Paris, Mercure de France, 1926 ; in-8, 270 pp., broché (non coupé). Exemplaire sur papier vergé, grandes marges, pur fil de Montgolfier. Henri-François-Joseph de Régnier, né à Honfleur (Calvados) le 28 décembre 1864 et mort à Paris le 23 mai 1936, est un écrivain, romancier et poète français, proche du symbolisme. Il est d'abord connu pour sa poésie (son influence principale est José Maria de Hérédia dont il épousa la fille). Il entre en 1911 à l'académie française. État neuf.
Paris, Éditions du Trianon, 1929 ; in-8, 293 pp., broché. Roman érotico-historique sur le XVIIIe siècle. En plus des gravures sur bois, l'ouvrage possède des ornements et des têtes de chapitres très décoratifs. Illustrations de bois originaux de P. E. Vibert. Henri-François-Joseph de Régnier, né à Honfleur (Calvados) le 28 décembre 1864 et mort à Paris le 23 mai 1936, est un écrivain, romancier et poète français, proche du symbolisme. Il est d'abord connu pour sa poésie (son influence principale est José Maria de Hérédia dont il épousa la fille). Il entre en 1911 à l'académie française. Très bon état.
Paris, Kra, 1928 ; in-4, 136 pp., broché. 1 des 750 exemplaires sur papier vélin. Henri-François-Joseph de Régnier, né à Honfleur (Calvados) le 28 décembre 1864 et mort à Paris le 23 mai 1936, est un écrivain, romancier et poète français, proche du symbolisme. Il est d'abord connu pour sa poésie (son influence principale est José Maria de Hérédia dont il épousa la fille). Il entre en 1911 à l'académie française. Bon état.
Paris, Mercure de France, 1921 ; in-8, 260 pp., broché. Henri-François-Joseph de Régnier, né à Honfleur (Calvados) le 28 décembre 1864 et mort à Paris le 23 mai 1936, est un écrivain, romancier et poète français, proche du symbolisme. Il est d'abord connu pour sa poésie (son influence principale est José Maria de Hérédia dont il épousa la fille). Il entre en 1911 à l'académie française. Très bon état.
Paris, J. Ferenczi, 1925 ; in-8, 160 pp., broché. Bois originaux de Clément SERVAU. Henri-François-Joseph de Régnier, né à Honfleur (Calvados) le 28 décembre 1864 et mort à Paris le 23 mai 1936, est un écrivain, romancier et poète français, proche du symbolisme. Il est d'abord connu pour sa poésie (son influence principale est José Maria de Hérédia dont il épousa la fille). Il entre en 1911 à l'académie française. Bon état.
Paris, Hachette, 1928 ; in-8, 269 pp., relié demi-chagrin brun à coins, dos à nerfs, tête dorée. Illustré de gravures sur bois de René Pottier. Bon état. Henri-François-Joseph de Régnier, né à Honfleur (Calvados) le 28 décembre 1864 et mort à Paris le 23 mai 1936, est un écrivain, romancier et poète français, proche du symbolisme. Il est d'abord connu pour sa poésie (son influence principale est José Maria de Hérédia dont il épousa la fille). Il entre en 1911 à l'académie française.
Paris, Éditions du Charme, 1941 ; in-8, 237 pp., broché. Exemplaire numéroté. Illustrations couleurs de Raoul Serres. Henri-François-Joseph de Régnier, né à Honfleur (Calvados) le 28 décembre 1864 et mort à Paris le 23 mai 1936, est un écrivain, romancier et poète français, proche du symbolisme. Il est d'abord connu pour sa poésie (son influence principale est José Maria de Hérédia dont il épousa la fille). Il entre en 1911 à l'académie française. Bon état.
Paris, Chez E. A. Lequien, Libraire, 1822 ; in-8 (136 x 208 mm), 6-400 pp., relié demi-cuir, coloris vert foncé, dos lisse orné de fleurons dorés, tranches marbrées (dos légèrement insolé). Nouvelle édition. Avec le commentaire de Brossette, publié en 1729.
Londres, Cazin?, 1746 ; in-12, 288 pp. + 180 pp., reliés plein-veau d'époque, dos orné à nerfs, pièce de titre rouge. Mathurin Régnier, poète satirique français né à Chartres en 1573 d’une famille de bourgeoise et mort à Rouen en 1613, était, par sa mère, neveu du poète Desportes, qui lui donna les premiers principes de versification. La présente édition de Londres aurait été éditée par Brossette ou de Lenglet du Fresnoy, ou peut-être encore par Casin de Troyes. Bon état.
Paris, Klincksieck, 1967 ; in-8, 159 pp., broché, couverture imprimé. Éditée d'après la rédaction AB avec introduction, notes et glossaire par Claude Régnier chargé d'enseignement à la Sorbonne.
Paris, Mercure de France, 1926 ; in-12, 270 pp., reliure demi-chagrin brun, dos orné à 3 nerfs, tête dorée, couverture conservée. Henri-François-Joseph de Régnier, né à Honfleur (Calvados) le 28 décembre 1864 et mort à Paris le 23 mai 1936, est un écrivain, romancier et poète français, proche du symbolisme. Il est d'abord connu pour sa poésie (son influence principale est José Maria de Hérédia dont il épousa la fille). Il entre en 1911 à l'académie française. Très bon état.
Paris, E. Picard, Libraire, 1867 ; in-12 (108 x 163 mm), XXIV-266 pp., broché. Revues sur les éditions originales, avec Préface, Notes et Glossaire par M. Pierre JANNET.
Paris, Mercure de France, 1920 ; in-12, 224 pp., reliure demi-chagrin bleu marine, dos lisse orné, tête dorée, couverture conservée. Henri-François-Joseph de Régnier, né à Honfleur (Calvados) le 28 décembre 1864 et mort à Paris le 23 mai 1936, est un écrivain, romancier et poète français, proche du symbolisme. Il est d'abord connu pour sa poésie (son influence principale est José Maria de Hérédia dont il épousa la fille). Il entre en 1911 à l'académie française. Très bon état.
Gerbammont, Atelier de la mémoire, 2009 ; in-4 oblong, 157 pp., broché. Envoi de l'autrice. Illustré de nombreux documents photographiques reproduits.
Paris, P. U. L., s.d. (vers 1960) ; in-8, 14 pp., broché. Tiré à part. Très bon état.
Paris, Grasset, 1963 ; in-12, 211 pp., broché (non coupé). Collection «les Cahiers Verts». Exemplaire numéroté. Édition originale. Bon état.
[LITTERATURE] - RÉGNIER - SIGOGNE - MOTIN - BERTHELOD - ESTERNOD - AUVRAY
Reference : D3771
(1930)
Paris, Au Cabinet du Livre, 1930 ; in-8, 250 pp., broché. Exemplaire numéroté. Textes revus par Louis Perceau. Avec un frontispice de nymphes. État neuf.
Paris, Lecointe, 1829 ; in-12, 210 pp., reliure demi-cuir brun, dos lisse orné. Précédé d'une notice historique et critique sur ce poète et d'un vocabulaire par M. Pellissier. Très bon état.
Précieux et remarquable exemplaire, l’un des deux répertoriés conservés dans sa première reliure en vélin de l’époque en tout premier tirage avant la mention ajoutée sur le titre général dans le second tirage « qu autres des plus signalez Poetes de ce temps ». Paris, pour Gilles Robinot, au Palais en la Gallerie des prisonniers, 1614. Avec privilège du Roy. In-8 de (4) ff., 123 ff., (1) f. de privilège. F. de titre légèrement effrangé, infime galerie de vers dans la marge blanche inf. des ff. 83 à 88, pte. mouillure dans le coin inf. des ff. 104 à 112. Au f. 93 commencent les « Autres Satyres et Folastreries, tant du Sieur de Sigonne & Bertelot, qu’autres des plus signalez Poëtes de ce temps ». Plein vélin souple, restes d’attaches, dos lisse, nom de l’auteur calligraphié à l’encre à l’époque sur la tranche supérieure. Reliure de l’époque. 162 x 104 mm.
Très rare Première édition en partie originale du rarissime premier tirage des « Satyres » de Mathurin Régnier, fort apprécié du roi Henri IV, « le plus grand poète satirique du début du XVIIe siècle » (Pa. D), publiée après sa mort, la cinquième par ordre chronologique, contenant 16 pièces satiriques qui paraissent ici pour la première fois sous ce titre : « Autres Satyres et Folastreris, tant du Sieur de Sigonne & Bertelot, qu’autres des plus signalez Poëtes de ce temps », mais la meilleure. Tchemerzine, V, 386. « Les premières éditions de Régnier, publiées en 1608, 1609, 1612, et 1613 du vivant de l’auteur, sont d’une curieuse incorrection ; c’est que le poète vivant le pot en main dans les cabarets et les tripots, absolument insoucieux de sa gloire, était le plus détestable correcteur d’épreuves qu’on pût imaginer ; les éditions qui suivent la mort de l’auteur, arrivée en 1613, sont meilleures. » (Deschamps). Mathurin Régnier n'est pas seulement le plus grand poète satirique du début du XVIIe siècle, il incarne comme aucun autre l'esprit de la satire classique en vers, même aux yeux de Boileau, qui se voudra modestement son disciple. Il naquit à Chartres, en 1573, alors que les guerres de Religion faisaient rage. Le recueil de Satyres qu’il fait paraître en 1608 propulse Régnier au rang de chef de file des ronsardiens, mais aussi des poètes comiques les plus impertinents de l’époque comme Sigogne, Motin et Berthelot, les pourvoyeurs inlassables des recueils de poésies libres. Chacun s’accorde à reconnaître en lui une qualité d’inspiration comparable à celle d’Horace, de Perse et de Juvénal. « La réussite de Régnier est d’avoir su créer un espace poétique, où, à partir des lieux communs de la réflexion morale, il peut donner libre cours à son goût de la franchise et de la liberté. Il y développe une esthétique de l’humeur, de la nonchalance et du caprice, qu’il met au service de l’amitié, mais qu’il considère aussi comme un instrument d’émancipation individuelle au sens des libertins. A défaut de présenter une sagesse, il met en scène un tempérament, qui fait du poème un lieu et un ferment d’humour et de plaisir. Cette impulsion vitale et tonique caractérise sa verve comique. Il conçoit le vers comme une solution qui résout de manière jubilatoire les contradictions insurmontables de la vie morale. C’est pourquoi il recherche inlassablement le bon mot, le trait qui fait mouche, la formule burinée qui s’incruste dans la mémoire et déclenche un sentiment d’euphorie. Il a comme peu de poètes le génie de l’alexandrin robuste, énergique, gorgé de tonus : Il m’est comme aux putains mal aisé de me taire (Sat. II, v. 96) ; (Je) sentis à son nez, à ses levres décloses,/Qu’il fleuroit bien plus fort, mais non pas mieux que roses (Sat. XI, v. 219-220) ; Je fis dans un escu reluire de Soleil (Sat. XII, v. 24). A défaut de trouver la vérité, Régnier suscite un élan qui tire de l’apathie et de la morosité, qui restitue le frémissement et le tourbillon de la vie, qui sait recréer le fouillis et le brouhaha captivant des êtres et des choses, tirer joie de leurs contradictions. Son réalisme, c’est d’être avant Baudelaire un poète de la ville, de nous immerger dans le doux vacarme de la poésie sociale. A défaut de savoir où, Régnier est « une force qui va » : l’homme a au moins le pouvoir d’opposer à l’absurdité de vivre l’énergie de son humour et la fierté de son nonchaloir. Comme les plus grands satiriques, Régnier est un poète du temps actuel, celui qui nous contrarie sans cesse, mais qui se confond avec le mouvement et le jaillissement des jours. » Précieux et remarquable exemplaire, l’un des deux répertoriés conservés dans sa première reliure en vélin de l’époque en tout premier tirage avant la mention ajoutée sur le titre général dans le second tirage « qu autres des plus signalez Poetes de ce temps ».
, , 1749-1750. 2 vol. in-12 à 15 lignes par page, texte encadré, de (8)-554 pp. ; (4)-509 pp., veau brun glacé, filets dorés sur les plats, dos orné à nerfs, pièce de titre "Oeuvres de H.M.R.D." en maroquin fauve, gardes de papier dominoté, tranches dorées (reliure de l'époque).
L’ensemble des quatre romans inédits d'Honoré Marie Régnier du Tillet s'inscrit dans le cadre d'une expérience littéraire singulière, née d'une mission administrative ordinaire, mais marquée par une réflexion profonde sur le genre du récit et la dynamique du sentiment dans la littérature. À vingt ans, l’auteur fut chargé de rédiger un « journal du voyage fait par la Maison du Roi » pour accueillir la Dauphine, Marie-Thérèse d'Espagne, en 1745, un événement diplomatique crucial sur la Bidassoa, à la frontière franco-espagnole. Ce journal, rédigé sous le regard d’un jeune fonctionnaire, ne possédait, selon ses propres termes, qu’un « intérêt sec » et un attrait limité à l’événement qu’il documentait. Cependant, le manuscrit initial, jugé trop austère, suscita l’intervention de la duchesse de Brancas, dame d'honneur de la dauphine, qui conseilla à l'auteur de romancer son récit en y introduisant deux histoires de sa propre invention, afin d’ajouter un « intérêt plus vif » au texte.L’auteur soumet son manuscrit aux conseils avisés de la marquise de Gomez, romancière de son époque, qui y apporta des ajustements stylistiques et structurels. Ce geste transformera un simple document administratif en un outil de création littéraire, donnant naissance à deux premiers romans sentimentaux : Le Prix de la vertu et Le Généreux armateur, datés du 1er janvier 1749. Ces romans, en dépit de leur naissance dans l'univers de la fonction publique, sont empreints d’une forte composante émotionnelle, reflet d’une société qui valorisait la sensibilité et la galanterie. L’épître dédicatoire qui accompagne ces ouvrages est révélatrice du lien entre l'écrivain et sa marraine littéraire, soulignant l’importance de l’échange intellectuel dans la construction de son oeuvre.Dans Les Vrais triomphes du sentiment, Régnier du Tillet s’engage dans une critique acerbe du roman de Jean Galli de Bibiena, Le Triomphe du sentiment, publié en 1750. Ce geste critique témoigne de la réflexion de l’auteur sur le rôle de la littérature sentimentale dans la société de son époque, et sur la manière dont les auteurs manipulent les affections humaines pour les inscrire dans un cadre moral. Le roman Relache à Malaga, né d’une traversée maritime ennuyeuse, illustre la manière dont l’écriture peut se nourrir des expériences quotidiennes et banales, donnant naissance à un genre littéraire qui s'inscrit dans le prolongement de la culture de la mer et de l'administration navale.Par la suite, Régnier du Tillet poursuivit une carrière dans l’administration de la Marine, avant de devenir un membre respecté de l’académie royale de marine et un acteur politique en Corse, où il fut élu député suppléant à l'Assemblée législative. Loin d’être seulement un écrivain, Regnier du Tillet incarne un homme de son époque, mêlant devoir administratif et ambition littéraire. L’influence de ses expériences de fonctionnaire, de marin et de critique littéraire se fait sentir tout au long de son œuvre, qui, tout en restant ancrée dans les préoccupations de la société de son temps, trouve une dimension universelle dans ses questionnements sur le sentiment et la vertu.Précieux recueil des oeuvres manuscrites restées inédites d'Honoré Marie Régnier Dutillet dont aucun des titres n'apparaît au catalogue de la BnF. Manuscrit calligraphié orné à l'encre noire de bandeaux, 2 frontispices (68 x 125 mm) et 7 en-tête (68 x 35 mm). Ex-libris "G.O." non identifié.[Régnier du Tillet] Doneaud Du Plan (Alfred), Histoire de l’Académie de Marine, Paris, Berger-Levrault, 1878.
Paris Librairie des Bibliophiles, éditeur, sans date vers 1900, in/8, 275 pages, agréable reliure en demi-maroquin rouge, doré sur tête. Publiées avec préface, notes et glossaire par Louis Lacour.
"Mathurin Régnier, né le 21 décembre 1573 à Chartres et mort le 22 octobre 1613 à Rouen, est un poète satirique français. Mathurin Régnier, l’un des écrivains les moins classiques du XVIIe siècle (en ce qu'il s'oppose par exemple à Malherbe), naît à Chartres, le 21 décembre 1573, l’année qui suit la Saint-Barthélemy. Son père, Jacques Régnier, notable bourgeois de Chartres, est le créateur, sur la place des Halles, d'un jeu de paume, qui reste longtemps célèbre et est connu sous le nom de tripot Régnier. Sa mère, Simone Desportes, est la sœur de l’abbé Desportes, poète connu à l’époque"
1869 À Paris, chez Alphonse Lemerre, 1869.
1 volume in-12 (16 cm x 8,5 cm), demi-maroquin rouge à coins (reliure de l’époque), dos à nerfs orné de motifs dorés, fleurs mosaïquées vertes, tête dorée. [4]-xxviii-306-[1]-1 bl. pages (complet). Frottements à la reliure, rousseurs éparses. État très correct. Nouvelle édition illustrée d’un portrait en frontispice gravé à l'eau-forte par Bracquemont. Tirage à 171 exemplaires, celui-ci 1/116 sur papier Whatman (n°71), ici ENRICHI d'un état supplémentaire du portrait avant la lettre. Mathurin Régnier, (1573-1613), est un poète satirique français. Les Œuvres complètes de Régnier, publiées par ses amis l'année même de sa mort, comprennent, pour l'essentiel, outre des élégies et des épîtres, les fameuses satires, au nombre total de dix-neuf. Satires psychologiques ou philosophiques, la sagesse de Régnier réside en quelques traits : maîtrise de soi, amour passionné de la vie et confiance totale en la nature, une philosophie proche de celle de Montaigne et exprimée sans aigreur, avec grâce et facilité. Mais c'est surtout dans la peinture de mœurs que Régnier excelle, lorsqu'il se fait le peintre de son temps, abondant en détails pittoresques et finement observés sur la vie quotidienne à Paris sous le règne de Henri IV. Bel exemplaire.
D'HOUVILLE, Gérard (pseudonyme de Marie de Régnier) - TIGRE (Pierre de Régnier).
Reference : 6471
(1930)
Paris, Plon, 1930. In-4 oblong (225 x 275 mm), (4)-66-(2) pp., dessins de Tigre en n/b et couleurs. Reliure demi-toile d'éditeur, plats cartonnés illustrés, trois coins ouverts, trace d'étiquette sur le premier plat, griffure sur le deuxième plat, intérieur en bel état. On joint une carte manuscrite de Marie de Régnier d'invitation à une messe anniversaire pour le repos de son fils Pierre le mardi 31 octobre (1944 ?).
Pierre de Régnier, dit Tigre, était de fils de Marie de Régnier et de Pierre Louys, il décèdera le 29 octobre 1943.
1851 1851 Paris. Michel Lévy frères. 1851. 1 volume in-8, demi-percaline rouge, dos lisse. 123 pp. ; [1] p.
Édition originale comprenant un envoi de François-Joseph Regnier, co-auteur anonyme de la pièce, au Général Mellinet, fameux militaire, colonel du 1er régiment de Légion et protecteur des arts et des Lettres. L'ouvrage est augmenté d'une émouvante LAS rempliée, légèrement déchirée, signée (4 pp. in-8) de Regnier à la famille Mellinet, qui l'a accueilli lors d'une tournée à Lyon : "Cette pièce qui s'appelle Mademoiselle de la Seiglière a réussi au-delà de toutes mes espérances. Si pour plus d'une raison j'ai cru devoir me tenir dans l'ombre, et garder l'anonymat dans le public, il n'en a pas été de même devant le percepteur des droits d'auteur..." puis il s'entretient de choses plus personnelles : "... ma femme est accouchée; et pour quelqu'un qui croit peu au hasard et beaucoup à Dieu, jugez de ce que j'ai dû penser en voyant venir au monde une petite fille, née avant terme, le jour même de la naissance de ma femme et aussi le jour de la fête de notre chère enfant que nous avons perdu...". Cette pièce est une adaptation par Régnier et Sandeau du roman éponyme de ce dernier, publié en 1847. Elle fut jouée pour la première fois à la Comédie Française le 4 novembre 1851.Une note manuscrite signée André Sardou, sur la page de garde, précise : "Les mots au crayon "et Régnier de la Comédie Française" écrits sur le titre sont de l'écriture de Victorien Sardou". Rousseurs. Ex-libris Victorien Sardou, bibliothèque de Marly. Vicaire VII, 342.
1710 AMSTERDAM ESTIENNE ROGER s.d.(XVIIe.s.) E. Roger, (1710) ;In-8° reliure pleine basane ,dos orné pièces limin., 188 p. et la table non paginée , planche frontispice,
Gd.IN12 pleine basane époque-dos orné-manques aux coiffes-frontispice gravé-4 feuillets non chiffrés.-titre en rouge et noir- conforme à l'exemplaire BNF,https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31189448mNotice n°: FRBNF31189448 Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €