(1800) , 28 pp. in-4 en cahier.
Extrait d'un rapport justificatif adressé au général en chef Kléber, par Cazals, chef de bataillon du génie qui commandait au fort d'El-Arich : "J'ai l'honneur de vous rendre compte, mon général, que l'armée ottomane commandée par le Grand Vizir Jouseph Pacha, ayant quitté le camp qu'elle occupait à Gaza, est venue faire le siège du fort d'El-Arich (…). Il s'agit de la description spectaculaire du siège d'El Arich, qui débuta le 22 décembre 1799, et se termina par la capitulation du fort après plusieurs mutineries de la garnison, suivie du massacre des prisonniers français par les janissaires ottomans. A travers le récit de cette affaire qui eut un grand retentissement, on pourra percevoir les signes de la démoralisation de l'Armée d'Orient dont Cazals esquissent les causes in fine : l'esprit d'insubordination et de révolte qui s'étaient déjà manifestés à Damiette et Alexandrie, le mauvais état des finances de l'Egypte et les arriérés de soldes, le sentiment d'abandon de la métropole, etc. Cazals commence son rapport sur la situation géographique du fort, l'état de la garnison et de l'artillerie, avant de détailler ses mesures de défenses ; "(…) Dès l'arrivée de l'armée ottomane, j'avais fait combler les citernes environnantes, disposer les batteries, renforcer leurs parapets, blinder les portes des magasins (…) Les parapets étaient garnis de sacs de terre, on levait des échafaudages de charpente pour faire la fusillade (…), pendant que les mineurs et les ouvriers construisaient des galleries et les cadres nécessaires pour les contre-mines indispensables en avant de chaque tour (…). Je prenais en un mot toutes les mesures nécessaires pour concourir à une défense utile (…).Suit le déroulement des événements qui allaient précipiter la chute du fort d'El-Arich : mise en place du blocus par les Ottomans, l'arrivée du grand Vizir, les progrès de l'ennemi qui bombardait le fort, le détails des différents combats et des tentatives de sorties des Français, la pétition en faveur de la reddition, les différentes mutineries d'une partie de la garnison, et l'ouverture des portes aux avant-gardes ennemis, etc. ; "(…) Dans l'enceinte du fort, une pluie de balles nous occasionnait une perte considérable. Le lieutenant du génie Piquet, en faisant réparer une embrasure endommagée par le canon ennemi reçut un coup mortel, près de 60 hommes de toutes armes furent mis hors de combat pendant cette attaque vigoureuse. Cependant le plus grand tumulte régnait dans la lunette où étaient les grenadiers, et dans le fort, les soldats criaient hautement qu'il fallait se rendre, ne voulaient plus se battre, refusait de faire feu, disant qu'ils n'avaient aucun espoir d'être secourus, que l'ennemi minait toutes les tours, qu'on les voulait sacrifier, etc. Je représentais vivement de mon côté tout ce que notre position avait davantageux (…) Je rappellais la révolte du 3 lors de laquelle ils me tenaient les mêmes discours séditieux (…). Soit que la garnison fut travaillé par les ennemis, soit que l'insurection soit venue de son propre mouvement, tout fut inutile (…). Les grenadiers et une partie de la garnison venaient de livrer la lunette, leurs armes et leurs personnes à l'ennemi. Au-dedans, les troupes méconnaissant tout sentiment de devoir et d'honneur, avaient eu la lacheté d'introduire les Osmanlis dans la place qu'elles devaient deffendre ; ils s'y trouvaient déjà en plus grand nombre que les français. Treize de leurs étendards étaient arborés sur le rempart, cependant le drapeau national flottait encore. Alors seulement, je demandai à capituler afin de sauver (…) le peu de braves qui restaient encore (…)."Cazals fait alors état de la signature de la capitulation, les conditions honorables garanties par le colonel anglais Douglas, la description de l'entrée des troupes turques dans le fort qui massacrèrent les prisonniers, le détail des supplices, etc. ; "(…) Le fort d'El-Arich ne tarda pas à présenter malgré la capitulation, le spectacle affreux d'une place prise d'assaut : de toute part on égorgeait, et coupait des têtes, les blessés furent massacrés (…) ; la tour à l'Est de la porte où étaient presque toutes les poudres et munitions de guerre après une explosion terrible, sauta en l'air ; elle engloutit sous ses décombres les Français et les Turcs (…). Le massacre continua, la milice turque se conduisait avec un rafinement de cruauté qu'on aura peine à croire. 22 français qui se trouvèrent sur une tour ayant été placés successivement sur un canon eurent la tête tranchée à coup de pioches (…)."Ces événements auront pour conséquence la discussion de la convention d'El-Arich en janvier 1800 ; Kléber qui n'a plus d'espoir quant à l'envoi de renfort de Bonaparte en France, y accepte le principe d'une évacuation de l'Egypte auprès du Grand Vizir, tandis que Desaix et Poussielgue négocieront avec Sidney Smith les sauf-conduits anglais. Cazals (1774-1813) servira encore à Heliopolis en mars 1800, nommé chef de brigade du génie par Kléber, se distinguera à la reprise du Caire et d'Alexandrie, avant de rentrer en France fin 1801. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l.n.d. (vers 1860) in-4, [33] ff. n. ch., écriture fine et très lisible, en feuilles sous chemise de papier crème .
Recueil de blasonnements par ordre alphabétique de familles, sans figures.Cf. Saffroy II, 20 863 (pour le Procez verbal de la recherche de la noblesse de Champagne, paru en 1673, d'où a été tiré notre manuscrit). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l., s.d. (vers 1750) in-12, titre, 103 pp., couvertes d'une écriture moyenne, relativement lisible, des passages biffés, 20 ff. vierges, [16] ff. n. ch. de table alphabétique des chansons, vélin souple de remploi à recouvrement.
Très agréable recueil de badinages aimables et légers sur les deux thèmes inséparables du vin et de l'amour (ou de l'amitié), dont la brève pièce suivante donnera une idée : "S'il me venoit un amant, / de bonne mine, / l'enverrais-je à ma voisine ? / Non vrayment. / S'il me disoit, je t'aime, / je luy dirois de mesme, / sans tant de façons, / sans tant de raizons, / sans chercher d'excuse, / sans trouver de ruze. / Tu veux de moy, / je veux de toy". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
1768 Manuscrit de 176pp., dans un carnet grand in-8°, pleine toile brune avec titre doré au 1er plat " Recueil de Romances", tranches dorées, dos muet. Daté du 25 7tre 1904 et signé G. Denis R. à la fin. Rédigé à l'encre noire, de deux écritures différentes, la première jusqu'à la page 73 et l'autre jusqu'à la fin.
Ensemble d'environ 100 textes de chansons avec pour quelques uns le nom du parolier et du compositeur. Romances anciennes et modernes, classiques, sociales, chansons d'amour, etc... Table manuscrite à la fin. (CO1)
S.l., s.d. (vers 1695) 2 parties en un vol. in-folio, [71] ff. n. ch., généralement anopisthographes, dont le titre dans un beau cartouche aquarellé et dans un encadrement de filet rouge, nombreuses armes finement aquarellées, veau fauve granité, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, pièce de titre cerise, tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Petites restaurations aux coiffes et aux coins.
Ce recueil des noms, titres et armoiries des Présidents du Parlement de Paris du XIVe siècle au XVIIe siècle semble faire partie des réalisations de Chevillard qui étaient diffusées de façon manuscrite, sans connaître les honneurs de l'impression, à en juger d'après les exemplaires conservés dans les dépôts publics. Ces derniers diffèrent cependant du nôtre par le terminus ad quem (1693 au lieu de 1695) et la collation. Mais il demeure probable que tous parviennent de l'atelier des célèbres généalogistes et héraldistes, qui, rappelons-le, travaillaient ensemble, ce qui rend toujours difficile une attribution plus précise.La foliotation proposée est celle reconstituée par comptage manuel ; il est une autre numérotation, manuscrite et composée à l'époque (73), mais elle n'est pas cohérente (foliotation jusqu'à 6, puis pagination, puis de nouveau foliotation, etc.), enfin est abandonnée aux derniers feuillets.Saffroy II, 25 219 (pour l'exemplaire de la BnF). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Privas, le 13 mars 1850, 1 1 cahier. 1 feuillet manuscrit à en-tête imprimée, cachet ;
Henri Chevrau, préfet de l'Ardèche, fut Ministre de l'Intérieur. Son frère fut lui aussi préfet de l'Ardèche.Lucien Pouzet, était le père du docteur Paul Pouzet de Privas.
Paris, s.d. (vers 1890); in-4, [7] pp. n. ch., couvertes d'une écriture moyenne et très lisible, quelques biffures, en feuilles.
Rédigé sur papier à en-tête de la Chambre des députés.Réparties en 8 titres, ces dispositions prévoient l'organisation de la défense des vieilles (titre II - Antilles et Guyane, Réunion et Diego-Suarez, Nouvelle-Calédonie, Sénégal) et nouvelles colonies (titre III - Indochine). Le texte semble antérieur à l'expédition de Madagascar. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Etat comptable manuscrit, fine écriture régulière de ces comptes aux armées (1757).
4 pages, beau document.
S.N. S.L. S.D. (vers 1870) Manuscrit in-12 ( 180 X 115 mm ), demi-percaline bronze, dos lisse janséniste, plats de papier bleu. Ce manuscrit d'une belle écriture lisible établi vers 1875 est intéressant particulièrement pour les COMPLAINTES CRIMINELLES qu'il contient. Bel état.- COMPLAINTE de DUMOLLARD. 20 pages, comportant 40 strophes.- Le Mariage aux Lanternes. 12 pages.- Les Bavards. 8 pages.- COMPLAINTE sur la mort de François LUNEAU dit MICHAUD, demeurant à Labreuille, commune de St. Chartier, noyé dans le puit de Pénézou. 16 pages, comportant 30 strophes.- COMPLAINTE de Pierre PICOT, raccourci à Marseille en Septembre 1865, pour avoir navigué sur le Fleuve Jaune. Condamné le 5 juillet 1865, exécuté le 2 septembre. 12 pages, comportant 24 strophes.- COMPLAINTE sur CODA, QUARANTA et NARDI, les trois bandits italiens condamnés à mort par la Cour d'Assise des Bouches-du-Rhône le 15 décembre 1867. Exécutés à Marseille le 27 janvier 1868 sur la Place de Sébastopol. 20 pages, comportant 38 strophes.- 8 feuillets blancs.- Fragment d'un cantique sur les hébreux. 1 feuillet.
Malmédy, 20 avril 1808 in-4, [3] pp. n. ch., couvertes d'une écriture moyenne et peu lisible, avec une belle vignette en-tête allégorique gravée, en feuille.
Sur l'impression de deux mémoires contenant des jugements impériaux rendus contre des conscrits réfractaires.Le département de l'Ourthe correspondait approximativement au territoire de la province de Liège. Valentin-Joseph Cornesse était alors procureur du tribunal de première instance du deuxième arrondissement du département. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
[Paris], s.d. (janvier 1814) in-4, 7 pp., couvertes d'une écriture moyenne et très lisible (environ 20 lignes par page), en feuilles, cousu.
Accompagné d'une L.A.S. d'envoi datée du 3 janvier 1814, ce petit mémorandum littéraire est censé répondre à une objection sur un passage fameux du Phèdre de Racine (acte V, scène 6), où est rapportée à Thésée la fin de son fils Hippolyte : "Le récit de Théramène a, dit-on, une étendue, des figures et un degré de poésie, que ne comportait pas la douleur des personnages". Pour répondre à cette difficulté - bien réelle, il suffit de relire attentivement les 73 alexandrins que débite Théramène -, l'auteur explore des passages comparables dans l'Electre et l'Iphigénie de Sophocle, aini que dans l'Hécube d'Euripide. L'analyse aboutit à un jugement mi-figue, mi-raisin : "Il me semble difficile de justifier par l'exemple de Sophocle le récit de Théramène à cause de la position très différente des deux gouverneurs. Cependant, je suis bien loin de le trouver déplacé : il n'est pas prouvé du tout à mes yeux qu'il faille retrouver dans les Anciens toutes les beautés des modernes pour les approuver et il me semble que ce morceau est de ceux qui n'ont pas besoin d'être appuyés d'exemples parce qu'ils font eux-mêmes autorité".L'auteur signe "A. Costé" et commence sa missive par "Mon cher cousin" (lequel est l'érudit orléanais Barbot du Plessis), mais cela ne suffit pas à renseigner davantage sur son compte. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Cours de 3ème année, manuscrit autographe illustré par Marcelle Gartioux, suivant les cours professés par Madame Pillet. Daté 1921 sur les dessins.Texte de 22 pages, en 11 feuillets in folio, retraçant la mode depuis l'antiquité égyptienne jusqu'à la mode européenne des années 1920. et 9 feuilles in folio de papier Canson gris bleuté, rassemblant 28 dessins originaux de costumes dont 21 à la mine de plomb et encre noire aquarellés, 2 au crayon de couleurs (détails de coiffure) et 5 restés à l'encre non encore aquarellés.
Costumes historiques, très rares costumes étrangers ou régionaux. L'auteur Marcelle Gartioux est née à Uzay-le-Venon en 1900. Quelques rares rousseurs, petites traces de doigt en bordure de certains feuillet. Bon état. (GrF)
2 vol. 160 x 213 mm, (2) ff. blancs, 254 pp. dont titre et table + (2) ff. : titre, table, (6) ff. blancs, 236 pp., pp. 236 à 250 : feuillets blancs, suivi de : "Des affections des parties génitales de la femme" : (50) ff., (3) ff. blancs. Reliure demi-basane d'époque, dos lisse, pièce de titre au dos, traces d'usage à la reliure, 1 accroc au dos du vol. 2, intérieur frais et rédigé dans une écriture régulière et propre.
Volume 1 : "Table des matières contenues. Dans cette partie. Des plaies en général - Des plaies par instruments tranchants - Des plaies par instruments piquants- Des plaies par instruments déchirants - Des plaies envénimées - Des plaies par instruments contondants - Des plaies d'armes à feu." Volume 2 : "Table des matières contenue dans ce volume - Des maladies du système osseux. Des maladies des os, produites par des causes méchaniques Dans leur continuité. - Contusions des os. - Plaies des os. - Fractures. - [Fractures] des os longs." Jean-Nicolas Marjolain (1780-1850) est un chirurgien français membre de l'Académie de Médecine et médecin du roi connu pour avoir publié en 1810 un Manuel d'Anatomie destiné à ses élèves qui pose les bases des dissections du corps humain. Il collabora ensuite, à partir de 1821, au « Nouveau Dictionnaire Médical » dont il rédigea plus dune trentaine darticles. En 1837, Marjolin entreprit la publication de son «Cours de Pathologie Chirurgicale», dont seul le premier tome parut.
S.l.n.d. (ca 1885). 1 vol. in-4°, cartonnage papier peigne. Reliure souple moderne, étiquette de titre doré sur le premier plat. (60) ff.
Très bel armorial manuscrit composé vers 1885. A chaque planche de blasons fait face leur description dans une calligraphie bicolore très soignée. Il comporte 427 armoiries dessinées, dont 408 en couleurs éclatantes, 38 blasons ne sont pas remplis (armoiries ou noms de croisés ou de maires inconnus, mais aussi 13 maires après 1791). L'armorial est divisé en plusieurs sections : - Femmes célèbres ayant résidé en Touraine - Gouverneurs et lieutenants généraux de Touraine. - Archevêques de Tours. - Maires de Tours. - Chevaliers croisés de Touraine. - Chevaliers bannerets de Touraine. - Corporations de la Touraine. - Villes. Les deux dernières sections sont restées inachevées. Celle des corporations ne comprend que les descriptions des armoiries (72), celle des villes juste esquissée devait comprendre 42 blasons.
s.d. (vers 1924, 1 couverture cartonnée. in-12 de 39 pages manuscrites + 3 feuillets blancs ;
Victor Courtois, né le 18 septembre 1907 à Louvain (Belgique) et décédé le 21 décembre 1960 à Calcutta (Inde) était un prêtre jésuite belge, missionnaire au Bengale, en Inde, islamologue et pionnier du dialogue chrétien-musulman.. En janvier 1931 il arrive en Inde et passe trois ans au philosophat de Shembaganur, en Inde du Sud, pour l’étude de la philosophie.
Bourganeuf, 10 thermidor an IV (28 juillet 1796) in-4, [4] pp. n. ch., couvertes d'une écriture moyenne et très lisible, quelques ratures et biffures, en feuille.
Très intéressante pièce, brouillon d'une missive adressée depuis les profondeurs de la Creuse au journaliste Jean-Baptiste Louvet (1760-1797), alors député de la Haute-Vienne aux Cinq-Cents, et rédacteur de la Sentinelle, feuille qui continuait de combattre à la fois ("en même temps") le jacobinisme et la réaction thermidorienne, conformément à la ligne qui fut celle de son auteur.L'auteur demeure d'une grande prudence : "Citoyen Louvet, si un jour vous jugés à propos d'insérer cette notte dans vôtre journal, je vous prie de ne pas mêtre mon nom au bas. Ce n'est pas que je craigne le grand jour, mais il est, vous le sçavés, des circonstances qui commandent l'anonime. Si je signe cette lettre c'est seulement pour vôtre sûreté en cas de besoin ..."Il faut dire que le brave homme y va de main forte dans sa description des fêtes municipales du 9 thermidor, qui ne devaient sans doute pas agréer aux royalistes locaux : "Notre administration municipale nous a donné hier la mesure de son républicanisme. L'époque chérie qui rapelle l'abolition de la tyrannie a été célébré de la manière la plus mesquine et la plus ridicule. C'était plutôt une saturnale de chouans qu'une fête républicaine et la liberté y a été outragée avec indécence (...)". Suit le détail des discours, propos et chants tenus à l'occasion, et qui ne semblaient pas respirer le "patriotisme".De surcroît, le Maritaud qui signe cette épître n'est pas un inconnu : il nous semble bien correspondre à ce Léonard Maritaud, notaire à Bourganeuf, né le 9 mai 1748, mort après 1822, et dont le chanoine Parinet publia en 1929 une partie des Mémoires, dans les Mémoires de la Société des sciences naturelles et archéologiques de la Creuse, tomes XXIV (pp. 85-105, 293-313 et 604-631) et XXV (pp. 235-260 et 432-466). Pendant la Révolution, il fut également procureur, puis juge du district et juge au tribunal de sa ville. Ce texte important consiste en une suite très libre d'observations rédigées au jour le jour sur les événements et les personnages de sa ville de 1787 à 1822 (avec une interruption de 1796 à 1805), et dont la majeure partie est demeurée inédite.Cf. Carriat (Amédée) : Dictionnaire bio-bibliographique des auteurs du pays creusois, p. 335. Fierro ne signale même pas la publication de Parinet. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, 25 frimaire an II (15 décembre 1793) in-folio (41 x 25 cm), avec une belle vignette en-tête à motif maritime gravée par Alexandre Tardieu d'après Gatteaux, en feuille.
Pièce manuscrite avec signatures autographes de Jean Dalbarade (1743-1819, ministre de la marine et des colonies du 10 avril 1793 au 2 juillet 1795), de L'Épervier, de Garniez.Un enseigne entretenu était un officier auquel tous les services étaient comptés à l'année et sans interruption, à la différence du régime ordinaire (où on ne touchait de solde qu'en service actif). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, 1815 in-8, [4]-73 pp., maroquin cerise à long grain, dos à nerfs orné de filets, pointillés et fleurons dorés, encadrement de double filet doré sur les plats, guirlande dorée sur les coupes, tranches dorées, guirlande de volutes dorées intérieure, gardes doublées de tabis vert (Thouvenin).
Le député du Gard.La carrière de député d'Anne-Henri Cabet de Dampmartin (1755-1825) fut brève (1813-1814) et provient de sa présentation par le collège électoral du Gard au Corps législatif en 1813. Le Sénat conservateur l'y fit entrer le 6 janvier 1813 comme député du Gard et c'est ainsi qu'il siégea à la première Chambre des Députés de la Restauration, y prenant assez occasionnellement la parole pour défendre des positions au demeurant libérales et modérées, qui contrastent avec sa future aversion des "régicides" (cf. les lignes qu'il consacre dans une autre partie de ses Mémoires à son prédécesseur Massieu au Dépôt de la Guerre). La réunion des discours inédits manuscrits et des discours imprimés.La plupart de ses interventions n'eurant pas l'honneur d'une publication, et on sera content de les trouver ici, en-dehors des pesants recueils parlementaires : opinion sur la méthode d'opiner (26 juin 1814) ; vote sur la proposition visant à dénommer "Parlement" la Chambre des Pairs et celle des Députés (16 juillet), etc. Le tout est lié par des considérations de motifs et des détails d'histoire de la session.Ont été reliés à la suite les quelques discours imprimés de Dampmartin :I. Opinion prononcée par M. Dampmartin, sur la loi relative à l'importation des fers étrangers. Séance du 1er octobre 1814 ([Paris], Hacquart, s.d. [1814], 11 pp.). - II. Opinion de M. Damp-Martin, sur le projet de loi relatif aux biens des émigrés. Séance du 26 octobre [Paris], Hacquart, s.d. [1814], 8 pp.). - III. Rapport fait au nom de la commission centrale, par M. dampmartin, relatif au rétablissement des Ecoles militaires. Séance du 12 novembre 1814 [Paris], Hacquart, s.d. [1814], 8 pp.). - IV. Opinion de M. Dampmartin, sur le projet de loi relatif à la réduction du nombre des membres de la Cour de Cassation. Séance du 24 décembre 1814 ([Paris], Hacquart, s.d. [1814], 7 pp.).Précieux exemplaire de l'auteur lui-même avec double vignette ex-libris : légendée ("Bibliothèque de A.H. Dampmartin, commencée en 1775") sur les premières gardes ; armoriée, sur les dernières.Très bel exemplaire. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l.n.d. (ca 1785). 1 vol. petit in-folio, veau blond, dos à nerfs orné de doubles filets et de roulettes dorées, pièce de titre en maroquin La Vallière. Reliure du XIXe s. Quelques épidermures. Ex-libris de Louis Humert au contreplat. 174 pp.
Notes diverses recueillies par l'abbé Darche au XVIIIe s. Ce manuscrit comprend les éphémérides, événements tragiques ou singuliers depuis 523 jusqu'au XVIIIe s.
Manuscrit autographe signé de 6pp. grand in-4, ( rédigé au verso de 5 feuillets à l'en-tête du Ministre de l'Instruction Publique, sous-secrétariat d'Etat aux Beaux-arts ). Compte-rendu d'une visite sur le front., titré par l'auteur " Des cinémas pour les Poilus". Manuscrit à l'encre d'une plume large, plusieurs ratures, surcharges et ajouts . Armand Dayot, alors Inspecteur général des Beaux-arts, rend compte d'une visite dans les tranchées " Je reviens aussi de l'enfer, mais je n'y ai rencontré que des héros... J'allais dire des Dieux. Ici ni gémissements plaintifs, ni larmes de désespoir " coulant intarissables du creux des orbites"... Partout autour de moi.... dans tous les coins et recoins de cet inextricable labyrinthe... soldats presqu'improvisés, parfois sordidement vêtus de glorieux haillons, après tant de longs mois de souffrance et de combats , la barbe rude, le teint brulé mais les yeux pleins de flammes et le sourire aux lèvres, ce bon sourire français si près de la blague et de la chanson...". Il fait part de son émotion, voire " d'une vive commotion lorsque le premier obus de 150 éclata à une cinquantaine de mètres " ... Puis Dayot s'entretient avec l'officier " sous un abri casematé et blindé, que le bruit de la canonnade faisait trembler " qui l' interrroge sur les soldats : " ...que pensez-vous de nos poilus ?... Je pense que chacun d'entre eux mérite une statue ". L'interlocuteur de Dayot reconnait que ce serait " une excellente aubaine pour les sculpteurs ... mais ... assure... nos Poilus n'en demandent pas tant; Tachez seulement d'obtenir pour eux quelques ( rayé), un appareil cinématographique...". L' officier poursuit " tant que nos Poilus sont en première ligne, tout va bien. Devant la mort le moral est excellent... (le soldat) est immobile , comme un bronze....un braconnier à l'affut....Puis vient l'heure du repos, l'heure où tout danger disparait.. Alors les nerfs se détendent, les songes nostalgiques montent du fond de l'âme, et le Poilu loin de toute distraction , s'ennuie. C'est l'heure du cafard..." . Devant ce plaidoyer pour le cinéma , Dayot note de demander au Journal Le Matin de faire connaitre ce souhait " et je serai bien surpris que cette mesure salutaire ne se généralise pas bientot sur tous les fronts de bataille"... L' officier précise encore " Mais surtout pas de films tristes, pas de drames larmoyants, mais des histoires "bien rigolotes" avec de jolies petites femmes... Tuons le cafard pour mieux tuer le Boche...". Dayot revenu à l'arrière, prend des notes sur sa visite, il écrit son compte-rendu dans une chambre de la sous -préfecture (?) à tous vents, dans une ville où "le jardin est bouleversé par les obus", où les maisons s'écroulent. Il pourrait s'agir de Baccarat ( nom figurant à la fin de ses notes).
Témoignage empli d'admiration et d'une certaine naiveté , de nombreuses références à la bravoure des hommes, à la gloire et au destin de la nation, Armand Dayot était , en 1918, Inspecteur général des Beaux-art. Historien, critique d'art, journaliste, homme de lettres, son compte-rendu est riche en détails, précis, un peu emphatique mais il reste mesuré dans ses élans et se veut modeste quant à son role de spectateur et témoin, et quant à l'importance relative de son propos : distraire les soldats au front. D'après une inscription postérieure au crayon sur la 1ère page et le texte même de Dayot, un article tiré de ces notes aurait pu paraitre dans le Journal " Le Matin" en 1918, mais sans certitude, la fin de la guerre proche a pu ajourner sa parution. (Reu-Bur)
SLND [France, circa 1830] 1830 1 vol in-12° oblong ( 230 x 143 mm) de: 90 ff manuscrits à l'encre brune de chansons avec les partitions notées sur des portées tracées en rouge. Registre musical constitué de papiers de plusieurs grammages et couleurs relié en demi-maroquin rouge à grains longs d'époque, dos lisse orné et titré à l'orplats recouverts de papier à la colle rouge immitant le maroquin, avec roulette dorée en encadrements et "Mlle Maria Vallon" en lettres dorées au centre du premier plat.
Charmant recueil manuscrit de poche réunissant des chansons et airs de guitare finement calligraphié par Mlle Maria Vallon. Sa propriétaire, dont le nom est frappé en lettres dor sur le premier plat, a réuni dans ce registre titré « Romances Guitares » les pièces suivantes : Le pré au cercle. Robert le diable. Lampa ou la fiancée de marbre, musique de F Herold [Louis-Joseph-Ferdinand Hérold (1791-1833), compositeur français]. Romance. Le bon pasteur. Le jeune homme charmant. Les souvenirs denfance. La petite batelière. La jeune insulaire. Dis-moi si tu mentends. À mon ange gardien. Mouette de portier. La jeune fille. La Marguerite. Jai cru le revoir. Les jolis mots. Lamant timide. La fille du pécheur. A quoi sert-il dêtre jolie. Grandeur et simplicité. Dormirez-vous encore longtemps. Je ne men souviens plus. La jeune napolitaine. Le vieux tambour. Marie, ma douce Marie. Le retour en Provence. Lenfant Trouvé. Adrien et Médor. Le bonheur de se revoir. La chanteuse. Reviens à moi. Adieu, soit moi fidèle. Mon cur est en peine. Rondes du pré au clair. La ronde du plaisir. Ronde villageoise. Chaque texte est accompagné de portées tracées à lencre rouge sur lesquelles la musicienne a noté les musiques. Le style de la reliure et le papier permettent de dater ce recueil vers 1830. Beau document conservé dans sa condition dorigine. 1 oblong vol. 12mo (230 x 143 mm) of: 90 ff manuscripts in brown ink of songs with musical scores written on staves drawn in red. Musical register consisting of papers of various weights and colors bound in red long-grain half morocco of the period, smooth spine decorated and titled in gilt, covered with red paper imitating morocco, with gilt roulette framing and Mlle Maria Vallon in gilt letters in the center of the front cover. A charming handwritten pocket collection of songs and guitar tunes, finely calligraphied by Mlle Maria Vallon. Its owner, whose name is stamped in gold letters on the front cover, has compiled the following pieces in this register entitled Romances Guitares: Le pré au cercle. Robert le diable. Lampa ou la fiancée de marbre, music by F Herold [Louis-Joseph-Ferdinand Hérold (1791-1833), French composer]. Romance. Le bon pasteur. Le jeune homme charmant. Childhood memories. The little boatwoman. The young islander. Tell me if you hear me. To my guardian angel. Seagull porter. The young girl. Marguerite. I thought I saw him again. Pretty words. The shy lover. The fisherman's daughter. What good is it to be pretty? Grandeur and simplicity. Will you sleep for much longer? I don't remember. The young Neapolitan girl. The old drummer. Marie, my sweet Marie. The return to Provence. The foundling. Adrien and Médor. The joy of seeing each other again. The singer. Come back to me. Farewell, be faithful to me. My heart is in pain. Rounds in the clear meadow. The round of pleasure. Village round. Each text is accompanied by staves drawn in red ink on which the musician has notated the music. The style of the binding and the paper allow us to date this collection to around 1830. A beautiful document preserved in its original condition.
256 pages in4 - Reliure bradel cartonnée - Trés bon état intérieur -
Au total, sept notice d'inégale longueur sur les sujets suivants: "Sur le calendrier romain" (49 pp); Sur les Monnaies romaines (9 pp); Sur la versification latine (22 pp); Sur la versification française (10 pp); Sur les tropes (153 pp) et "Sur la Sténographie" (10 pp) - Chaque page est encadrée d'un filet à l'encre noire - Les dernières pages sont vierges -
Largentière, de 1905 à 1932, 1 br., dos entoilé. in-8 manuscrit de 34 pp. + 1 feuillet de table, 3 feuillets dont 2 tapuscrits, joint 1 portrait photo de l'auteur ;
Recueil de poèmes manuscrits.Gaston Delbac, poète de Largentière.
Brest, s.d. [circa 1868]. 1868 1 vol. in-4° oblong (350 x 260 mm) entièrement manuscrit sur portées imprimées de : [63] ff. (dont faux titre, titre et table). Demi-chagrin rouge d'époque, dos à faux nerfs ornés et titré à l'or, double encadrement de filets à froid sur les plats, dédicace frappée à l'or sur le premier plat: "Hommage à son exellence L'Amiral Charles Rigault de Genouilly, Ministre de la marine et des colonies", gardes de papier moiré (taches). (Petits défauts d'usage et taches sur les plats).
Recueil manuscrit de 31 airs nationaux de divers pays notés sur des portées imprimées. Son auteur, Léon-Prudencio Chic (1819-1916), né à Oviedo en Espagne, est compositeur et chef de musique des équipages de la flotte de la division de Brest. Les 31 airs manuscrits sont soigneusement notés à lencre noire sur des portées imprimées (24 par feuillet) et certaines partitions comportent des annotations de lauteur. Sur les 3 derniers ff. des notes de musiques sont écrites au crayon gris, laissant penser que ce sont des compositions originales de Chic qui sajoutent aux 31 partitions. Les airs sont "arrangés spécialement pour les musiques de la flotte de manière à pouvoir être exécutés tout aussi bien par 10 instrumentistes que par les musiques les plus nombreuses. Chic écrit donc ses partitions pour quelles puissent être adaptées par des orchestres composés de différents musiciens: clarinette, saxophone, basse, trombone, flûte, contrebasse, batterie, etc. Parmi ces airs nationaux de divers pays du monde (France, Norvège, Chili, Etats-Unis, Pérou, Egypte, Grèce, Chine) se trouvent deux Domine Salvum: composition musicale qui servit d'hymne national et royal à la France, lors de la célébration de la messe durant l'Ancien Régime. Recueil offert en hommage à son excellence l'Amiral Charles Rigault de Genouilly (1807-1873), ministre de la Marine et des Colonies, selon la mention dorée frappée au centre du premier plat. Durant sa carrière, il mena notamment une expédition maritime de colonisation en Chine puis au Vietnam et est l'un des fondateurs de la Société des secours aux naufragés à laquelle il légua la plus grosse partie de sa fortune. Beau document original conservé dans sa reliure dorigine. Liste des airs: 1. Air Français; 2. Domine Salvum (pour les cérémonies religieuses); 3. Domine Salvum (pour être joué aux couleurs); 4. Air Anglais; 5. Air Russe; 6. Air Autrichien; 7. Air Belge; 8. Air Hollandais; 9. Air Prussien (voir lair anglais); 10. Air Bavarois; 11. Air Suédois (voir lair anglais); 12. Air Norvégien; 13. Air Espagnol; 14. Air Suisse; 15. Air Danois; 16. Air Portugais; 17. Air Italien; 18. Air Romain, 19. Air Américain; 20. Air Brésilien; 21. Air Buenos-Ayres; 22. Air Montévidéo; 23. Air Chilien; 24; Air Péruvien; 25. Air Mexicain; 26. Air Turc; 27. Air Grec; 28. Air Egyptien; 29. Air Persan; 30. Air Chinois; 31. Hymne de Riégo (Air Espagnol repris après les événements de 1868). 1 vol. 4to oblong entirely handwritten on printed staves of : [63] ff. Contemporary red half-chagrin. Manuscript collection of 31 national airs from various countries noted on printed staves. Its author, Léon-Prudencio Chic (1819-1916), born in Oviedo, Spain, was composer and chief of music for the crews of the Brest division fleet. The 31 handwritten arias are carefully noted in black ink on printed staves (24 per sheet) and some scores include annotations by the author. On the last 3 ff. music notes are written in grey pencil, suggesting that they are original compositions by Chic, which are added to the 31 scores. The tunes are "specially arranged for the music of the fleet so that they can be played by 10 instrumentalists as well as by the most numerous musics" [translated from French]. Chic therefore writes his scores so that they can be adapted by orchestras composed of different musicians: clarinet, saxophone, bass, trombone, flute, double bass, drums, etc. Among these national airs from various countries of the world (France, Norway, Chile, United States, Peru, Egypt, Greece, China...) are two Domine Salvum: a musical composition that served as the national and royal anthem of France during the celebration of mass during the Ancien Régime. A collection offered in homage to his Excellency Admiral Charles Rigault de Genouilly (1807-1873), Minister of the Navy and Colonies, according to the golden mention struck in the center of the first plate. During his career, he led a colonial maritime expedition to China and then to Vietnam and was one of the founders of the Shipwreck Relief Society to which he bequeathed most of his fortune. Beautiful original document preserved in its original binding. List of the musics: 1. Air Français; 2. Domine Salvum (pour les cérémonies religieuses); 3. Domine Salvum (pour être joué aux couleurs); 4. Air Anglais; 5. Air Russe; 6. Air Autrichien; 7. Air Belge; 8. Air Hollandais; 9. Air Prussien (voir lair anglais); 10. Air Bavarois; 11. Air Suédois (voir lair anglais); 12. Air Norvégien; 13. Air Espagnol; 14. Air Suisse; 15. Air Danois; 16. Air Portugais; 17. Air Italien; 18. Air Romain, 19. Air Américain; 20. Air Brésilien; 21. Air Buenos-Ayres; 22. Air Montévidéo; 23. Air Chilien; 24; Air Péruvien; 25. Air Mexicain; 26. Air Turc; 27. Air Grec; 28. Air Egyptien; 29. Air Persan; 30. Air Chinois; 31. Hymne de Riégo (Air Espagnol repris après les événements de 1868).
41 partitions manuscrites, environ 55 feuillets de musique notée avec les paroles, il s'agit essentiellement de copies d'oeuvres. Partitions de format in-8° ou in-4°, représentant les airs et oeuvres joués par la Schola Cantorum de Bruxelles, vers 1925. Ces feuilles ont été rassemblées par la peintre et pianiste Marie-Luise Verwée, dans deux chemises de papier beige, à l' intérieur des quelles sont indiqués au crayon les titres et noms des compositeurs.
On y trouve des chansons de R. de Lassus, Arthur Verhoeven, Claudin jeune, Meulemans, Claude Debussy, Jan van Ockeghem, Gevaert, Haendel, Bach, Anerio, Mathieu Asola, Paul Gilson, Clément Jannequin, P. de Manchicourt,etc.. Il s'agit pour une grande partie de partitions pour basse. on joint un programme de Concert de Bruxelles de janvier 1926. ( GrET)