les années 1930 et 1940, il devient le banquier personnel du peintre dont il assure la fortune et lui permet de s'installer confortablement dans le Sud de la France. Les deux hommes entretiendront tout au long de leur vie une intense amitié et complicité artistique. Picasso réalise notamment pour Pellequer un superbe ex-libris sur cuivre; lui achète des toiles dont La mer à L'Estaque de Cézanne [conservée au Musée Picasso, Paris]; en échange d'autres et lui fait don de plusieurs uvres. Amateur averti et passionné, Pellequer constitua une des plus belles collections de toiles de grands maîtres de l'art moderne: Degas, Raoul Dufy, Paul Gauguin, Fernand Léger, Henri Matisse, Joan Miró, Modigliani, and Maurice Utrillo, aujourd'hui conservés dans les plus importants musées internationaux. L'« art épistolaire » de Picasso. La production épistolaire de Picasso agissait comme un exutoire à son incessante énergie créatrice qui se déclinait en céramiques, sculptures, photographies, illustrations, collages, ou poésies... Chaque lettre était propice à l'éclosion du génie, qu'importe le contenu administratif de ses échanges avec Pellequer. Peut-être pour en contrer la platitude, Picasso redoublait-il d'efforts en calligraphiant ses lettres en travers de la page afin de conjurer la banalité du sens par l'élégance de la forme, et parer ses mots de teintes chatoyantes aux pastels gras, feutres ou crayons de couleurs. Aussi, ces lettres de l'alphabet, chiffres, mots, phrases, posés sur le papier comme autant de gammes musicales, sont rendus littéralement vivants par la puissance créatrice du peintre. Très belle et visuelle illustration du besoin d'expression totale de Picasso, au travers de sa correspondance avec l'un de ses proches conseillers et amis. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Cannes 27 janvier 1956 | 21 x 27 cm | un feuillet
Lettre autographe multicolore de Pablo Picasso à Max Pellequer, signée et datée par l'auteur du 27 janvier 1956, à l'adresse autographe de sa villa "La Californie". 14 lignes aux crayons vert, bleu, rose, orange, rouge, violet et turquoise sur un feuillet filigrané "BFK Rives". Infimes traces de plis transversaux inhérents à l'envoi. La couleur n'est pas systématiquement utilisée dans les lettres de Pablo Picasso. Il semblerait que l'artiste ait voulu faire un geste aimable envers son ami et banquier Max Pellequer, car plus ses lettres sont esthétiques, plus elles sont précieuses. Pour parler de son art, Pablo Picasso opte pour la couleur rouge : "je continue mon travail avec ardeur". Un choix significatif qui reflète toute l'énergie que l'artiste souhaite insuffler à ses créations. * Malgré son intense correspondance, les lettres entièrement autographes de Picasso sont d'une très grande rareté, comme le souligne Laurence Madeline dans l'article qu'elle consacre à cette confidentielle activité de l'immense artiste: «L'inertie paralysant Picasso, qui préfère son travail d'artiste à celui de secrétaire, rend plus essentielles et plus touchantes les lettres qu'il se plaît à rédiger» (in «Picasso épistolier », L'Herne, n° 106). Installé sur les hauteurs de Cannes, le peintre est en effet épaulé par son fidèle secrétaire et ami d'enfance Jaume Sabartés. Celui-ci se charge de l'écriture de nombreuses missives - à l'exception notable de celles adressées à Pellequer, pour lequel l'artiste rédige chaque lettre, même les plus anodines, d'une ample et voluptueuse écriture, jouant des lettres et des mots comme autant d'objets graphiques s'assemblant et se répondant esthétiquement dans l'espace de la feuille, en parfait décalage avec le prosaïsme du message. On pourra même arguer que son âme d'artiste a largement envahi sa correspondance courante et administrative avec son banquier et ardent collectionneur de ses uvres. Une partie de la correspondance Picasso, Pellequer est d'ailleurs conservée au musée national Picasso à Paris. Un destinataire hors du commun. Le banquier et collectionneur Max Pellequer fut présenté à Picasso en 1914 par son oncle par alliance André Level. Il sera rapidement l'un de ses plus importants collectionneurs et, plus tard, son conseiller financier pendant plus de 30 ans. L'intérêt de Pellequer pour les uvres de Picasso commence dès les années 1910, notamment par le bouffon en bronze qu'il acquiert auprès d'Ambroise Vollard. Pendant les années 1930 et 1940, il devient le banquier personnel du peintre dont il assure la fortune et lui permet de s'installer confortablement dans le Sud de la France. Les deux hommes entretiendront tout au long de leur vie une intense amitié et complicité artistique. Picasso réalise notamment pour Pellequer un superbe ex-libris sur cuivre; lui achète des toiles dont La mer à L'Estaque de Cézanne [conservée au Musée Picasso, Paris]; en échange d'autres et lui fait don de plusieurs uvres. Amateur averti et passionné, Pellequer constitua une des plus belles collections de toiles de grands maîtres de l'art moderne: Degas, Raoul Dufy, Paul Gauguin, Fernand Léger, Henri Matisse, Joan Miró, Modigliani, and Maurice Utrillo, aujourd'hui conservés dans les plus importants musées internationaux. L'« art épistolaire » de Picasso. La production épistolaire de Picasso agissait comme un exutoire à son incessante énergie créatrice qui se déclinait en céramiques, sculptures, photographies, illustrations, collages, ou poésies... Chaque lettre était propice à l'éclosion du génie, qu'importe le contenu administratif de ses échanges avec Pellequer. Peut-être pour en contrer la platitude, Picasso redoublait-il d'efforts en calligraphiant ses lettres en travers de la page afin de conjurer la banalité du sens par l'élégance de la forme, et parer ses mots de teintes chatoyantes aux pastels gras, feutres ou crayons de couleurs. Aussi, ces lettres de l'alphabet, chiffres, mots, phrases, posés
20 décembre 1955 | 26.80 x 20.90 cm | un feuillet
Elégante lettre autographe multicolore de Pablo Picasso à Max Pellequer, signée et datée par l'auteur du 20 décembre 1955. Un feuillet au crayon multicolore (bleu, vert, orange et rouge). [Vendue non encadrée] Traces de plis transversaux inhérents à l'envoi. Cette uvre d'art littéralement «graphique» constitue un superbemaillon polychrome de la chaîne épistolaire qui lia le plus grand artiste du XXe siècle à son principal mécène. * Malgré son intense correspondance, les lettres entièrement autographes de Picasso sont d'une très grande rareté, comme le souligne Laurence Madeline dans l'article qu'elle consacre à cette confidentielle activité de l'immense artiste: «L'inertie paralysant Picasso, qui préfère son travail d'artiste à celui de secrétaire, rend plus essentielles et plus touchantes les lettres qu'il se plaît à rédiger» (in «Picasso épistolier », L'Herne, n° 106). Installé sur les hauteurs de Cannes, le peintre est en effet épaulé par son fidèle secrétaire et ami d'enfance Jaume Sabartés. Celui-ci se charge de l'écriture de nombreuses missives - à l'exception notable de celles adressées à Pellequer, pour lequel l'artiste rédige chaque lettre, même les plus anodines, d'une ample et voluptueuse écriture, jouant des lettres et des mots comme autant d'objets graphiques s'assemblant et se répondant esthétiquement dans l'espace de la feuille, en parfait décalage avec le prosaïsme du message. On pourra même arguer que son âme d'artiste a largement envahi sa correspondance courante et administrative avec son banquier et ardent collectionneur de ses uvres. Une partie de la correspondance Picasso, Pellequer est d'ailleurs conservée au musée national Picasso à Paris. Un destinataire hors du commun. Le banquier et collectionneur Max Pellequer fut présenté à Picasso en 1914 par son oncle par alliance André Level. Il sera rapidement l'un de ses plus importants collectionneurs et, plus tard, son conseiller financier pendant plus de 30 ans. L'intérêt de Pellequer pour les uvres de Picasso commence dès les années 1910, notamment par le bouffon en bronze qu'il acquiert auprès d'Ambroise Vollard. Pendant les années 1930 et 1940, il devient le banquier personnel du peintre dont il assure la fortune et lui permet de s'installer confortablement dans le Sud de la France. Les deux hommes entretiendront tout au long de leur vie une intense amitié et complicité artistique. Picasso réalise notamment pour Pellequer un superbe ex-libris sur cuivre; lui achète des toiles dont La mer à L'Estaque de Cézanne [conservée au Musée Picasso, Paris]; en échange d'autres et lui fait don de plusieurs uvres. Amateur averti et passionné, Pellequer constitua une des plus belles collections de toiles de grands maîtres de l'art moderne: Degas, Raoul Dufy, Paul Gauguin, Fernand Léger, Henri Matisse, Joan Miró, Modigliani, and Maurice Utrillo, aujourd'hui conservés dans les plus importants musées internationaux. L'« art épistolaire » de Picasso. La production épistolaire de Picasso agissait comme un exutoire à son incessante énergie créatrice qui se déclinait en céramiques, sculptures, photographies, illustrations, collages, ou poésies... Chaque lettre était propice à l'éclosion du génie, qu'importe le contenu administratif de ses échanges avec Pellequer. Peut-être pour en contrer la platitude, Picasso redoublait-il d'efforts: une explosion de couleurs, des lettres calligraphiées en travers de la page... afin de conjurer la banalité du sens par l'élégance de la forme et parer ses mots de teintes chatoyantes aux pastels gras, feutre noir ou crayons de couleurs. Aussi, ces lettres de l'alphabet, chiffres, mots, phrases, posés sur le papier comme autant de gammes musicales, sont rendus littéralement vivants par la puissance créatrice du peintre. Les années de la Californie à Cannes. Installé avec Jacqueline Roque dans la villa La Californie, le peintre réalise au moment de cette lettre une série de captivants portraits lithographiés de sa compagn
23 septembre 1958 | 20 x 17.5 cm | Deux pages sur un feuillet
Lettre autographe de Pablo Picasso à Max Pellequer, signée et datée par l'auteur du 23 septembre 1958. 13 lignes au crayonà mine multicolore (orange, rouge, bleue et vert) sur un feuillet "VIA WESTERN UNION". Traces de plis transversaux inhérents à l'envoi. Déchirure à l'angle inférieur gauche. La couleur n'est pas systématiquement utilisée dans les lettres de Pablo Picasso. Il semblerait que l'artiste ait voulu faire un geste aimable envers son ami et banquier Max Pellequer, car plus ses lettres sont esthétiques, plus elles sont précieuses. L'utilisation du crayon à mine multicolore dans une correspondance est une pratique partagée par plusieurs artistes, notamment Paul Éluard. * Malgré son intense correspondance, les lettres entièrement autographes de Picasso sont d'une très grande rareté, comme le souligne Laurence Madeline dans l'article qu'elle consacre à cette confidentielle activité de l'immense artiste: «L'inertie paralysant Picasso, qui préfère son travail d'artiste à celui de secrétaire, rend plus essentielles et plus touchantes les lettres qu'il se plaît à rédiger» (in «Picasso épistolier », L'Herne, n° 106). Installé sur les hauteurs de Cannes, le peintre est en effet épaulé par son fidèle secrétaire et ami d'enfance Jaume Sabartés. Celui-ci se charge de l'écriture de nombreuses missives - à l'exception notable de celles adressées à Pellequer, pour lequel l'artiste rédige chaque lettre, même les plus anodines, d'une ample et voluptueuse écriture, jouant des lettres et des mots comme autant d'objets graphiques s'assemblant et se répondant esthétiquement dans l'espace de la feuille, en parfait décalage avec le prosaïsme du message. On pourra même arguer que son âme d'artiste a largement envahi sa correspondance courante et administrative avec son banquier et ardent collectionneur de ses uvres. Une partie de la correspondance Picasso, Pellequer est d'ailleurs conservée au musée national Picasso à Paris. Un destinataire hors du commun. Le banquier et collectionneur Max Pellequer fut présenté à Picasso en 1914 par son oncle par alliance André Level. Il sera rapidement l'un de ses plus importants collectionneurs et, plus tard, son conseiller financier pendant plus de 30 ans. L'intérêt de Pellequer pour les uvres de Picasso commence dès les années 1910, notamment par le bouffon en bronze qu'il acquiert auprès d'Ambroise Vollard. Pendant les années 1930 et 1940, il devient le banquier personnel du peintre dont il assure la fortune et lui permet de s'installer confortablement dans le Sud de la France. Les deux hommes entretiendront tout au long de leur vie une intense amitié et complicité artistique. Picasso réalise notamment pour Pellequer un superbe ex-libris sur cuivre; lui achète des toiles dont La mer à L'Estaque de Cézanne [conservée au Musée Picasso, Paris]; en échange d'autres et lui fait don de plusieurs uvres. Amateur averti et passionné, Pellequer constitua une des plus belles collections de toiles de grands maîtres de l'art moderne: Degas, Raoul Dufy, Paul Gauguin, Fernand Léger, Henri Matisse, Joan Miró, Modigliani, and Maurice Utrillo, aujourd'hui conservés dans les plus importants musées internationaux. L'« art épistolaire » de Picasso. La production épistolaire de Picasso agissait comme un exutoire à son incessante énergie créatrice qui se déclinait en céramiques, sculptures, photographies, illustrations, collages, ou poésies... Chaque lettre était propice à l'éclosion du génie, qu'importe le contenu administratif de ses échanges avec Pellequer. Peut-être pour en contrer la platitude, Picasso redoublait-il d'efforts: une explosion de couleurs, des lettres calligraphiées en travers de la page... afin de conjurer la banalité du sens par l'élégance de la forme et parer ses mots de teintes chatoyantes aux pastels gras, feutre noir ou crayons de couleurs. Aussi, ces lettres de l'alphabet, chiffres, mots, phrases, posés sur le papier comme autant de gammes musicales, sont rendus littéralement
Editions Gallimard 1974. Fort in-8 broché de 342 pages au format 20,5 x 14 cm. Couverture rempliée avec titre imprimé. Dos carré. Plats et intérieur parfaits. Exemplaire non coupé. 42 pages de photos de reproductions de dessins et sculptures de Pablo Picasso en fin de volume, tirées en noir. Etat de neuf. Un des 310 exemplaires n° sur vélin pur fil, après 80 hollande. Edition originale. Rare.
Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues
Editions Falaize 1950. In-12 broché de 24 pages au format 12 x 15,5 cm. Couverture illustrée par une photo. Dos carré avec des frottis, comme sur les mors. Coins avec infimes frottis et tassement. Texte / poème dit par André Verdet le 6 Août 1950 à Vallauris, lors de l'inauguration de la sculpture de " l'Homme au Mouton " de Pablo Picasso. Contient 22 planches de photographies de Lionel Prejger. Bel état général. Edition originale. Rare exemplaire orné dune dédicace commune de André Verdet, Yves Montand, Simone Signoret et d'une autre personnalitée ( non reconnue ).
Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues
Louis Broder | Paris 1957 | 13.50 x 16.50 cm | relié sous chemise et étui
Édition originale imprimée à 120 exemplaires numérotés sur Japon ancien, le nôtre un des 100 numérotés en chiffres arabes. Ouvrage illustré d'une pointe-sèche originale en couleurs de Pablo Picasso, tirée dans les ateliers Georges Leblanc à Paris. Signature manuscrite de Pablo Picasso à la justification du tirage. Reliure en plein box gris, dos lisse, titre et noms de l'auteur et de l'illustrateur frappés à l'or sur le dos, plats ornés d'un décor abstrait et géométrique de filets dorés et noirs, gardes et contreplats de box gris souris, couvertures et dos conservés, tête dorée, chemise en demi box gris souris, plats de papier marbré, étui bordé de box gris souris, plats de papier marbré, reliure de l'époque signée Desmules. Reprenant un procédé utilisé l'année précédente pour l'illustration d'Autre chose de P.A. Benoit, l'artiste a percé la matrice du noir, faisant apparaitre un cercle vide dans la gravure. Ce cercle, non pressé par la plaque, forme en relief une demi-sphère blanche, il unique et vide d'un personnage aux membres désarticulés, très sûrement inspiré de l'un des grands dessins d'Artaud de 1946, «L'Homme et sa douleur», conservé au musée Cantini à Marseille. Rare et très bel exemplaire, parfaitement établi en reliure à décor, comportant la seule gravure réalisée en couleurs par Picasso en illustration d'un livre. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Union des artistes russes François Bernouard | Paris 1924 | 24.50 x 29 cm | broché
Edition originale imprimée à tout petit nombre sur vélin Normandy. Programme illustré par V. Barthe (couverture) et de compositions de Chatzman, E. Manet (reproduction de l'Olympia), Pablo Picasso, Marie Vassilieff, B. Fotinsky et N. Ganovsky avec une composition spatiale. A l'affiche de ce programme : Olga Koklova et les Ballets Suédois de Juger Friis et Jean Borlin ; les "danses du homard, crabe et crocodile" avec des costumes de Marie Vassilieff et de Fernand Léger ; le théâtre de marionnettes de Pétrograd avec des costumes et des poupées par Natalia Gontcharova, musiques de Bohslav Martinou, Vernon Duke ; des poèmes en relief de Iliazd et Katabadze ainsi que des poèmes futuristes de Vazary ; une danse de Thamare Svirskya sur les Gymnopédies de Satie ; "sports japonais" par Foujita ; Spectacle sur l"Echelle" de Tristan Tzara ; "nouveau systeme de projections fantastiques" par Larionov ; «Foot Ball général» avec des ballons multicolores par Fotinsky et Bogoutsky. La décoration des salles est assurée par Barthe, Pougny, Tchelitcheff, Chazman, Lanskoy, Weinberg, Geo Charles, Chana-Orloff, Alexeieff, Maner-Katz, Frenkel. Rare et bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Robert J. Godet | 1943 | 23 x 28 cm | broché
Edition originale illustrée de 6 lithographies originales de Pablo Picasso, un des 500 exemplaires numérotés sur Lafuma. Agréable exemplaire complet de son prière d'insérer qui a été rédigé par Paul Eluard. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Suresnes, sans mention d'éditeur 1988. In-8 agrafé, à l'italienne, de 184 pages au format 29,7 x 21 cm. Couverture jaune illustrée. Plats un peu tachés. Intérieur frais. Délirant Story-Board, entièrement, dessiné par Jean-Christophe Averty, pour son adaptation télévisuelle d’une durée d’une heure, de la pièce de théâtre surréaliste du peintre Pablo Picasso, écrite en 1941 Le Désir attrapé par la queue. Cette dernière fut diffusé sur France 3, le 27 décembre 1988. La mise en page électronique représente littéralement les images et indications de mise en scène créées par les mots et, le processus de l'écriture automatique surréaliste. Outil de travail, imprimé en photocopies, en petit tirage à quelques exemplaires, destinés à la production, aux comédiens et à l’équipe en charge de l'émission. Rarissime édition originale.
Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues
GLM | Paris 1937 | 14.50 x 19.50 cm | broché
Edition originale, un des 250 exemplaires numérotés sur vélin, seul tirage après 25 Hollande. Ouvrage illustré, en frontispice, d'un dessin de Pablo Picasso. Dos et plats très légèrement et marginalement éclaircis comme généralement, sinon agréable exemplaire. Envoi autographe signé de Paul Dermée au poète Hubert Dubois. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
GLM | Paris 1937 | 14.50 x 19.50 cm | broché
Edition originale, un des 250 exemplaires numérotés sur vélin, seul tirage après 25 Hollande. Ouvrage illustré, en frontispice, d'un dessin de Pablo Picasso. Une claire mouillure en marges des feuillets, sinon agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Robert J. Godet | Paris 1950 | 23 x 28.50 cm | broché
Edition illustrée, en frontispice, d'une gravure de Pablo Picasso sur un feuillet volant, un des 1000 exemplaires numérotés. Plats et plats tachés, petites déchirures sur le dos. Notre exemplaire est orné d'un dessin original daté et signé de Robert J. Godet représentant une statue de femme surmontée d'un soleil dardant ses rayons sur elle, épousant ce poétique envoi autographe qui l'accompagne : "bel âge en vérité / Nadine, soleil couchée, / Nadine, soleil-chat / Petite Nadine / Soleil qui a encore peur de briller." Provenance : de la bibliothèque de Nadine Nimier, épouse et veuve de Roger Nimier. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
1956 | 12.20 x 14.40 cm | une photographie
Photographie originale de Blaise Cendrars par Pablo Volta en tirage argentique d'époque. Tampon "Photographie de Pablo Volta" ainsi qu'une discrète annotation au crayon au verso. Charmant portrait au miroir de Blaise Cendrars pris par Pablo Volta en janvier 1956, rue Jean-Dolent où habite l'écrivain. Ce cliché fut pris par le photographe Pablo Volta (1926-2011) en compagnie de sa femme Ornella. Un des cinq membres fondateurs de l'agence photographique italienne, I Fotografi associati, Pablo Volta se fit connaître par ses portraits d'écrivains et d'artistes, tels Aragon, Breton, Ionesco, Tzara, Vian, Duchamp, Foujita, Calder... Très satisfait de cette séance photo, Cendrars a adressé une lettre au couple Volta après leur visite : "Merci de ces photos qui nous font grand plaisir et nous amusent beaucoup. Ma main amie, Blaise Cendrars" La photographie fut reproduite dans Continent Cendrars, Bulletin annuel du Centre d'études Blaise Cendrars de l'Université de Berne, n°3, 1988, p. 63. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
in 16 broché,couverture illustrée avec titre (Antonin ARTAUD)Faux-titre,titre illustré,35 pages,éditions 84,envoi manuscrit de l’auteur proche de l’état de neuf
Paris, Pradel et Goujon, 1845 ; 2 tomes in-8, demi-chagrin bleu nuit, dos à nerfs, encadrements, filets et titre dorés (reliure de l'époque) ; 420, 460 pp. et deux portraits en frontispice, par David et Appiani, gravés par Brunellière.
Edition originale de cette traduction, la troisième mais bien la meilleure. Le cardinal Pacca accompagna le Pape Pie VII dont il était le plus proche collaborateur lors de son rapt et transfert en France par Napoléon.Quelques rousseurs claires, notamment sur les pages de titres, petit frottement à quelques coins, sinon bon exemplaire de cet ouvrage passionnant sur les plans historiques et religieux de cette période clé par le Vatican dans une bonne reliure de l'époque.
1833 Paris, Ladvocat, 1833; 2 volumes in-8°, pleine basane marbrée olive de l'époque, roulette dorée encadrant les plats, dos lisse très orné de jeux de quadruples filets, fleurons et palettes dorés, titre et tomaison dorés sur 2 pièces de maroquin rouge, tranches marbrées de brun et bleu, fer doré au 1er plat du Tome 1; (4),384pp.; 388pp.
Bel exemplaire avec, poussées au 1er plat du tome 1, les armes dorées de l'école de Pontlevoy. Ex-libris armorié de la bibliothèque de La Temblaie au 1er contreplat.Première édition française, augmentée de notes et documents par Bellaguet. Témoignage sur les relations de Napoléon et du Vatican. (Reu-CH1).
Lausanne, L'Aire, Coopérative Rencontre, s.d. In-8° broché. Edition originale.
Joli exemplaire non coupé avec un envoi de l'auteur.
Sté française d'éditions d'art L.H. May | Paris 1901 | 13 x 20.50 cm | broché
Edition originale imprimée à petit nombre sur vergé. Piqûres marginales sur le premier plat, agréable état intérieur. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -