Lettre manuscrite a. s. sur papier à lettre, 2 pp. (11/17,5 cm). « Mon cher confrère, il m’est tout à fait indispensable (car il s’agit d’un XX technique) de revoir les épreuves de ma XX. Voulez-vous être assez aimable pour les faire donner ou porter. Je vous les renverrai . Merci, Catulle Mendès. » Bon état.
MERCIE Antonin - (Toulouse 1845 - Paris 1916) - Sculpteur et peintre français
Reference : GF16165
1 page in8 - réponse à un questionnaire sur son souhait pour Noèl -
Lettre ambigue :"Une surprise agréable pour Noel? Une bonne pipe "....-
Paris, , 1797. 2 pages in-4 manuscrites à l'encre brune.
Acte sous signature privée daté 29 brumaire an VI (19 novembre 1797) rédigé et signé par Cramer, contresigné par Louis-Sébastien Mercier avec la mention autographe : fait triple entre nous à paris ce vingt neuf brumaire l'an six de la République française approuvé l'écriture Mercier. Approuvé l'Ecriture Ch. Fr. Cramer.Le document est établi à l'attention du libraire Friedrich Vieweg auquel Mercier moyennant rétribution céda les droits sur Le Nouveau Paris qui parut en 1799 à l'adresse Brunsvic & Paris, Frédéric Vieweg, Fuchs, Pougens, Cramer. (Lacombe, Bibliographie parisienne, 388).Entre nous soussignés, le Sr Mercier homme de lettres et le Sr Cramer Imprimeur-libraire, demeurant Rue des Bons-Enfants, n° 12 comme fondé de pouvoirs de Monsieur Frederic Vieweg l'aîné, Libraire à Berlin, a été arrêté et conclu ce qui suit : 1° Le Sr Mercier cède à Mr Vieweg Libraire, son Livre : Nouveau Tableau de Paris en quatre volumes de vingt cinq feuilles chacun environ pour l'imprimer à Berlin (…) 2° Le Sr Mercier cède en même temps à Mr Vieweg son droit d'auteur de pouvoir poursuivre devant les tribunaux (…) 3° Monsieur Vieweg s'oblige de faire imprimer cet ouvrage dans le même format (…) 4° Il n'engage sa parole d'honneur à n'imprimer que le nombre de six mille cinquante exemplaires (…) 5° Il s'oblige à payer au Sr Mercier soixante livres comptant par feuille dudit ouvrage (…) 6° Dans le cas que l'écoulement de l'édition de six mille cinquante exemplaires se passe avant la fin des trois années (…) 7° Lors de la mise en vente de l'ouvrage, Mr Vieweg enverra franco de port à Paris cinquante exemplaires gratis de l'ouvrage à Sr Mercier (…). « Louis-Sébastien Mercier, le célèbre auteur du Tableau de Paris, avait été avant la Révolution le plus en vue des écrivains français germanophiles et il n’avait rien perdu de ses sympathies pour la culture germanique quand Karl Friedrich Cramer (1752-1807) fit sa connaissance à Paris à la fin octobre 1795 et noua avec lui les liens d’une exceptionnelle familiarité. Cimentant chaque jour davantage leur amitié par le désir commun de promouvoir en France le goût de la littérature allemande et associant leurs efforts pour y parvenir, ils publièrent ensemble en 1802 une traduction de La Pucelle d’Orléans de Schiller et envisagèrent un peu plus tard de lancer en commun une collection intitulée Théâtre étranger qui aurait fait connaître les principales oeuvres dramatiques allemandes (…). Durant les trois dernières décennies du xviiie siècle, Mercier jouit, selon le mot d’un contemporain, d’une « renommée colossale » outre-Rhin, où on lut et traduisit ses oeuvres à l’envi, joua, imita ou adapta avec grand succès ses nombreuses pièces de théâtre – en particulier Le Déserteur, La Brouette du vinaigrier et Jeneval – et discuta fiévreusement ses conceptions littéraires qui influèrent sur l’esthétique dramatique du "Sturm und Drang". Cramer, qui l’appelait déjà « (son) favori » avant de le connaître personnellement, apporta sa contribution à cette gloire en faisant paraître à Brunswick, en association avec le libraire Vieweg, une traduction, enrichie de commentaires hautement laudatifs, du Nouveau Paris, suite du célèbre Tableau de Paris qui, dans les années 1780, avait donné auprès des Allemands un éclat si brillant au nom de Mercier. Dès 1796, celui-ci avait promis à Cramer son propre manuscrit pour la traduction qui, bien que déjà bien avancée en novembre 1798, ne devait finalement sortir en deux parties qu’à la fin de l’année 1799 et en 1800 pour valoir à Cramer, à côté de certains éloges, cette sévère critique de la Neue deutsche Bibliothek : « Citoyen Cramer, épicier et marchand de mots ! Comme vous traduisez souvent ! Comme vous violez et mutilez la langue allemande » ! » (A. Ruiz).Alain Ruiz. Carl Friedrich Cramer, exilé politique et traducteur à Paris : De l'époque de la Révolution de 1789 à l'Empire In : Migration, exil et traduction. Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2011.
Mercier, Victor (magistrat et bibliophile, 1853-1932) - Carteret, Léopold (libraire, 1873-1948) - Coppier, André-Charles (peintre, graveur et écrivain d'art, 1866-1948)
Reference : 4050
(1932)
Paris 1932 en feuilles 1) 2 lettres tapuscrites signées in-8 de Paul Deloffre (arbitre et rapporteur près le tribunal de commerce de la Seine) datées du 16 janvier 1932 et du 25 juin 1932, à Victor Mercier (en sa qualité de président de la Société des Amis des Livres), 2) 2 lettres autographes signées (1 p. in-12 et 1 p. 1/2 in-12) de André-Charles Coppier, datées du 24 mars 1932 et du 26 mai 1932, à Victor Mercier, 3) 1 manuscrit autographe non signé de Léopold Carteret de 2 1/3 pp. in-8 sur papier à son en-tête, daté du 13 juin 1932, à propos du litige en question, avec biffures de la main de Victor Mercier, 4) le compte-rendu autographe non signé par Victor Mercier de la réunion du 25 mai 1932 de la Société des Amis des Livres (1 2/3 p.), 5) le brouillon autographe non signé d'une lettre du 14 juin 1932 de Victor Mercier à Paul Deloffre (3 2/3 pp. in-4), 6) copie ronéotypée du contrat entre André-Charles Coppier et Firmin Didot et Cie pour l'édition de "Les Eaux Fortes de Rembrandt" (4 1/2 pp. in-4), 7) copie ronéotypée des questions de André-Charles Coppier soumises à la Société (3 pp. in-4), 8) copie ronéotypée des questions de Firmin, Didot et Cie soumises à la Société (2 pp. 1/2 in-4).
Intéressant ensemble de documents autour du conflit qui opposa André-Charles Coppier à l'éditeur Firmin-Didot après la parution de la troisième édition de ses "Eaux-fortes authentiques de Rembrandt", ouvrage dont il assura également également la direction artistique. Choqué de voir que l'éditeur avait publié, après le tirage des exemplaires de luxe, un bulletin de souscription annonçant des tirages inférieurs aux chiffres définis par contrat et à ceux effectivement tirés, Coppier demanda à l'éditeur d'insérer un rectificatif à la justification, principe accepté par Firmin-Didot mais qui, pour une histoire d'exemplaires de passe et d'exemplaires tirés en héliogravure, dégénéra en un conflit qui fut soumis à l'arbitrage du tribunal de commerce de la Seine. L'arbitre, Paul Deloffre, soumit donc, début 1932, une série de questions, émanant tant de Coppier que de Firmin-Didot, à la sagacité de plusieurs institutions, parmi lesquelles la Société des Amis des Livres, dont Victor Mercier, éminent bibliophile et alors président honoraire à la Cour de Cassation, se trouvait président après le décès de Henri Beraldi. Après un rendez-vous avec Coppier et deux relances de celui-ci, le "Président Mercier" sollicita l'avis des sociétaires de la Société des Amis des Livres ainsi que du libraire de la Société, Léopold Carteret, lequel était également son fournisseur favori de livres rares, avant de livrer sa longue réponse au juge-arbitre. Carteret consacrera plus tard deux pages à Victor Mercier ("parfait magistrat" et "grand biliophile") dans son "Trésor du Bibliophile" (I, pp. 48-50). Certains documents, et notamment le manuscrit de Carteret, sont rongés dans les marges. Nota : ces documents ne pourront être exportés en dehors de l'Union Européenne sans autorisation préalable du ministère de la Culture, formalité pouvant prendre plusieurs jours. Bon
Acte en latin, signé en date du 23 octobre 1777 (nomination d’un chanoine en l’église de Saint-Étienne de Brillonet).
1929 1 p. et demie in-8 et 2 p. in-16, à l'en-tête imprimé de la Société des Auteurs & Compositeurs, 1er juillet 1929 et s.d. En réponse à une enquête réalisée par la revue hebdomadaire Cinémonde, à la question : "Un metteur en scène a-t-iI le droit de modifier l'intrigue d'un roman ou d'une pièce qu'il portera à I'écran ?". "Mais oui ! à condition que l'auteur de cette oeuvre y consente. Et j'ajoute que dans la plupart des cas l'intérêt et le devoir de l'auteur sont d'y consentir". Quant à l'influence du cinéma sur le théâtre, il assure : "Oui, le théâtre est à un tournant de son histoire. (...) pour l'instant cela s'appelle le film parlant. Embryon de ce que sera "le théâtre mécanique" avec images en relief, couleur, chant ou dialogue, etc."...
1 page in8 - bon état -
Il recommande "une fort jolie et aimable femme,Mad. Marie Zographos, fille du Prince Soutzo, grecque élevée en France,[qui] a traduit l'histoire de la Guerre de l'indépendance Hellénique de M. Tripouki." Il lui demande s'il veut le publier ou s'il connaitrait "un éditeur vertueux" -
Certificat de résidence en Avignon délivré le 4 mars 1794. La pièce est signée par de nombreuses personalités de l'époque : Duprat, Cottier, Bourges … en feuille. Très bon Avignon 1794
édition originale
Manuscrits. 1953. In-12. En feuillets. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Une lettre de recommandation, et une note adressée à l'un de ses amis, manuscrites de Robert Merle. Les deux sont datées du 13 juillet 1953.. . . . Classification Dewey : 91-Manuscrits
Classification Dewey : 91-Manuscrits
Rare attestation d'un habitant d'Avignon en faveur du citoyen Merle-Beauchamps qui lui a sauvé la vie en le cachant lors du retour des Marseillais : 2 décembre 1793; On joint 2 imprimés de l'époque révolutionnaire concernant le même Merles-Beauchamps. Très bon Avignon 1793
1 volume in-folio, demi-chagrin bordeaux, faux-nerfs et fers à froid, titres dorés. Ce recueil contient 47 dessins sur planche simple ou double : Mécanique (machines outils, moteurs), 13 planches; Teintes, 2 planches; Cartes/plans et diverses coupes architecturales (Pontcharra-sur-Turdine, études de nivellement Salans, Fort de la vitriolerie, Atelier Jules Weitz etc.) 11 planches; Projets divers (tuyauterie, chaufferie, machine à vapeur, barrages etc), 21 planches. Quelques frottements et marques sur le cuir, couleurs des dessins d'une grande fraîcheur, une tache sur le verso d'une planche sinon bon état.
Marc MERLIN (1889-1954), promotion 1908 de l'E.C.L, a travaillé par la suite chez Berliet avant de fonder un cabinet d'ingénieurs-conseils spécialistes des études de distributions et adductions d'eau. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
Paris : vers 1890. UN RARISSIME ET SUPERBE EXEMPLE DE LA FUGITIVE RENAISSANCE DE L'ENLUMINURE EN FRANCE À LA FIN DU XIXE SIÈCLE
Peinture sur vélin apprêté, signée en bas à droite : « C. Mermet ». Dimensions du feuillet : 285 x 205 mm, dimensions de la miniature : 190 x 132 mm. Au sein d'un riche encadrement de rinceaux, de fleurs et de fruits, à gauche un arbre autour duquel s'enroule, tenu par un ange, un Phylactère avec l'inscription : « Sancta Maria Mater Dei Ora Pro Nobis : » (Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous), à droite une grande fleur de lys couronnée sous laquelle se dresse un dragon rouge tourné en direction du Christ et de sa mère, tous deux couronnés. Au centre, sur un croissant de lune, drapée dans un habit bleu, entourée d'une multitude d'angelots, la vierge dans la lumière, tient l'enfant dans ses bras. Ils scrutent le dragon. Ce thème iconographique de l'Immaculée Conception est issu du chapitre 12 de l'Apocalypse : « Puis il parut dans le ciel un grand signe : une femme revêtue du soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête. Elle était enceinte, et elle criait, dans le travail et les douleurs de l'enfantement. Un autre signe parut encore dans le ciel : tout à coup on vit un grand dragon rouge ayant sept têtes et dix cornes, et sur ses têtes, sept diadèmes ; de sa queue, il entraînait le tiers des étoiles du ciel, et il les jeta sur la terre. Puis le dragon se dressa devant la femme qui allait enfanter afin de dévorer son enfant, dès qu'elle l'aurait mis au monde. » Mme C. Mermet et sa fille I. Mermet furent les auteurs d'un Missel de première communion, de confirmation et de mariage (Paris, 1889). Imprimé en gothique, les encadrements des pages sont dessinés aux traits et destinés à être peints; il contient 115 pages de texte, 2 miniatures hors-texte, un grand nombre de lettres ornées. Mme Mermet produira aussi un petit volume de maximes puisées dans les Livres saints et les Pères de l'Église ; contenant 54 pages, toutes ornées de dessins différents et originaux destinés à être peints. Établie jusqu'alors à Paris au 13 Rue de Belzunce, elle s'installe en 1897 au 64 rue de Clichy et en plus de son activité de location de modèles en tout genre, se met à donner des cours d'aquarelle, de peinture, d'enluminure, de pyrogravure, etc. HINDMAN, Sandra, Manuscript illumination in the modern age: recovery and reconstruction, Mary and Leigh Block Museum of Art, Northwestern University, 2001 - pp. 148-154, Women and the cult of illumination in the later-nineteenth century France : L'art féminin par excellence ; Le coloriste enlumineur, Paris, Désclée de Brouwer, 1893-1898. Petits sauts de peinture notamment au bas de la feuille.
18x11.5 cm, double feuille sur le papier de lettre personnel avec en-tête ses armoiries à froid, écrit en français bien lisible en encre noire (env. 12 lignes), très bon état.
Lettre de félicitation adressée au ministre de l’instruction publique pour avoir nommé comme son Lieutenant général un écrivain estimé.De „l’évêque exilé“. Monseigneur Mermillod après des études à Fribourg où il fut ordiné prêtre en 1847, devint évêque auxiliaire de Genève. Il est banni de la ville en 1873 et réside en exile dans la France voisine jusqu’à sa nomination en 1883 comme évêque de Lausanne et Genève avec résidence à Fribourg. Après la fondation de l’université catholique à Fribourg, il fut nommé cardinal à Rome. A notre connaissance le seul cardinal jamais expulsé du territoire de Genève!
Phone number : 41 (0)26 3223808
Paris Denoël 1957 -in-8 broché un volume, broché in-octavo Editeur avec jaquette illustrée en couleur sur le recto, non rogné (20,8 x 14,5 cm), envoi autographe manuscrit de l'auteur sur la page de faux-titre à l'Ecrivain Nantais ARMEL DE WISMES : ".....pour Armel, avec mes excuses de ne pas prendre la côte dans l'autre sens ... bien amicalement..(signé) J. M. (jean Merrien) ...", avec 11 cartes illustrées hors-texte en noir de Bernard DUVAL, 278 pages, 1957 Paris Editions Denoël Editeurs,
EDITION ORIGINALE ...... - collection les chants du monde ..... Bel Exemplaire.... jaquette un peu fanée mais trés bel etat de l'ensemble. bon état
MERRILL Stuart (1863-1915), poète symboliste américain d'expression française.
Reference : 227
(1900)
1900 4 pages in-12, adresse.
Très intéressante lettre évoquant le milieu éditorial au début du vingtième siècle.Il est ravi de découvrir un poète. “Je trouve vos poèmes tout à fait remarquables, et je vous recommande instamment de les publier dans quelques revues, la Plume, l'Ermitage ou la Vogue. Je ne vous parle pas du Mercure parce que vous ne pourriez pas y passer avant un an. Le Veilleur est une pièce de superbe facture et d'idée hautaine. Le Mercure le publiera-t-il ? Je n'en sais rien. Je vous recommande cependant de l'envoyer à Valette. Il ne faut pas oublier que celui-ci ne peut rien recevoir en son propre nom : tous les manuscrits passent par le comité de lecture.” En post-scriptum, Merril ajoute : “Paul Fort ne vous a pas répondu, sachant que je vous écrivais.”
MERRILL Stuart Fitzrandolph - (Hempstead 1863 - Versailles 1915) - Ecrivain américain
Reference : GF16167
1 page in8 - papier taché - traces de pliures -
Il vient d'écrire à F.T. Marinetti... "Espèrons qu'il se trouve à Milan"-
Lettre autographe signée. Quelques renseignements sur ses tarifs.
MERSON Luc-Olivier - [Paris 1846 - 1920] - Peintre et graveur français
Reference : GF28158
1 page in8 -
Il serait bien surpris de ne pas trouver dans ses cartons "quelques croquis du St Julien".. "De N.D. de Paris, c'est moins certain" ..Il en a distribué "à droite et à gauche"....- Ses moyens ne lui permettent pas d'être bibliophile - "je me contente d'être bibliomane" et il serait heureux de recevoir "quelques jolis petits volumes" qu'il édite si bien - Il regrette de le faire attendre pour l'aquarelle (de Notre Dame de Paris) -
MERSON Luc-Olivier - [Paris 1846 - 1920] - Peintre et graveur français
Reference : GF28159
1 page in8 - bon état -
Il est horriblement pressé et ne peut lui fixer de date pour l'aquarelle de Notre Dame de Paris - Tant pis pour le client qui peut faire faire l'image par un autre- "Je n'ai qu'une main et je ne sais combien de travaux en chantier" -
MERSON Luc-Olivier - [Paris 1846 - 1920] - Peintre et graveur français
Reference : GF28160
1 page in8 -
Il ne peut venir au rendez vous et propose de le remettre car il est "obligé d'aller voir les tableaux de quantité d'éléves qui envoient au Salon et qui sollicitent un conseil final" -
Rouen Imprimerie de Henry Boissel 1868. In-4 oblong 3 feuillets non chiffrés 2-20pp (notes bibliographiques) 1 feuillet blanc 2 feuillets non chiffrés II-XXVII feuillets chiffrés au recto 2-10pp (notes et variantes). Cartonnage éditeur de papier à volutes rouges, dos muet, étiquette de titre imprimée appliquée sur le 1er plat. Orné, en marge du texte, de vignettes décoratives se répétant plusieurs fois et de 10 belles planches hors texte gravées à l'eau forte par Louis de Merval, d'après le document ancien. Ouvrage imprimé pour la Société des Bibliophiles Normands, tirage limité à 100 exemplaires numérotés sur papier de Hollande, celui-ci portant la mention "exemplaire d'éditeur n°1" et accompagné d'un bel envoi de Stéphane de Merval. Petit manque au bas du dos, quelques très pâles et rares rousseurs. Exemplaire bien complet du texte et des gravures, enrichi d'un envoi et portant le numéro .
Première impression, à l'identique, d'un manuscrit de la Bibliothèque de Rouen. Il s'agit d'un poème anonyme de 714 vers, composé en l'honneur de l'entrée du Roi dans Rouen le mercredi 1er octobre 1550.
, , 1779 [1785 ca]. Ensemble 2 cahiers manuscrits petit in-4 (17 x 22 cm) de 28, 27 pp.
Manuscrit contemporain de l'imprimé, complet des deux parties et de la table.Recueil publié une première fois en 1785 chez Quinquet l'aîné par Louis Caullet de Veaumorel sous le titre Aphorismes de M. Mesmer dictés à l'assemblée de ses élèves et dans lesquels on trouve ses principes, sa théorie et les moyens de magnétiser, cette compilation fut désavouée par Franz Anton Mesmer qui reprocha à Caullet son affiliation à son disciple et rival Charles Deslon ; le livre connut néanmoins un grand succès.Les deux cahiers anonymes commencent ainsi Ier. Cahier du mag… a… l… 2e Cahier du mag… a… l…Crabtree, 129 ; Caillet, III, 7414 : « Un des monuments les plus curieux de tout le Magnétisme ».
Extraordinaire ensemble de 201 lettres autographes signées, le plus souvent rédigées à l’encre noire ou bleue sur papier blanc, parfois enrichies de poèmes et dessins en noir ou en couleurs. Une correspondance lyrique, amicale, inédite, échelonnée sur une période de 48 ans, entre les deux inventeurs de la poésie électrique, signataires du Manifeste électrique aux paupières de jupes (Le Soleil noir, 1971).Au "Moulin du Pays de Trêlles" (Doubs), le poète envoie ses premières lettres comme des poèmes hallucinés, déstructurés, hermétiques. Il évoque la genèse et la publication de ses recueils : XXIII poèmes, Les Laines penchées, Les Grands poèmes faux, Orant, Faut payer pour voir, Poème pour les étoiles, La Songeraie, Les Chants tenses, Le Dernier des immobiles, L’Épée sans trêve, Exuvies électriques, etc. Aux lettres de jeunesse, écrites comme des proses poétiques, succèdent les projets et la marche d’Electric Press (dont il fut cofondateur avec le destinataire en 1970), souvent mêlés à des sensations fugitives, inspirées par une grande observation des cycles de la nature. Quelques extraits, parmi les plus beaux :(24/4/1971) : « Michel, Il faut cirer les phoques / seuls les poètes et les cowboys savent ; hier il pleut jusqu’aux lésions de mon cerveau, je mourrai d’hémorragies de lettres, toi seul le sais, sais-tu ? Je touche les angles des carrés et rectangles qui m’entourent (de plus en plus louche). Ne ris pas, je n’en peux plus, dans la gorge des étoiles. » (20/8/1971) : « J’écris une nouvelle plaquette : Je récitatif de sang est chez l’imprimeur. De nerf à la vue des nuages privés de fées ou violet du frêne tenté des hautes algues. (…) Linge fondu en larmes. Écris, ma tristesse est infinie. » (1/1972) : « Maintenant de toi mes yeux allument des reflets dans l’eau noire, leurs ventricules d’étoile content encore je te rapporterai ton manuscrit la mort du prince des gouttes d’émeraude je téléphone dès arrivé sans doute le 10 janvier, conte que les aisselles du miroir de pluie ont été la veine parcourue du texte. A toi précieusement, Matthieu. Et une poignée de neige pour Adeline. » (10/2/1972) : « Te dire toujours mes yeux te couvriront de poèmes le long des corridors engourdis des regards. Ta préface borde ‘Les Laines penchées’, enfin comme après l’épuisement, comme une mer de cils sur la grève du texte. Toi seul pouvais entourer de gestes et de talc les rites funèbres de la chambre adolescente où je dépose mes textes, pour enfin reposer, après cette longue obscurité où j’ai tenu ta main. » (4/4/1972) : « L’herbe blessure d’orthographe ; j’ai détourné leur rêve leur chlorophylle j’ai cabossé de ma tristesse leurs papiers, leurs journaux, après. Là, Poème A (effraction-laque) m’accompagne rituellement dans les épaules du crépuscule. J’ai peur qu’ils me lapident. Outre-printemps, Michel, les itinéraires salis du disant. » (19/6/1972) : « Michel, je pleure loin de toi déjà tendu de prière en paumes mon alerte sage socle interné des rites de songe en songe nos sanglots évitant les franges ta main en somme me répète des mésanges je te couvrirai de poèmes accoudés en tes dentelles je te couvrirai de poèmes un peu tremblés aux genoux mon affection éplorée, de Matthieu. » (Sans date) : « Michel, cent de langue roi mon livre se blesse au plateau de bois je peux qu’il devra à réciter le sang intense la main blanche de poésie à l’attention de corps (…). Je me nomme épaules au nerf de vent qui vont cible éteinte des langes te dire combien sapins de nous deux. Précieusement, Matthieu. » (Sans date) : « Mon cher Michel, Pour toi des cahiers tristes, après le sacre, je détache un réseau de larmes équilibré dans la paupière ; mon agonie pour tes yeux du précipité se répétant qui est un songe inversé qui se chante fendu des averses. Je t’embrasse en pleurs de Matthieu. » (21/6/1972) : « Mon cher Michel, sous d’autres estampes sur le bruit mat et les douleurs en septembre je te visiterai et nous serons d’infinies précautions contre l’odeur des livres, des cahiers et des pommes en 1967. Pour l’heure je pense que je veux me faire croire que mon roman occupe mon âme. Tes yeux ne trompent pas, un grand plaisir de savoir que tu sais qu’après tout nous ne sommes jamais vraiment loin l’un de l’autre. Je suis peut-être fatigué et pourtant je tressaille au moindre chuchotement du vent. » (19/10/1975) : « Je te téléphonerai aux environs de 14 heures, 14 heures 30. ‘Sanctifié’ est un livre qui me fait encore beaucoup de mal tandis que je le tape à la machine à écrire. » (23/12/1982) : « Mon livre est dans de tels échafaudages que je ne pense pour l’instant t’en envoyer une partie, comme je le désirais. Tout cela est à la fois tellement clair et confus, et rien ! (…) « Envoie moi tout ce que tu fais, nous nous verrons sûrement bientôt et, d’ailleurs, avons-nous jamais cessé de ‘nous voir ? » (31/3/1984) : « Je compte plus de 20 livres dans ta bibliographie. Tu m’as dépassé mais ne perds rien pour attendre. Bientôt : 'Orant’ à mi-chemin entre une émission italienne de variétés ‘vulgaires’ et l’apogée d’une geste initiatique de Trêlles par les biais du pays de Valancé. Salue pour moi les mélancolies vaincues de la fontaine Médicis. » (6/9/1985) : « Merci pour le livre. Les étoiles ne se parlent pas mais elles se savent. » (18/1/1988) : « An … 88 (l’encre… et au delà) … Orant… l’aventure touche à sa fin, l’aube objective est proche. Le livre doit sortir en octobre. (…) » (Sans date) : « Intermède : devant ma fenêtre : cette nuit grand froid -10°, chierie, mes muscles consultent leur éclat de rire, graines de tournesol, les oiseaux les mangent devant la dite fenêtre et leurs becs font avec le chauffage électrique une symphonie rigolote. Je regarde attentivement le ciel (bien dans les yeux) et je suis heureux parce que je n’en connais pas tout. (…) » (1/12/1988) : « Mon cher Michel, merci pour ton livre. Ah ! comme j’aime nos chemins disparates, et qui mènent au même ciel. » (Sans date) : « Pour toi Michel, ces jouets des gestes, nous nous connaissions à dix ans, ils te reviennent. » (9/1990) : « Les amitiés indéfectibles se communiquent des forces insoupçonnées. Nous avons encore de grandes choses devant nous, les enfants absolus que nous sommes devenus ont le regard encore plus clair et plus pur que jamais. Donc je prépare le manuscrit des ‘Grands poèmes faux’ avec d’autant plus de plaisir que c’est toi qui t ‘en occupes car c’est un livre délicat et complexe et moderne qui n’est pas à mettre entre toutes mains. Orant est enfin sorti le 1er septembre en librairie, en même temps que Duprey, le vieux frère tortionné, quelle fatigue et quelle joie (?) Le petit pré de Gémarance est à son comble de Rien, et je repense à quelque poème du futur qui glisse sur le ventre de l’esprit des vairons et sur la joue d’un amour inconnu et définitif. A toi. Je t’embrasse. » (Sans date) : « Au matin les fraîcheurs pures d’octobre promis me disent qu’il faut absolument en arriver au calme. Voici les livres. J’aurai achevé (à bout portant bien sûr) sans faute le manuscrit pour le mois de mars prochain. Je t’embrasse. »(Sans date) : « Mon cher Michel, Peu de mots en moi – plutôt regarder les merles et les grives me communiquer quelque joie perdue. Je t’embrasse vieux frère. » (Sans date) : « Voici les ‘Grands poèmes faux’. Vrai, c’est la première fois que c’est comme si je confiais un manuscrit à moi-même, agréable sensation. Le petit retard est dû à une crise de goutte aigüe et très douloureuse (le mal des notaires et des généraux – au moins je sais maintenant à quel monde j’appartiens… D’ailleurs je pense ouvrir une étude.) » (12/12/1991) : « Mon cher Michel, Vieux blues de l’automne qui va entrer en hiver en volumineuse et silencieuse lumière (paradoxe… c’est en hiver que mon cœur révise ses lumières de printemps). Froid sec. Activité ralentie. Le ‘doux rien faire’ qui ne peut être pratiqué que par ceux qui ont tout donné. Oui, je sais ce que tu ressens, et que nous n’avons ni l’un ni l’autre besoin de cette infirmité des mots pour le faire savoir. Arcueil… souvenirs vivaces, depuis la gare du Luxembourg jusque dans la langueur intense des routes pavées aux pavillons aux âmes toutes dites par arbres et arbustes perchés sur les grilles mystérieuses. Douleurs superposées comme des strates. Nous savons… Et ces abrutis fêtent Rimbaud de ce qu’il souhaitait ne pas avoir fait !... (…) Il faut que tu écrives maintenant, car nos poèmes sont de plus en plus nécessaires à ce monde cerné de médiocrités agissantes. » (21/2/1992) : « Mon cher Michel, Les glaces bientôt s’excuseront dans un froissement de lingerie ottomane et peut- être mes jambes se réchaufferont au chant sacré du merle du soir dans le chahut des giboulées chaudes. Coup de téléphone de Blaise Gautier… » (24/4/1994) : « Le vieux fauve sort de l’hiver, blessé mais pas encore foutu, attentif comme au premier jour de frotté au monde. Tant de choses à voir en 1 centimètre carré ! Nous devrions ouvrir tous les deux un cabinet bancaire dans les fleurs de pommier. Qu’en penses-tu ? Nous pourrions raisonnablement briguer un salaire mensuel de 30 f, ce qui serait toujours aussi bien que cette saleté de poésie qui pourrit son homme à coup sûr. J’aurais dû faire banquier. » (24/4/1994) : « Le vieux fauve sort de l’hiver, blessé mais pas encore foutu, attentif comme au premier jour de frotté au monde. Tant de choses à voir en 1 centimètre carré ! Nous devrions ouvrir tous les deux un cabinet de voyance par téléphone sans téléphone et avec compte bancaire dans les fleurs de pommier. Qu’en penses-tu ? Nous pourrions raisonnablement briguer un salaire mensuel de 30 f, ce qui serait toujours aussi bien que cette saleté de poésie qui pourrit son homme à coup sûr. J’aurais dû faire banquier. » (24/4/1997) : « Pâques est passé dans un tourbillon de fleurs de Saint-Georges et de pissenlit à l’aune de transfigurations intransigeantes. Ta belle lettre m’a fait plaisir. Je suis en train (tchouk… tchouk… !) de faire construire une pièce, bateau-sarcophage bien réfléchie pour mes vieux jours. (…) Je compte y réceptionner beaucoup de femmes à poil. » (27/9/1999) : « Merci pour ce beau petit livre. La broyeuse comme tu le dis si bien a parfois des hoquets abyssaux mais il semble qu’elle ne s’enraye pas. Je t’embrasse. A bientôt. » (22 :3/2001) : « Merci pour cette ‘Reine du Pop’, magnifiquement précis et sans complaisance. (…) Tu as su rendre parfaitement à Warhol ce qu’il est : un poète exilé au pays du Pop Art… » (5/2002) : « Oh oui… ta lettre me transporte en mélancolies nées d’un ailleurs du Fonds-des-Mélancolies. Il nous reste toujours – ce que peu de gens savent au fond - ce comble irréversible du parfum des paysages aux voitures, transportés par nos parents (ou grands-parents pour toi),dont nous étions surtout cette aiguille d’un phonographe des nerfs qui enregistrait en silence, béatifié-liante, ce que nous continuons aujourd’hui d’offrir… Je t’embrasse. » (20/6/2002) : « Ah ! comme moi aussi j’ai été content de te voir ! Il semble que, malgré ‘poids’ (euphémisme…) des années déflagrées au seuil d’un portique poétique filant, notre stock d’émerveillements tienne encore le coup…. Et je jubile déjà à l’idée de notre nouveau coup fourré sorti des strates modernes. » (15/9/2002) : « Cher Michel, Seules notes… Mais nous étions entraînés par les fleurs… Senti, l’autre jour au téléphone dans ta voix, tant de tristancolie fondamentale et… et… ne t’inquiète pas… pareil je suis alourdi de noirs devant, mais non ! non et non ! lumières qui ne nous échappent/ échapperont plus du tout, lumières et encore lumières ! Je t’embrasse. » (27/6/2003) : « Encore quelques pages. Ce livre est un lavoir céleste, et très humain. Les saules bougent un peu. Si loin des rêves ! si proche du nomade… J’aime tellement cet instant où juin hésite encore un peu devant juillet. Je t’embrasse. » (21/7/2003) : « L’été est déjà de deux mois plus loin que ses ombres. Tout est instantané mais aussi âpre sous les appels à résurgence et le souffle court des livres qui ne sont jamais terminés, des matins qui oublient leur mémoire. J’écoute (un peu) Bobby Previte et aussi Joe Baron et le toujours élégant Jackie McLean. » (10/2004) : « Notre livre me plaît de plus en plus, haletant tel un feuilleton littéraire du 19ème (ou bien avant) dans un grand quotidien. (J’avais, tandis que j’écrivais ORANT, envoyé les premières pages au journal Libération pour qu’ils le publient en feuilleton – porté par Roussel et Le Gaulois ? – Bien sûr, je n’eus aucune réponse… inconscience originelle que je serais capable de refaire aujourd’hui (…) mais trêve de vieux souvenirs putréfiés, voici 4 pages (…). » (28/6/2005) : « PS : J’apprends avec émotion la mort de François Di Dio… et je nous revois, fébriles et arrogants au café Rostand de la place du Luxembourg, tous deux devant lui nous annonçant qu’il publiait le Manifeste… il y a à peine un mois, et à l’article de la mort, sa voix au téléphone faisait Fond de troisième œil un de ses rayons nécessaires. Il me manque. » (11/2009) : « 3 pages de plus… il faut continuer, je ne sais pas trop pourquoi mais il le faut. L’automne est magnifique quoiqu’un peu malade de la prolifération des techniques grotesques, et il s’amuse en son tréfonds des images qui ont tenté de l’humilier par-delà ses réponses à ses songes, ses réponses que personne n’écoute jamais… » (4/2014) : « 3 petites constellations arrachées aux ravissements désespérés de ces jours d’avril. Tout semble immuable, suspendu, mais je sens tout au fond comme un malaise indicible et sournois qui dit que la Nature souffre des abjections conjuguées que le genre humain lui impose. Il me tarde de te voir. » (26/10/2015) : « Cher Michel, les jours s’écoulent dans le bois carré des faux bonnets d’évêque toujours à la lisière entre une haute intensité poétique et des nausées technologiques rampantes. N’était cette fatigue consubstantielle… Oui, nous devons nous voir cette année, cet hiver, ce tout le temps, tout est neuf tout le temps. Les matins ne se comptent pas en matins. Vive l’absence d’idées ! Octobre remue dans les friches : il me comble quelques minutes par jour, tout est là. » (1/4/2016) : « Mon cher Michel, de l’époque, c’est sûr, je ne sens même plus les os. Loin de ses commerces en esprit accrochés aux soupes en vers. Je t’embrasse fraternellement. Matthieu » (Sans date) : « Fatigues, mais sursaut, jusqu’à quand ? »"
Poète, peintre et dessinateur, fils de Jean Messagier, Matthieu Messagier (Colombier-Fontaine, 1949 - Trévenans, 2021) publie en 1971 au Soleil noir le Manifeste électrique aux paupières de jupes avec Michel Bulteau, Jean-Jacques Faussot, Jacques Ferry, Patrick Geoffrois, Thierry Lamarre et Zeno Bianu. Un an plus tard, il participa à la création des éditions Electric press. Auteur d'une cinquantaine de livres, dont certains illustrés par Henri Cueco, Enrico Baj, Claude Viallat, Jorge Camacho ou Ramon Alejandro, il a aussi exposé 200 de ses dessins à la Galerie du jour agnès b. en 2009 (Anima Chromatica). En 2003, le cinéaste Nicola Sornaga lui a consacré un film, alors salué par André S. Labarthe, Jean-Luc Godard et Philippe Garrel (Le Dernier des immobiles). Retiré dans le Doubs, où il a écrit Orant (Christian Bourgois, 1974), il s'est consacré toute sa vie à la composition de son « Grand poème en proses plurielles, à la fois chanson de geste moderne et labyrinthe initiatique à l’attention d’un merle d’eau. » « Je dois toucher quatre-vingt-dix fois le réveil de cuivre brillant qui se tourne dans ma main pour aboyer. » (Matthieu Messagier, lettre à Michel Bulteau, 1971.) « L’été prend à la gorge comme une soucoupe de glace perlée et les rides sont des deltas de chiromancies abritées à la barbe des âges précoces. » (Matthieu Messagier, lettre à Michel Bulteau, 2005.) « Mon fis Matthieu est un des plus grands poètes de sa génération. » (Jean Messagier, lettre à une inconnue, 1990.) « Autant de livres, étapes faites le long d’un grand fleuve dont on ne sait rien sinon que l’on ne pourra plus jamais en revoir la source. » (Michel Bulteau.)
1 page in4 - bon état -
Il remercie pour un article inséré dans le no 11 de son Magazine -