Paris, Rombaldi, Les presses du compagnonnage, 1959. Grand in-4, (42 cm x 32), en feuilles, couverture blanche imprimée, illustrée et rempliée, chemise et emboitage de luxe en daim rouge vif illustré d'une large plaque dorée incisée sur le plat réprésentant le Lion de St Marc, dos à nerfs ornés de filets dorés et de quatre médaillons dorés avec le même lion, titre et nom d'auteur en lettres dorées. Etui signé M. POINCON O'.
39 illustrations originales en couleurs dont 5 à double-page, 9 dessins en un ton et 79 vignettes en noir. Tirage limité à 231 exemplaires. Un des 40 ex numérotés sur pur fil d' Arches (n° 49) comprenant une épreuve sur soie d'un hors texte, UNE SUITE SUR PUR FIL DE HOLLANDE et la décomposition d'un hors texte. Les illustrations ont été gravées sur bois en couleurs par Gérard Angiolini et Gilbert Rougeaux. Elle a été réalisée, pour les gravures et le texte, par l'imprimerie du compagnonnage. Exemplaire enrichi d'un ENVOI AUTOGRAPHE signé de André HAMBOURG AVEC UN DESSIN ORIGINAL d'un gondolier. Très bel exemplaire. Photos sur demande.
5-12 août 1912. In-4, 24 pp., en feuilles, chemise et étui cartonnés (chemise et étui un peu défraîchis, quelques taches).
Manuscrit original signé de cette étude sur Charles Baudelaire et son plus célèbre recueil de poème. Elle comporte quelques corrections et fut publiée par les Presses de France en 1925. La première partie est consacrée à la biographie du poète, la seconde à son chez-d'oeuvre et son oeuvre en général et le texte se clôt sur la mort de Baudelaire. Régnier a rédigé plusieurs autres textes à propos du poète comme le poème intitulé "À Baudelaire" paru dans Le Tombeau de Charles Baudelaire, une critique parue dans Entretiens politiques & littéraires ou encore "Baudelaire à Honfleur". On joint un article de Guermantes sur Henri de Régnier, publié dans le Figaro le 28 décembre 1964. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve. La librairie ferme ses portes pour quelques jours et rouvrira le 18 août. Nous reviendrons vers vous dans les meilleurs délais./ The bookstore will be closed for a few days and will reopen on August 18th. We will get back to you as soon as possible.
Paris, [août 1892]. In-4, 7 pp. (quelques petites taches éparses).
Manuscrit autographe signé complet du portrait à l'acide de Huysmans par Régnier qui parut dans la revue Entretiens politique et littéraire du 29 août 1892. On joint un article d'André Thérive sur Huysmans paru en juillet 1950 dans Vie-Art-Cité (5 pp. in-4) et une plaquette comportant la critique d'En rade de Régnier (Écrits pour l'art, n° 6, 7 juin 1887, p. 92-96). * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve. La librairie ferme ses portes pour quelques jours et rouvrira le 18 août. Nous reviendrons vers vous dans les meilleurs délais./ The bookstore will be closed for a few days and will reopen on August 18th. We will get back to you as soon as possible.
Manuscrit autographe signé. 64 pages petit in-4° ( 23 x 18 cm) reliés en 1 volume. L'ouvrage a paru en 1920 au Mercure de France. Manuscrit rédigé à l'encre noire, sur le recto des feuilles. Il se compose d'une première partie avec page de titre datée 3 avril 1906 (l'auteur a inscrit "manuscrit de 1906, le second est utilisé en 1919". 36 pages (défaut de numérotation à la fin). La seconde partie comporte 32 pages. Sur la première de ces pages, Henri de Régnier a écrit "2è rédaction de 1906 utilisée en 1919". Cette deuxième rédaction est très différente de la première. Elle est très proche de la version définitive. Ce manuscrit correspond au premier chapitre de l'édition originale (29 pages). 1/2 basane bigarrée verte à coins. Dos insolé. Très bon 1906/1919
Paris, 11 octobre 1955. 1 p. in 8°.
Jolie lettre le remerciant pour un article écrit sur «la modeste fille de Jose Maria de Heredia» qui est en même temps un «honneur pour Gérard d’Houville».
4 lettres autographes signées de la célèbre actrice : 1- Lettre autographe signée adressée à Mon cher auteur, sans doute Georges Feydeau à qui elle demande un manuscrit. S.l.n.d. 1 p. in-12. 2- Lettre autographe signée adressée à Mon cher ami, sans doute Feydeau, évoquant une pièce de lui qu'elle doit jouer. S.l.n.d. 3- Lettre autographe signée adressée à Mon cher ami, Georges Feydeau à qui elle demande l'autorisation de jouer La Galerie en 1906 ou 1907 dans son théâtre. S.l.n.d. 1 p. 1/2 in-8. 4- Carte autographe signée à Mon cher ami à qui elle donne des nouvelles. S.l.n.d. 2 pp. in-12 * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve. La librairie ferme ses portes pour quelques jours et rouvrira le 18 août. Nous reviendrons vers vous dans les meilleurs délais./ The bookstore will be closed for a few days and will reopen on August 18th. We will get back to you as soon as possible.
Belle signature sur un billet autographe : “Hélas chère madame je ne puis en ce moment quitter mes répétitions ...”
Rémy Jean Baptiste Charles CAYX - [Monteuq 1793 - Bernoville 1858] - Député du Lot, Historien et Vice recteur de l'Académie de Paris -
Reference : GF29774
En tête: Académie de Paris - Instruction publique - 1 page in4 - bon état -
Il le prit d'assister à la prochaine réunion du Conseil académique de Paris - Il espére qu'il voudra bien continuer à prêter son concours aux travaux de ce Conseil - signé "CAYX" vice recteur de l'académie de Paris -
2008 Paris Odile Jacob: 2008, fort volume in8, broché, couverture illustrée , 846 pp.bel exemplaire enrichi d'une dédicace de l'auteur , (envoi autographe)
1980 Paris Editions du Signe; Folies XVIII livre premier., paris, 1980Un volume broché de format in 8° de 240 pp.; couverture illustrée bon état. , exemplaire enrichi d'un petit dessin et d'un envoi de Pierre Jean Remy
Paris, s.n., 1945. In-4, 62 pp., broché, couverture originale imprimée (légère insolation, décharges).
Édition collective en partie originale. Elle est illustrée d'un frontispice en noir en trois états de Goerg : l'état définitif, l'état avec une remarque et l'état avec deux remarques, tous signés. Un des 175 exemplaires tirés sur vélin pur fil de Johannot, exemplaire nominatif d'Augustin Merlhou. Les textes sont de Colette, Aragon, Arnoux, Aveline, Billy, Camus, Cassou, Claudel, Dorgelès, Duhamel, Éluard, Guehenno, Malraux, Mauriac, Morgan, Schlumberger, Maurice Schummann, les frères Tharaud, t'Serstevens, Valéry et Vercors. Toutes les contributions sont originales exceptées celle d'Aragon "d'Une petite fille massacrée" qui a paru à La Diane française et de Camus qui extraite d'Une lettre à un ami allemand. Cet exemplaire est exceptionnel en ce que chacune des contributions est signée par son auteur sauf celles de Camus et de Valéry. Il comporte en outre une lettre tapuscrite signée d'André Billy, datée du 26 janvier 1945, 1 p. in-4 adressée au Colonel Pruvost, chef de la Résistance P.T.T. qui a pris l'initiative de cet ouvrage, vendu pour subvenir aux besoins des veuves et des orphelins de guerre. Une seconde lettre tapuscrite, signé de Vercors au même, en date du 25 janvier 1945, 1 p. in-8. Voir photographie(s) / See picture(s) * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve. La librairie ferme ses portes pour quelques jours et rouvrira le 18 août. Nous reviendrons vers vous dans les meilleurs délais./ The bookstore will be closed for a few days and will reopen on August 18th. We will get back to you as soon as possible.
LES ENFANTS D'ORADOUR ; L’Enfant de Buchenwald, épreuves manuscrites et tapuscrites corrigées à la main. Texte rédigé par Marcel Paul pour un discours de commémoration du massacre d’Oradour-sur-Glane (par le régiment Der Führer de la division Das Reich). En tout 132 feuillets A4 remplis au recto, divisés en 4 liasses complètes, dont une entièrement manuscrite. Les minutes du drame (le plus grand massacre de civils commis en France par les armées allemandes, perpétré aux dépens de 643 victimes), suivi d’un second récit, celui du sauvetage d’un enfant polonais à Buchenwald, d’abord caché dans une valise perforée, puis dans le magasin d’habillement du camp, protégé par deux prisonniers, torturés plusieurs fois sans passer aux aveux. Extraits : « Oradour-sur-Glane, c’est le crime cerné. L’œuvre de la bestialité si près de nous qu’elle reste d’une acuité bouleversante. (…) Je sais bien, il y a eu des dizaines de milliers de morts à Dachau, à Ravensbrück, à Mauthausen, à Bergen Belsen, des millions de morts dans les chambres à gaz d’Auschwitz et de Majdanek. A Birkenau, les SS prétendaient à l’humanisme en présentant la chambre à gaz comme une salle de douches. Ils poussaient parfois l’hypocrisie jusqu’à remettre une serviette et une savonnette à l’entrée de la chambre à gaz, qu’ils récupéraient dans les tas de cadavres et servaient pour les fournées suivantes. (…) A Oradour, ceux qui n’étaient que blessés ont vu les monstres revenir, s’avancer sur eux, tirer à la mitraillette pour les achever. Ceux qui avaient encore survécu les ont vu apporter la paille, les fagots, les allumer, tout ceci pour des mamans avec leurs enfants dans les bras, pour des fillettes, des garçonnets, pour des bébés. (…) » LA RÉSISTANCE À BUCHENWALD, épreuves manuscrites et tapuscrites corrigées à la main. Texte complet, 166 ff. A4 remplis au recto, divisés en 7 liasses, dont une entièrement manuscrite. Le récit de l’insurrection du camp de Buchenwald le 11 avril 1945, racontée par Marcel Paul, qui en fut l’un des principaux meneurs. Organisation clandestine, fabrication et cache d’une radio de fortune, transmission d’informations par le bouche à oreille, vêtements subtilisés dans les magasins, vivres volés, soins prodigués aux souffrants, sabotage des armes d’infanterie, introduction et cache des fusils, grenades, poignards, manœuvres et préparatifs pour l’insurrection…Quelques extraits : « La magnifique expression ‘l’armée des ombres’ a, je crois, pleinement défini les conditions du combat qui était celui de la Résistance organisée, conduite par les hommes et les femmes des groupes d’action, des maquis, des réseaux, des imprimeurs et des diffuseurs de publications clandestines. Le cadre dantesque du règne de la brute pesait sur l’homme le mieux équilibré. La terreur pouvait, à la longue, lui faire perdre une partie de son sens humain. (…) A Buchenwald, les enquêtes avaient succédé aux enquêtes mais l’action de sabotage était si diluée, si généralisée qu’elle restait insaisissable. (…) Dans les derniers jours, le commandement SS avait tenté l’évacuation du camp. Des colonies de déportés étaient parties sur les routes, escortées par les SS et leurs abominables chiens policiers, dressés à attaquer tout homme en tenue rayée de prisonnier. Les pertes humaines par la faim, par les coups, furent effroyables. Chaque homme qui trébuchait sur la route était abattu, suivant la fameuse méthode nazie de la balle dans la nuque. » (…) Et plus loin, à propos de la libération du camp : « Sans doute, dans la psychologie des brutes, les morts étaient resuscités de leurs cendres. Ces déportés qu’ils assaillaient de leur haine, de leur mépris, de leur bave, autant que de leurs coups, étaient devenus des diables invincibles. A la panique, succédait la débandade. (…) Deux heures plus tard, tout était fini, le camp était libre. Des centaines de SS capturés étaient nos prisonniers, les autres étaient en fuite. » A TREBLINKA, COMME DANS LES AUTRES CAMPS DE LA MORT, LE TUEUR ÉTAIT SS. Texte préparatoire d’un discours rédigé pour une table ronde, organisée par l’U.J.R.E. (Union des Juifs pour la Résistance et l’Entraide), pour répondre à la controverse entrainée en 1966 par la publication du livre de Jean-François Steiner Treblinka (Fayard, 1966). L’ouvrage, présenté comme une œuvre romanesque et écrit par un fils de déporté, avait été préfacé par Simone de Beauvoir et salué à sa sortie par François Mauriac, Philippe Labro, Françoise Giroud et Pierre Vidal-Naquet (qui était revenu plus tard sur ses positions). Plusieurs voix s’étaient élevées (dont celles de Léon Poliakov, Claude Lanzmann, Emmanuel Levinas et Romain Gary) pour dénoncer l’une des thèses du livre, selon laquelle les Juifs, par leur docilité à se faire massacrer, s’étaient rendus complices de leur propre génocide. Dans son discours, conclu par une adresse à Jean-François Steiner, Marcel Paul insiste sur la seule culpabilité des bourreaux nazis dans les atrocités qui avaient été commises à Treblinka, où (selon le mémorial Yad Vashem) plus de 800 000 Juifs ont été assassinés entre 1942 et 1944. Tapuscrit complet, 12 ff. A4 ronéotés remplis au recto et corrigés à la main, précédés de 4 lettres dactylographiées et signées, échangées en mai 1966 entre l’auteur et les organisateurs de la rencontre. Extraits : « Il est difficile, même pour ceux qui ont vécu la tragédie, pour ceux qui sont passés par les mains des tortionnaires hitlériens, de traduire la réalité des camps de la mort avec des mots. Je ne désirais pas, pour ma part, m’essayer à le faire mais il y a un devoir, au nom des morts de Treblinka comme des autres camps, de ne pas tolérer la tentative de réhabilitation des S.S., de réhabilitation du nazisme, car c’est de cela qu’il s’agit en définitive. Il est révoltant de de voir qu’il est affirmé que les victimes auraient non seulement consenti à leur martyrologue, mais qu’elles auraient même été complices de leurs tortionnaires. Les hitlériens eux-mêmes n’avaient jamais osé aller jusque là. Eux tentaient de nier le crime, mais ils ne recherchaient pas de complicité. (…) Voici ce dont ceux des camps auraient été complices : les menaces, les tortures, l’entassement et l’étouffement dans les wagons à bestiaux sous la menace des chiens et des mitraillettes, la mort pour qui tente l’évasion, le lever à quatre heures chaque matin après quelques heures de prétendu repos, à dix dans des étages de boxes de 50 ou 60 cm, corps enchevêtrés, tête-bêche et pieds entremêlés (…) Tapuscrit complet, 12 ff. A4 dactylographiés remplis au recto. Une protestation écrite au nom de la mémoire des Résistants et des victimes du régime nazi, contre l’armement de l’Allemagne, contre la prescription des crimes de guerre allemands, contre les pensions versées par le gouvernement aux criminels reconnus comme tels, « menant des vies confortables, camouflées ou honorées ». Le texte appelle à l’extradition des anciens responsables nazis, à la dissolution de leurs organisations, reconstituées en Allemagne de l’Ouest, et au front « contre les activités fascistes, y compris reconstituées par les groupes de tueurs de l’O.A.S. » APPEL AU REFUS D'ACCORDER À L'ALLEMAGNE LE DROIT À DISPOSER DE L'ARME ATOMIQUE. Extrait : « Deux noms traduisent mieux que des phrases, le langage de la terrible tragédie. Celui d’Auschwitz où 4 500 000 êtres humains, femmes enfants, vieillards, ont été asphyxiés dans les chambres à gaz. Celui de Majdanek, où 4 200 000 êtres humains ont été exterminés dans les mêmes conditions. Si la Résistance et les armées Alliées n’avaient pas triomphé, les pays asservis seraient devenus eux-mêmes des camps de travail pour le grand Reich, c’est-à-dire des camps de la mort par le travail à l’image de Mauthausen, Dachau, du Struthof, de Sachsenhausen, Neuengamme, Buchenwald, de Ravensbrück. (…) Or, le danger persiste ! Depuis 2 ans, l’état-major de la Bundeswehr et le gouvernement de Bonn s’acharnent à obtenir le droit de disposer de l’armement atomique, sous la forme multilatérale ou multinationale pour commencer. Les Résistants, quelles que soient leurs opinions, leurs croyances, doivent déclarer un NON définitif à cette horrifiante prétention et obtenir du pouvoir qu’il s’y oppose résolument. » On joint : Marcel Paul, vie d’un « pitau », par Pierre Durand. Paris, Temps actuels, coll. La Vérité vraie, 1983."
Pupille de l’Assistance publique engagé à 17 ans dans les forces marines (où il fut nommé quartier-maître électricien), Marcel Paul (Paris, 1900 – Ile-St-Denis, 1982) adhéra au parti communiste en 1924, occupant différents postes d’ouvrier de l’industrie électrique, et commença une carrière de militant syndical. Membre de la CGTU, il se fit élire secrétaire de la Fédération des Services Publics et de l’Éclairage en 1932. Candidat malgré lui aux élections municipales de 1935, il fut élu dans une circonscription du XIVème arrondissement de Paris sur l’impulsion de Maurice Thorez, puis reprit ses responsabilités au sein de la CGT Éclairage. Mobilisé dans la marine en 1939, il fut affecté sur le Richelieu, puis à Sedan à la pose et au désamorçage des mines. Arrêté, il s’évada à deux reprises. On lui confia des responsabilités en Bretagne, puis à Paris, où il organisa un attentat (manqué) contre un train officiel allemand. Il fut arrêté dans un café du boulevard de Grenelle le 13 novembre 1941, vraisemblablement dénoncé par Albert Clément, rédacteur en chef du Cri du peuple (qui fut abattu par la Résistance en mars 1942). Après une tentative de suicide au gaz, il fut incarcéré à la Santé et condamné à six mois de prison (où il participa à la fabrication d’un journal clandestin : Le Patriote enchaîné). Transféré à Fontevrault, il prit part à l’organisation de la Résistance dans la centrale et tenta une nouvelle évasion. Livré aux Allemands en 1944, il fut conduit à Compiègne, Auschwitz, puis à Buchenwald. Il y poursuivit ses actions militantes et clandestines et fut l’un des principaux acteurs de l’insurrection qui libéra le camp. Après un court repos, il reprit ses fonctions à la direction de la Fédération de l’Éclairage et fut élu membre du Comité central du PCF (sans entrer au Bureau politique). Ministre de la Production industrielle dans le gouvernement De Gaulle, il obtint la nationalisation de l’électricité et du gaz pendant son mandat, puis reprit ses activités syndicales. Nommé président d’honneur de la CGT, il consacra la fin de sa vie à la Fédération nationale des déportés et internés résistants et patriotes (F.N.D.I.R.P.) et au Comité international des rescapés de Buchenwald-Dora, qu’il présida jusqu’à son décès en 1982. (Voir René Gaudy, Marcel Paul, in Le Maitron).
3 pp. in 4°, 1 p. in 8°.
8 juillet [1919] : Elle a bien reçu Edgar avec l’affectueuse dédicace. « Il y avait si longtemps que nous n’avions lu de vous un roman où pouvait se déployer votre tendre fantaisie, votre observation si directe, et cette sincérité qui atténue par tant de bonté la cruauté du spectacle de la vie. » Elle est inquiète par le coup d’état des éditeurs (le livre à 7 F.) qui risque d’arrêter « la vie et la pensé des écrivains… est-ce que syndicats et sociétés de gens de lettres ne vont pas prendre les armes… Pour moi qui allait traiter avec Flammarion, me voici en suspens pour quelques semaines… » 24 avril : elle le remercie de ses louanges sur « nos vieilles images ». 18 septembre : Elle part dans le Midi précédant ses nouveaux locataires qui s’y installent jusqu’en avril, et laisse Jean et Fernand à Paris. « Paris se ranime après l’engourdissement d’été, et le salon d’attente des Fischer prouve que la littérature n’a pas encore de chômage… »
3 lettres (3 pp. in 4°, 4 pp. in 8°, enveloppes) et 1 carte postale autographes signées. 1923-1925.
30 juillet [1923] : Amusante lettre à la suite de la réception par Georges Alphandéry d’un livre de Gabrielle Réval qui était destiné à des cousins. 30 octobre [1924] : Elle était au Portugal pour tourner La Fontaine des amours et n’a pas eu le temps d’écrire l’article demandé pour la Gazette apicole. Elle remettra sa copie une autre année « le temps de butiner de belles fleurs, et vous envoyer un petit rayon de miel. » 17 septembre 1925. Cette lettre contient son texte sur les abeilles : « Vous me rappelez une promesse bien imprudente ! Comment vous parler des abeilles ?... Je ne sais qu’une chose : qu’il faut éviter de les mettre en colère… Je sais qu’elles sont pleines de fantaisie, et que s’il leur plait d’aller dans le creux d’un arbre déposer leur miel, il ne leur déplait pas d’aller le porter dans la cheminée d’un vœux château qui m’est cher. Pourquoi sont-elles venues là, pourquoi y demeurent-elles… » Elle lui donne le mot de son jeune fils après la lecture du passage de Virgile sur les abeilles : « Alors, m’am, les fleurs, c’est les épiciers des abeilles ? —… »
- Manuscrit autographe signé. 1 p. in 8°. Maxime de vie pour une enquête sur les Maximes de vie des grandes figures littéraires du Monde entier. - L.A.S. [au directeur de L’Ecrin de Belles Lettres] , 14 août [1923]. Elle voudrait 10 exemplaires des Contes anciens de Fernand Fleuret [son mari]. « Ce ravissant volume a tant de succès que mes amies nous le réclament, je veux l’offrir et Fernand Fleuret a épuisé son stock. » Ellerpart au Portugal tourner un film et faire des conférences. - Billet autographe signé sur carte à son chiffre gravé, à [Harlor ?]. Elle la convie à lui rendre visite. « Je serais ravie de vous voir […] et de causer un peu avec Monsieur L. Lacour […] » - 4 cartes de visite avec mots autographes
“8 rue de Berri”, “Jeudi”, 1 p. in 12, sur papier bleu, encre violette.
Elle ira avec un grand plaisir chez la duchesse de Rohan écouter la lecture de sa pièce. « et je fais des vœux bien sympathiques pour que ce soit le présage d’un triomphe. » Robert de Montesquiou ne ménagea guère la duchesse de Rohan dans Brelan de dames.
S.l., 1792-1799. In-12, environ [397] pp., demi-basane à coins blonde, dos à nerfs, tranches rouges (reliure défraîchie mais solide, manques, quelques taches et rousseurs).
Manuscrit regroupant plusieurs textes relatifs à la Révolution française tels des placards de toute la France, des articles (du Moniteur, le Journal de la Convention nationale, le Mercure., le Courrier républicain...) ainsi que des discours de personnalités telles Prudhomme ou Monvel, rédigé par une main de l'époque. Ex-libris héraldique de Buffières, gravée par Revellat. Voir photographie(s) / See picture(s) * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve. La librairie ferme ses portes pour quelques jours et rouvrira le 18 août. Nous reviendrons vers vous dans les meilleurs délais./ The bookstore will be closed for a few days and will reopen on August 18th. We will get back to you as soon as possible.
R.skriver, at han har omarbejdet skuespillet ""grønlandsfærd"", ""i det Håb, at de måtte finde det brugeligt for åben Teater""...
Digtet blev trykt i 1908 i ""Under aaben Himmel"", og begynder således: ""Intet er lyst og intet er let/ som Nytårets ny lille Måne""... Side 2 bærer præg af tryksværte.
Dateret "" Juni 1904 - 24/II 1905."" 10 sider, folio. Vedlagt egenhændigt brev med underskrift til Harald Nellemann (1872-1908), udateret. 4 sider., 8vo.
Digtet handler om Nellemanns farbror, der faldt i 1864. Han beder Nellemann om at medvirke til trykning af digtet. Digtet er trykt i ""Den gamle Kaptajn"", bd.1, side 21.
1832 Paris,Charles Gosselin,1832 ; in-8°, demi-chevrette noire à la bradel,titre doré,tête dorée, couverture et dos imprimés de l'époque conservés (Capelle rel.);2ff.,400pp.,1f.;couverture conservée un peu poussiéreuse,très pâle trace de mouillure aux 4 premiers feuillets,mais bon exemplaire. Envoi autographe signé de l'auteur à Lucien Arnault (qui fut auteur de Pantomimes et créateur de l'Hippodrome de Paris).
Contient les 5 pièces suivantes:Le Départ de Henri de Valois pour la Pologne en 1573.- Bassompierre,ou le Courtisan dans l'embarras.-Les Aiguillettes d'Anne d'Autriche.-Une matinée de Louis XIV.-Mademoiselle Delaunay à la Bastille.-Les Moeurs du bon temps,ou a bon chat,bon rat.Des Notes historiques suivent les 4 premières pièces. Edition originale. ( CO2)
Denoël et Steele 1935 1 vol. broché in-12, broché, 232 pp. Edition originale avec mention fictive d'édition sur la couverture. Long envoi de l’auteur. Couverture légèrement défraîchie, sinon bon état.
Draguignan Imprimerie Riccobono 1930. In-16 broché 147pp 2 feuillets non chiffrés table. Edition originale imprimée sur beau papier fort, ornée de bandeaux et de culs de lampes. Exemplaire en bon état, complet, non coupé avec un bel envoi de l'auteur. (4776)
Paris, Albin Michel, 1953. Un volume in-12, broché, 254 pp.
Édition originale en Service de Presse sur papier d'édition Exemplaire enrichi d'un envoi autographe de l'auteur. (Bon ex. Dos un peu jauni). Photos sur demande.
Paris, Albin Michel, Prix des Lecteurs 1953. Un volume in-12, broché, 254 pp.
Édition originale du premier roman de l'auteur. Il a été tiré de cet ouvrage, 18 ex sur vélin du Marais. Il a été tiré en outre, Pour les Membres du Prix des Lecteurs 1953, 1000 ex sur Pur fil Alfa Cellunaf. Un des ex sur Alfa. N° 127. Ex en parfait état. Photos sur demande.