Paris Maeght 1946 In folio en feuilles, Couverture imprimée en 2 couleurs. 6 lithographies originales de Geer Van Velde.Texte de Jacques Kober Rare première édition., Traces de plis ( Les premiers numéros de cette revue étaient pliés et distribués par poste à la manière des journaux )
Edition originale
[Bram VAN VELDE, Geer VAN VELDE] - Bram VAN VELDE, Geer VAN VELDE - Samuel Beckett, Jacques Kober.
Reference : 790
(1948)
Paris, Maeght éditeur, 1948. In-folio (380 x 280 mm) en feuilles, 8 pages. 2 lithographies originales en noir de Geer van Velde. 16 reproductions en noir et blanc de Geer van Velde et Bram van Velde. Textes de Samuel Beckett "Peintres de l'empêchement" et de Jacques Kober. Propos de Bram van Veldes " Paroles". Exposition de 21 peintures récentes des artistes. Edition originale et 1er tirage des lithographies
Très rare exemplaire de premier tirage. Imprimerie Union. Très bon état.
[van Velde] - Artistes Multiples. Bram VAN VELDE, Geer VAN VELDE
Reference : 280
(1948)
Paris, Maeght éditeur, 1948. In-folio (380 x 280 mm) en feuilles, 8 pages. 2 lithographies originales en noir de Geer van Velde. 16 reproductions en noir et blanc de Geer van Velde et Bram van Velde. Textes de Samuel Beckett "Peintres de l'empêchement" et de Jacques Kober. Propos de Bram van Veldes " Paroles". Exposition de 21 peintures récentes des artistes.
Réimpression (2ème édition). Très bel exemplaire. Très rare.
Paris. Editions Pierre à Feu. Maeght éditeur. Novembre 1952. Folio. 1 f. pliée (8 p.). avec 2 lithographie en couleurs (dont 1 en double page).
Texte de Roger Chastel 'Devant le miroir' und Frank Elgar 'Geer Van Velde'.
Texte de Pierre Wat et Sylvie Ramond. Paris : Réunion des musées nationaux : catalogue réalisé à l'occasion des expositions au Musée Picasso d'Antibes et au Musée d'Unterlinden à Colmar, 2000. Un volume broché (23x27,5 cm), 133 pages. 71 oeuvres reproduites en hors texte en couleurs. Biographie, bibliographie. Bon état.
Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
Leiden, 1998 245pp. + added: 2pp. theses, 23cm., softcover, text in English, Doctoral Dissertation (Rijksuniversiteit Leiden, the Netherlands), small stamp at verso of title page, text is clean and bright, good condition, X113102
Tokyo, Art point, 1984. In-8 carré, broché, reproductions.
[12753]
Les Editions de Minuit | Paris 1966 | 14.50 x 19.50 cm | broché
Edition originale, un des 100 exemplaires hors commerce numérotés sur B.F.K. de Rives, seuls grands papiers avec 512 autres B.F.K. de Rives. Précieux envoi autographe daté d'Avril 1966 et signé de Samuel Beckett à son ami le peintre Geer (Van Velde) et à sa femme Lise. Agréable exemplaire. « Que dire de ces plans qui glissent, ces contours qui vibrent, ces corps comme taillés dans la brume, ces équilibres qu'un rien doit rompre, qui se rompent, et se reforment à mesure qu'on regarde ? Comment parler de ces couleurs qui respirent, qui halètent ? de cette stase grouillante ? de ce monde sans poids, sans force, sans ombre ? Ici tout bouge, nage, fuit, revient, se défait, se refait. Tout cesse, sans cesse. On dirait l'insurrection des molécules, l'intérieur d'une pierre un millième de seconde avant qu'elle ne se désagrège. C'est ça la littérature. » (La Peinture des van Velde ou Le monde et le pantalon, in Cahiers d'Art n°11-12, Paris 1945) Beckett ne parle pas ici, malgré les apparences, de son uvre littéraire mais de la peinture de Geer Van Velde, ajoutant quelques lignes plus loin: «[Bram] Van Velde peint l'étendue. G[eer] Van Velde peint la succession.» Cet éloge, publié à l'occasion de la double exposition des Van Velde, Geer chez Maeght et Bram à la galerie Mai, est le premier texte d'importance sur ces peintres alors à peu près inconnus du public: «On ne fait que commencer à déconner sur les frères VanVelde. J'ouvre la série. C'est un honneur.» Il est aussi le premier texte critique écrit directement en français par un jeune écrivain irlandais qui n'a encore jamais publié en France. Ainsi, le premier et plus important écrit sur l'art de Beckett, composé à l'aube de sa carrière littéraire, instaure, dès l'origine, une relation fondamentale entre son uvre en gestation et la peinture de ses amis: «Aussi a-t-on souvent lu ce texte en creux, ou en miroir, comme une des rares désignations de la poétique (à venir) de Beckett par lui-même, une sorte de programme anamorphique d'écriture» (Un pantalon cousu de fil blanc: Beckett et l'épreuve critiquepar Pierre Vilar) Véritable déclaration d'intention du dramaturge, ce texte fondamental - dont Beckett confesse dès l'introduction la valeur introspective: «avec les mots on ne fait que se raconter» - inaugure la période créatrice la plus fructueuse de l'écrivain. En effet, à l'instar d'Apollinaire et de Cendrars, Beckett puise dans les problématiques artistiques de ses contemporains le ferment de son écriture à venir par «la mise en cause la plus profonde des présupposés narratifs, figuratifs ou poétiques.» (Pascale Casanova inBeckett l'abstracteur) L'influence majeure de la peinture moderne sur la structure - ou déstructuration - narrative du théâtre et des romans de Beckett sera révélée et analysée par de nombreux penseurs, dont Gilles Deleuze, Julia Kristeva ou Maurice Blanchot. C'est justement à partir de la peinture des Van Velde, de Geer, puis de Bram, que Beckett formalise cette volonté de traduire la question picturale en dramaturgie. Ainsi refuse-t-il les décors de Nicolas de Staël pourEn attendant Godotcar: «Il faut que le décor sorte du texte, sans y ajouter. Quant à la commodité visuelle du spectateur, je la mets là où tu penses. Crois-tu vraiment qu'on puisse écouter devant un décor de Bram, ou voir autre chose que lui?» (Lettre à Georges Duthuit, 1952). Lorsqu'il rencontre Geer en 1937, «Beckett traverse une crise existentielle majeure, il vient de remodeler son premier romanMurphy, refusé par un grand nombre d'éditeurs, il sombre dans l'alcoolisme, quitte l'Irlande et s'installe définitivement à Paris» (Le Pictural dans l'uvre de Beckett,Lassaad Jamoussi). Il revient d'un long voyage artistique en Allemagne où il s'est imprégné d'uvres classiques et d'art contemporain - c'est lors de ce voyage qu'il découvre lesDeux hommes contemplant la lunede Caspar David Friedrich, à l'origine deEn attendant Godot. L'art est alors au cur de sa réf
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Les Editions de Minuit | Paris 1969 | 14.50 x 19.50 cm | broché
Edition originale, un des 100 exemplaires hors commerce numérotés sur B.F.K. de Rives, seuls grands papiers avec 642 autres B.F.K. de Rives. Précieux envoi autographe daté de Janvier 1970 et signé de Samuel Beckett à son ami le peintre Geer (Van Velde) et à sa femme Lise. Agréable exemplaire. « Que dire de ces plans qui glissent, ces contours qui vibrent, ces corps comme taillés dans la brume, ces équilibres qu'un rien doit rompre, qui se rompent, et se reforment à mesure qu'on regarde ? Comment parler de ces couleurs qui respirent, qui halètent ? de cette stase grouillante ? de ce monde sans poids, sans force, sans ombre ? Ici tout bouge, nage, fuit, revient, se défait, se refait. Tout cesse, sans cesse. On dirait l'insurrection des molécules, l'intérieur d'une pierre un millième de seconde avant qu'elle ne se désagrège. C'est ça la littérature. » (La Peinture des van Velde ou Le monde et le pantalon, in Cahiers d'Art n°11-12, Paris 1945) Beckett ne parle pas ici, malgré les apparences, de son uvre littéraire mais de la peinture de Geer Van Velde, ajoutant quelques lignes plus loin: «[Bram] Van Velde peint l'étendue. G[eer] Van Velde peint la succession.» Cet éloge, publié à l'occasion de la double exposition des Van Velde, Geer chez Maeght et Bram à la galerie Mai, est le premier texte d'importance sur ces peintres alors à peu près inconnus du public: «On ne fait que commencer à déconner sur les frères VanVelde. J'ouvre la série. C'est un honneur.» Il est aussi le premier texte critique écrit directement en français par un jeune écrivain irlandais qui n'a encore jamais publié en France. Ainsi, le premier et plus important écrit sur l'art de Beckett, composé à l'aube de sa carrière littéraire, instaure, dès l'origine, une relation fondamentale entre son uvre en gestation et la peinture de ses amis: «Aussi a-t-on souvent lu ce texte en creux, ou en miroir, comme une des rares désignations de la poétique (à venir) de Beckett par lui-même, une sorte de programme anamorphique d'écriture» (Un pantalon cousu de fil blanc: Beckett et l'épreuve critiquepar Pierre Vilar) Véritable déclaration d'intention du dramaturge, ce texte fondamental - dont Beckett confesse dès l'introduction la valeur introspective: «avec les mots on ne fait que se raconter» - inaugure la période créatrice la plus fructueuse de l'écrivain. En effet, à l'instar d'Apollinaire et de Cendrars, Beckett puise dans les problématiques artistiques de ses contemporains le ferment de son écriture à venir par «la mise en cause la plus profonde des présupposés narratifs, figuratifs ou poétiques.» (Pascale Casanova inBeckett l'abstracteur) L'influence majeure de la peinture moderne sur la structure - ou déstructuration - narrative du théâtre et des romans de Beckett sera révélée et analysée par de nombreux penseurs, dont Gilles Deleuze, Julia Kristeva ou Maurice Blanchot. C'est justement à partir de la peinture des Van Velde, de Geer, puis de Bram, que Beckett formalise cette volonté de traduire la question picturale en dramaturgie. Ainsi refuse-t-il les décors de Nicolas de Staël pourEn attendant Godotcar: «Il faut que le décor sorte du texte, sans y ajouter. Quant à la commodité visuelle du spectateur, je la mets là où tu penses. Crois-tu vraiment qu'on puisse écouter devant un décor de Bram, ou voir autre chose que lui?» (Lettre à Georges Duthuit, 1952). Lorsqu'il rencontre Geer en 1937, «Beckett traverse une crise existentielle majeure, il vient de remodeler son premier romanMurphy, refusé par un grand nombre d'éditeurs, il sombre dans l'alcoolisme, quitte l'Irlande et s'installe définitivement à Paris» (Le Pictural dans l'uvre de Beckett,Lassaad Jamoussi). Il revient d'un long voyage artistique en Allemagne où il s'est imprégné d'uvres classiques et d'art contemporain - c'est lors de ce voyage qu'il découvre lesDeux hommes contemplant la lunede Caspar David Friedrich, à l'origine deEn attendant Godot. L'art est alors au cur de sa
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Les Editions de Minuit | Paris 1966 | 14.50 x 19.50 cm | broché
Edition originale, un des 100 exemplaires hors commerce numérotés sur B.F.K. de Rives, seuls grands papiers avec 662 autres B.F.K. de Rives. Précieux envoi autographe daté d'Octobre 1966 et signé de Samuel Beckett à son ami le peintre Geer (Van Velde) et à sa femme Lise. Bel exemplaire. « Que dire de ces plans qui glissent, ces contours qui vibrent, ces corps comme taillés dans la brume, ces équilibres qu'un rien doit rompre, qui se rompent, et se reforment à mesure qu'on regarde ? Comment parler de ces couleurs qui respirent, qui halètent ? de cette stase grouillante ? de ce monde sans poids, sans force, sans ombre ? Ici tout bouge, nage, fuit, revient, se défait, se refait. Tout cesse, sans cesse. On dirait l'insurrection des molécules, l'intérieur d'une pierre un millième de seconde avant qu'elle ne se désagrège. C'est ça la littérature. » (La Peinture des van Velde ou Le monde et le pantalon, in Cahiers d'Art n°11-12, Paris 1945) Beckett ne parle pas ici, malgré les apparences, de son uvre littéraire mais de la peinture de Geer Van Velde, ajoutant quelques lignes plus loin: «[Bram] Van Velde peint l'étendue. G[eer] Van Velde peint la succession.» Cet éloge, publié à l'occasion de la double exposition des Van Velde, Geer chez Maeght et Bram à la galerie Mai, est le premier texte d'importance sur ces peintres alors à peu près inconnus du public: «On ne fait que commencer à déconner sur les frères VanVelde. J'ouvre la série. C'est un honneur.» Il est aussi le premier texte critique écrit directement en français par un jeune écrivain irlandais qui n'a encore jamais publié en France. Ainsi, le premier et plus important écrit sur l'art de Beckett, composé à l'aube de sa carrière littéraire, instaure, dès l'origine, une relation fondamentale entre son uvre en gestation et la peinture de ses amis: «Aussi a-t-on souvent lu ce texte en creux, ou en miroir, comme une des rares désignations de la poétique (à venir) de Beckett par lui-même, une sorte de programme anamorphique d'écriture» (Un pantalon cousu de fil blanc: Beckett et l'épreuve critiquepar Pierre Vilar) Véritable déclaration d'intention du dramaturge, ce texte fondamental - dont Beckett confesse dès l'introduction la valeur introspective: «avec les mots on ne fait que se raconter» - inaugure la période créatrice la plus fructueuse de l'écrivain. En effet, à l'instar d'Apollinaire et de Cendrars, Beckett puise dans les problématiques artistiques de ses contemporains le ferment de son écriture à venir par «la mise en cause la plus profonde des présupposés narratifs, figuratifs ou poétiques.» (Pascale Casanova inBeckett l'abstracteur) L'influence majeure de la peinture moderne sur la structure - ou déstructuration - narrative du théâtre et des romans de Beckett sera révélée et analysée par de nombreux penseurs, dont Gilles Deleuze, Julia Kristeva ou Maurice Blanchot. C'est justement à partir de la peinture des Van Velde, de Geer, puis de Bram, que Beckett formalise cette volonté de traduire la question picturale en dramaturgie. Ainsi refuse-t-il les décors de Nicolas de Staël pourEn attendant Godotcar: «Il faut que le décor sorte du texte, sans y ajouter. Quant à la commodité visuelle du spectateur, je la mets là où tu penses. Crois-tu vraiment qu'on puisse écouter devant un décor de Bram, ou voir autre chose que lui?» (Lettre à Georges Duthuit, 1952). Lorsqu'il rencontre Geer en 1937, «Beckett traverse une crise existentielle majeure, il vient de remodeler son premier romanMurphy, refusé par un grand nombre d'éditeurs, il sombre dans l'alcoolisme, quitte l'Irlande et s'installe définitivement à Paris» (Le Pictural dans l'uvre de Beckett,Lassaad Jamoussi). Il revient d'un long voyage artistique en Allemagne où il s'est imprégné d'uvres classiques et d'art contemporain - c'est lors de ce voyage qu'il découvre lesDeux hommes contemplant la lunede Caspar David Friedrich, à l'origine deEn attendant Godot. L'art est alors au cur de sa réflexi
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Les Editions de Minuit | Paris 1972 | 14.50 x 19.50 cm | broché
Edition originale de la traduction française établie par l'auteur, un des 50 exemplaires hors commerce numérotés sur vélin d'Arches, seuls grands papiers avec 292 autres vélin d'Arches. Précieux envoi autographe daté de Décembre 1972 et signé de Samuel Beckett à son ami le peintre Geer (Van Velde) et à sa femme Lise. Dos et plats marginalement insolés. « Que dire de ces plans qui glissent, ces contours qui vibrent, ces corps comme taillés dans la brume, ces équilibres qu'un rien doit rompre, qui se rompent, et se reforment à mesure qu'on regarde ? Comment parler de ces couleurs qui respirent, qui halètent ? de cette stase grouillante ? de ce monde sans poids, sans force, sans ombre ? Ici tout bouge, nage, fuit, revient, se défait, se refait. Tout cesse, sans cesse. On dirait l'insurrection des molécules, l'intérieur d'une pierre un millième de seconde avant qu'elle ne se désagrège. C'est ça la littérature. » (La Peinture des van Velde ou Le monde et le pantalon, in Cahiers d'Art n°11-12, Paris 1945) Beckett ne parle pas ici, malgré les apparences, de son uvre littéraire mais de la peinture de Geer Van Velde, ajoutant quelques lignes plus loin: «[Bram] Van Velde peint l'étendue. G[eer] Van Velde peint la succession.» Cet éloge, publié à l'occasion de la double exposition des Van Velde, Geer chez Maeght et Bram à la galerie Mai, est le premier texte d'importance sur ces peintres alors à peu près inconnus du public: «On ne fait que commencer à déconner sur les frères VanVelde. J'ouvre la série. C'est un honneur.» Il est aussi le premier texte critique écrit directement en français par un jeune écrivain irlandais qui n'a encore jamais publié en France. Ainsi, le premier et plus important écrit sur l'art de Beckett, composé à l'aube de sa carrière littéraire, instaure, dès l'origine, une relation fondamentale entre son uvre en gestation et la peinture de ses amis: «Aussi a-t-on souvent lu ce texte en creux, ou en miroir, comme une des rares désignations de la poétique (à venir) de Beckett par lui-même, une sorte de programme anamorphique d'écriture» (Un pantalon cousu de fil blanc: Beckett et l'épreuve critiquepar Pierre Vilar) Véritable déclaration d'intention du dramaturge, ce texte fondamental - dont Beckett confesse dès l'introduction la valeur introspective: «avec les mots on ne fait que se raconter» - inaugure la période créatrice la plus fructueuse de l'écrivain. En effet, à l'instar d'Apollinaire et de Cendrars, Beckett puise dans les problématiques artistiques de ses contemporains le ferment de son écriture à venir par «la mise en cause la plus profonde des présupposés narratifs, figuratifs ou poétiques.» (Pascale Casanova inBeckett l'abstracteur) L'influence majeure de la peinture moderne sur la structure - ou déstructuration - narrative du théâtre et des romans de Beckett sera révélée et analysée par de nombreux penseurs, dont Gilles Deleuze, Julia Kristeva ou Maurice Blanchot. C'est justement à partir de la peinture des Van Velde, de Geer, puis de Bram, que Beckett formalise cette volonté de traduire la question picturale en dramaturgie. Ainsi refuse-t-il les décors de Nicolas de Staël pourEn attendant Godotcar: «Il faut que le décor sorte du texte, sans y ajouter. Quant à la commodité visuelle du spectateur, je la mets là où tu penses. Crois-tu vraiment qu'on puisse écouter devant un décor de Bram, ou voir autre chose que lui?» (Lettre à Georges Duthuit, 1952). Lorsqu'il rencontre Geer en 1937, «Beckett traverse une crise existentielle majeure, il vient de remodeler son premier romanMurphy, refusé par un grand nombre d'éditeurs, il sombre dans l'alcoolisme, quitte l'Irlande et s'installe définitivement à Paris» (Le Pictural dans l'uvre de Beckett,Lassaad Jamoussi). Il revient d'un long voyage artistique en Allemagne où il s'est imprégné d'uvres classiques et d'art contemporain - c'est lors de ce voyage qu'il découvre lesDeux hommes contemplant la lunede Caspar David Friedrich, à l'
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Derrière le miroir No. 11 et 12. - Velde, Bram et Geer van. -
Reference : 52681AB
(1948)
Paris, Galerie Maeght, Editions Pierre à Feu, juin 1948. 38x28 cm. 16 p.n.ch., avec 2 lithographies originales de Geer Van Velde tirées chez Mourlot Frères.
Edition originale. - 2 lithographies originales de Geer Van Velde tirées chez Mourlot Frères (pour l'édition originale). 8 reproductions en noir et blanc de Geer van Velde et 8 de Bram Van Velde et une photographie en noir. - Vorderumschlag angerissen.
Galerie Maeght - Editions Pierre à Feu Paris 1948 Numéro 11-12 de 1948, de cette revue in-folio ( 380 X 280 mm ), en feuilles sous couverture illustrée en couleurs. 2 lithographies originales de Geer van VELDE. 8 reproductions en noir et blanc de Geer VAN VELDE et 8 de Bram VAN VELDE. Textes de S. Beckett "Peintres de l'empèchement" et de J. Kober "Autant parler du silence". Propos de Bram VAN VELDE "Paroles". Edition originale et premier tirage. Bel exemplaire.
Paris, Galerie Maeght, Editions Pierre à Feu, juin., 1948, in-folio, (38x28 cm). 16 p.n.ch. avec 2 lithographies originales de Geer Van Velde tirées chez Mourlot Frères (pour l'édition originale). 8 reproductions en noir et blanc de Geer van Velde et 8 de Bram Van Velde et une photographie en noir. brochure originale illustrée. (Edition originale).
Image disp.
Phone number : 41 (0)26 3223808
Paris, Maeght éditeur, 1948. In-folio, 15 pp., en feuilles, couverture originale illustrée (couverture défraîchie, taches et froissements).
Numéro 11-12 de la célèbre revue Derrière le miroir consacré aux artistes néerlandais Bram et Geer van Velde. Il est illustré de 2 lithographies et de reproductions en noir. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
[Geer van Velde] - Artistes Multiples. GEER VAN VELDE - Roger Chastel, Frank Elgar.
Reference : 323
(1952)
Paris, Maeght éditeur, 1952. In-folio (380 x 280 mm) en feuilles, 8 pages. 2 lithographies en couleurs dont 1 à double page. Texte de Roger Chastel "Devant le miroir" et Frank Elgar "Geer van Velde". Exposition de 30 peintures de 1947 à 1952. 2ème édition.
Très bel exemplaire du second tirage en parfait état de conservation.
[Geer van Velde] - Artistes Multiples. GEER VAN VELDE - Roger Chastel, Frank Elgar.
Reference : 323-A
(1952)
Paris, Maeght éditeur, 1952. In-folio (380 x 280 mm) en feuilles, 8 pages. 2 lithographies en couleurs dont 1 à double page. Texte de Roger Chastel "Devant le miroir" et Frank Elgar "Geer van Velde". Exposition de 30 peintures de 1947 à 1952. Première édition très rare.
Très bon exemplaire du premier tirage. Anciennement relié, traces de brochage au dos mais non rogné.
Scheltens & Giltay. 1934. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 221 pages. Photo-gravure en noir et blanc en frontispice (portrait). Illustré de nombreuses photo-gravures en noir et blanc hors texte. Reliure d'éditeur ornée, beige, bleue et orange. Tranche de tête orange. Texte en néerlandais.. . . . Classification Dewey : 490-Autres langues
Met Inleiding van Jhr. Mr. D. J. de Geer. Classification Dewey : 490-Autres langues
s.l., 1899 42pp., gesigneerd door auteur, "Niet in den handel", privé-uitgave, originele omslag, goede staat, [bevat biografie van de H. Jozef in dichtvorm], zeldzaam, H95935
's Gravenhage, Martinus Nijhoff 1888 2 vols.: xii,191 + xix,222pp., 26cm., in de reeks "Werken der Vereeniging tot uitgave der bronnen van het Oude vaderlandsche recht, gevestigd te Utrecht. Eerste reeks" no.10, blinde omslag, onopengesneden, enkele roestvlekjes en stempeltjes, goed, J75864
[VAN VELDE Bram & Geer] MASON Rainer Michael, RAMON Sylvie & al.
Reference : PEINTURRRRRRRE61224
(2010)
ISBN : 9782754104845
Lyon, Musée des Beaux-Arts de Lyon, 2010, 24,5 x 28, 360 pages cousues sous couverture rempliée illustrée. Illustrations noir & blanc et couleurs. Catalogue publié à l'occasion de l'exposition présentée au musée des Beaux-Arts de Lyon du 17 avril au 19 juillet 2010.
Très bon état.
Utrecht, Kemink en zoon 1875 185pp., geïllustreerd met 4 platen & 2 uitvouwbare kaarten, 22cm., ingebonden in solide moderne band, goede staat, N117056
MESENS E.L.T. ( editor ) - Roland PENROSE ( assistent editor ) - The LONDON GALLERY Ltd. ( publisher ) - [ ] Geer Van VELDE :
Reference : 55853
London, The London Gallery Ltd, 28 Cork Street London, 1939, in-4°, 25 x 18,5 cm, 24 pp, sewn, original printed wrapper. Front wrapper with some minor marginal soiling, first page with a few foxing spots, Still a fine copy , as issued by the publisher. This issue was the first to appear under the name ''London Bulletin''. The first isue published in April 1938 carried the name ''London Gallery Bulletin''. This issue contains contributions by Breton, Eluard, Paul Nash (on John Piper), Samuel Becket (on Geer van Velde),Roland Penrose.........The London Bulletin was one of the most significant surrealist publications in English. All issues are rare .Nice copy of the original issue..