[Typographie E.-P. Le Roux] - LAFFITTE, Joseph de Plaisance (Gers), Elève de l'Ecole du Service de Santé Militaire
Reference : 48780
(1869)
1 vol. in-4 br., Typographie E.-P. Le Roux, Strasbourg, 1869, 25 pp.
Très bon état. Bel envoi de l'auteur "à mon vieil ami le Dr. Ducournau (du Lugat) [ Grenade-sur-l'Adour ]. Nos relations ont commencé au collège d'Aire (1860) ; elles n'ont jamais cessé d'être empreintes de la plus sincère amitié et j'ose croire qu'il en sera toujours ainsi. Espérons-le ô mon Dieu !... ! ... ! L'Ecole Impériale du Service de Santé Militaire de Strasbourg fut instituée 1856 par Napoléon III et formera près de 1054 médecins pendant ses 14 années de fonctionnement.
Paris Editions de la nouvelle revue critique 1939 In-12 Broché, couverture rempliée Dédicacé par l'auteur
EDITION ORIGINALE. Un des exemplaires numérotés sur vélin de Rives. ENVOI autographe signé de Laffitte. >L'auteur fut, avec Cendrars, à l'origine, au début du siècle, des fameuses éditions de La Sirène. Très bon 0
1 vol. in-8 br., Editions Robert Laffont, Paris, 1974, 377 pp.
Dédicacé "à Jacques Chaban Delmas, avec la fidèle amitié de Robert Laffont". Bon état (qq. rouss.) pour cet exemplaire de l'autobiographie de Robert Laffont, enrichi d'une dédicace à l'ancien résistant, Premier Ministre et maire de Bordeaux.
Paris, Grasset, 1930. Petit in-12, broché, couverture imprimée en deux tons et rempliée, 168 pp.
Edition originale. Un des 1620 exemplaires numérotés sur Alfax Navarre enrichi d'un envoi autographe de l'auteur. Bel ex. Photos sur demande.
Sans lieu, ni date( vers 1920) ; 2 feuillets in-4°; plis et tès rares piqûres.Exemplaire du 2e mille.
Poésie sur le calel , dédiée à François Fabié avec envoi autographe signé de Lafforgue sur le titre. ( CL)
1 vol. in-12 br., Collection « Aintzina », Librairie « Le Livre », Bayonne, s.d. [1941 ] 96 pp.
Bel envoi de l'auteur en "hommage cordial et reconnaissant à M. René Cuzacq qui donne à tous les régionalistes l'exemple d'un travail constant et désintéressé". René Cuzacq était professeur au lycée de Bayonne. Etat très satisfaisant (couv. un peu frottée).
, 1856 ; 1 p., 1/2 in-8 sur papier avec son chiffre.Lettre adressée au directeur d’une revue d’art. Sur la recommandation de son ami le Marquis de Belloy il propose à son correspondant de lui fournir divers articles, l’un sur le célèbre amateur Mariette, un autre sur Charlet. Il donne son adresse à Paris au 12 rue du Havre.LA FIZELIERE (Albert Patin de)Le bibliophile Jacob a rédigé une notice nécrologique très flatteuse après la mort de La Fizelière dans le Bulletin du Bouquiniste du 15 mars 1878 : « Le plus grand éloge et aussi le plus rare qu’on puisse faire d’un homme de lettres, d’un journaliste, d’un ami des arts, en témoignage du regret de l’avoir perdu, c’est de constater que chez lui les qualités de l’esprit n’ont jamais fait tort aux qualités du cœur et qu’il a traversé la vie littéraire en restant toujours bon et bienveillant, honnête et loyal, digne à la fois de l’estime et de la sympathie de tous… ».La Fizelière, né à Marly (Moselle) le 8 août 1818 était fils du chevalier de La Fizelière, capitaine d’artillerie que la Restauration avait mis au placard. Sa mère était une Lamberty Cortembach, vieille famille lorraine. Son père descendait du célèbre médecin Guy Patin. La Révolution fit de lui un militaire. A Wagram il fut décoré par Napoléon. Le jeune La Fizelière refusa la carrière des armes, et dégagé de tous préjugés de naissance se trouva instinctivement républicain. Il quitta Metz pour Paris en 1836 et s’introduisit dans les ateliers des jeunes peintres, se posant en amateur passionné de l’art réaliste. En même temps, il avait pénétré dans les bureaux des journaux de l’opposition où il ne traita que des questions d’art. Il se fit en quelque sorte le secrétaire, l’historiographe, l’orateur de la peintrerie réaliste et indépendante. Sans le sou, comme ses amis rapins, il tançait le bourgeois qui regardait à peine les tableaux de la nouvelle école. La Fizelière réussit à convaincre le libraire Techener de financer une exposition et de fonder en 1842 l’Ami des Art auquel collaborèrent Janin et Nodier. En 1848, il mit sa plume au service de la République et signa plusieurs pamphlets démocratiques. Un confortable mariage lui assura une existence facile et lui permit de donner carrière à ses aptitudes littéraires. Il fut en contact permanent avec les bibliophiles dont il partageait les fantaisies bibliographiques. Des revers de fortune le firent rentrer dans la fournaise du journalisme. Exécuteur testamentaire de son ami Janin, il consacra les trois dernières années de sa vie à publier ses œuvres illustrées. Il mourut en 1878. La Fizelière et Malassis étaient amis. Ils se rendaient des services mutuels. Pendant l’exil de Malassis à Bruxelles, La Fizelière fit pour lui de multiples recherches à la Bibliothèque Nationale et chez les libraires parisiens : « Des amis parisiens, parmi lesquels A. de La Fizelière et Ph. Burty, se manifestent comme de fidèles pourvoyeurs de littérature épicée » dit R. Fayt p. 37. Le catalogue de sa vente (Aubry, 1878) donne la liste détaillée de ses productions.
Monaco, Editions Sylfa, Regain, 1971; in-8°, broché, couverture blanche imprimée en bleu; 90pp.,1f.;traces de plis à la couverture, sinon bon exemplaire.
Récit écrit en 1943,1944 .Envoi autographe signé l'auteur.(CO1)
Rouen, Académie des Sciences et Belles-Lettres, 1980 ; 40pp. et 16 illustrations hors texte ( portraits, documents, fac-similé).Bel exemplaire.
Ce discours de Réception à l'Académie des Sciences et Belles-Lettres de Rouen, prononcé le 6 décembre 1980, a été tiré à 200 exemplaires hors commerce.Celui-ci, n°31, comporte un bel envoi autographe signé de Joseph Lafond. (CO1)
Paris : chez l'auteur, 1961 - un volume 16x17 cm broché sous couverture illustrée en couleurs à rabats, 44 pages - édition originale avec un envoi autographe signé de Jeanne Lafon - bon état -
Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
Paris : chez l'auteur, 1964 - un volume 16x17 cm broché sous couverture illustrée en couleurs à rabats, 132 pages - édition originale tirée à 400 exemplaires avec un envoi autographe signé de Jeanne Lafon - bon état -
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Paris : chez l'auteur, 1964 - un volume 16x17 cm broché sous couverture illustrée en couleurs à rabats, 132 pages - édition originale tirée à 400 exemplaires avec un envoi autographe signé de l'auteur à Geneviève et Maurice Gandillac - bon état -
Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
paris Le Cercle des Bibliophiles Européens 1967 in-12 plein-veau un volume, reliure plein-cuir unimat rouge in-douze "étroit" Editeur (full binding red leather in-12 Editor) (17,6 x 9,54 cm), dos décoré or (gilt), plat décoré or d'un encadrement "feuillage" or, tête dorée, marque-page en tissu (bookmark in tissue), Edition Numérotée, tirage limité à 432 Exemplaires, un des 144 sur vélin Lana comportant une suite des Hors-texte en couleurs sur O.C.F. Savoyeux, la décomposition de l'un d'eux, un Hors-texte Original Camaieu et la signature autographe manuscrite de FRANCOISE ADNET sur la page de justification, numérotés de 145 à 288 (N°280), orné de 36 illustrations in et hors-texte en camaieu et en couleur (12 Hors-texte en couleur) par FRANCOISE ADNET, 229 pages, 1967 à Paris Le Cercle des Bibliophiles Européens Editeur,
sixième de la collection "Les petits maîtres galants" avec suite....préface par Georges Albert-Roulhac....TRES RARE.............en parfait etat (as new condition). parfait état
Calmann-levy Paris 1894 In-12 ( 180 X 120 mm ) de 325 pages, demi-basane verte, dos lisse orné de filets dorés en place des nerfs. Edition originale, exemplaire enrichi d'un envoi autographe signé de l'auteur. Dos ayant viré au brun.
[Editions La Farandole] - LA FONTAINE, Jean de ; EFFEL, Jean
Reference : 54028
(1975)
1 vol. in-4 cartonnage éditeur illustré, Editions La Farandole, Paris, 1975, 74 pp.
Bel exemplaire enrichi d'un envoi et d'un petit dessin de Jean Effel (1908-1982) à Marc Soriano (1918-1994), philosophe et grand spécialiste de la littérature enfantine.
Publié par les Editions d'Art les Heures Claires, 1962-1966, 3 volumes de 250x205 mm environ, 194,164, 209 pages, en feuillets sous chemises rempliées illustrées et emboîtages décorés de l'éditeur. Exemplaire N° 933, un des 2850 exemplaires sur vélin de Rives, numérotés de 601 à 3450, contenant 57 illustrations de Henry Lemarié. Petites rousseurs infimes et pages très légèrement brunies, bon état général. Joint le fac-similé sur deux feuillets d'une lettre de Lemarié.
Jean de La Fontaine, né le 8 juillet 1621 à Château-Thierry et mort le 13 avril 1695 à Paris, est un poète français de grande renommée, principalement pour ses Fables et dans une moindre mesure pour ses contes. On lui doit également des poèmes divers, des pièces de théâtre et des livrets d'opéra qui confirment son ambition de moraliste.Henry Lemarié (1911-1991). Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
1 vol. in-8 br., Imprimerie Ouvrière, Villeneuve-sur-Lot, 1927, 94 pp.
Etat très satisfaisant (couv. lég. frottée avec rouss., bon état par ailleurs) pour cet exemplaire dédicacé par l'auteur au président de l'Université populaire de Laroque.
LA FORCE - (Auguste Armand Nompar de Caumont, Duc de) - 1878 - 1961 -
Reference : GF16133
1 page 1/4 in12 -
Il accepte de faire partie du Comité d'honneur de la "Qualité française" -
Paris Fayard, coll. "Les Quarante" 1959 1 vol. Broché in-12, broché, couverture rempliée, 265 pp. Edition originale avec un envoi de l'auteur au général Weygand, de l'Académie française. Bon état.
Paris, Emile-Paul Frères, 1922. In-8, broché, 342 pp.
Portrait en frontispice. Envoi autographe de l'auteur, nom du destinataire effacé. Photos sur demande.
4 pages in-8 (18 x 11,5), Berlin, [8 décembre 1882], d'une fine écriture à l'encre violette. Env. conservée.Belle lettre, écrite de Berlin alors que Laforgue passe beaucoup de temps chez Théophile Ysaÿe, frère d'Eugène qui terminait ses études de piano à Berlin." Mon Dieu, oui, c'est moi qui t'écris ! - Je suis arrivé hier au soir, de Coblentz, et ce matin Théophile m'a donné ton adresse. - Je crois même que c'est la première fois que je t'écris. Je suis au courant de tes succès et te félicite en mettant à tes pieds tout l'enthousiasme que peut contenir ma pauvre âme d'épicier. Ça te suffit-il ? Oui, à la bonne heure ! (…) " J'ai été tout d'abord chez Frau Hesse, qui m'a donné ta nouvelle adresse. - N'aie pas peur, je n'en profiterai pas trop, et je ne serai pas souvent là pour empêcher Théo de travailler. - Il joue ce soir avec Liebling chez des gens vagues… "Il a neigé tout blanc, les églises à coupoles ont l'air d'être coiffées d'un casque à mèche. Bientôt le 25 - Noël - Noël ! Noël ! les amoureux / Sont bienheureux car c'est pour eux / Qu'est fait le manteau gris des brumes ! / Sonnez, Cloches ! Cloches, sonnez ! / Le pauvre diable, dans son nez / Entend carillonner les rhumes. " J'ai vu de toi une photographie horrible - Serais-tu donc devenu monstrueux ? Est-ce là que je dois chercher la cause de la diminution des naissances signalées en Norvège, et le seul aspect de ton visage aurait-il fait, sur ton passage, avorter les mères futures ? Non, n'est-ce pas ? Adios, mein Kind. Je parle moins allemand que jamais. Ce qui n'est guère suffisant…" Œuvres complètes, II, p. 724-725.
4 pages in-12 (16,2 x 10,2), [Berlin, janvier ou février 1883]. " Vous êtes donc de retour. Ecrivez-moi donc ! dites, racontez-moi tout ce que vous avez fait, vu, rapporté dans votre salon rouge ! Vous êtes inconcevable ". (…) J'écris un article sur l'Impressionnisme, article qui sera traduit et paraitra dans une revue allemande, à l'occasion de quoi, un ami de Berlin, qui a une dizaine d'impressionnistes, en fera une exposition. C'est très important ". Il demande qu'on lui déniche " une petite brochure de 50 cent., intitulée, je crois, Les Impressionnistes* par Théodore Duret avec un dessin de Renoir. Cette brochure a paru il y a quatre ans ", il n'en connaît pas l'éditeur mais suppose qu'elle pourrait se trouver à la bibliothèque de la Sorbonne. " Je vous serais bien obligé si vous mettiez la main dessus… Je vous écrirai longuement et vous enverrai des vers un de ces jours, sans blague ".[*Brochure célèbre publiée en 1878 et dont le titre exact est : Les Peintres Impressionnistes (Claude Monet, Sisley, C. Pissaro, Renoir, Berthe Morisot) avec un dessin de Renoir Paris, Librairie parisienne, Haymann et Perois, 1878]. Œuvres complètes, I, p. 814-815.
4 pages in-8 (17,8 x 11,5), Coblentz [30 novembre 1884]. " … Figure-toi que j'ai été malade tout ce temps-ci : palpitations, point de côté, etc., et absolument veule. Je me remets et commence à dormir. J'espère que tu n'as pas été dans le même cas, de quelque côté que ce soit ? Madame comprendra pourquoi j'ai fait traîner en longueur l'adaptation de la Fille des neiges que voici enfin. Je te prie, inutile de le dire, de ne pas prendre au sérieux ces vers de commande, quelque bonne volonté que j'aie mise à m'exécuter. - Et que Madame se rappelle sa promesse de ne point les faire circuler, franchement ce serait un mauvais tour.C'est ce soir que je lis à l'Impératrice les lettres de d'Alembert… " Il s'inquiète si l'argent de la Gazette [des Beaux-Arts] a été reçu, il a écrit à Ephrussi à ce sujet. " Heureux homme, à Paris, un Choubersky, chez soi, et des besognes. Je crois que tu ne me tiendras au courant de rien. Il faut tant de courage pour écrire un bout de lettre " (…)" Bonjour à Kahn et à Cros. T'ai-je dit que j'avais reçu la pipe ? Merci - Reçu aussi l'article dans le XIXe Siècle - la phrase de conclusion est une trouvaille solide comme le XIXe Siècle n'en imprime pas souvent, même quand il fait de la philosophie de l'histoire… " Œuvres complètes, II, p. 718-719 (avec des lacunes).
4 pages in-8 (18,5 x 12) [Berlin] 1er janvier [1885]. " Je te dois ( ? l'impératif catégorique de Kant) - une lettre depuis longtemps ". Il joint un billet de 100 francs et espère être rapidement en fond pour rembourser sa (ses) dette(s), tirer au clair l'affaire de la Gazette (argent non arrivé), etc. " Et le pauvre Cros, qui attend sans doute aussi ce qu'il me reste à lui devoir ! " (…)Il a reçu par son libraire le livre de Verlaine [Jadis et Naguère] : " Je trouve absolument nulles toutes les pièces longues, sans musique ni art de Naguère. Mais j'adore Kaléidoscope, Vers pour être calomnié, Pantoum négligé et Madrigal. - Mais que de camelote à part ça - du Coppée - de vieux vers oubliés des Poèmes Saturniens (descriptifs).As-tu tenu le volume. A propos je serais bien heureux si Gauthier Villars [Willy] (à qui bonjour) te rendant mes poèmes maudits, tu me les envoyais pour que j'en féconde ici mon pianiste [son ami Théo Ysaÿe]. Que fait Madame (alias Regina nostra) [Candiani] ? (Ich empfehle mich sehr). Parole d'honneur je t'écrirai bientôt une bonne longue causette ainsi qu'à Kahn. En attendant bonjour à tous, surveille les alentours de tes pectoraux et émarge au budget de la patrie. " Œuvres complètes, II, p. 724-725.
4 pages in-8 (17,8 x 11), Berlin [vers 10-12 décembre 1883]. Il est question dans cette superbe lettre des frères Ysaÿe amis de T. Lindenlaud à Berlin, où il était journaliste, correspondant aux Débats. " Je suis parti de Paris deux jours après vous avoir tourmenté, parti Plutus sait comme ! Puis Bade - puis Coblentz - Ma fameuse dépêche n'a pas l'air de se presser ! - Arrivé à Berlin le 1 décembre - Je suis toute la journée chez Théo. Nous n'en sommes pas encore au pain de seigle - (ma parole) - Reçu votre carte, félicitations pour le trombone. Pas de nouvelles d'Eugène. Théo est toujours dans son petit bouge avec son Böger. Il se lève à midi puis se décrasse, puis travaille. Il compose des machines pour m'épater mais ça ne prend pas ! Nous jouons aux dames ; je le gagne. Il a donné un concert Architectenhaus et joue bientôt à l'académie de Singer. Il n'a pas grandi depuis l'été dernier, mais son vilain cuir a pris des tons encore plus brun-touareg qu'avant. " Ils sont allés ensemble voir une exposition d'Impressionnistes " qui l'ont ahuri et charmé et pour laquelle je fais un article à traduire dans une revue ". " De la neige, de la boue, des drosky sales et vermineux. Des ciels gnian-gnian ; les Linden continuant à n'être de plus en plus que des Linden. Rubinstein passé par ici. Le soir, beurre et œufs durs et lecture des misères de Vallès… " Œuvres complètes, II, p. 848-849.