Buchet-Chastel, collection Qui vive, 2014. In-8 broché, couverture imprimée. Exemplaire agrémenté d'un bref envoi autographe signé de l'auteure.
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Paris, Librairie Maçonnique V. Gloton, 1930, in-12, br., 430 pp.
Envoi autographe signé de l’auteur.Quelques passages soulignés au crayon à papier.
Lyon, Les Editions du Fleuve,1924 ; in-12°,pleine toile amateur bordeaux à décor de fleurettes blanc ,jaune et bleu,dos lisse,titre doré sur étiquette noire,couverture conservée; 285pp.,1f.;reliure mosete,dos passé,papier d'édition un peu jauni.
Portrait photographique des 2 auteurs en frontispice.Edition originale,avec envois autographes signés des deux auteurs,celui d'Aurel Ryner occupe le 1er feuillet blanc (1 page ) et celui de Han Ryner au faux-titre (4 lignes). (CO1)
CONFLANS-HONORINE EDITIONS DE " L'IDEE LIBRE " 1925 Une plaquette in-8 brochée de 35 pages , ENVOI , bon exemplaire . PLAQUETTE RARE Bon Couverture souple
PARIS LE MONDE NOUVEAU 1926 Un volume in-8 broché de 207 pages , ENVOI , la couverture est légèrement défraîchie , autrement bon exemplaire . OUVRAGE RARE Bon Couverture souple
CONFLANS-HONORINE EDITIONS DE " L'IDEE LIBRE " 1925 Une plaquette in-8 brochée de 24 pages , ENVOI , bon exemplaire . PLAQUETTE RARE Bon Couverture souple
CONFLANS-HONORINE EDITIONS DE " L'IDEE LIBRE " 1925 Une plaquette in-8 brochée de 18 pages , ENVOI , quelques rousseurs sur la couverture , bon exemplaire . PLAQUETTE RARE Bon Couverture souple
État : Bon état - Année : 1970 - Format : in 8° - Pages : 295pp - Editeur : Albin Michel - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché - Divers : Envoi de l'auteur. Dos légèrement bruni avec de légers plis de lecture, couv très légèrement usagée aux coins. - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/regine-pernoud/7652-heloise-et-abelard?lrb
Envoi de l'auteur au Duc de Lévis-Mirepoix. Héloïse et Abélard: un amour bien et mal connus; en réalité, une ˮtrès haute histoire d'amourˮ. Cet amour nous apparaît aujourd'hui dans sa vérité, à travers leur correspondance; c'est l'échange entre deux êtres séparés par la vie, engagés malgré eux dans une voie de renoncement et qu'une dialectique passionnée amène, l'un et l'autre, à la sainteté. Une belle histoire, édifiante, d'un Amour qui se réalise en Dieu par Régine Pernoud, spécialiste reconnue de l'étude de la condition féminine au Moyen-Age et écrivain de grand talent.
Paris Stock 1992 In8 - broché - 331 pages - Envoi autographe signé de Régine Pernoud en page de faux titre .
Bon Dédicacé par l'auteur
[RÉGIONALISME - CÉZY (YONNE)] LOUIS XVI ROI DE FRANCE + AMELOT DE CHAILLOU, Antoine-Jean (1732-1795) - Secrétaire d'État de la Maison du Roi + Louis Jean BERTIER DE SAUVIGNY, Intendant de la Généralité de Paris + Pierre Faron Benoît GUERRIER DE BEZANCE, Maitre des requêtes de lHôtel du Roi, Procureur général de la Commission des péages à Paris
Reference : 25395
(1776)
versailles 1776 un Parchemin ORIGINAL de 32 pages, format : 32 x 24,5 cm, manuscrit à l'encre brune sur velin, signature manuscrite de AMELOT DE CHAILLOU, Antoine-Jean - Secrétaire d'État de la Maison du Roi LOUIS XVI + signature manuscrite (illisible) de Louis Jean BERTIER DE SAUVIGNY, Intendant de la Généralité de Paris, fait au Conseil d'Etat du Roy, sa Majesté y étant, à Versailles, le 21 Juillet 1776, [signature manuscrite à l'encre brune de Pierre Faron Benoît GUERRIER DE BEZANCE, Maitre des requêtes de lHôtel du Roi, Procureur général de la Commission des péages à Paris, en dernière page en bas à gauche] + Un Parchemin ORIGINAL de 4 pages, format : 32 x 24,5 cm, manuscrit à l'encre brune sur velin, signature manuscrite de AMELOT DE CHAILLOU, Antoine-Jean - Secrétaire d'État de la Maison du Roi LOUIS XVI + signature manuscrite (illisible) de Louis Jean BERTIER DE SAUVIGNY, Intendant de la Généralité de Paris, fait au Conseil d'Etat du Roy, sa Majesté y étant, à Versailles, le 17 Mars 1777,[signature manuscrite à l'encre brune de Pierre Faron Benoît GUERRIER DE BEZANCE, Maitre des requêtes de lHôtel du Roi, Procureur général de la Commission des péages à Paris, en dernière page en bas à gauche] + JOINT : LETTRE ORIGINALE DE LOUIS XVI, Roi de France, format : 19,5 x 38,5 cm, lettre manuscrite à l'encre brune du Roi au Conseiller d'Etat intendant et commissaire départi pour l'exécution de nos ordres en la Généralité de Paris lui en joignant de tenir la main à l'exécution de l'ARRET joint, lettre signée AMELOT DE CHAILLOU, Antoine-Jean (1732-1795), Secrétaire d'État de la Maison du Roi et signée par le ROI LOUIS XVI,[signature manuscrite au dos de la lettre à l'encre brune de Pierre Faron Benoît GUERRIER DE BEZANCE, Maitre des requêtes de lHôtel du Roi, Procureur général de la Commission des péages à Paris], fait à Versailles, le 17 Mars 1777,
ARRÊT DU 21 JUILLET 1776 : Compte-rendu d'un Arrêt du Conseil d'Etat du Roy à la requète du Sieur de Bauffremont de Gorrevod, Prince de Listenois, contre l'Arrêt du Conseil d'Etat du Roy du 10 Juillet 1731, rendu contre le Sieur Abbé de Courtenay alors Propriétaire Usufruitier de la Terre de CEZY prés la ville de JOIGNY, portant suppression d'un droit de Coutumes et Péages établi au dit CEZY, faute par le dit sieur Abbé de Courtenay d'avoir justifié de Titres suffisants qui constatent l'origine de ces Droits et la possession non-interrompue d'iceux, ce faisant Ordonner que que les dits droits seront rétablis .... le Compte-Rendu se réduit donc à une suite d'énumération des pièces fournies en preuves depuis une lettre du comte de Joigny de 1265 avec la liste chronologiques ininterrompue de tous les propriétaires (sans oublier la Famille DE HARLAY) ayant possédé ce droit de coutumes et péages sur la terre de CEZY jusqu'en 1776, pièces reconnues et acceptée mais avec une contrepartie : Mr de Beauffremont se soumet d'entretenir et réparer un pont situé sur le ruisseau de Saint-Vrain et la digue qui contient les eaux de la rivière Yonne prés de son chateau de Cézy, ainsi que l'entretien des chemins de halage situés sur son territoire, acceptation par Guerrier de Bezance, Maitre de Requètes, procureur Général de sa majesté en cette partie, dernière partie : description du Droit de Péages et Coutumes(quoi taxer et à quel tarif) ....... DOCUMENT UNIQUE ......... trés intéressant pour l'Histoire Locale de CEZY et SAINT-AUBIN-SUR-YONNE mais aussi pour l'Histoire de la Batellerie de l'YONNE et Coches d'Eaux ....... en trés bon état (very good condition) + EXTRAIT DES REGISTRES MANUSCRIT DU CONSEIL D'ÉTAT DU ROY: ARRÊT DU 17 MARS 1777, RÉPONSE DU ROY CONCERNANT LES FERMIERS DES COCHES D'EAU ET MESSAGERIES PAR EAU ET PAR TERRE DE PARIS A AUXERRE ET LYON QUI REFUSAIENT D'ACQUITTER ET MÊME DE NE FAIRE AUCUNE DÉCLARATION DES MARCHANDISES TRANSPORTÉES SUJETTE AUX DITS DROITS SOUS PRÉTEXTE QU'IL Y A INSTANCE AU CONSEIL POUR RAISON DES DITS DROITS[DROITS DE PÉAGES OU COUTUMES, TANT SUR LA RIVIERE D'YONNE A CÉZY QUE PAR TERRE AU LIEU DE SAINT-AUBIN] PORTANT PRÉJUDICE AUX INTERETS DU SIEUR JOSEPH DE BEAUFREMONT-COURTENAY DE GORREVOD, PRINCE DE LISTENOIS ...... ARRÊT DU 17 MARS 1777 : Le Roy étant informé que nonobstant une disposition de l'Arrêt du Conseil d'état du Roi du 21 juillet 1776, par lequel sa Majesté aurait maintenu le Sieur de Bauffremont, Prince de Listenois dans la Possession et Jouissance de Droits de Péages ou Coutumes, tant sur la rivière d'Yonne à Cézy que par terre au Lieu de St Aubin. Divers Voituriers et Particuliers, et Notamment Les Fermiers des Coches et Messageries d'Auxerre et Lyon, Sous pretexte qu'il y a instance au Conseil pour Raison des Dits Droits, refusent de les acquitter, même de faire aucune déclaration des marchandises, sujettes au dits Droits, qu'ils transportent, ni de souffrir de la visite de receveurs ou préposés à leur perception à l'effet de vérifier la qualité et quantité des dites marchandises, que ce refus de la part dudit fermier des Messageries sont constatés par deux procés verbaux en date du 27 et 28 février dernier, faits contre les commis à la Conduite des Coches d'Auxerre montans et descendans la rivière Yonne, ce qui porte un préjudice réel aux intérêts du Sieur Prince de Listenois, Sa Majesté exige que le Sieur Laure, Fermier des Coches et Messageries par eau et par terre de Paris à Auxerre et Lyon, ses commis ou préposés seront tenus de Faire entre les mains du Receveur ou Préposé du Prince de Listenois, les déclarations exactes des Marchandises qu'ils transporteront tant par eau sur la rivière Yonne que par terre, par le lieu de Saint Aubin, a l'effet de constater le montant des droits qui seront dus au dit Sieur Prince de Listenois et de pouvoir en poursuivre la répétition, par toutes les voies du Droit, aprés le Jugement de ladite instance ....... en trés bon état (very good condition) + JOINT : LETTRE ORIGINALE DE LOUIS XVI, Roi de France, format : 19,5 x 38,5 cm, lettre manuscrite à l'encre brune du Roi au Conseiller d'Etat intendant et commissaire départi pour l'exécution de nos ordres en la Généralité de Paris lui en joignant de tenir la main à l'exécution de l'ARRET joint, lettre signée AMELOT DE CHAILLOU, Antoine-Jean (1732-1795), Secrétaire d'État de la Maison du Roi et signée par le ROI LOUIS XVI,[signature manuscrite au dos de la lettre à l'encre brune de Pierre Faron Benoît GUERRIER DE BEZANCE, Maitre des requêtes de lHôtel du Roi, Procureur général de la Commission des péages à Paris], versailles, le 17 Mars 1777 ... DOCUMENTS ORIGINAUX vraiment trés lisibles pour l'époque .... RARETÉ ... en trés bon état (very good condition). en trés bon état
[RÉGIONALISME - NANTES] FOULON Auguste [Secrétaire de la Chambre de Commerce de Nantes]
Reference : 24683
(1878)
nantes 1878 une lettre de 4 pages (une grande feuille pliée en deux) à en-tête pré-imprimée en noir (les mots : Chambre de Commerce de Nantes...Cabinet du Secrétaire...Nantes Le...), écriture manuscrite à l'encre brune sur beau papier blanc sur la première page seulement, petite tache brune en haut de la lettre sur 1 cm d'épaisseur mais sans atteinte au texte, signature manuscrite d'Auguste Foulon (secrétaire de la Chambre de Commerce), fait à Nantes, le 6 Mai 1878,
le Texte de La LETTRE est le suivant . : "...Mon Cher Président (LOUIS BABIN-CHEVAYE)......La Cie (des chemins de fer )d'Orléans perçoit 0,95 de frais Accessoires sur les Sucres expédiés de Dunkerque à Nantes. Voici le décompte de ces 0,95....Droit de transmission ou de Jonction...0,20....frais de la gare à l'arrivée..0,40...frais de déchargement - id -...0,35 (soit un total de)...0,95, C'est bien ce que nouds trouvions hier, et le chiffre donné par POLO (Henri Polo (1825-1898)Armateur, il fonde en 1860 avec Eugène Rozier la société d'armement « H. Polo et E. Rozier », Dans un premier temps dirigée vers La Réunion, il se tourne par la suite vers les Antilles françaises. Il est également associé dans la Raffinerie nantaise avec Louis Levesque et Charles Pellerin et rachète la Raffinerie des Récollets en 1878. Il est juge au Tribunal de commerce de Nantes, vice-président de la Chambre de commerce de Nantes de 1868 à 1872 et de 1875 à 1879 et président de l'institution consulaire de Nantes). Je persiste à croire que ce chiffre ne devrait n'être que de o,70 pour les Navires de l'Espèce...-Mais en Fait le Commerce paie o,95. J'ai sous les yeux deux lettres de voiture de la Maison Etienne (Raffinerie des Ponts d'Emile Etienne) qui portent ce prix..... Votre respectueusement dévoué....Auguste Foulon......", DOCUMENT UNIQUE....en bon état (very good condition). en bon état
Régis de CHANTELAUZE. Lettre autographe signée en date du 24 février 1884 Historien Lettre autographe signée à propos de deux portraits de Thérèse Le VASSEUR qu'il a prêté à son correspondant pour un article et qu'il souhaite récupérer le plus tôt possible "Je ne puis rester plus longtemps séparé de cette charmante personne, en peinture s'entend, j'ai hâte de la faire rentrer au bercail." Dimensions : 18 x 11,3 cm État : Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 3 pages Régis de CHANTELOUZE Régis de Chantelauze, né à Montbrison le 23 mars 1821 et mort à Paris le 3 janvier 1888, est un historien français, un savant, un érudit de premier ordre. Il est le neveu du ministre, du même nom, de Charles X. Wikipédia Thérèse LEVASSEUR Marie-Thérèse Levasseur, née le 21 septembre 1721 à Orléans et morte le 12 juillet 1801 au Plessis-Belleville, est la compagne, puis la femme du philosophe Jean-Jacques Rousseau. Wikipédia Contactez-nous Lettres autographes, vieux papiers, livres anciens, photographies, gravures, timbres... Nous expertisons et/ou rachetons dans toute la France vos lettres, collections de lettres et livres anciens. Paiement Sont acceptés les paiements par eBay, par PayPal, par virement ou par chèque. Envoi Envoi soigné dans un emballage rigide et étanche sous trois jours. Prévoir les délais postaux habituels en plus. Retour Satisfait ou remboursé. Si vous n'êtes pas entièrement satisfait, retour à la charge du vendeur pour l'Europe. À la charge de l'acheteur pour le reste du monde.
Assyelle 2013 In8 - broché - 167 pages - Envoi autographe signé de l'auteur
Bon Dédicacé par l'auteur
Paris, Rombaldi, Les presses du compagnonnage, 1959. Grand in-4, (42 cm x 32), en feuilles, couverture blanche imprimée, illustrée et rempliée, chemise et emboitage de luxe en daim rouge vif illustré d'une large plaque dorée incisée sur le plat réprésentant le Lion de St Marc, dos à nerfs ornés de filets dorés et de quatre médaillons dorés avec le même lion, titre et nom d'auteur en lettres dorées. Etui signé M. POINCON O'.
39 illustrations originales en couleurs dont 5 à double-page, 9 dessins en un ton et 79 vignettes en noir. Tirage limité à 231 exemplaires. Un des 40 ex numérotés sur pur fil d' Arches (n° 49) comprenant une épreuve sur soie d'un hors texte, UNE SUITE SUR PUR FIL DE HOLLANDE et la décomposition d'un hors texte. Les illustrations ont été gravées sur bois en couleurs par Gérard Angiolini et Gilbert Rougeaux. Elle a été réalisée, pour les gravures et le texte, par l'imprimerie du compagnonnage. Exemplaire enrichi d'un ENVOI AUTOGRAPHE signé de André HAMBOURG AVEC UN DESSIN ORIGINAL d'un gondolier. Très bel exemplaire. Photos sur demande.
5-12 août 1912. In-4, 24 pp., en feuilles, chemise et étui cartonnés (chemise et étui un peu défraîchis, quelques taches).
Manuscrit original signé de cette étude sur Charles Baudelaire et son plus célèbre recueil de poème. Elle comporte quelques corrections et fut publiée par les Presses de France en 1925. La première partie est consacrée à la biographie du poète, la seconde à son chez-d'oeuvre et son oeuvre en général et le texte se clôt sur la mort de Baudelaire. Régnier a rédigé plusieurs autres textes à propos du poète comme le poème intitulé "À Baudelaire" paru dans Le Tombeau de Charles Baudelaire, une critique parue dans Entretiens politiques & littéraires ou encore "Baudelaire à Honfleur". On joint un article de Guermantes sur Henri de Régnier, publié dans le Figaro le 28 décembre 1964. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Paris, [août 1892]. In-4, 7 pp. (quelques petites taches éparses).
Manuscrit autographe signé complet du portrait à l'acide de Huysmans par Régnier qui parut dans la revue Entretiens politique et littéraire du 29 août 1892. On joint un article d'André Thérive sur Huysmans paru en juillet 1950 dans Vie-Art-Cité (5 pp. in-4) et une plaquette comportant la critique d'En rade de Régnier (Écrits pour l'art, n° 6, 7 juin 1887, p. 92-96). * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Manuscrit autographe signé. 64 pages petit in-4° ( 23 x 18 cm) reliés en 1 volume. L'ouvrage a paru en 1920 au Mercure de France. Manuscrit rédigé à l'encre noire, sur le recto des feuilles. Il se compose d'une première partie avec page de titre datée 3 avril 1906 (l'auteur a inscrit "manuscrit de 1906, le second est utilisé en 1919". 36 pages (défaut de numérotation à la fin). La seconde partie comporte 32 pages. Sur la première de ces pages, Henri de Régnier a écrit "2è rédaction de 1906 utilisée en 1919". Cette deuxième rédaction est très différente de la première. Elle est très proche de la version définitive. Ce manuscrit correspond au premier chapitre de l'édition originale (29 pages). 1/2 basane bigarrée verte à coins. Dos insolé. Très bon 1906/1919
Paris, 11 octobre 1955. 1 p. in 8°.
Jolie lettre le remerciant pour un article écrit sur «la modeste fille de Jose Maria de Heredia» qui est en même temps un «honneur pour Gérard d’Houville».
4 lettres autographes signées de la célèbre actrice : 1- Lettre autographe signée adressée à Mon cher auteur, sans doute Georges Feydeau à qui elle demande un manuscrit. S.l.n.d. 1 p. in-12. 2- Lettre autographe signée adressée à Mon cher ami, sans doute Feydeau, évoquant une pièce de lui qu'elle doit jouer. S.l.n.d. 3- Lettre autographe signée adressée à Mon cher ami, Georges Feydeau à qui elle demande l'autorisation de jouer La Galerie en 1906 ou 1907 dans son théâtre. S.l.n.d. 1 p. 1/2 in-8. 4- Carte autographe signée à Mon cher ami à qui elle donne des nouvelles. S.l.n.d. 2 pp. in-12 * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Belle signature sur un billet autographe : “Hélas chère madame je ne puis en ce moment quitter mes répétitions ...”
Rémy Jean Baptiste Charles CAYX - [Monteuq 1793 - Bernoville 1858] - Député du Lot, Historien et Vice recteur de l'Académie de Paris -
Reference : GF29774
En tête: Académie de Paris - Instruction publique - 1 page in4 - bon état -
Il le prit d'assister à la prochaine réunion du Conseil académique de Paris - Il espére qu'il voudra bien continuer à prêter son concours aux travaux de ce Conseil - signé "CAYX" vice recteur de l'académie de Paris -
2008 Paris Odile Jacob: 2008, fort volume in8, broché, couverture illustrée , 846 pp.bel exemplaire enrichi d'une dédicace de l'auteur , (envoi autographe)
1980 Paris Editions du Signe; Folies XVIII livre premier., paris, 1980Un volume broché de format in 8° de 240 pp.; couverture illustrée bon état. , exemplaire enrichi d'un petit dessin et d'un envoi de Pierre Jean Remy
Paris, s.n., 1945. In-4, 62 pp., broché, couverture originale imprimée (légère insolation, décharges).
Édition collective en partie originale. Elle est illustrée d'un frontispice en noir en trois états de Goerg : l'état définitif, l'état avec une remarque et l'état avec deux remarques, tous signés. Un des 175 exemplaires tirés sur vélin pur fil de Johannot, exemplaire nominatif d'Augustin Merlhou. Les textes sont de Colette, Aragon, Arnoux, Aveline, Billy, Camus, Cassou, Claudel, Dorgelès, Duhamel, Éluard, Guehenno, Malraux, Mauriac, Morgan, Schlumberger, Maurice Schummann, les frères Tharaud, t'Serstevens, Valéry et Vercors. Toutes les contributions sont originales exceptées celle d'Aragon "d'Une petite fille massacrée" qui a paru à La Diane française et de Camus qui extraite d'Une lettre à un ami allemand. Cet exemplaire est exceptionnel en ce que chacune des contributions est signée par son auteur sauf celles de Camus et de Valéry. Il comporte en outre une lettre tapuscrite signée d'André Billy, datée du 26 janvier 1945, 1 p. in-4 adressée au Colonel Pruvost, chef de la Résistance P.T.T. qui a pris l'initiative de cet ouvrage, vendu pour subvenir aux besoins des veuves et des orphelins de guerre. Une seconde lettre tapuscrite, signé de Vercors au même, en date du 25 janvier 1945, 1 p. in-8. Voir photographie(s) / See picture(s) * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
LES ENFANTS D'ORADOUR ; L’Enfant de Buchenwald, épreuves manuscrites et tapuscrites corrigées à la main. Texte rédigé par Marcel Paul pour un discours de commémoration du massacre d’Oradour-sur-Glane (par le régiment Der Führer de la division Das Reich). En tout 132 feuillets A4 remplis au recto, divisés en 4 liasses complètes, dont une entièrement manuscrite. Les minutes du drame (le plus grand massacre de civils commis en France par les armées allemandes, perpétré aux dépens de 643 victimes), suivi d’un second récit, celui du sauvetage d’un enfant polonais à Buchenwald, d’abord caché dans une valise perforée, puis dans le magasin d’habillement du camp, protégé par deux prisonniers, torturés plusieurs fois sans passer aux aveux. Extraits : « Oradour-sur-Glane, c’est le crime cerné. L’œuvre de la bestialité si près de nous qu’elle reste d’une acuité bouleversante. (…) Je sais bien, il y a eu des dizaines de milliers de morts à Dachau, à Ravensbrück, à Mauthausen, à Bergen Belsen, des millions de morts dans les chambres à gaz d’Auschwitz et de Majdanek. A Birkenau, les SS prétendaient à l’humanisme en présentant la chambre à gaz comme une salle de douches. Ils poussaient parfois l’hypocrisie jusqu’à remettre une serviette et une savonnette à l’entrée de la chambre à gaz, qu’ils récupéraient dans les tas de cadavres et servaient pour les fournées suivantes. (…) A Oradour, ceux qui n’étaient que blessés ont vu les monstres revenir, s’avancer sur eux, tirer à la mitraillette pour les achever. Ceux qui avaient encore survécu les ont vu apporter la paille, les fagots, les allumer, tout ceci pour des mamans avec leurs enfants dans les bras, pour des fillettes, des garçonnets, pour des bébés. (…) » LA RÉSISTANCE À BUCHENWALD, épreuves manuscrites et tapuscrites corrigées à la main. Texte complet, 166 ff. A4 remplis au recto, divisés en 7 liasses, dont une entièrement manuscrite. Le récit de l’insurrection du camp de Buchenwald le 11 avril 1945, racontée par Marcel Paul, qui en fut l’un des principaux meneurs. Organisation clandestine, fabrication et cache d’une radio de fortune, transmission d’informations par le bouche à oreille, vêtements subtilisés dans les magasins, vivres volés, soins prodigués aux souffrants, sabotage des armes d’infanterie, introduction et cache des fusils, grenades, poignards, manœuvres et préparatifs pour l’insurrection…Quelques extraits : « La magnifique expression ‘l’armée des ombres’ a, je crois, pleinement défini les conditions du combat qui était celui de la Résistance organisée, conduite par les hommes et les femmes des groupes d’action, des maquis, des réseaux, des imprimeurs et des diffuseurs de publications clandestines. Le cadre dantesque du règne de la brute pesait sur l’homme le mieux équilibré. La terreur pouvait, à la longue, lui faire perdre une partie de son sens humain. (…) A Buchenwald, les enquêtes avaient succédé aux enquêtes mais l’action de sabotage était si diluée, si généralisée qu’elle restait insaisissable. (…) Dans les derniers jours, le commandement SS avait tenté l’évacuation du camp. Des colonies de déportés étaient parties sur les routes, escortées par les SS et leurs abominables chiens policiers, dressés à attaquer tout homme en tenue rayée de prisonnier. Les pertes humaines par la faim, par les coups, furent effroyables. Chaque homme qui trébuchait sur la route était abattu, suivant la fameuse méthode nazie de la balle dans la nuque. » (…) Et plus loin, à propos de la libération du camp : « Sans doute, dans la psychologie des brutes, les morts étaient resuscités de leurs cendres. Ces déportés qu’ils assaillaient de leur haine, de leur mépris, de leur bave, autant que de leurs coups, étaient devenus des diables invincibles. A la panique, succédait la débandade. (…) Deux heures plus tard, tout était fini, le camp était libre. Des centaines de SS capturés étaient nos prisonniers, les autres étaient en fuite. » A TREBLINKA, COMME DANS LES AUTRES CAMPS DE LA MORT, LE TUEUR ÉTAIT SS. Texte préparatoire d’un discours rédigé pour une table ronde, organisée par l’U.J.R.E. (Union des Juifs pour la Résistance et l’Entraide), pour répondre à la controverse entrainée en 1966 par la publication du livre de Jean-François Steiner Treblinka (Fayard, 1966). L’ouvrage, présenté comme une œuvre romanesque et écrit par un fils de déporté, avait été préfacé par Simone de Beauvoir et salué à sa sortie par François Mauriac, Philippe Labro, Françoise Giroud et Pierre Vidal-Naquet (qui était revenu plus tard sur ses positions). Plusieurs voix s’étaient élevées (dont celles de Léon Poliakov, Claude Lanzmann, Emmanuel Levinas et Romain Gary) pour dénoncer l’une des thèses du livre, selon laquelle les Juifs, par leur docilité à se faire massacrer, s’étaient rendus complices de leur propre génocide. Dans son discours, conclu par une adresse à Jean-François Steiner, Marcel Paul insiste sur la seule culpabilité des bourreaux nazis dans les atrocités qui avaient été commises à Treblinka, où (selon le mémorial Yad Vashem) plus de 800 000 Juifs ont été assassinés entre 1942 et 1944. Tapuscrit complet, 12 ff. A4 ronéotés remplis au recto et corrigés à la main, précédés de 4 lettres dactylographiées et signées, échangées en mai 1966 entre l’auteur et les organisateurs de la rencontre. Extraits : « Il est difficile, même pour ceux qui ont vécu la tragédie, pour ceux qui sont passés par les mains des tortionnaires hitlériens, de traduire la réalité des camps de la mort avec des mots. Je ne désirais pas, pour ma part, m’essayer à le faire mais il y a un devoir, au nom des morts de Treblinka comme des autres camps, de ne pas tolérer la tentative de réhabilitation des S.S., de réhabilitation du nazisme, car c’est de cela qu’il s’agit en définitive. Il est révoltant de de voir qu’il est affirmé que les victimes auraient non seulement consenti à leur martyrologue, mais qu’elles auraient même été complices de leurs tortionnaires. Les hitlériens eux-mêmes n’avaient jamais osé aller jusque là. Eux tentaient de nier le crime, mais ils ne recherchaient pas de complicité. (…) Voici ce dont ceux des camps auraient été complices : les menaces, les tortures, l’entassement et l’étouffement dans les wagons à bestiaux sous la menace des chiens et des mitraillettes, la mort pour qui tente l’évasion, le lever à quatre heures chaque matin après quelques heures de prétendu repos, à dix dans des étages de boxes de 50 ou 60 cm, corps enchevêtrés, tête-bêche et pieds entremêlés (…) Tapuscrit complet, 12 ff. A4 dactylographiés remplis au recto. Une protestation écrite au nom de la mémoire des Résistants et des victimes du régime nazi, contre l’armement de l’Allemagne, contre la prescription des crimes de guerre allemands, contre les pensions versées par le gouvernement aux criminels reconnus comme tels, « menant des vies confortables, camouflées ou honorées ». Le texte appelle à l’extradition des anciens responsables nazis, à la dissolution de leurs organisations, reconstituées en Allemagne de l’Ouest, et au front « contre les activités fascistes, y compris reconstituées par les groupes de tueurs de l’O.A.S. » APPEL AU REFUS D'ACCORDER À L'ALLEMAGNE LE DROIT À DISPOSER DE L'ARME ATOMIQUE. Extrait : « Deux noms traduisent mieux que des phrases, le langage de la terrible tragédie. Celui d’Auschwitz où 4 500 000 êtres humains, femmes enfants, vieillards, ont été asphyxiés dans les chambres à gaz. Celui de Majdanek, où 4 200 000 êtres humains ont été exterminés dans les mêmes conditions. Si la Résistance et les armées Alliées n’avaient pas triomphé, les pays asservis seraient devenus eux-mêmes des camps de travail pour le grand Reich, c’est-à-dire des camps de la mort par le travail à l’image de Mauthausen, Dachau, du Struthof, de Sachsenhausen, Neuengamme, Buchenwald, de Ravensbrück. (…) Or, le danger persiste ! Depuis 2 ans, l’état-major de la Bundeswehr et le gouvernement de Bonn s’acharnent à obtenir le droit de disposer de l’armement atomique, sous la forme multilatérale ou multinationale pour commencer. Les Résistants, quelles que soient leurs opinions, leurs croyances, doivent déclarer un NON définitif à cette horrifiante prétention et obtenir du pouvoir qu’il s’y oppose résolument. » On joint : Marcel Paul, vie d’un « pitau », par Pierre Durand. Paris, Temps actuels, coll. La Vérité vraie, 1983."
Pupille de l’Assistance publique engagé à 17 ans dans les forces marines (où il fut nommé quartier-maître électricien), Marcel Paul (Paris, 1900 – Ile-St-Denis, 1982) adhéra au parti communiste en 1924, occupant différents postes d’ouvrier de l’industrie électrique, et commença une carrière de militant syndical. Membre de la CGTU, il se fit élire secrétaire de la Fédération des Services Publics et de l’Éclairage en 1932. Candidat malgré lui aux élections municipales de 1935, il fut élu dans une circonscription du XIVème arrondissement de Paris sur l’impulsion de Maurice Thorez, puis reprit ses responsabilités au sein de la CGT Éclairage. Mobilisé dans la marine en 1939, il fut affecté sur le Richelieu, puis à Sedan à la pose et au désamorçage des mines. Arrêté, il s’évada à deux reprises. On lui confia des responsabilités en Bretagne, puis à Paris, où il organisa un attentat (manqué) contre un train officiel allemand. Il fut arrêté dans un café du boulevard de Grenelle le 13 novembre 1941, vraisemblablement dénoncé par Albert Clément, rédacteur en chef du Cri du peuple (qui fut abattu par la Résistance en mars 1942). Après une tentative de suicide au gaz, il fut incarcéré à la Santé et condamné à six mois de prison (où il participa à la fabrication d’un journal clandestin : Le Patriote enchaîné). Transféré à Fontevrault, il prit part à l’organisation de la Résistance dans la centrale et tenta une nouvelle évasion. Livré aux Allemands en 1944, il fut conduit à Compiègne, Auschwitz, puis à Buchenwald. Il y poursuivit ses actions militantes et clandestines et fut l’un des principaux acteurs de l’insurrection qui libéra le camp. Après un court repos, il reprit ses fonctions à la direction de la Fédération de l’Éclairage et fut élu membre du Comité central du PCF (sans entrer au Bureau politique). Ministre de la Production industrielle dans le gouvernement De Gaulle, il obtint la nationalisation de l’électricité et du gaz pendant son mandat, puis reprit ses activités syndicales. Nommé président d’honneur de la CGT, il consacra la fin de sa vie à la Fédération nationale des déportés et internés résistants et patriotes (F.N.D.I.R.P.) et au Comité international des rescapés de Buchenwald-Dora, qu’il présida jusqu’à son décès en 1982. (Voir René Gaudy, Marcel Paul, in Le Maitron).