Paris Editions de Minuit, coll. "Grands Documents" 1964 1 vol. broché in-8, broché, 249 pp. Edition originale de ce premier livre de Samir Amin, enrichi d'un envoi de l'auteur à Alain Besançon. Epuisé chez l'éditeur. - Vignes, 453. Couverture frottée, bon état intérieur.
Fac-similé epoque Minute autographe (lithographie autographie à la plume) Anastatique (réimpression),minute autographe,le corps exeditionnaire disposait d'une presse imprimerie lithographique à bord, permettant l'impression et la diffusion des ordres écrits à l'ensemble de la flotte (tirage moins de 100 ex.)
DUPERRE -Victor, Guy, Baron (1775/1846) - Amiral français. Il commandal expédition d Alger en 1830 - Remise de 20% pour toutes commandes égales ou supérieures à 200 €
1940 BEYROUTH LE JOUR 1940- IN8 br.couv.ill.-196p.ill.in et ht -envoi aut.aut.
Remise de 20% pour toutes commandes égales ou supérieures à 200 €
Plon Paris 1986 In-8 ( 225 X 140 mm ) de 228 pages, broché sous couverture illustrée. Précieux exemplaire de la bibliothèque de Renée NARCEJAC ( ou Kitty SWANSON, femme et collaboratrice de Thomas NARCEJAC célèbre écrivain de romans policiers avec son compère BOILEAU ), envoi autographe signé de l'auteur à celle-ci. Parfait état. Carte de visite jointe.
1945 Paris Edition Domat Montchrestien, ,, 1945 in8, broché 157 pp exemplaire enrichi d'un envoi de l'auteur a Daniel Halevy
bon état pour l'ouvrage mais le dos de la couverture est un peu abimé,
Paris Robert Laffont 1986 1 vol. broché in-8, broché, 289 pp. Envoi autographe signé l'auteur à Jean Mauriac. Très bon état.
Paris, Jean Subervie, 1966. in 8 brochée , 43 pp.tirage limité a 40 ex numeroté (08)Avec envoi autographe signé de l'auteur 1907-1988) - TBE
Ray F4*
[Typographie de Feissat Aîné et Demonchy] - AMPERE, Jean Jacques
Reference : 61585
(1830)
1 vol. in-12 reliure demi-maroquin rouge, dos à 5 nerfs, tête dorée, reliure signée de Smeers, Typographie de Feissat Aîné et Demonchy, Marseille, 1830, 51 pp.
Bon exemplaire très bien relié (rel. lég. frottée, ex-libris gravé Emmanuel Jeanbernat Barthelemy De Ferrari Doria, très bon état par ailleurs) dédicacé par le grand historien et écrivain Jean-Jacques Ampère (1800-1864).
Amédée ACHARD - [Marseille 1814 - Paris 1875] - Ecrivain français
Reference : 33326
(1810)
1810 1 page in8 - Trés bon état -
Il n'a eu sa lettre et sa brochure que samedi soir - Ce qui explique son silence - Mais il saisira une prochaine occasion pour faire ce qu'il lui demande - Après lui avoir dit l'intérêt qu'il a eu à lire "ce qui précède et ce qui suit la page 5", sa "modestie littéraire s'incline devant [son] éminence philosophico-scientifique" -
1 L.A.S. (177 x 110) 1 page . Pliures et petites déchirures en bas de la lettre.
" Mon cher modèle. Où dois-je vous envoyer votre marbre ? () Mille bonnes amitiés de votre tout dévoué sculpteur. Amélie Colombier ". Le bandeau "BOUQUINERIE AURORE" visible sur le scan n'est bien-sûr pas présent sur le document original, il n'a été placé ici que pour garder le caractère unique du document.
Amélie MURAT - [Chamalières 1882 - Montferrand 1940] - Ecrivain français
Reference : 33076
1 page in8 - Très bon état - Adresse au dos -
Elle lui adresse les "Bucoliques d'été" en espèrant que ce livre "de saison" lui plaira ainsi qu'à Mme Daniel Lesueur pour un écho dans la "Renaissance" - Elle a fait un envoi à Mr Lamandé pour la revue mais le "marbre était surplein" pour le moment et qu'il ferait "peut être un signe" dans quelques mois - "Ce n'est pas souvent que les revues font signes aux auteurs" mais elle garde espoir - Elle a appris que Mme Lesueur était souffrante et lui souhaite un "prompt rétablissement" -
Anais SEGALAS - [née Anne Caroline Ménard] - [Paris 1811 - 1893] - Poetesse française
Reference : 35109
2 pages in8 - Très bon état -
Elle le remercie pour son livre et pour les deux brochures envoyés - Elle souligne le plaisir de lire ses "brillantes pages, ou le style vigoureusement coloré vient toujours donner à la science un attrait inattendu" - Elle le félicite de la médaille d'or que vient de lui attribuer la Société protectrice - Mr Piton de Gault a aussi reçu une médaille - Elle est heureuse d'être membre d'une société qui rend ainsi "justice au talent" -
1 page 1/4 in8 - Très bon état -
Elle le remercie de lui avoir demandé sa poèsie de "La jeune fille mourante" - Un voyage est la cause de sa réponse tardive - Elle n'a encore jamais vu de séance publique et serait "charmée" d'y assister - Elle espère qu'il contribuera à l'embellir en lisant quelque morceau de sa composition -
1 page in8 - Très bon état -
Elle serait flattée de figurer dans son recueil - Elle lui envoie deux poèsies: "A une tête de mort" extraite de son premier volume de vers, "Les oiseaux de passage" et l'autre: "Le petit sonneur" de son dernier, "Nos bons parisiens" - Elle souhaiterait qu'il lui envoit ses épreuves -
1 page in4 - trés bon état -
Il est heureux de savoir qu'il a aimé son livre - "Je me souviens avec plaisir des soirées passées aux Houches à bavarder et à chanter..." - Il l'embarrasse un peu en lui demandant un extrait de son "important ouvrage" mais comme le livre a failli s'appeler "la divine surprise", il pense à cet extrait: "...la divine surprise de voir le phénoméne prevu par le calcul apparaitre là ou on l'a prêvu, tel qu'on l'a prêvu" - Belle lettre -
Anatole de MONZIE - [Bazas 1876 - Paris 1947] - Homme politique français
Reference : 35516
1 page 1/4 in8 - bon état -
Avant de prendre définitivement date pour "une conférence à Liège sur Barbey d'Aurevilly", il voudrait fixer précisèment la date: 25 ou 27 janvier -
Anatole de MONZIE - [Bazas 1876 - Paris 1947] - Homme politique français
Reference : 35515
1 page in8 - deuil - bon état - En tête de la Chambre des Députés -
Il précise que "L'Entente" n'est pas son journal et qu'il est seulement un "collaborateur de l'Entente" - Il lui adresse une petite brochure nouvellement parue -
Londres 12 décembre 1913 | 20 x 25.50 cm | en feuillets
Manuscrit autographe complet d'Anatole France, 7 pages à l'encre noire sur 7 feuillets et une note autographe signée sur un bifeuillet. 2 feuillets fendus au niveau du pli horizontal sans atteinte au texte, dernier feuillet renforcé au dos. Discours complet et abondamment corrigé d'Anatole France, à l'occasion d'unbanquet donné en son honneur à Londres. Le futur Prix Nobel de Littérature livre un superbe appel à la paix entre les nations et une ode à l'Angleterre, moins d'un an avant la Première Guerre mondiale. L'écrivain a offert ce manuscrit en l'accompagnant d'une note signée: «Gardez, cher confrère et ami, gardez ce chiffon de papier s'il a quelque prix pour vous. Anatole France Londres, le 12 décembre 1913 ». * Le biographe anglais d'Anatole France a assisté à cette allocution de l'écrivain, qui préfigurait la nécessité absolue du soutien entre la France et l'Angleterre: «En décembre 1913, le Maître a effectué une brève mais mémorable visite dans ce pays. L'événement central de son séjour à Londres fut le banquet donné en son honneur à l'hôtel Savoy. À cette occasion, il fut apparemment décidé, dans les cercles éloignés et exaltés où de telles décisions sont prises, que le socialiste devait être ignoré (son tour devait venir plus tard, avec les Fabiens), mais que l'honneur pouvait et devait être rendu à l'homme de génie, l'homme de lettres le plus en vue de l'époque. La fête fut donc présidée par un pair, feu Lord Redesdale, lui-même écrivain de talent. La compagnie était nombreuse et distinguée. [...] Monsieur France, bien qu'il soit un orateur inimitable, n'est pas un conférencier et, à cette occasion, il a lu son discours. Tout ce dont je me souviens aujourd'hui, c'est de la musique riche et délibérée de la voix qui l'a prononcé, et des mots qu'il a répétés avec une étrange insistance : Travaillons de concert à la paix du monde'. C'était en décembre 1913. L'exhortation, ainsi répétée, semblait déjà à l'époque chargée d'une signification sinistre, et aujourd'hui, en repensant aux années d'horreur qui allaient bientôt suivre, on se demande si ce vieil homme aux yeux étranges et impénétrables et à la voix musicale et mélancolique n'avait pas en quelque sorte vu l'ombre de la catastrophe à venir » (J. Lewis May, Anatole France, the man and his work: an essay in critical biography, p. 98-99). Le manuscrit contient de nombreux passages biffés et réécrits, et montre la genèse de l'écriture de ce beau discours, dont voici des extraits: «M.M. Je ne suis pas bien sûr que je ne rêve pas. Accueilli avec cette cordialité splendide par tant d'hommes dont les noms, les uvres, la pensée représentent tant de grandeur, de forte et de beauté. [] Vos compatriotes durant 2 siècles ont donné des chefs-d'uvre de ce genre. Est-il besoin de rappeler Richardson et Fielding, Swift et Daniel Defoe, Walter Scott Dickens et Thackeray, George Elliott [] le roman est en Angleterre dans son sol de prédilection comme la pomme en Normandie et l'orange à Valence. Pourquoi? Il faut pour le dire en un gros volume ou un seul mot. Hé! bien disons-le en un mot. Ce mot Lord Redesdale nous l'a fait pressentir. C'est que le roman est intime cordial et familier par nature et que l'anglais à l'esprit familier, intime et cordial. Messieurs je ne rêve pas: c'est un banquet, je vois briller les coupes et les visages bienveillants des convives. Et j'arrive à comprendre pourquoi vous m'y avez convié. Je suis pour vous un symbole, une allégorie. Je représente à cette table les lettrés français comme aux fêtes de la Révolution française la citoyenne Momoro représentait la déesse raison. Sans être déesse ni spécialement raisonnable, cette idée me met à l'aise et je ne vous chicanerai pas trop sur le choix de votre symbole. Je me dis que peut-être ne vous a-t-il pas déplu de faire asseoir à votre table un français qui, ayant la faiblesse d'écrire, eut du moins le mérite, que vous estimez fort, de ne jamais déguiser sa pensée. Et ce qui est infini
Phone number : 01 56 08 08 85
Anatole FRANCE - [Paris 1844 - Saint-Cyr-sur-Loie 1924] - Ecrivain français
Reference : 35065
1 page in8 - trés bon état malgré un angle coupé -
Il lui a envoyé "la chronique de l'Univers illustré" - Il lui demande d'envoyer les épreuves chez Madame Le Boeuf - Bois le Roi (Seine et Marne) -
Anatole FRANCE - [Paris 1844 - Saint-Cyr-sur-Loie 1924] - Ecrivain français
Reference : 35066
1 page in4 - trés bon état malgré deux trous de classeur -
Il lui demande deux numéros de la revue de famille contenant: "1/ une fausse Jeanne d'Arc, la dame des Armoises" - "2/ Merlin l'enchanteur et la vocation de Jeanne d'Arc" -
1 vol. in-8 reliure de l'époque demi-basane marron, dos à 4 nerfs dorés, Librairie de Charles Gosselin, Paris, 1842, 2 ff., IV-161 pp.
Envoi autographe signé de l'académicien Ancelot "à mon aimable cousine Mme Emile Fouyer". L'envoi autographe signé est répété en tête de chacune des différentes épîtres. Bon état (petit mq. en mors et coupes frottées, notice sur l'auteur contrecollée en garde)
s.d. et 14 février 1859. 1 p. 1/2 in 8°.
– «Je trouve en rentrant l’ouvrage de monsieur Didier et je ne veux pas perdre un moment pour le remercier d’un si aimable souvenir et du plaisir qu’il va me procurer. Je me réjouis de la lecture de ce livre remarquable dont s’occupe déjà le monde littéraire… Qu’il n’oublie donc pas les mardis et samedis.» – Vous avez raison de prendre un peu d’intérêt à ce qui me regarde. Car moi je prends du fond du cœur intérêt à vous; plus je vis et plus je trouve que ce qu’il y a au monde de meilleur et de plus rare c’est une bonne affection… pouvoir aimer deux qu’on estime et trouver autant de sécurité dans leur caractère que d’agrément dans leur esprit, est le premier et le plus grand bonheur.Virginie Ancelot (1792-1875) tint salon sous quatre régimes successifs, de la Restauration au Second Empire. Qui reçut-elle? Tout le monde. Les avis sont partagés sur cette femme discrète, mais chacun s’accorde à la trouver, bonne, aimable et indulgente, excellente maîtresse de maison. Elle en retraça l’hisoire dans Un salon de Paris, 1824 à 1864.
s.d. 1/2 in 8°.
“ [...] que je viens vous solliciter comme si je me croyais du crédit, et que je vous demande votre bienveillance la plus aimable pour un excellent ami à moi le vicomte d’Arlincourt dont on joue demain un ouvrage important, la Peste noire. Soyez-lui favorable, je vous en prie. J’en serai aussi reconnaissante au moins que si c’était pour moi. [...]
5 pp. in 8°, 1 p. in 12.
De la difficulté d'êytre publiée quand on est une femme : – 24 février 1869. « Voici l’article en question, je désire qu’il vous plaise et je m’en rapporte à vous pour tout le reste. Les épreuves auront besoin d’être corrigées avec soin à cause des noms propres. – 14 mars 1869. « Voulez-vous que je revoie mon article sur le livre de M. Bertrand, que j’ôte mon nom et tout ce qui peut désigner une femme en le remplaçant par des choses plus savantes afin que vous puissiez l’insérer ? J’ai lu cet article à deux membres de l’Institut, dont l’un est ami de M. Bertrand et ils en étaient très contents, le livre est une œuvre littéraire qui parle de savants et non un livre de science [...] J’essaierais bien de faire quelque chose dans le genre où l’on doit que vous accepteriez des articles où je mettrais un pseudonyme homme. Mais cependant j’aurais encore la crainte que mon travail n’eut pas le même sort que celui sur M. Bertrand s’il avait d’autres juges que vous." – 27 juillet 1869. " [...] la politique a été si vive que je ne suis pas étonnée qu’elle seule remplit le journal. On est plus calme et pour assez longtemps. Voulez-vous donner suite à ce projet ? Je ferais un article tous les quinze jours (Comédie sans théâtre) et je signerais un nom d’invention Pierre ou Paul. » – 26 décembre 1869. « Lorsque j’ai eu l’honneur de vous voir et qu’ensuite Mlle Benoit vint me parler d’articles dans le Moniteur il ne fut question que de souvenirs du premier Empire, époque que je connaissais peu et je n’aurais pas refusé si l’on m’eut proposé ce que fait M. Léo Lespès. Je n’aurais sans doute pas sa verve puissante et sa fécondité ; mais j’aurais eu quelques mérites féminins qui auraient pu être sympathiques au public. Or une revue de ce genre était très vivement désirée par moi [...] M. Léo Lespès fait les Souvenirs d’une vieille femme, est-ce qu’on ne pourrait pas parallèlement faire des articles intitulés Espérances d’un jeune homme ou bien une petite revue des livres, toujours avec pseudonyme." – On joint : Victorine BENOIT. L.A.S. à Paul Dalloz. 14 mars 1869. 4 pp. in 8°. Sur l'acharnement que met Virginie Ancelot à faire passer ses articles... " [...] J’ai répété souvent : Mr Dalloz pense que pour un article de ce genre il faudrait la plume virile et érudite d’un savant. Je trouvais cette idée-là superbe. Elle m’avait l’air de ces flèches de scythe qui déterinent les fuites à toute vapeur. — Eh bien ! Pas même l’ombre d’un découragement ce qui me fait craindre plus que jamais : trop de pation ( ?) en tout ceci. J’ai fortement appuyé comme tu me l’avais recommandé sur ton conseil si sage de s’en tenir aux salons, aux souvenirs, à une revue des pièces qui ont le mieux assuré la réputation littéraire tant de Mme que de Mr Ancelot. En joignant à cette analyse des particularités sur les artistes dramatiques de ce temps (artistes qu’on a tant vus, tant connus, tant reçus), il me semble qu’on intéresserait facilement le lecteur. [...] Elle flotte, elle hésite. Est-ce prudence ? est-ce bienveillance ? Ça n’est guère supposable. D’ailleurs se réfugiant dans un nom de guerre, la difficulté n’est-elle pas toute tranchée sous le premier rapport ? Et pour l’autre, qui pensera à se formaliser de ce que tels ou tels ne reçoive pas le coup d’encensoir sur toute la ligne ? Mais pas même eux."
29 octobre 1858. 2 pp. in 12.
«[...] Je donnerais volontiers l’autorisation que vous me demandez d’imprimer mon roman intitulé Le Nœud de Ruban si mes engagements avec la Société des gens de Lettres dont je fais partie depuis des années, ne m’interdisaient pas la possibilité de faire des traités indépendants avec les journaux de province. La société se chargeant de toucher les droits, a son avantage dans cette affaire et regarderait comme une infraction aux traités que j’ai signés. Tout arrangement particulier qui la frustrerait du droit qu’elle prélève pour elle-même, je ne puis donc autoriser que la publication dans les conditions ordinaires de la société des gens de lettres, sans risquer un procès avec cette société. [...]”