Paris 14 mars 1827 | 16.20 x 19.30 cm | trois pages et demi sur un bifeuillet
Lettre autographe signée de François-René de Chateaubriand, datée de sa main du 14 mars 1827, 3 pages et demi à l'encre noire sur un bifeuillet, adressée à Michel-Augustin Varcollier. L'écrivain s'adresse ici au mari de sa filleule, Atala Stamaty-Varcollier, la première à porter le prénom de l'héroïne du roman qui le propulsa sur la scène littéraire en 1801.Chef de la Division des Beaux-Arts de la Préfecture de la Seine, Michel-Augustin Varcollier sert d'intermédiaire pour Chateaubriand dans l'entreprise d'aménagement des abords del'Infirmerie Marie-Thérèse, grand projet de sa femme Céleste,qui se donne pour mission d'accueillir les prêtres âgés et les nobles devenues veuves à la suite de la Révolution française. "Voilà, Monsieur, un billet de Madame de Chateaubriand pour M. de Chabrol c'est pour l'inviter à se trouver au conseil de Marie-Thérèse qui aura lieu mercredi prochain 21 du courant à 2 heures. M. de Chabrol avait eu la bonté de proposer vendredi de cette semaine mais il a été impossible de réunir MM. les Conseillers. pour ce jour-là. Ayez, Monsieur, la bonté d'expliquer cela à Monsieur de Chabrol. [...] J'ai obtenu, Monsieur, que le préfet de Police la permissionde placer des palissades le long de murs mitoyens. Maintenant il me faut une permission de M. le Préfet de Paris pour planter dans l'enceinte de ces palissades. Je vais faire comme si je l'avais déjà, car le temps de planter est venu. Je ne doute point de la continuation de l'obligeance de M. le Préfet. Il y a encore, pour achever les travaux de la treillesur mon petit boulevart [sic] à donner deux couchesde peinture auxbarrières. Je me recommande à M. de Fresnes pour l'achèvement de ce grand ouvrage. Je dois le remercier ainsi que vous, Monsieur, de toutes les bontés qu'on a bien voulu avoir pour moi." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Paris 1829 | 12.7 x 19.8 cm | bifeuillet
Lettre autographe signée de François-René de Chateaubriand à Ferdinand Denois écrite à Rome et datée du 11 août 1829, 2 pages et deux lignes à l'encre noire sur un bifeuillet.Une déchirure dûe au décachetage sur la partie vierge du dernier feuillet, sans atteinte au texte. « Il faut encore, Monsieur, que je vous remercie : mon pauvre ami La Ferronays [le ministre des Affaires étrangères Auguste Ferron de La Ferronnays allait démissionner deux semaines plus tard pour raisons de santé] m'a écrit que tous ses maux sont revenus, qu'il se trouve mal deux ou trois fois par jour, qu'il ne peut songer à rentrer dans les affaires, c. Je crois que l'intérim n'en sera pas moins prolongé et que l'on gagnera ainsi la fin de la session. J'ai demandé un congé par MM. Boissy et Givré [ses secrétaires d'ambassade le diplomate et futur homme politique Hilaire-Étienne-Octave Rouillé de Boissy, et le diplomate et futur homme politique Bernard Desmousseaux de Givré], sans être tout à fait déterminé à en faire usage : cela dépendra des événements. Une dépêche télégraphique du 4 avril, venue par Toulon, m'a appris que le roi étoit fort content de la nomination du pape. Nos cardinaux se sont ralliés à moi et ont très bien marché. Le cardinal [Anne-Antoine-Jules de] Clermont-Tonnerre, qui a fait une chute, est logé à l'ambassade où je le soigne le mieux qu'il m'est possible que dira la Gazette ? [La Gazette de France, organe des ultras, était très hostile à Chateaubriand.]... » * De 1828 à 1829, pendant sa mission d'ambassadeur auprès du Saint-Siège, François-René de Chateaubriand correspond régulièrement avec le diplomate français Ferdinand Denois. Ce dernier servait officieusement d'agent du gouvernement français, « porteur de dépéches et d'instructions pour les plénipotentiaires à Rome », comme le rapporte Pierre Féret. En retour, Chateaubriand lui confie parfois ses réflexions personnelles : « que dira la Gazette ? » Cette interrogation, révélant une préoccupation de l'écrivain, fait écho à la situation politique mouvementée de la France en août 1829. En effet, trois jours avant la rédaction de cette lettre, le ministère de M. de Martignac est remplacé par le gouvernement ultra de Jules de Polignac. Sachant sa fonction menacée, Chateaubriand démissionnera trois semaines plus tard plutôt que d'en être destitué. C'est le cur lourd qu'il rentrera en France, laissant derrière lui la Ville éternelle, dans laquelle il avait trouvé une forme de paix : « C'est une belle chose que Rome pour tout oublier, mépriser tout et mourir ». De son côté, Ferdinand Denois connaît une période faste à cette époque : il est fait baron en mai, puis nommé Consul général de France à Milan en août. Lettre de François-René de Chateaubriand au diplomate français le baron Ferdinand Denois, avec qui l'écrivain échangeait régulièrement concernant sa charge d'ambassadeur à Rome. Peu après, Chateaubriand mettra fin à sa mission romaine en raison des bouleversements politiques de l'été 1829. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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s. l. 9 Mai 1841 | 11.10 x 18.10 cm | deux pages et demi sur un bifeuillet
Lettre autographe signée de François René de Chateaubriand, 2 pages et demi sur un bifeuillet, 29 lignes à l'encre noire. Plis inhérents à la mise sous pli. "Je suis passé chez vous le matin, mon cher ami, pour vous dire adieu. Vous auriez dû me rappeler plutôt ma dette lorsque j'étais dans la prospérité. Je l'avais complètement oubliée. Aujourd'hui je ne puis que la reconnaître pour en constater l'existence. En sus [...] qu'il restât quelque chose après moi au dela des quatre planches de la pire des maladresses du monde. [...] Je ne suis là cet automne, je reviendrai à Paris ou si je passerai en Italie. qui peut fournir un projet et décider d'un avenir ?" Charmante et esthétique missive signée du seigneur de la Vallée aux Loups. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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François SAUVO - [1772 - 1885] - Paris le 8 mai 1834 - Journaliste français (Moniteur Universel)
Reference : GF29791
1 page in4 - bon état -
Il remercie pour le soin pris "pour faire droit" à sa réclamation au sujet d'une lettre perdue - Il vient de recevoir, "sans taxe" la lettre postée de la rue Hautefeuille à son adresse - Il y tenait beaucoup car elle contenait une autre lettre qui n'était pas pour lui -
1 page in8 + adresse au dos (pneumatique) - bon état -
Il demande pardon pour son silence mais a été bouleversé par la maladie de sa femme - Bien que rassuré, il lui sera impossible de répondre à son invitation - "regrets les plus vifs" -
Paris 22 novembre 1837 | 21 x 27.5 cm | Une feuille
Lettre autographe signée de François Vidocq, datée de sa main du 12 novembre 1837, sur un double feuillet, dont l'adresse autographe du correspondant figure sur la quatrième page "Monsieur Pujol ancien directeur des Postes de Vendôme à Gournay, Enbray [Gournay-en-Bray] (Seine-Inférieure)". Nombreux plis inhérents à l'envoi. Bel en-tête imprimé déclinant les services rendus par son agence de détectives privés : "20 FRANCS PAR ANNEE, Et l'on est à l'abri de la ruse des plus adroits fripons" ! On y trouve l'adresse de son agence, récemment installée "présentement Rue Neuve St Eustache, N°39" (mention autographe). Vidocq avait gardé ses anciens bureaux "Rue du Pont-Louis-Philippe, N°20" (en-tête imprimé). * Le légendaire voleur et escroc, qui finit par occuper dès 1811 les fonctions de chef de la Sécurité parisienne et dont le nom tient encore aujourd'hui une place importante dans l'imaginaire populaire, avait fondé en 1833 un bureau de renseignements pour le commerce dont on peut lire la liste des services proposés dans une vingtaine de lignes imprimées en-tête. Vidocq rédige cette missive quelques jours seulement avant d'être arrêté, perquisitionné par la police officielle et traîné devant les tribunaux. Son entreprise de recouvrement est alors couronnée de succès et extrêmement lucrative grâce aux "20 francs par année" payés par des milliers de signataires commerçants, banquiers et industriels qui jouissent des services de sa police privée. A la même période, il publie son célèbre dictionnaire de l'argot des voyous,Les voleurs, physiologie de leurs moeurs et de leur langage également vendu depuis ses bureaux du Pont-Louis-Philippe et chez le libraire Tenon. Ses agents sont présents partout en France et même à l'étranger. Il s'occupe ici de retrouver la trace d'un mauvais payeur pour un notable normand : "Monsieur J'ai l'honneur de vous informer, que, j'ai découvert l'adresse du sieur Beaurepaire votre débiteur et qu'il est dans une position de pouvoir vous payer, je pourrai si vous le désirez vous indiquer sa demeure, mais pour ce faire, vous ne trouverez pas mauvais que je vous réclame le payement de vingt francs qui me sont dûs dans cette affaire et dont vous voudrez bien avoir la bonté de me faire remettre [...]" Il est alors au sommet de sa gloire, et la préfecture de Paris enrage de cette concurrence : "il fit en un mot de la contre police ce qui lui amena plusieurs démêlés avec la justice" (Histoire complète de F.- E. Vidocq, 1858).Neuf jours après l'envoi de la lettre, "Le 28 novembre 1837, à huit heures du matin, quatre commissaires, un officier et une vingtaine d'agents - "seulement" dira Vidocq avec ironie envahirent l'agence de la rue Neuve-Saint-Eustache et pillèrent trois mille cinq cents dossiers dont il ne fut dressé aucun inventaire, contrairement à ce qu'exigeait la loi. [...] Vidocq protesta aussitôt par une lettre à la presse, par une plainte au procureur du roi et par un exposé à l'adresse du procureur général. [...] Les commissaires accaparèrent des documents confidentiels qui compromettaient la police de Louis-Philippe, notamment des notes et des brouillons de rapports, relatifs "à des personnes qui occupent encore des emplois"(Eric Perrin, Vidocq). Malgré les nombreuses cabales contre lui et quelques mois d'emprisonnement, Vidocq sera définitivement acquitté en 1843. Rare lettre d'enquête de ce personnage sulfureux qui inspira l'un des plus fascinants personnages de Balzac : Vautrin. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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1927 1 p. in-4, à son adresse imprimée du 96 avenue de Clichy (Paris), s.l. (vers 1927), rousseurs. Longue lettre (35 lignes) en réponse à une enquête réalisée sur la valeur éducative du cinéma. "La vérité à faire ressortir est que le cinéma peut remplir un rôle bienfaisant de tout premier ordre.(...) L'effet éducatif des oeuvres imprimées et des pièces de théâtre est toujours lent et limité. Le cinéma a pour lui l'instantanéité"...
Paris Flammarion 1919 1 vol. relié in-12, demi-chagrin marron à coins, dos à nerfs, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés, 280 pp. Edition originale. Un des 25 exemplaires numérotés et paraphés par l'éditeur sur Hollande (seul grand papier), celui-ci enrichi d'une lettre autographe signée de l'auteur montée sur onglet. Mors un peu frottés.
Paul Elek, London (1947). Bon exemplaire relié, reliure pleine toile, avec titres, gd in-4, 166 pages + planches.
Treillières Pierre Gauthier 1983 -in-4 bradel cartonné un volume, reliure bradel cartonnée Editeur grand in-quarto à l'italienne couleur "doré" (22 x 30 cm) (cloth-bound great in-4 editor), dos et 1er plat avec titre imprimé en vert, envoi autographe manuscrit de l'auteur à l'encre noire sur la page de faux-titre : ".....A mon confrère Armel de Wismes, Peintre et écrivain dont j'admire le talent....(signé) J. FREOUR ...", Tirage limité à 1000 exemplaires : exemplaire H.C., orné de 26 hors-texte photographiques en couleur (full page engraving in colours) des NUS et BUSTES du sculpteur J. FREOUR, 120 pages + table, 1983 Treillières "Ateliers du Bois des Dons" Pierre Gauthier Editeur,
Superbe.....!!!..en PARFAIT état (as new condition). en trés bon état
Ensemble de 3 grandes lettres Autographes signées dont 2 recto/ verso de 1951, Format in-4° (28x21),1 petite lettre autographe signée, Format in-8° (21x13),1 carte autographe signée de 1970, Format (11x14),1 lettre dactylographiée signée de 1961, Format in-8° (21x13)1 enveloppe d'envoi de l'époque.Toutes les lettres sont signées de Pierre Fresnay (1897-1975).
MICHEL DE MAULE 2018 234 pages 14 2x20 8x2cm. 2018. Broché. 234 pages.
Comme neuf - ouvrage issu de destockage jamais lu mais pouvant présenter d'infimes marques de stockage et/ou de manipulation - expédié soigneusement dans emballage adapté
MICHEL DE MAULE 2018 234 pages 14 2x20 8x2cm. 2018. Broché. 234 pages.
Très bon état
leur œuvre en Allemagne avant et depuis la guerre. In 12 broché, faux-titre, titre, 468 pages, non coupé. Librairie Chapelot 1922. Edition originale, pas de grand papier. Envoi manuscrit autographe de l’auteur.
Paris (rue des Bons-Enfants, 30) : Silvestre, imprimeur, 1845 - In-16 (12x16cm), (48) pages sur beau papier vergé fort, en caractères gothiques, avec une vignette gravée sur bois en page de titre - Notice in-fine de P. Chabaille - Bel exemplaire de cette dix-neuvième livraison (qui en compte 24) de la "Collection de poésies, romans, chroniques, etc. publiées d'après d'anciens manuscrits et d'après des éditions des XVe et XVIe siècles". "Parmi plusieurs collections du même genre, les bibliophiles ont remarqué particulièrement celle-ci, qui se distingue par sa belle exécution typographique et sa correction, que par le choix des ouvrages dont elle se compose." (Brunet II, 138) - Vicaire II, 884.
Bruxelles, Heussner 1863 438pp., 24cm., édition originale de 1863, br.orig. (dos restauré), non coupé, texte en bel état, imprimé sur papier de luxe
Bruxelles, Devaux 1870 viii + 558pp. + frontispice, 25cm., édition originale de 1870, couverture cart. (dos en cuir, titre et nerfs dorés, plat marbrés), bon état
Bruxelles, Devaux 1873 pp.33-536 (pp.1-32 manquent), 25cm., édition originale de 1873, br.orig. (dos restauré), imprimé sur papier de luxe, texte en bel état
Bruxelles, Devaux 1867 558pp., 25cm., édition originale de 1867, reliure cart. (plats marbrés, dos en cuir avec titre et nerfs dorés, feuilles de garde marbrées), imprimé sur papier de luxe, bon état
Bruxelles, Devaux 1867 534pp., 25cm., édition originale de 1867, reliure cart. (plats marbrés, dos en cuir avec titre et nerfs dorés, feuilles de garde marbrées), imprimé sur papier de luxe, bon état
Bruxelles, Devaux 1867 534pp., 25cm., édition originale de 1867, br.orig. (dos restauré), imprimé sur papier de luxe, non coupé, cachet, texte en bel état
Bruxelles, Devaux 1868 510pp., 25cm., édition originale de 1868, br.orig., imprimé sur papier de luxe, non coupé, texte en bel état
Bruxelles, Devaux 1868 510pp., 25cm., édition originale de 1868, reliure cart. (plats marbrés, dos en cuir avec titre et nerfs dorés, feuilles de garde marbrées), imprimé sur papier de luxe, bon état
Bruxelles, Devaux 1868 558pp., 25cm., édition originale de 1868, br.orig. (dos restauré), imprimé sur papier de luxe, non coupé, cachet, texte en bel état
Bruxelles, Devaux 1868 520pp., 25cm., édition originale de 1868, br.orig. (dos restaurée), imprimé sur papier de luxe, non coupé, texte en bel état