André BARSACQ - [Théodosie 1909 - Paris 1973] - Metteur en scène, réalisateur et directeur de théatre français
Reference : 33225
1 page in4 - En tête Théatre de l'Atelier - Bon état malgré une petite fente à un pli -
Il vient de lire son ouvrage "Le Septième pont" - "J'y ai trouvé parfaitement rendu ce conflit entre le merveilleux de l'Asie et la science de l'Occident" - Mais l'ouvrage ne correspond pas à l'esprit des spectacles du théatre de l'Atelier -
Paris Chandeigne 2023 In8 - broché - 299 pages - Envoi autographe signé de l'auteur
Très bon Dédicacé par l'auteur
1 page in8 - avec quelques corrections autographes -
"Nous partimes de jour sous la voute étoilée..." - Album des sept années -
23 juin 1961 | 13.50 x 21 cm | 1 page sur une feuille
Lettre autographe signée de André Billy, écrite à l'encre verte. Date en haut de la lettre et signature au bas de la lettre. Pliure causée par l'envoi postal. André Billy écrit dans cette lettre que "l'amitié Franco-Maurras" n'est pas chose nouvelle. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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André BLUM - [1881 - 1963] - Conservateur et historien français spécialiste de la gravure
Reference : 35503
1 page in8 - bon état -
Il l'informe que son étude sur "Louis XIV et l'imagerie satirique au XVIIéme siècle" est parue dans les Mélanges Lemonnier - Pour ses livres sur "Bosse", il a prié son éditeur de lui donner satisfaction -
Paris 8 janvier 1953 | 21 x 27 cm | 1 pages et quelques lignes sur un feuillet
Lettre autographe signée inédite d'André Breton adressée au critique Charles Estienne?; une page et quelques lignes à l'encre noire sur un papier à en-être de la galerie de l'Étoile Scellée. Deux pliures transversales inhérentes à l'envoi, un petit manque angulaire en marge haute droite. Très belle lettre rendant compte de la disparition de l'un des amis les plus chers d'André Breton et de sa brouille avec Albert Camus. Breton fait part à son ami de la disparition de l'artiste surréaliste tchèque Jind?ich Heisler?: «?Votre lettre parlait de ces jours où il semble «?qu'il y ait juste assez de feu pour vivre?»?: c'était bien loin d'être assez de feu lundi, lorsqu'elle me parvenait?: un de mes deux ou trois meilleurs amis, Heisler, pris soudain de malaise en se rendant chez moi le samedi, avait dû être hospitalisé d'urgence et je venais de recevoir le pneumatique de Bichat m'annonçant sa mort. Je suis resté longtemps hagard devant ce fait non moins impensable qu'accompli?: il n'était pas d'être plus exquis que celui-ci, mettant plus de chaleur dans ses entreprises, dont la plus constante était de tout alléger et embellir à ceux qu'il aimait.?» Les deux poètes étaient en effet très proches?: Heisler avait participé, au côté de Breton, au lancement de Néon en 1948 et l'avait soutenu lors d'un épisode dépressif, l'accompagnant avec d'autres amis à l'île de Sein. «?Le début de l'année 1953 est assombri par la mort de Jind?ich Heisler (le 4 janvier). Fidèle entre les fidèles, il «?a vécu intégralement pour le surréalisme?» selon Breton qui rend hommage à son activité d'animateur?: «?C'est ainsi qu'il fut de 1948 à 1950 l'âme de Néon et jusqu'à ses derniers instants le plus grand enfanteur de projets que son génie lui soufflait le moyen de réaliser comme par enchantement.?»?» (Henri Béhar, André Breton) * Dans cette lettre empreinte de douleur, Breton fait soudainement référence à L'Homme révolté d'Albert Camus paru deux années plus tôt?: «?Allons, ce n'est pas encore cette fois que dans la révolte je parviendrai à introduire la «?mesure?» que nous prêche aimablement M. Camus.?» Les deux écrivains se rencontrent à New York à la fin mars 1946 alors que Camus est invité aux États-Unis pour une tournée de conférences comme représentant de Combat. «?Tous deux se concertent sur la meilleure façon de préserver le témoignage de certains hommes libres des distorsions idéologiques. Ils rêvent à une sorte de pacte par lequel des gens de leur trempe s'engageraient à ne s'affilier à aucun parti politique, à lutter contre la peine de mort, à ne jamais prétendre aux honneurs quels qu'ils soient.?» (ibid.) Avec d'autres intellectuels, ils fonderont en 1948 le Rassemblement démocratique révolutionnaire (RDR). Cet idylle prendra fin quelques années plus tard, à l'automne 1951, lorsque Camus publiera «?Lautréamont et la banalité?» extrait de son Homme révolté à venir. Breton, extrêmement blessé, lui répond dans un article intitulé «?Sucre jaune?» (in Arts)?: «?Cet article [...] témoigne de [l]a part [de Camus], pour la première fois, d'une position morale et intellectuelle indéfendable. [...] Il ne veut voir en Lautréamont qu'un adolescent «?coupable?» qu'il faut que lui en sa qualité d'adulte il morigène. Il va jusqu'à lui trouver dans la seconde partie de son uvre?: Poésies, une punition méritée. À en croire Camus, Poésies ne serait qu'un ramassis de «?banalités laborieuses?» [...] Il n'y aurait encore que demi-mal si l'indigence de ces vues ne se proposait d'élever la thèse la plus suspecte du monde, à savoir que la «?révolte absolue?» ne peut engendrer que le «?goût de l'asservissement intellectuel?». C'est là une affirmation toute gratuite, ultra-défaitiste qui doit encourir le mépris plus encore que sa fausse démonstration.?» Ainsi, deux ans plus tard, Breton tient encore rigueur du crime de lèse-majesté de Camus envers celui que Breton a érigé en père du surréalisme, mais plus encore, cette allusion à la philosophie pacifiste de Camus,
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s.d. (1953) | 22.30 x 27.60 cm | un feuillet manuscrit et un feuillet tapuscrit
| "Ecris tout ce qui te passe par la fenêtre" disaitLise| Manuscrit préparatoire autographe d'André Breton pour la préface du catalogue de vente de la collection Lise Deharme.Une demi page manuscrite à l'encre noire, et une demi page tapuscrite avec des corrections manuscrites, chacune au verso d'un feuillet à en-tête "A l'étoile scellée / Rue du Pré-Aux-Clercs - Paris VIIe". Précieux manuscrit de travail d'André Breton, abondamment biffé avec de nombreuses variantes. Le père du Surréalisme signe ici la préface de la vente deslivres surréalistes et tableaux modernes d'une grande protagoniste du mouvement : la romancière Lise Deharme. La vente eut lieu à l'hôtel Drouot le 6 mars 1953, sous le marteau de Maurice Rheims. Joint au manuscrit, figure le tapuscrit du texte, avec les toutes dernières corrections de Breton à l'encre noire. *** Lise Deharme et Breton s'étaient rencontrés en 1924, année de publication du Manifeste du surréalisme. Elle fascina Breton qui en fit une égérie du mouvement et un véritable symbole de la révolution surréaliste. Deharme fut immortalisée dans Nadja et entretint une relation complexe et fusionnelle avec l'écrivain tout au long de sa vie. Breton lui rend ici hommage à travers cette préface, noircie de repentirs et maintes fois retravaillée : par cette présentation "il signe une manière de reconnaissance de dette à l'égard de celle qui lui avait offert le gant deNadja" (Association André Breton). " Ce qui va se disperser ici, soit dit que pour quelques-uns c'est un peu du trésor du temps. De la manne où nous puisons de quoi nous faire cette coquille_ le mobilier au sens très large où le conditionne aussi bien le choix des livres que des [parures] plantes ou des oiseaux. Si rares sont ceux qui, comme Lise Deharme, ont su extraire ce qui est électivement fait pour eux tant de l'intérieur [extérieur] que l'extérieur [intérieur]. "Au pays qui te ressemble", n'est-ce pas dont a parlé Baudelaire ? Et l'on retrouve sa mélancolieà voir, au vent, filer comme graines [filer au vent comme un chardon] ces choses que tant de discernement passionnel avait réunies comme si, autour de celle qui s'en entourait, elles étaient venues obéissant à une loi d'attraction pure. Le goût poétique d'une époque en ce qu'il a de spécifique, a étincelé là comme nulle part. Qu'enparticulier il me soit permis de dire que [dans son caprice souverain, et ce qu'il exaltait du présent et retenait du passé]le surréalisme, à travers plusieurs d'entre nous, a vivement subi l'ascendant de ce caprice souverain. "Ecris tout ce qui te passe par la fenêtre" disait [dit] Lise et [ne songe plus aujourd'hui à rien garder pour soi, que le] voici qu'elle ajoute : ne garde rien que ce que tu tiens du murmure de source de cette année-làet du parful du Pot de mousse. Mais tout ce dont elle se sépare grâce à elle demeurera si chargé d'esprit que rien ne pourra l'éteindre dans sa gravitation vers d'autres destinées" - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Saint-Cirq-Lapopie 9 octobre 1956 | 13.50 x 18 cm | 1 page sur un double feuillet et une enveloppe
Lettre autographe signée d'André Breton adressée à Jean Schuster ; une page rédigée à l'encre noire sur un double feuillet de papier blanc. Enveloppe jointe. La rédaction de cette lettre coïncide avec la date de parution du tout premier numéro de la revueLe Surréalisme même: "Enfin ! Considérant l'objet fermé, disons-nous qu'il n'y a plus qu'à attendre les événements..." Breton, alors dans sa maison de Saint-Cirq-Lapopie, prévoit de rentrer à Paris à cette occasion : "Il fallait cela - et le grand froid du matin - pour nous ramener à Paris : nous y serons vendredi et je passerai le soir au Musset." Jean Schuster (1929-1995) rejoint le groupe surréaliste en 1947. Proche de Benjamin Péret et André Breton, il deviendra l'exécuteur testamentaire de ce dernier. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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s. n. | Paris 6 mai 1960 | 14.5 x 11 cm | Une enveloppe
Enveloppe manuscrite rédigée par André Breton à l'attention de son amie Géo Dupin, responsable de la galerie d'art La cour d'Ingres, au 17 quai Voltaire, chez qui le pape du surréalisme achetait des tableaux. L'adresse est rédigée à l'encre noire (quelques lettres ayant bavé). Agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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New York 23 octobre 1945 | 17.10 x 25.40 cm | 2 pages sur un feuillet et une enveloppe
Lettre autographe signée inédite d'André Breton adressée à Marcel Jean, deux pages rédigées à l'encre bleue sur un feuillet. Enveloppe "air mail" jointe. Pliures inhérentes à l'envoi. Cette lettre est évoquée et très brièvement citée dans l'autobiographie de Marcel Jean,Au galop dans le vent. Importante et longue lettre envoyée depuis New York alors que Breton, en exil depuis 1943 car considéré comme "anarchiste dangereux" par le gouvernement pétainiste, a été contraint - à l'instar de nombreux intellectuels - de quitter la France pour pouvoir continuer à travailler. Il fait part à son ami de "l'accablement" dans lequel le met la ville et l'on sent encore son empressement à rejoindre sa patrie. Peintre, dessinateur et décorateur, Marcel Jean rejoignit le groupe surréaliste en 1933 et devint l'un des premiers chroniqueurs du mouvement. On sent toute son émotion à la réception de cette lettre dont il parle longuement dans son autobiographie : "Octobre 1945, j'écris à André Breton à New York. En réponse, deux pages serrées de fine calligraphie. Ma lettre, dont le ton a dû le séduire, lui a fait "vraiment plaisir". Il me retrouve "sain, sauf et nullement dénué de cette façon de voir lucide, souriante, très humaine" qu'il m'a toujours connue ("Je viens de penser, dit-il, à ta rude poignée de main..."). Je lui ai signalé l'étude sur Lautréamont dont je rapporte les éléments, il m'engage à en donner des extraits, à un numéro surréaliste en préparation de la revueVrille, "cela sans préjudice de dessin de toi queVrilledevrait reproduire", et, pour la même revue, de soumettre "un certain nombre d'ouvrages récents à un commentaire analytique et critique approfondi". Suivent des conseils et des encouragements en vue d'un travail de critique littéraire qu'il souhaiterait me voir entreprendre. Puis quelques nouvelles de l'Amérique et de nos amis : Max Ernst, Tanguy, Péret, qui s'ennuie à Mexico, Matta, qui "peint de grands panneaux dans un nouveau genre (figuratif sadique) très remarqués.". Et la signature fougueuse. Les lettres de Breton, leur contraste entre le texte, à l'écriture extrêmement régulière, et le paraphe, bousculé, et dans les deux graphismes quelque chose de surveillé m'ont toujours donné l'impression qu'en m'écrivant il me faisait la faveur d'un autographe. Son message esquissait pour moi un programme de chroniqueur en vue de son retour à Paris au printemps, mais j'avais en tête autre chose que de commenter les commentaires des critiques dont il me signalait l'intérêt - Maurice Blanchot ou Léon-Pierre Quint. Mes projets concernaient l'étude de Lautréamont et puis - ou en même temps : peindre, et dessiner." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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s. n. | Paris 31 Mars 1964 | 13.5 x 21 cm | Une feuille
Lettre autographe datée et signée d'André Breton, 21 lignes à l'encre bleue sur un feuillet, adressée à Georges Isarlo de la revue Combat-Art à propos d'un texte que lui a donné son ami José Pierre. Fidèle à lui-même, le chef de file et Pape du surréalisme tient à éclaircir les choses vis-à-vis de son correspondant : "Vous comprendrez sûrement le souci que je puis avoir de ne pas, sous un vain prétexte d'anniversaire, laisser dénaturer le sens et gâter le fruit de quarante années de lutte et voudrez bien considérer qu'il a pour tous ses signataires - répondants du surréalisme aujourd'hui - la même importance vitale que pour moi." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Paris 16 février 1947 | 20.80 x 27 cm | une page sur un feuillet, enveloppe jointe
Lettre autographe signée inédite d'André Breton adressée à Michel Fardoulis-Lagrange, rédigée à l'encre noire sur un feuillet à en-tête de l'Exposition internationale du surréalisme 1947. Enveloppe jointe. Pliures transversales inhérentes à l'envoi. Intéressante lettre évoquant la revueTroisième Convoifondée parJean Maquet etMichel Fardoulis-Lagrange, rédigée peu de temps avant la seconde exposition surréaliste à la galerie Maeght : "Dites-moi : IIIe Convoi ne nous a tout de même pas habitués à cette allure ! "La revue, dont le titre s'inspire desVases communicants("Nous, voyageurs du second convoi."),connut cinq numéros entre 1945 et 1951. Nous n'avons pas trouvé trace d'une collaboration de Breton à cette revue, mais la lettre que nous proposons démontre qu'il a en peut-être été question : "Et vous savez que je reste en assez mauvaise condition, avec cette séquelle de sinusite. [...] Il me faudrait aussi être un peu plus éclairé peut-être sur l'axe de votre quatrième numéro (pour ne pas partir à côté ou faire malgré moi trop divergent). Ne pensez-vous pas ?" - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Paris mercredi 12 mars 1947 | 20.80 x 27 cm | 1 page sur un feuillet, enveloppe jointe
Lettre autographe signée inédite adressée à Sarane Alexandrian, une page rédigée à l'encre bleue sur un feuillet à en-tête de l'Exposition internationale du Surréalisme de 1947. Enveloppe jointe. Cette lettre est une réponse à une lettre envoyée la veille par Sarane Alexandrian, partiellement consultable sur le site des Archives Breton. Né à Bagdad et engagé dans la Résistance dans le Limousin, c'est à cette époque que Sarane Alexandrian découvre le dadaïsme. A vingt ans, il devient le bras droit d'André Breton et est chargé par ce dernier de la direction du secrétariat deCauseafin de répondre aux candidatures de nombreux jeunes artistes du monde entier souhaitant rejoindre le mouvement surréaliste. En octobre 1948, il rompt avec le pape du surréalisme tout en lui conservant son estime et son admiration :"Auprès de lui, on apprenait le savoir-vivre des poètes, dont l'article essentiel est un savoir-aimer... On l'admirait pour la dignité de son comportement d'écrivain, ne songeant ni aux prix, ni aux décorations, ni aux académies" (Alexandrian, André Breton par lui-même, 1971). La lettre que nous proposons marque les débuts de cette éphémère mais importante relation entre les deux écrivains. André Breton, de vingt ans l'aîné de Sarane Alexandrian, semble porter de grands espoirs en ce jeune théoricien qui s'intéresse à ses écrits : "Max-Pol Fouchet ne m'a pas encore fait lire "Poésie et objectivité" mais votre lettre m'en dit assez pour que je croie à un profond accord entre nous, accord moins fondé sur la réception que vous faites à ce qu'a pu être jusqu'ici mon message qu'à la nature même de votre projet personnel, qui se confond en grande partie avec le mien."Quant à "Poésie et objectivité", il ajoute : "Je verrais le plus grand intérêt à publier au catalogue de l'exposition surréaliste quelques pages de vous, dans lesquelles demanderaient à être à peine transposées les principales idées qui s'expriment dans votre lettre et surtout celles qui touchent à la création d'une "mystique érotique"."Cette publication prenant la forme d'un manifeste verra bien le jour et paraîtra dans la revueFontaineréalisée à l'occasion de l'Exposition internationale du Surréalisme de 1947 à la Galerie Maeght. Le texte vaudra un grand succès au jeune Alexandrian qui sera dès lors considéré par ses pairs comme le théoricien n°2 du surréalisme. Très belle lettre marquant le début de l'importante mais éphémère relation entre les deux maîtres à penser du surréalisme. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Antibes 9 mars 1948 | 21.80 x 27 cm | 2 pages sur un feuillet
Lettre autographe signée inédite d'André Breton adressée à Gaston Puel ; deux pages sur un feuillet rédigées à l'encre bleue d'une écriture fine et soignée, nombreux soulignements. Rousseurs et traces d'adhésif marginales. Très belle lettre, empreinte de bienveillance, dans laquelle le Pape du Surréalisme fait part de ses nombreuses et chronophages occupations à son jeune épistolier, tout en rassurant celui-ci sur son talent et son avenir. Gaston Puel commença à correspondre avec André Breton à la Libération. Ils ne se sont, au moment de cette lettre rédigée pourtant quatre ans plus tard, jamais rencontrés: «Je suis heureux que vous ayez pensé à m'adresser votre photographie. C'est un grand pas de fait pour rompre la distance et il ne se peut guère que nous ne nous rencontrions bientôt.» Les deux écrivains semblent pourtant très proches, comme en témoigne le ton paternel et rassurant de Breton: «Ne parlez pas comme à regret de ceux qui avancent: vous en êtes et j'en sais bien peu qui soient si loin que vous, déjà. Ce que vous m'écrivez - pas seulement cette fois - est toujours pour moi de haute importance...» Travailleur sans relâche, Breton fait ici part de sa frustration et de sa lassitude à Puel: «Mais il faut continuer à vivre et pour cela se réserver une part de solitude qu'avec angoisse aussi je vois diminuer chaque jour.» Gaston Puel, alors âgé de 24 ans, participe depuis quelques temps aux activités du groupe surréaliste autour de Joë Bousquet, d'André Breton et de René Char. Son mentor lui prédit ici un avenir tout tracé: «Mon cher Ami, je souhaite très vivement que vous preniez une part active à la rédaction de «Néon». Il suffirait d'une très légère transposition de ton pour que les pages que vous m'adressez puissent y trouver place et en constituer un des éléments primordiaux. Il en va, naturellement, de même pour «Supérieur inconnu» si cette revue peut voir le jour.» Cette dernière revue, censée réconcilier et unir les conservateurs et les novateurs du surréalisme, ne verra le jour que quarante-huit ans plus tard sous l'impulsion de Sarane Alexandrian. Gaston Puel intègrera en revanche bien la rédaction de Néon, mais finira par se détourner des surréaliste - tout en conservant son amitié pour Breton - en 1950. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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novembre 1952 | 20.90 x 13.40 cm | une feuille
Manuscrit autographe d'André Breton constitué de deux courts textes intitulés "Assez souillé !" et "Courrier transpyrénéen", rédigés pour le n°1 de novembre 1952 de la revueMédium.18 lignes rédigées à l'encre noire d'une écriture soignée sur un feuillet blanc. Un infime trou d'épingle en marge haute droite du feuillet. "Assez souillé !" relate l'accueil réservé par la revue Médium au panégyrique de Céline par Albert Paraz. La chronique intitulée "Courrier transpyrénéen" annonce quant à elle la publication du dernier ouvrage du critique Juan Eduardo Cirlot intituléSurrealismo. Breton y évoque également l'ouvrage de Robert BenayounLe Livre du Non-Sensqui portera finalement le titre d'Anthologie du non-senset paraîtra en 1957 chez J.- J. Pauvert. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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mai 1953 | 21 x 27 cm | une feuille
Manuscrit autographe d'André Breton intitulé "Un peu jaguar...", rédigé pour le n°7 de mai 1953 de la revueMédium.12 lignes rédigées à l'encre noire d'une écriture soignée sur un feuillet blanc. Deux pliures transversales sans gravité. Il s'agit de la version finale du texte ; une version intermédiaire de cet article est visible sur le site des Archives Breton. Intéressante chronique concernant le peintre suédoisMax Walter Svanberg : "De Malmö (Suède) notre très admiré amiMax Walter Svanberg nous écrit pour protester contre la manière dont ont été récemment présentées ses toiles à Paris..." "C'est en 1953 que Breton et ses amis découvrent l'uvre de Svanberg. En 1954 il illustre entièrement le numéro 3 de la revue surréalisteMédiumet en 1955 Breton préface sa première exposition particulière à Paris à la galerie " À l'étoile scellée". " (Archives Breton) - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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mai 1953 | 21 x 27 cm | une feuille et un petit papillon
Manuscrit autographe d'André Breton signé "A.B.", de deux chroniques intitulées"Une fameuse gorgée de poison" et "ça !", rédigées pour le n°7 de mai 1953 de la revueMédium.Une longue page rédigée à l'encre noire d'une écriture soignée sur un feuillet blanc, quelques corrections et ajouts parfois à l'encre bleue. Est joint un petit papillon de la main de Breton, concernant un article de René Alleau, comportant un petit texte imprimé et annoté par lui aux stylos à bille rouge et bleu et portant en tête une mention explicative. Deux pliures transversales sans gravité. Il s'agit de la version finale de ces deux textes ; une version intermédiaire de ces articles, plus raturée que la nôtre, est visible sur le site des Archives Breton. "Une fameuse gorgée de poison" est un texte de critique sur deux films : Le Rideau cramoisid'Alexandre Astruc, tiré d'une nouvelle de Barbey d'Aurevilly, etLa Canduela de Maurice Clavel, tiré d'un roman de Stendhal: "Tels quels, ces deux films constituent un ensemble inoubliable. L'amour s'y embrase dans le vent qu'il aime, celui de la perdition." "ça !", dont on voit bien le titre antérieurement choisi par Breton ("Le gredin du jour"), est une diatribe contre "L'effroyable ganache qui porte, pour si peu de jours encore, le nom de Francis Jourdain" et qui "s'est laissée récemment aller à quelques sordidités gâteuses dont la presse a fait grand cas. Le vieil abruti s'était mis dans le panais pourri qui lui tient lieu de tête et d'organe excréteur de salir Huysmans, excusez du peu !" - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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mai 1953 | 21 x 27 cm | une feuille
Manuscrit autographe d'André Breton signé "A.B." intitulé "3² + 4² = 5²", rédigé pour le n°7 de mai 1953 de la revueMédium.18 lignes rédigées à l'encre noire d'une écriture soignée sur un feuillet blanc. Deux pliures transversales sans gravité. Il s'agit de la version finale du texte ; une version intermédiaire de cet article est visible sur le site des Archives Breton. Intéressante chronique sur l'ouvrage de Paul Sérant consacré à René Guénon et à son oeuvre paru aux éditions La Colombe : "De cette oeuvre, une des plus considérables de notre époque, M. Paul Sérant offre une étude pénétrante." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Amsterdam 1958 | 13.90 x 8.90 cm | une carte postale
Carte postale autographe signée inédite d'André Breton adressée à Jean Schuster, rédigée au stylo bille bleu au verso d'une carte postale reproduisant une photographie en noir et blanc d'un masque mélanésien conservé au Tropenmuseum d'Amsterdam et qu'André Breton désigne sous le qualificatif hautement significatif d'"ami" chargé de transmettre son "affection" à Jean Schuster. Superbe description picturale de la ville et de sa topographie qui surprend le poète :"Ce quadrillage de canaux et le carrelage de tulipes nous laissent en grande indécision. [...] Ce pays est très beau décidément." Elisa, l'épouse de Breton, a ajouté quelques lignes d'une tonalité toute surréaliste à la suite du texte principal : "Elisa à Amsterdam est issue d'un moule de pain d'épices et d'une entorse en puissance d'antiquaires." Jean Schuster (1929-1995) rejoint le groupe surréaliste en 1947. Proche de Benjamin Péret et André Breton, il deviendra l'exécuteur testamentaire de ce dernier. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Île-de-Sein Août 1949 | 13.60 x 9 cm | une carte postale
Carte postale autographe inédite d'André Breton, signée par lui-même, sa femme Elisa, Benjamin Péret, Toyen et Jindrich Heisler, adressée à Marcel Jean et son épouse et rédigée au dos d'une vue photographique en noir et blancdes rochers de la Chaise-du-Curé de l'Île de Sein (Finistère). Charmante carte postale poétique, rédigée lors d'un séjour breton : "la corne de brume manque à tous ses devoirs quoique le coupage au couteau soit de règle. Dans la vase à quoi se limite la vue de l'hôtel de l'Océan un bateau penché dit son nom : "Rose effeuillée". Rien de moins. Mais c'est toujours très bien dans l'ensemble."Revenant à des discussions plus "professionnelles", Breton demande des nouvelles du galeriste américain Sidney Janis : "Qu'est-il résulté de la visite Janis ?" - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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1 page in4 - En tête de "Gringoire" - bon état - On joint un envoi autographe signé sur le faux-titre de "Sensualité" -
Il le remercie de le citer avec tant de gentillesse "dans Chantecler et dans Paris Presse" - Il n'arrive pas à trouver Paris Presse en kiosque - "Est-il donc si confidentiel?" - Il aimerait recevoir 6 numéros du Paris Presse du 16 juillet, date à laquelle a paru son article -
André DAVID - Secrétaire général des Grandes Conférences des Ambassadeurs -
Reference : GF30767
1 page in4 - bon état - En tête de "Les Grandes Conférences des Ambassadeurs"
Il demande deux places pour Tovaritch - Jacques DEVAL (ou Jacques Boularan) était un dramaturge, scénariste et réalisateur français par ailleurs père de Gérard de Villiers -
André de FOUQUIERES - [Paris 1874 - 1959] - Homme de lettres français
Reference : GF30779
2 pages in12 - [Carte un peu pliée] -
Il félicite pour la "délicieuse comédie Beauté" traitée avec "talent...esprit...distinction"..- Il demande du dialogue du premier acte pour en parler dans la presse - Jacques DEVAL (ou Jacques Boularan) était un dramaturge, scénariste et réalisateur français par ailleurs père de Gérard de Villiers -
1 page in8 - adresse au dos - bon état -
Invitation à déjeuner "mercredi matin, à l'heure habituelle" -
1 page in8 - adresse au dos (et dessin d'un visage de profil?) - bon état -
Invitation à déjeuner à son retour d'Alsace, pour quelques jours - "Le Directeur du Journal Alsace et Lorraine est Mr Jaeger" -