[# ILLUSTRATEUR: Paul Gervais] - # AUTEUR: Ephraïm Mikhaël.(Ephraïm-Georges Michel.)
Reference : 0382
(1904)
# AUTEUR: Ephraïm Mikhaël.(Ephraïm-Georges Michel.) # ILLUSTRATEUR: Paul Gervais # ÉDITEUR: Société du livre d'art Paris # ANNÉE ÉDITION: 1904 # ENVOI, BEAUX PAPIERS: vélin d'Arches # COUVERTURE: Bradel 1/2 basane à coins -dos lisse janséniste -tête dorée. # DÉTAILS: In 4° relié 5ff + 30pp+ 2ff +27 planches (suites). 13 eaux-fortes en couleurs, double suite in fine (dont une gravure en trois états) soit 27 planches. No 77 des 15 exemplaires offerts aux collaborateurs, celui-ci à Mr Xavier Maccard graveur des eaux-fortes (tampon sur le 1er plat).Tirage total:100 exemplaires. L'illustration de cet ouvrage a été confié à Paul Gervais, les eaux-fortes en couleurs ont été gravées par Xavier Maccard et tirées par planches repérées et à la poupée par Henri Geny-gros, le papier à été fabriqué spécialement aux usines d'arches par la maison Perrigot-Masure. Ephraïm- Georges Michel est un poète symboliste né à Toulouse en 1866, mort à Paris en 1890, il fréquente les ”mardis de Mallarmé” et regroupe autour de lui des jeunes poètes (groupe de la Pléiade) comme Rodolphe Darzens, Saint-Pol Roux, P.Quillard, René Ghil. Rémy de Gourmond frappé par ce décès prématuré, affirme qu'on entend dans ses poèmes ”l'ennui des prédestinés qui sentent obscurément comme l'eau glacée d'un fleuve gonflé, monter le long de leurs membres les vagues de la mort”.(wipikedia) # PHOTOS visibles sur www.latourinfernal.com
# ÉTAT: très bon,couvertures et dos conservés, non rogné.
Paris Alphonse Lemerre, coll. "Petite Bibliothèque Littéraire" 1890 1 vol. relié in-12, bradel demi-chagrin à longs grains aubergine, tête dorée, couvertures conservées, (4) + IV + 275 + (3) pp., portrait-frontispice. Première édition collective, en grande partie originale. Ephraïm Mikhael (1866-1890), poète symboliste et dramaturge, dirige le petit groupe de La Pléiade, fréquente les mardis de Mallarmé et collabore notamment avec Catulle Mendès. Il meurt de la tuberculose avant ses 24 ans. Dos très légèrement passé, sinon en excellente condition. Peu courant.
Paris Alphonse Lemerre, Editeur 1890 in 16 (16x10) 1 volume reliure demi chagrin foncé à coins de l'époque, dos à nerfs soulignés de filets dorés (lettres FP dorées sur le haut du plat supérieur), portrait gravé en frontispice, IV et 275 pages [1]. Ephraiïm-Georges Michel, dit Ephraïm Mikhaël, Toulouse 1866 - Paris 1890, poète symboliste français. Rare. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Reliure
Paris Alphonse Lemerre 1890 18 x 12 cm br. 4 ff. n.ch., IVpp., 275pp., Exemplaire sur Chine (N° 1/10, paraphé au crayon bleu par A. Lemerre); portrait en double état. Seul grand papier avec 10 ex. sur Hollande.Rousseurs affectant certains cahiers.
Edition en grande partie originale. Est-ce l'exemplaire d'Alphonse Lemerre ?Talvart & Place XV-124.
Phone number : 33 (0)6 77 77 12 33
Enoch & Cie 1900 1 vol. broché partition, plaquette grand in-4, en feuilles, sous couverture illustrée, 5 pages de musique notée et 16 pages réglées vierges. Dos fendu, sinon bon état.
Paris, Société du Livre d'art, 1904. In-4, rel. maroquin brun janséniste, dos à nerfs, large dentelle intérieure, couverture conservée, 31 pp.. 13 eaux-fortes en couleurs in ou hors texte, dont 11 en trois états reliés en regard, vignette de titre en double état, et une planche en quadruple état. Tirage à 100 exemplaires sur vélin d'Arches filigrané, un des 75 premiers exemplaires réservés aux membres de la Société du Livre d’art, n°30 (imprimé pour la duchesse de Bisaccia).
L'illustration de cet ouvrage a été confié à Paul Gervais, les eaux-fortes en couleurs ont été gravées par Xavier Maccard et tirées par planches repérées et à la poupée par Henri Geny-Gros, le texte a été imprimé par Philippe Renouard et le papier a été fabriqué spécialement aux usines d'Aches par la maison Perrigot-Masure. Maroquin très noirci et taché, mais intérieur en parfait état. -
SEUPHOR (Michel). CHESSEX (Jacques). VELTER (André). HAMEURY (Jean-Paul). MIKHAEL (Ephraim). KERSENE (andré-Didier). LEDOUX (Michel). PLAZY (Gilles).
Reference : 47944
Paris : Editions Baleine blanche, directeur : Gilles Plazy. Un volume broché (19,2x14,4 cm), 80 pages. Avec 6 poèmes de Michel Seuphor accompagnés de 8 reproductions en sérigraphie de peintures en pleine page. Tirage à 750 exemplaires : 1/700 sur bouffant non numéroté. Bon état.
La revue de l'écrivain et plasticien Gilles Plazy comptera seulement 3 numéros dans l'année 1984. Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
L'âge d'Homme Paris, L'âge d'Homme, 1995. In-8 broché, couverture à rabats de 309 pages. Tome 1 seul. Bon état
Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.
Librairie Gibert Joseph Toulouse 1990 In-8 ( 190 X 140 mm ) de 59 pages, broché sous couverture illustrée. Intérieur très frais. Très bel exemplaire.
Paris, Société du livre d'art, 1904. In-4,, 30 pp., broché, couverture originale illustrée et dorée (taches et rousseurs à la couverture et aux gardes).
Édition illustrée des eaux-fortes en couleurs de Paul Gervais, tirées par planches repérées et à la poupée. Un des 75 exemplaires tirés sur papier d'Arches, celui-ci l'exemplaire nominatif de Charles Vuille, comprenant une suite en noir. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
MIKHAEL (Ephraïm), GERVAIS (Paul), MACCARD (Xavier), RENOUARD (Philippe)
Reference : 7584
Paris, Société du livre d'art (impr. Renouard), 1904. In-8, broché, 32 p. et (30) ff. (petites taches en haut des pages).
Illustré d'eaux-fortes en couleurs de Paul Gervais gravées par Xavier Maccard. Tirage limité à 100 exemplaires sur Arches, exemplaire nominatif de l'imprimeur Philippe Renouard, enrichi d'une double suite des illustrations en noir (premier état et état définitif). * Voir photographie(s) / See picture(s). * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
S. n. | s. l. 1888 | 24.50 x 31.50 cm | relié
Manuscrit autographe complet, de la main d'Ephraïm Mikhael, de 28 feuillets numérotés de papier cartonné souple. Reliure à la bradel en demi cartonnage à coins façon vélin , dos lisse orné de motifs typographiques en tête et en queue, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, tête dorée, couverture conservée. Notre manuscrit, dans sa majorité écrit de la main d'Ephraïm Mikhaël comporte des ratures, des ajouts de Mikhaël sur des placards encollés. Il présente également des ajouts à la plume et au crayon de la main du coauteur de la pièce, Bernard Lazare. On distingue la signature partielle «B Lazare» dans le coin supérieur gauche de la page de titre. Quelques petits manques de texte en raison de la fragilité du papier. A notre connaissance, aucun autre manuscrit de cette uvre n'a été conservé. Considéré par Victor Hugo comme «l'espoir de la poésie française»[1], ce Rimbaud méridional injustement oublié fut emporté par la tuberculose à l'âge de 23 ans. Ephraïm Mikhaël figura parmi les précurseurs du symbolisme et futunanimement acclamé et amèrement pleuré par le mouvement, qui perdit l'un de ses membres les plus prometteurs: «celui qui évoqua la nocturne dame déprise, l'hiérophante hautain et l'idéale vierge, n'est plus déjà.» (Préface de l'ouvrage posthume Poésies En Vers, Paris, Lemerre, 1890).» Comptant seulement trois ouvrages publiés du vivant de son auteur, l'uvre d'Ephraïm Mikhaël bénéficia d'une précoce notoriété en tant qu'émule du Parnasse, et fut exhumée il y a peu de temps après une longue période d'oubli. Cet ancien élève de l'école des Chartes épris de culture classique signa en effet un unique recueil de poèmes (L'automne), et composa les toutes premières pièces de théâtre symbolistes, notamment La fiancée de Corinthe, avec Bernard Lazare, qu'il adapta avec Catulle Mendès en opéra. Dans une France à l'aube de l'affaire Dreyfus, le jeune Mikhaël, originaire de la communauté juive toulousaine, fut également considéré par certains comme un ambassadeur du judaïsme, qu'il revendiqua en abandonnant définitivement son nom francisé «Georges Michel» pour sa forme hébraïque. Au sein du lycée Fontanes, futur lycée Condorcet, ce jeune poète en recherche d'absolu dirigea dans l'esprit joyeux d'Alfred Jarry le groupe de La Pléiade, avec, entre autres, Rodolphe Darzens, Pierre Quillard et Saint-Pol-Roux. Marqué par l'émulation intellectuelle des débuts du symbolisme et la liberté grisante des années 1880 dont il demeura l'éternelle incarnation, son talent fut très vite reconnu par ses pairs: on le compta parmi les habitués des fameux "mardis" du poète Stéphane Mallarmé qui enseignait aussi à Condorcet. Mikhael fréquenta également Heredia, se lia d'amitié avec Villiers de l'Isle-Adam dans les cafés de Montmartre et fut rapidement invité à contribuer aux revues symbolistes, notamment La Basoche, La Pléiade, ou La Jeune France dirigée par Paul Demeny, destinataire de la célèbre Lettre du voyant de Rimbaud(«JE est un autre [...]»). Durant ses huit années d'activités littéraire, Ephraïm Mikhael produisit une uvre conséquente, suggérant le mystère du monde, la magie et le prodige; on y rencontre des thèmes baudelairiens, des mythes antiques (Briséis, «La reine de Saba») et du moyen-âge chevaleresque sous l'influence de Wagner («Siegfried», «Florimond»). Mikhaël abandonna le mètre pour quelques uvres dramaturgiques, dont le Cor fleuri, sa «féerie en un acte» qu'il monta au Théâtre Libre en 1888. Souvent qualifié de Décadent au regard de son mélancolique recueil de poèmes L'automne, il suscita l'admiration de Mallarmé, Maeterlinck et surtout Catulle Mendès, qui signe une des plus belles élégies après sa tragique disparition : «Ses tristesses sont bien les siennes, et il pleure, le cher enfant, nostalgique de tant de ciels de jadis, l'automne, c'est le passé, des larmes que ses yeux seuls ont pleurées.» [1] Gilbert Lély, «Ephraïm Mikhaël», Nos Poètes, 15 fév. 1925, c
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Camille Dalou | Paris 1888 | 20 x 27.50 cm | relié
Edition originale, un des rares exemplaires sur Japon. Reliure à la bradel en demi cartonnage à coins façon vélin , dos lisse orné de motifs typographiques en tête et en queue, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, tête dorée, couverture conservée. Bel et rare exemplaire. Considéré par Victor Hugo comme «l'espoir de la poésie française»[1], ce Rimbaud méridional injustement oublié fut emporté par la tuberculose à l'âge de 23 ans. Ephraïm Mikhaël figura parmi les précurseurs du symbolisme et futunanimement acclamé et amèrement pleuré par le mouvement, qui perdit l'un de ses membres les plus prometteurs: «celui qui évoqua la nocturne dame déprise, l'hiérophante hautain et l'idéale vierge, n'est plus déjà.» (Préface de l'ouvrage posthume Poésies En Vers, Paris, Lemerre, 1890).» Comptant seulement trois ouvrages publiés du vivant de son auteur, l'uvre d'Ephraïm Mikhaël bénéficia d'une précoce notoriété en tant qu'émule du Parnasse, et fut exhumée il y a peu de temps après une longue période d'oubli. Cet ancien élève de l'école des Chartes épris de culture classique signa en effet un unique recueil de poèmes (L'automne), et composa les toutes premières pièces de théâtre symbolistes, notamment La fiancée de Corinthe, avec Bernard Lazare, qu'il adapta avec Catulle Mendès en opéra. Dans une France à l'aube de l'affaire Dreyfus, le jeune Mikhaël, originaire de la communauté juive toulousaine, fut également considéré par certains comme un ambassadeur du judaïsme, qu'il revendiqua en abandonnant définitivement son nom francisé «Georges Michel» pour sa forme hébraïque. Au sein du lycée Fontanes, futur lycée Condorcet, ce jeune poète en recherche d'absolu dirigea dans l'esprit joyeux d'Alfred Jarry le groupe de La Pléiade, avec, entre autres, Rodolphe Darzens, Pierre Quillard et Saint-Pol-Roux. Marqué par l'émulation intellectuelle des débuts du symbolisme et la liberté grisante des années 1880 dont il demeura l'éternelle incarnation, son talent fut très vite reconnu par ses pairs: on le compta parmi les habitués des fameux "mardis" du poète Stéphane Mallarmé qui enseignait aussi à Condorcet. Mikhael fréquenta également Heredia, se lia d'amitié avec Villiers de l'Isle-Adam dans les cafés de Montmartre et fut rapidement invité à contribuer aux revues symbolistes, notamment La Basoche, La Pléiade, ou La Jeune France dirigée par Paul Demeny, destinataire de la célèbre Lettre du voyant de Rimbaud(«JE est un autre [...]»). Durant ses huit années d'activités littéraire, Ephraïm Mikhael produisit une uvre conséquente, suggérant le mystère du monde, la magie et le prodige; on y rencontre des thèmes baudelairiens, des mythes antiques (Briséis, «La reine de Saba») et du moyen-âge chevaleresque sous l'influence de Wagner («Siegfried», «Florimond»). Mikhaël abandonna le mètre pour quelques uvres dramaturgiques, dont le Cor fleuri, sa «féerie en un acte» qu'il monta au Théâtre Libre en 1888. Souvent qualifié de Décadent au regard de son mélancolique recueil de poèmes L'automne, il suscita l'admiration de Mallarmé, Maeterlinck et surtout Catulle Mendès, qui signe une des plus belles élégies après sa tragique disparition : «Ses tristesses sont bien les siennes, et il pleure, le cher enfant, nostalgique de tant de ciels de jadis, l'automne, c'est le passé, des larmes que ses yeux seuls ont pleurées.» [1] Gilbert Lély, «Ephraïm Mikhaël», Nos Poètes, 15 fév. 1925, cité dans Ephraïm Mikhaël, Poèmes en vers et en prose, édités par Matthew Screech,Droz, 1994 - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Tresse & Stock | Paris 1889 | 13 x 18.50 cm | broché
Edition originale pour laquelle il n'est pas fait mention de grands papiers. Petits manques en marges de certains feuillets, un infime manque en tête du premier plat. Crée au Théâtre Libre le 10 décembre 1888, Le Cor fleuri marque les débuts du jeune poète au théâtre. Cette "féerie en un acte" conte le ravissement amoureux d'une fée métamorphosée en femme, et fit l'objet d'une adaptation musicale posthume par son ami le poète Ferdinand Herold sur une musique de Fernand Halphren, élève de Gabriel Fauré. Considéré par Victor Hugo comme «l'espoir de la poésie française»[1], ce Rimbaud méridional injustement oublié fut emporté par la tuberculose à l'âge de 23 ans. Ephraïm Mikhaël figura parmi les précurseurs du symbolisme et futunanimement acclamé et amèrement pleuré par le mouvement, qui perdit l'un de ses membres les plus prometteurs: «celui qui évoqua la nocturne dame déprise, l'hiérophante hautain et l'idéale vierge, n'est plus déjà.» (Préface de l'ouvrage posthume Poésies En Vers, Paris, Lemerre, 1890).» Comptant seulement trois ouvrages publiés du vivant de son auteur, l'uvre d'Ephraïm Mikhaël bénéficia d'une précoce notoriété en tant qu'émule du Parnasse, et fut exhumée il y a peu de temps après une longue période d'oubli. Cet ancien élève de l'école des Chartes épris de culture classique signa en effet un unique recueil de poèmes (L'automne), et composa les toutes premières pièces de théâtre symbolistes, notamment La fiancée de Corinthe, avec Bernard Lazare, qu'il adapta avec Catulle Mendès en opéra. Dans une France à l'aube de l'affaire Dreyfus, le jeune Mikhaël, originaire de la communauté juive toulousaine, fut également considéré par certains comme un ambassadeur du judaïsme, qu'il revendiqua en abandonnant définitivement son nom francisé «Georges Michel» pour sa forme hébraïque. Au sein du lycée Fontanes, futur lycée Condorcet, ce jeune poète en recherche d'absolu dirigea dans l'esprit joyeux d'Alfred Jarry le groupe de La Pléiade, avec, entre autres, Rodolphe Darzens, Pierre Quillard et Saint-Pol-Roux. Marqué par l'émulation intellectuelle des débuts du symbolisme et la liberté grisante des années 1880 dont il demeura l'éternelle incarnation, son talent fut très vite reconnu par ses pairs: on le compta parmi les habitués des fameux "mardis" du poète Stéphane Mallarmé qui enseignait aussi à Condorcet. Mikhael fréquenta également Heredia, se lia d'amitié avec Villiers de l'Isle-Adam dans les cafés de Montmartre et fut rapidement invité à contribuer aux revues symbolistes, notamment La Basoche, La Pléiade, ou La Jeune France dirigée par Paul Demeny, destinataire de la célèbre Lettre du voyant de Rimbaud(«JE est un autre [...]»). Durant ses huit années d'activités littéraire, Ephraïm Mikhael produisit une uvre conséquente, suggérant le mystère du monde, la magie et le prodige; on y rencontre des thèmes baudelairiens, des mythes antiques (Briséis, «La reine de Saba») et du moyen-âge chevaleresque sous l'influence de Wagner («Siegfried», «Florimond»). Mikhaël abandonna le mètre pour quelques uvres dramaturgiques, dont le Cor fleuri, sa «féerie en un acte» qu'il monta au Théâtre Libre en 1888. Souvent qualifié de Décadent au regard de son mélancolique recueil de poèmes L'automne, il suscita l'admiration de Mallarmé, Maeterlinck et surtout Catulle Mendès, qui signe une des plus belles élégies après sa tragique disparition : «Ses tristesses sont bien les siennes, et il pleure, le cher enfant, nostalgique de tant de ciels de jadis, l'automne, c'est le passé, des larmes que ses yeux seuls ont pleurées.» [1] Gilbert Lély, «Ephraïm Mikhaël», Nos Poètes, 15 fév. 1925, cité dans Ephraïm Mikhaël, Poèmes en vers et en prose, édités par Matthew Screech,Droz, 1994 - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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[Éphraïm Mikhaël ; Stéphane Mallarmé ; Verlaine] Emmanuel Delbousquet (1874-1909), poète, écrivain.
Reference : 020779
[Éphraïm Mikhaël ; Stéphane Mallarmé ; Verlaine] Emmanuel Delbousquet (1874-1909), poète, écrivain. L.A.S. + enveloppe, Toulouse, 6 juin 1896, 3p in-8. A Laurent Tailhade (1854-1919), poète, écrivain, pamphlétaire. « Très cher Poète ami, Je vous ai écrit deux fois pour vous dire, tardivement, merci pour votre offre gracieuse d'hospitalité, quand je suis parti en Albret. Il ne m'était pas possible de passer par Lannemezan. Je suis arrivé à Toulouse, après un second voyage, le jour de votre départ. J'en ai été désolé, vraiment. J'avais à vous entretenir particulièrement de notre projet Mikhaël - et à vous réclamer, encore, la lettre de Mallarmé que je vous envoyai, en vous priant de songer à vos précieuses promesses. L'Après-midi d'un Faune, que Mallarmé m'a promis de signer en indiquant son double prix. Venant de vous, Le Pays du Mufle et vos magnifiques Vitraux. Je serai, ainsi, comblé de richesses ; et ne vous étonnez pas si je réclame avec tant d'insistance ce que j'attends depuis de si longues semaines. Pardonnez-moi, n'est-ce pas ? Et surtout n'oubliez point, très cher poète ami, avec quelle ferveur je suis tout vôtre. Emm. Delbousquet. P.S. : je suis heureux d'apprendre par mes amis de Toulouse votre projet de conférence. Ce sera pour moi la même grande et fiévreuse joie qui me trouble si fort, lors de votre si pénétrante « lecture » sur Verlaine. E.D. ». Très belle lettre mentionnant trois écrivains importants. Delbousquet avec correspondu avec Mallarmé, dont Tailhade était un ami et -surtout - un admirateur. Les lettres d'Emmanuel Delbousquet sont très rares. [500]
[Éphraïm Mikhaël ; Stéphane Mallarmé ; Verlaine] Emmanuel Delbousquet (1874-1909), poète, écrivain.
Reference : 020780
[Éphraïm Mikhaël ; Stéphane Mallarmé ; Verlaine] Emmanuel Delbousquet (1874-1909), poète, écrivain. L.A.S. + enveloppe, Toulouse, 15 octobre 1896, 4p in-8. A Laurent Tailhade (1854-1919), poète, écrivain, pamphlétaire. « Bien cher ami, je suis honteux de n'avoir répondu à votre si cordiale lettre, d'il y a déjà longtemps - deux mois peut-être ; elle m'est si précieuse, et me fut une si grande joie, que je l'ai mise parmi les quelques missives de maîtres aimés que je relis aux heures où je doute trop de ma force. Merci. Il m'a été impossible de passer par Lannemezan, malgré mon fervent désir. De là, je n'aurais pu rentrer chez moi que par Riscle. et la ligne d'Auch à Bazas n'étant faite, cela m'aurait été grand tracas, ou extrême fatigue. Au printemps prochain, j'irai par les monts et les vaux de Bigorre - et je ferai halte chez vous le temps de vous dire un bonjour. Je suis étonné de n'avoir reçu les dons royaux que vous m'annonciez : ni la plaquette de Mallarmé, ni "Au pays du Mufle", ni Vitraux !! Les trois choses les mieux aimées. Certes, je parlerai d'Au pays du Mufle au Télégramme, mais. j'ai grand peur que cela exaspère les idiots du journal. Deux d'entre eux, moins bêtes assurément, m'ont charitablement averti, un soir, après une discussion assez âpre où j'ai dit hautement mon admiration pour vous. Ces choses se paient. Vous devez être fier de provoquer des haines ! Cela n'empêche que, dès reçus, vos livres me fourniront un fervent article - et j'essaierai de le faire passer, malgré le sieur Latapie. Pourtant je n'ose trop brusquer les choses - et malgré que cela m'écoeure, je ne puis rompre avec le journal. L'impérieuse nécessité de vivre est là. Si encore je pouvais dire ce que je sens ! Ce que je veux ! J'aime mieux vous avertir, en toute sincérité, bien cher maître ami, et je sens que ma lettre eut dû vous parvenir plus tôt. Je me suis présenté vainement deux fois, 10 allée Lafayette - où j'espérais vous revoir. Je voulais vous parler de moi un peu, et du projet Mikhaël dont je n'ose trop parler au Télégramme. Car ce serait indisposer, paraît-il, les oies du Capitole et les canards des jeunes opposés - en politique ! Ah ! S'il vous était possible, avec l'influence que vous avez en certains lieux, de me faire placer quelques proses, n'importe où - je vous en serais reconnaissants mais je n'ose espérer ! Et me voilà rivé à ce journal pour longtemps peut-être ! J'en suis bien triste. Bien fermement vôtre, cher et grand ami, Emm. Delbousquet. Je vous envoie mes lettres de Mallarmé que vous me renverrez n'est-ce pas ? Avez-vous lu l'Effort, l'étude que j'ai consacrée à Verlaine et à Mallarmé ? ». Très belle lettre mentionnant trois écrivains importants. Delbousquet avec correspondu avec Mallarmé, dont Tailhade était un ami et -surtout - un admirateur. Les lettres d'Emmanuel Delbousquet sont très rares. [500]
[Éphraïm Mikhaël ; Stéphane Mallarmé] Emmanuel Delbousquet (1874-1909), poète, écrivain.
Reference : 020781
[Éphraïm Mikhaël ; Stéphane Mallarmé] Emmanuel Delbousquet (1874-1909), poète, écrivain. L.A.S. + enveloppe, Toulouse, 26 mars 1897, 1p 1/2 in-8. A Laurent Tailhade (1854-1919), poète, écrivain, pamphlétaire. « Cher ami et poète, Je sais vos souffrances et j'y compatis de tout coeur. Mais je ne puis me résigner à vous oublier pour le n° en l'honneur de Mikhaël. Pouvez-vous m'adresser une prose pour rehausser encore ces pages de piété ? Je l'attendrai trois jours. Si le mal vous défend tout travail, un mot vite, pour m'avertir. Et, envoyez-moi donc Le Faune promis que Mallarmé attend pour le dédicacer - et la lettre où il me parle de vous - et votre photographie promise un soir où je fus très jaloux du don fait à Tallet. Je vous serre les mains bien fermement. Votre Emm. Deslbousquet ». Très belle lettre mentionnant deux écrivains importants. Delbousquet avec correspondu avec Mallarmé, dont Tailhade était un ami et -surtout - un admirateur. Les lettres d'Emmanuel Delbousquet sont très rares. [500]
Ephraim Mikhael - [Toulouse 1866 - Paris 1890] - Poète symboliste français
Reference : 33254
(1890)
1890 Paris - Lemerre - 1890 - 1 volume in12 de IV - 275 pages - Reliure demi maroquin bleu à coins [Canape] - [et pour l'autographe] - 1 page in8 - Très bon état de l'ensemble -
Bel exemplaire de cet ouvrage auquel est joint un très rare billet autographe signé : Il envoie la nouvelle perdue - "Ne me faites pas attendre trop longtemps, n'est ce pas ?"-
André Salmon Max Jacob Louis Latourrette Gabriel Arbouin Ephraïm Mikhaël Claudien B.Crémieux Roger Allard Aurel Paul Lombard Paul Castiaux H. De Maublanc Tancrède de Visan André Dupont
Reference : 11290
(1914)
1914. Paris Edition des Ecrits Français 5 mai 1914 - Broché 15 5 cm x 24 cm 96 pages - Textes et poèmes de André Salmon Louis Latourrette Max Jacob Gabriel Arbouin Ephraïm Mikhaël Claudien B.Crémieux Roger Allard Aurel Paul Lombard Paul Castiaux H. De Maublanc Tancrède de Visan André Dupont- Dos restauré sinon bon état dernier numéro paru
Editions "A l'écart" | Reims 1992 | 15 x 21 cm | broché
Edition originale, un des 40 exemplaires numérotés sur vélin d'arches, tirage de tête Bel et rare exemplaire. Préface de Jean-Denis Bredin. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Ephraim Mikhael - [Toulouse 1866 - Paris 1890] - Poète symboliste français
Reference : 33276
1 page in16 - Très bon état -
Très rare billet autographe signé : Sa nouvelle a paru dans la Grande Revue - "Vous pouvez donc maintenant l'insèrer quand il vous plaira" - "Le plus tôt possible, n'est ce pas?" -