A Paris - 1746 - 1 volume in8 de 176 pages - sans couverture ni reliure -
0 in 4 (30,5 x 21,5) 1 volume demi chagrin marron, dos à nerfs, plat de percaline verte, plats ornés d'un décor d'encadrement estampé à froid portant au centre du plat supérieur les 2 lettres EC, page de titre imprimée, 202 pages d'une très fine et très lisible calligraphie (avec quelques pages intercalaires vierges). Cette copie manuscrite du cours d'instruction religieuse donné sous la direction de Monsieur (Gustave Fabre?), Pasteur de l'Eglise réformée de Nimes (1903-) est due à Emilie Carénou (On peut lire dans la marge supérieure de la première page du manuscrit le nom de: Emilie Carénou). On joint un feuillet imprimé: Certificat de réception à la Sainte-Cène délivré à Mademoiselle Emilie Carénou (daté du 30 mai 1904). Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Couverture rigide
Cahier commencé le 15 avril 1815. In-12 (107 x 167 mm) plein parchemin à dos lisse, étiquette de titre au dos, 138 pages en partie non chiffrées. Écriture assez peu soignée mais lisible, quelques taches d'encre, couverture tachée mais en assez bon état.
Utrecht, 9 Messidor an III (27 juin 1795), in-folio, écrit au recto du premier feuillet, avec belle vignette en-tête, en feuille.
Bref billet ordonnant à Aubert, commandant le parc d'artillerie, de fournir au général Dejean tous les chevaux dont il aura besoin. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l., 20 janvier 1813 in-folio, [3] ff. n. ch., couverts d'une écriture fine et lisible (environ 50 lignes par page), en feuilles.
Intéressant document concocté en émigration et attestant de l'importance majeure que revêtait, aux yeux des fidèles des Bourbons, la question de la restitution des biens nationaux, de seconde origine au moins. L'occasion est fournie par les revers de Napoléon en Russie : "Les revers que Buonaparte vient d'éprouver, en relevant nos espérances, ont exalté toutes les têtes. Chacun se permet de raisonner sur ce que le Roi fera en pareilles circonstances ; et comme on ne doute point que Sa Majesté n'annonce ses intentions ultérieures par des proclamations au peuple françois, on agite particulièrement quelle sera la manière dont le Roi s'expliquera relativement aux biens dont la plus grande partie de la noblesse et la totalité du clergé ont été injustement dépouillés."Son objet est de combattre l'opinion "modérée" conseillant de laisser la jouissance des biens nationaux aux détenteurs qui se rallieront à Louis XVIII, et ce, par mode de proclamation générale. Loin de cette mesure, l'auteur du mémoire, minimisant le nombre des bénéficiaires, conseille de rallier les sénateurs et les généraux les plus compromis dans l'acquisition des domaines nationaux par des négociations individuelles, et de laisser le reste dans le flou le plus général, donc le plus politique, et le plus propice aux restitutions ultérieures, envisagées comme de bonne justice : "Cette restitution que la force des choses amènera nécessairement un jour, ne peut s'opérer qu'avec sagesse et mesure par un gouvernement ferme et bien établi. Et pour, en dernière analyse, exprimer notre opinion, nous pensons que sur une matière aussi délicate, le silence absolu du Roi est le parti le plus sage, le plus prident et le plus avantageux que Sa Majesté puisse prendre."Pour les biens nationaux de première origine, l'auteur exclut de même la compensation par le paiement sur le Trésor royal des traitements des ministres du culte catholique (ce qui était, somme toute, la solution concordataire), et exige donc leur restitution.Par où l'on voit que l'éloignement des choses fait perdre le sens des réalités. A l'opposé de ces chimères, la Charte constitutionnelle de 1814 se verra obligée de déclarer en son article 9 : "Toutes les propriétés sont inviolables, sans aucune exception de celles qu'on appelle nationales, la loi ne mettant aucune différence entre elles". - et, en son article 7 : "Les ministres de la religion catholique, apostolique et romaine et ceux des autres cultes chrétiens reçoivent seuls des traitements du Trésor royal".On joint : une autre copie in-folio du même texte, de [4] ff. n. ch. , d'une écriture plus épaisse, présentant des variantes minimes et quelques biffures et ratures. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Emile Gérard-Gailly, Le dernier Dialogue. Les Sablons de Tourgéville [Calvados], 2 au 10 août 1917. Petit in-12 carré, 96f. Manuscrit original complet de cette nouvelle publiée en 1923 dans son volume Ni moi sans vous. La Chronique des lettres françaises (1924, p.275) décrit ainsi la nouvelle : « Le dernier Dialogue est une nouvelle sans description ni récit, toute en conversation. Combien tragique, dans leur simplicité, ces derniers propos de deux amants, deux étudiants, que l'habitude de la plus précise analyse a rendus trop clairvoyants sur eux-mêmes, et si pitoyables dans leur scrupuleuse probité de conscience ! ». Le manuscrit, écrit d'une belle écriture à l'encre noire, sur le recto de chaque feuillet. Il porte ensuite de nombreuses corrections à l'encre brune, vraisemblablement en vue de l'édition. Beaucoup de corrections sont assez importantes et débordent parfois sur le verso d'autres feuillets. Ces corrections ont vraisemblablement été faites en vue de la publication. Le manuscrit porte un envoi juste après l'édition : « à mon ami Armand Delvigne, / j'offre et cette nouvelle et / ce manuscrit, avec l'espoir / qu'il me rendra un / jour la pareille. / Gérard-Gailly / Paris, juin 1923 ». Ce manuscrit fut donc écrit à Tourgéville où Gérard-Gailly avait ses habitudes. Il vivait entre sa villa Ghislaine à Tourgéville et son domicile parisien. La ville normande est probablement l'une des rares à ne pas l'avoir oublié en donnant son nom à une rue. Il sera aussi un ami proche de René Boylesve dont il sera l'exécuteur testamentaire avant de devenir le président de l'association des amis de René Boylesve. Reliure demi-basane à coins, tête dorée. Epidermures et frottements. Rare manuscrit de cet auteur belge.
Rare bible éthiopienne manuscrite sur peau de vélin. Éthiopie, XIXe siècle. Petit in-4 de (134) ff. sur peau de vélin, 13 figures polychromes à pleine page. Texte écrit à l’encre noire rubriqué sur deux colonnes, avec des titres et des noms de saints écrits en rouge. Exemplaire réglé à la pointe sèche, piqûres de réglure dans les marges extérieures. Relié en veau estampé à froid de l’époque sur ais de bois, dos lisse bien présent. Reliure de l’époque. 205 x 148 mm.
Rare bible éthiopienne manuscrite sur peau de vélin. Elle est écrite en ge’ez, le langage liturgique de l’église éthiopienne. L’un des champs les plus significatifs de la culture éthiopienne est sa littérature, principalement des textes religieux en grec ancien et hébreu traduits en ancien ge’ez. Le ge’ez, l’une des langues les plus anciennes du monde, est encore utilisée par l’église orthodoxe éthiopienne, qui a ses propres coutumes et traditions. Les premières inscriptions en ge’ez (langue sémitique officielle de l’empire d’Axoum) datent du IVe siècle de notre ère, époque où florissait une dynastie puissante, qui reçut des influences grecques et sous laquelle eut lieu la conversion au christianisme. Le ge’ez s’écrit et se lit de gauche à droite, contrairement aux autres langues sémitiques. Le présent manuscrit est d’un format peu courant, ce type de bible étant le plus souvent composée au format in-8. L’illustration, dans les teintes jaunes, bleues et roses, reprend les thèmes de l’iconographie des VIe et VIIe siècles. Elle comprend 13 peintures à pleine page aux couleurs vives et chatoyantes (Saint Georges terrassant le dragon, une Vierge à l’Enfant, Saint Michel archange vainqueur du démon, ...). Précieux manuscrit enluminé éthiopien conservé dans sa reliure d’origine en cuir estampé à froid sur ais de bois.
Précieux manuscrit enluminé éthiopien conservé dans sa reliure d’origine en cuir estampé à froid sur ais de bois. Éthiopie, XIXe siècle. Petit in-4 de (134) ff. sur peau de vélin, 13 figures polychromes à pleine page. Texte écrit à l’encre noire rubriqué sur deux colonnes, avec des titres et des noms de saints écrits en rouge. Exemplaire réglé à la pointe sèche, piqûres de réglure dans les marges extérieures. Relié en veau estampé à froid de l’époque sur ais de bois, dos lisse bien présent. Reliure de l’époque. 205 x 148 mm.
Rare bible éthiopienne manuscrite sur peau de vélin. Elle est écrite en ge’ez, le langage liturgique de l’église éthiopienne. L’un des champs les plus significatifs de la culture éthiopienne est sa littérature, principalement des textes religieux en grec ancien et hébreu traduits en ancien ge’ez. Le ge’ez, l’une des langues les plus anciennes du monde, est encore utilisée par l’église orthodoxe éthiopienne, qui a ses propres coutumes et traditions. Les premières inscriptions en ge’ez (langue sémitique officielle de l’empire d’Axoum) datent du IVe siècle de notre ère, époque où florissait une dynastie puissante, qui reçut des influences grecques et sous laquelle eut lieu la conversion au christianisme. Le ge’ez s’écrit et se lit de gauche à droite, contrairement aux autres langues sémitiques. Le présent manuscrit est d’un format peu courant, ce type de bible étant le plus souvent composée au format in-8. L’illustration, dans les teintes jaunes, bleues et roses, reprend les thèmes de l’iconographie des VIe et VIIe siècles. Elle comprend 13 peintures à pleine page aux couleurs vives et chatoyantes (Saint Georges terrassant le dragon, une Vierge à l’Enfant, Saint Michel archange vainqueur du démon, ...). Précieux manuscrit enluminé éthiopien conservé dans sa reliure d’origine en cuir estampé à froid sur ais de bois.
Rare bible éthiopienne manuscrite sur peau de vélin. Éthiopie, XIXe siècle e.In-8 de (131) ff. sur peau de vélin, 2 figures polychromes à pleine page protégées par du tissu, déchirure aux 6e et 46e feuillets. Texte écrit à l’encre noire et rouge, avec quelques bandeaux peints en tête de plusieurs chapitres, piqûres de réglure dans les marges extérieures. Relié en veau estampé à froid de l’époque sur ais de bois, dos lisse avec qq. usures. Reliure de l’époque. 179 x 110 mm.
Rare bible éthiopienne manuscrite sur peau de vélin. Elle est écrite en ge’ez, le langage liturgique de l’église éthiopienne. L’un des champs les plus significatifs de la culture éthiopienne est sa littérature, principalement des textes religieux en grec ancien et hébreu traduits en ancien ge’ez. Le ge’ez, l’une des langues les plus anciennes du monde, est encore utilisée par l’église orthodoxe éthiopienne, qui a ses propres coutumes et traditions. Les premières inscriptions en ge’ez (langue sémitique officielle de l’empire d’Axoum) datent du IVe siècle de notre ère, époque où florissait une dynastie puissante, qui reçut des influences grecques et sous laquelle eut lieu la conversion au christianisme. Le ge’ez s’écrit et se lit de gauche à droite, contrairement aux autres langues sémitiques. L’illustration comprend 2 peintures à pleine page aux couleurs vives et chatoyantes dont une Vierge à l’Enfant, ainsi que plusieurs bandeaux peints en-tête. Précieux manuscrit enluminé Ethiopien conservé dans sa reliure d’origine en cuir estampé à froid sur ais de bois.
Strasbourg, Fondation mécénat science et arts, 1988 ; in-4, 247 pp., cartonnage de l'éditeur. Très bon état.
Très bon état.
Strasbourg, Fondation mécénat science et arts, 1988 ; in-4, 247 pp., cartonnage de l'éditeur.
.
Strasbourg, Fondation mécénat science et arts, 1988 ; in-4, 247 pp., cartonnage de l'éditeur.
.
Strasbourg, Fondation mécénat science et arts, 1988 ; in-4, 247 pp., cartonnage de l'éditeur. Très bon état.
Très bon état.
Strasbourg, Fondation mécénat science et arts, 1988 ; in-4, 247 pp., cartonnage de l'éditeur. Très bon état.
Très bon état.
Strasbourg, Fondation mécénat science et arts, 1988 ; in-4, 247 pp., cartonnage de l'éditeur. En bel état.
En bel état.
Strasbourg, Fondation mécénat science et arts, 1988 ; in-4, 247 pp., cartonnage de l'éditeur.
.
Strasbourg, Fondation mécénat science et arts, 1988 ; in-4, 247 pp., cartonnage de l'éditeur.
.
Strasbourg, Fondation mécénat science et arts, 1988 ; in-4, 247 pp., cartonnage de l'éditeur.
.
Strasbourg, Fondation mécénat science et arts, 1988 ; in-4, 247 pp., cartonnage de l'éditeur. Très bon état.
Très bon état.
Hamburg, Dr. Jörn Günther Antiquariat 1993 In-4 33,5 x 24,5 cm. Reliure éditeur pleine toile bleu-ciel, sous étui et jaquette grise illustrée en couleurs, 282 pp., abondamment illustré de reproductions d’enluminures en couleurs, catalogue, bibliographie. Exemplaire en très bon état.
Texte en allemand. Très bon état d’occasion
Hamburg, Dr. Jörn Günther Antiquariat 1995 In-4 33,5 x 24,5 cm. Reliure éditeur pleine toile grenat, sous étui et jaquette grenate illustrée en couleurs, 273 pp., 56 reproductions d’enluminures en couleurs, catalogue, bibliographie. Exemplaire en très bon état.
Texte en allemand. Très bon état d’occasion
S.l.n.d. in-8 carré, paginé 40 à 81,
Très intéressant document sur la présence française en Espagne au printemps 1808 (mars-mai).La table qui ouve le document nous révéle le contenu : ordres du jour et lettres de mission.Tous les aspects de l'administration militaire de Murat y sont évoqués. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
23 Janvier 1635.Manuscrit in-4 de 42 pages dans une reliure élégante du XXème siècle.Requète envoyée par le capitaine Don Antonio de la Daga y Vargas au notaire Diego Sanchez Vadillo,afin de payer une somme à la suite d'un héritage.En langue espagnole.Manuscrit en état moyen.reliure parfaite.
[MANUSCRIT ETHIOPIEN EN GUEZE ET EN AMHARIQUE/ETHIOPIAN MANUSCRIPT IN GE'EZ AND AMHARIC]
Reference : 6427
[Ethiopie], SD [XIXe siècle]. 1 vol in-8° (140 x 100 mm) manuscrit à l'encre rouge et noire de 164 ff numérotés au crayon, de 12 à 18 lignes par page, texte de plusieurs mains en écriture en guèze et en amharique. Reliure dépoque, plats de ais de bois brut, dos nu, ficelles et coutures apparentes formant quatre nerfs, vingt cahiers apparents. (quelques traces de mouillures et salissures, 1 plat refait à l'identique).
Manuscrit éthiopien de doctrine chrétienne « Nagara Haymanot » (Discours sur la foi) et autres textes, dépoque 19éme rédigé sur parchemin à lencre noire et rouge en guèze et en amharique. L'amharique s'écrit à l'aide de l'alphasyllabaire amharique, dérivé de l'alphasyllabaire éthiopien. Selon le Dictionnaire historique de la Bible, il aurait commencé à supplanter le guèze en Abyssinie, vers lan 1300, et on le parlait vers 1900 dans presque toute cette région. Les missionnaires catholiques furent les premiers qui essayèrent de traduire en amharique des parties de la bible ; qui fut traduite pour la première fois, en entier, de 1810 à 1820, par Asselin de Cherville, consul de France au Caire, aidé de Abou-Roumi. De nos jours, l'amharique est la langue majoritaire des Éthiopiens, dont 27 millions en langue maternelle. En comptant les Éthiopiens qui le parlent en seconde langue, plus de 50 millions d'Éthiopiens savent sans doute parler l'amharique sur 85 millions d'habitants. Notre manuscrit comporte 164 feuillets réunissant plusieurs textes faisant référence à la bible et a nouveau testament. Chaque texte débute par « « Au nom du père et du fils et des saintes écritures » à lencre rouge. Le premier texte traite de Lazare (ff 1 à 4). Le second de la genèse (ff. 5 à 57). Le troisième donne les règles de la foi selon les saintes écritures : le jeune, la prière, la maitrise de soi, lhumilité, la pureté et lamour. (ff 57 à 62). Le 4éme débute par « La première religion est la religion de la bible » (ff 63 à 94). Le 6éme traite de divers passages des évangiles, dont : Lannonciation à marie par lange Gabriel, la naissance du christ, de lenfantement dElisabeth très âgée, le baptême du Christ, la communion du christ avec les apôtres (ff 95 à 163). Il nexiste que quelques exemplaires manuscrits de ce texte inédit. Ouvrage cousu en 20 cahiers et conservé dans sa reliure dais de bois brut. 1 vol. 8vo (140 x 100 mm) manuscript in red and black ink, 164 folios numbered in pencil, 12 to 18 lines per page, text written by several hands in Ge'ez and Amharic. Contemporary binding, rough wooden boards, bare spine, visible strings and stitching forming four raised bands, twenty visible sections. (some traces of water damage and soiling, 1 board replaced identically). Ethiopian manuscript of Christian doctrine Nagara Haymanot (Discourse on Faith) and other texts, dating from the 19th century, written on parchment in black and red ink in Ge'ez and Amharic. Amharic is written using the Amharic syllabary, derived from the Ethiopian syllabary. According to the Historical Dictionary of the Bible, it began to supplant Ge'ez in Abyssinia around 1300, and by 1900 it was spoken throughout most of the region. Catholic missionaries were the first to attempt to translate parts of the Bible into Amharic, which was translated in its entirety for the first time between 1810 and 1820 by Asselin de Cherville, French consul in Cairo, with the help of Abou-Roumi. Today, Amharic is the main language of Ethiopians, with 27 million speaking it as their mother tongue. Including Ethiopians who speak it as a second language, more than 50 million Ethiopians out of a population of 85 million can undoubtedly speak Amharic. Our manuscript comprises 164 pages bringing together several texts referring to the Bible and the New Testament. Each text begins with In the name of the Father and of the Son and of the Holy Scriptures in red ink. The first text deals with Lazarus (ff. 1 to 4). The second deals with Genesis (ff. 5 to 57). The third gives the rules of faith according to the Holy Scriptures: fasting, prayer, self-control, humility, purity, and love (ff. 57 to 62). The fourth begins with The first religion is the religion of the Bible (ff. 63 to 94). The sixth deals with various passages from the Gospels, including: the Annunciation to Mary by the angel Gabriel, the birth of Christ, the birth of Elizabeth in her old age, the baptism of Christ, Christ's communion with the apostles... (ff. 95 to 163). Only a few manuscript copies of this unpublished text exist. The work is bound in 20 sections and preserved in its original rough wooden binding.
Phone number : 06 81 35 73 35
S.l., s.d. (1725-1738) petit in-4, 115 pp., couvertes d'écritures à plusieurs mains, vélin souple, dos lisse muet, tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Manques de cuir au dos, coupes abîmées, traces d'humidité en haut des ff.
Recueil de comptes de la fabrique de la paroisse de Saint-Pierre pour les années 1725-1738, présenté au chevalier François-César de Lombelon des Essarts (cité explicitement page 13), seigneur de Bérengeville-la-Champagne (ou la-Campagne), actuellement dans l'Eure, et formant alors une des 18 seigneuries possédées par la famille des Essarts en 1723, au moment de la succession de Pierre-François (cf. infra). Ce gentilhomme, issu d'une famille d'ancienne extraction remontant au XIIIe siècle, était né en 1696 de Pierre-François de Lombelon des Essarts (1649-1717) et de sa seconde épouse Jeanne-Catherine Le Franc (1675-1731). Il épousa en 1720 Marie-Éléonore de Bordeaux de Bargeville, qui lui donna dix enfants. D'une classe intermédiaire entre la haute noblesse et les petits hobereaux sans fortune, cette famille des Essarts chercha tout au long du XVIIIe siècle à consolider sa place à l'intérieur de la société normande, notamment par une politique avisée de dots. Notre livre de comptes ne comporte pas seulement un détail des dépenses faites par les différents trésoriers fabriciens de 1725 à, il présente également des détails vivants sur la vie d'une communauté paroissiale d'Ancien Régime, cellule élémentaire de la pyramide sociale, comme par exemple ce récit d'une assemblée délibérative :"Du consentement de Messire François-César, chevalier, seigneur de Bérengeville la Champagne, le huit de mars 1733, les parroissiens assemblés au son de la cloche issue de la grande messe en état de commun, après avoir délibéré, ont donné et donnent pouvoir à Charles Le Loutre et à François de La Vigne de transiger avec le sieur de la Barge au nom et pour la fabrique du dit Bérengeville, et ce par lavis de Mrs Duvivier et Des Rambours avocats en présence du sieur curé, au sujet d'un billet de cent livres qu'il redemande à laditte fabrique".Une longue addition au titre, biffée par la suite, et datée du 18 novembre 1764, donne des informations ultérieures sur un procès intenté par la fabrique, avec une ultime mention "Ils ont été remis ce 9 septembre 1766".Cf. 1. Hoock (Jochen) ; Jullien (Nicolas) : Dots normandes (mi-XVIIe - XVIIIe siècle), in : Clio (1996). - 2. Jullien (Nicolas) : Stratégies matrimoniales et mobilité sociale : le cas de la famille Lombelon Des Essarts (1662-1759), mémoire de maîtrise sous la direction de Jochen Hoock (Paris, 1995). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.