Introduction par Ernest Prévost - Paris : Alphonse Lemerre, 1906. Un volume 14,5x20,5cm broché de XL et 361 pages. Portrait photographique de l'auteur, sous serpente - Un timbre humide en page de titre et dernière page de garde ("Fonds Gaëtan Sanvoisin" - "sorti des inventaires"). Couverture légèrement poussiéreuse avec un manque de 2x3cm au coin inférieur de la quatrième de couverture sans atteinte au texte; sous papier cristal. Edition originale de l'unique anthologie des oeuvres de Mérat.
Jeune licencié en droit, Albert Mérat rencontre au début des années 1860, Paul Verlaine et Léon Valade à l'Hôtel de Ville de Paris où les trois poètes travaillent comme rédacteurs. Ils traverseront ensemble les grandes heures du Parnasse autour de l'éditeur Alphonse Lemerre notamment en 1866, lors de la publication du Parnasse contemporain. Avec Verlaine et François Coppée, Mérat appartient aussi au groupe des Batignollais puis à celui des Vilains Bonhommes, rejoint en 1871 par Rimbaud. Il édite en juillet 1863, en collaboration avec Léon Valade, Avril, mai, juin. En 1866, il publie sous son seul nom Les Chimères, remarqué par Sainte-Beuve et couronné du Prix Maillé-Latour-Landry. Jusqu'en 1880, il édite 8 recueils de vers, salués par la critique et ses amis poètes ("la nouvelle école, dite parnassienne, a deux voyants, Albert Mérat et Paul Verlaine", écrit Rimbaud en mai 1871 dans sa fameuse lettre dite "du voyant"). Verlaine rédige aussi un article élogieux sur Albert Mérat en 1892 dans Les Hommes d'Aujourd'hui. Bibliothécaire su Sénat, il n'édite plus de recueil de poésie durant 20 ans. Ce n'est qu'en 1900 que parait la seconde partie de son oeuvre toujours chez Alphonse Lemerre. Albert Mérat s'est suicidé en janvier 1909. Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
Paris : Alphonse Lemerre, 1902. Un volume 11,8x18,5cm broché de 90 pages. Un timbre humide en page de titre et dernière page de garde ("Fonds Gaëtan Sanvoisin" - "sorti des inventaires"). Quatrième de couverture légèrement frottée sur 0,5x0,5cm sinon bel exemplaire broché; sous papier cristal. Edition originale de ces deux recueils de poèmes inédits écrits durant les années 1860 et 1870.
Jeune licencié en droit, Albert Mérat rencontre au début des années 1860, Paul Verlaine et Léon Valade à l'Hôtel de Ville de Paris où les trois poètes travaillent comme rédacteurs. Ils traverseront ensemble les grandes heures du Parnasse autour de l'éditeur Alphonse Lemerre notamment en 1866, lors de la publication du Parnasse contemporain. Avec Verlaine et François Coppée, Mérat appartient aussi au groupe des Batignollais puis à celui des Vilains Bonhommes, rejoint en 1871 par Rimbaud. Il édite en juillet 1863, en collaboration avec Léon Valade, Avril, mai, juin. En 1866, il publie sous son seul nom Les Chimères, remarqué par Sainte-Beuve et couronné du Prix Maillé-Latour-Landry. Jusqu'en 1880, il édite 8 recueils de vers, salués par la critique et ses amis poètes ("la nouvelle école, dite parnassienne, a deux voyants, Albert Mérat et Paul Verlaine", écrit Rimbaud en mai 1871 dans sa fameuse lettre dite "du voyant"). Verlaine rédige aussi un article élogieux sur Albert Mérat en 1892 dans Les Hommes d'Aujourd'hui. Bibliothécaire su Sénat, il n'édite plus de recueil de poésie durant 20 ans. Ce n'est qu'en 1900 que parait la seconde partie de son oeuvre toujours chez Alphonse Lemerre. Albert Mérat s'est suicidé en janvier 1909. Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
Paris : Alphonse Lemerre, 1873. Un volume 9,5x17cm broché de 38 pages. Un timbre humide en page de titre et dernière page de garde ("Fonds Gaëtan Sanvoisin" - "sorti des inventaires"). Bel exemplaire broché; sous papier cristal. Edition originale.
Jeune licencié en droit, Albert Mérat rencontre au début des années 1860, Paul Verlaine et Léon Valade à l'Hôtel de Ville de Paris où les trois poètes travaillent comme rédacteurs. Ils traverseront ensemble les grandes heures du Parnasse autour de l'éditeur Alphonse Lemerre notamment en 1866, lors de la publication du Parnasse contemporain. Avec Verlaine et François Coppée, Mérat appartient aussi au groupe des Batignollais puis à celui des Vilains Bonhommes, rejoint en 1871 par Rimbaud. Il édite en juillet 1863, en collaboration avec Léon Valade, Avril, mai, juin. En 1866, il publie sous son seul nom Les Chimères, remarqué par Sainte-Beuve et couronné du Prix Maillé-Latour-Landry. Jusqu'en 1880, il édite 8 recueils de vers, salués par la critique et ses amis poètes ("la nouvelle école, dite parnassienne, a deux voyants, Albert Mérat et Paul Verlaine", écrit Rimbaud en mai 1871 dans sa fameuse lettre dite "du voyant"). Verlaine rédige aussi un article élogieux sur Albert Mérat en 1892 dans Les Hommes d'Aujourd'hui. Bibliothécaire su Sénat, il n'édite plus de recueil de poésie durant 20 ans. Ce n'est qu'en 1900 que parait la seconde partie de son oeuvre toujours chez Alphonse Lemerre. Albert Mérat s'est suicidé en janvier 1909. Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
Paris : Alphonse Lemerre, 1902. Un volume 11,8x18,5cm broché de 141 pages. Un timbre humide en page de titre et dernière page de garde ("Fonds Gaëtan Sanvoisin" - "sorti des inventaires"). Bel exemplaire broché; sous papier cristal. Edition originale de ce recueil en vers.
Jeune licencié en droit, Albert Mérat rencontre au début des années 1860, Paul Verlaine et Léon Valade à l'Hôtel de Ville de Paris où les trois poètes travaillent comme rédacteurs. Ils traverseront ensemble les grandes heures du Parnasse autour de l'éditeur Alphonse Lemerre notamment en 1866, lors de la publication du Parnasse contemporain. Avec Verlaine et François Coppée, Mérat appartient aussi au groupe des Batignollais puis à celui des Vilains Bonhommes, rejoint en 1871 par Rimbaud. Il édite en juillet 1863, en collaboration avec Léon Valade, Avril, mai, juin. En 1866, il publie sous son seul nom Les Chimères, remarqué par Sainte-Beuve et couronné du Prix Maillé-Latour-Landry. Jusqu'en 1880, il édite 8 recueils de vers, salués par la critique et ses amis poètes ("la nouvelle école, dite parnassienne, a deux voyants, Albert Mérat et Paul Verlaine", écrit Rimbaud en mai 1871 dans sa fameuse lettre dite "du voyant"). Verlaine rédige aussi un article élogieux sur Albert Mérat en 1892 dans Les Hommes d'Aujourd'hui. Bibliothécaire su Sénat, il n'édite plus de recueil de poésie durant 20 ans. Ce n'est qu'en 1900 que parait la seconde partie de son oeuvre toujours chez Alphonse Lemerre. Albert Mérat s'est suicidé en janvier 1909. Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
Paris : Alphonse Lemerre, 1902. Un volume 11,8x18,5cm broché de 88 pages. Un timbre humide en page de titre et dernière page de garde ("Fonds Gaëtan Sanvoisin" - "sorti des inventaires"). Bel exemplaire broché; sous papier cristal. Edition originale de ce recueil en vers.
Jeune licencié en droit, Albert Mérat rencontre au début des années 1860, Paul Verlaine et Léon Valade à l'Hôtel de Ville de Paris où les trois poètes travaillent comme rédacteurs. Ils traverseront ensemble les grandes heures du Parnasse autour de l'éditeur Alphonse Lemerre notamment en 1866, lors de la publication du Parnasse contemporain. Avec Verlaine et François Coppée, Mérat appartient aussi au groupe des Batignollais puis à celui des Vilains Bonhommes, rejoint en 1871 par Rimbaud. Il édite en juillet 1863, en collaboration avec Léon Valade, Avril, mai, juin. En 1866, il publie sous son seul nom Les Chimères, remarqué par Sainte-Beuve et couronné du Prix Maillé-Latour-Landry. Jusqu'en 1880, il édite 8 recueils de vers, salués par la critique et ses amis poètes ("la nouvelle école, dite parnassienne, a deux voyants, Albert Mérat et Paul Verlaine", écrit Rimbaud en mai 1871 dans sa fameuse lettre dite "du voyant"). Verlaine rédige aussi un article élogieux sur Albert Mérat en 1892 dans Les Hommes d'Aujourd'hui. Bibliothécaire su Sénat, il n'édite plus de recueil de poésie durant 20 ans. Ce n'est qu'en 1900 que parait la seconde partie de son oeuvre toujours chez Alphonse Lemerre. Albert Mérat s'est suicidé en janvier 1909. Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
Paris : Alphonse Lemerre, 1907. couverture originale des Poèmes de Paris de 1880 réemployée pour cette nouvelle édition dont l'intérieur est légèrement plus grand : un volume 14,5x20,5cm broché de 275 pages. Un timbre humide en page de titre et dernière page de garde (("Fonds Gaëtan Sanvoisin" - "sorti des inventaires"). Bel exemplaire à grandes marges, broché; sous papier cristal. Edition originale collective des deux recueils principaux de l'auteur, parus en 1877 et 1880.
Jeune licencié en droit, Albert Mérat rencontre au début des années 1860, Paul Verlaine et Léon Valade à l'Hôtel de Ville de Paris où les trois poètes travaillent comme rédacteurs. Ils traverseront ensemble les grandes heures du Parnasse autour de l'éditeur Alphonse Lemerre notamment en 1866, lors de la publication du Parnasse contemporain. Avec Verlaine et François Coppée, Mérat appartient aussi au groupe des Batignollais puis à celui des Vilains Bonhommes, rejoint en 1871 par Rimbaud. Il édite en juillet 1863, en collaboration avec Léon Valade, Avril, mai, juin. En 1866, il publie sous son seul nom Les Chimères, remarqué par Sainte-Beuve et couronné du Prix Maillé-Latour-Landry. Jusqu'en 1880, il édite 8 recueils de vers, salués par la critique et ses amis poètes ("la nouvelle école, dite parnassienne, a deux voyants, Albert Mérat et Paul Verlaine", écrit Rimbaud en mai 1871 dans sa fameuse lettre dite "du voyant"). Verlaine rédige aussi un article élogieux sur Albert Mérat en 1892 dans Les Hommes d'Aujourd'hui. Bibliothécaire su Sénat, il n'édite plus de recueil de poésie durant 20 ans. Ce n'est qu'en 1900 que parait la seconde partie de son oeuvre toujours chez Alphonse Lemerre. Albert Mérat s'est suicidé en janvier 1909. Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
Paris : Alphonse Lemerre, 1900. Un volume 11,8x18,5cm broché de 238 pages. Un timbre humide en page de titre et dernière page de garde ("Fonds Gaëtan Sanvoisin" - "sorti des inventaires"). Bel exemplaire broché; sous papier cristal. Edition originale de ce recueil couronné par l'Académie Française.
Jeune licencié en droit, Albert Mérat rencontre au début des années 1860, Paul Verlaine et Léon Valade à l'Hôtel de Ville de Paris où les trois poètes travaillent comme rédacteurs. Ils traverseront ensemble les grandes heures du Parnasse autour de l'éditeur Alphonse Lemerre notamment en 1866, lors de la publication du Parnasse contemporain. Avec Verlaine et François Coppée, Mérat appartient aussi au groupe des Batignollais puis à celui des Vilains Bonhommes, rejoint en 1871 par Rimbaud. Il édite en juillet 1863, en collaboration avec Léon Valade, Avril, mai, juin. En 1866, il publie sous son seul nom Les Chimères, remarqué par Sainte-Beuve et couronné du Prix Maillé-Latour-Landry. Jusqu'en 1880, il édite 8 recueils de vers, salués par la critique et ses amis poètes ("la nouvelle école, dite parnassienne, a deux voyants, Albert Mérat et Paul Verlaine", écrit Rimbaud en mai 1871 dans sa fameuse lettre dite "du voyant"). Verlaine rédige aussi un article élogieux sur Albert Mérat en 1892 dans Les Hommes d'Aujourd'hui. Bibliothécaire su Sénat, il n'édite plus de recueil de poésie durant 20 ans. Ce n'est qu'en 1900 que parait la seconde partie de son oeuvre toujours chez Alphonse Lemerre. Albert Mérat s'est suicidé en janvier 1909. Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
Paris : Alphonse Lemerre, 1904. Un volume 11,8x18,5cm broché de 80 pages. Un timbre humide en page de titre et dernière page de garde ("Fonds Gaëtan Sanvoisin" - "sorti des inventaires"). Bel exemplaire broché; sous papier cristal. Edition originale de ce recueil en vers.
Jeune licencié en droit, Albert Mérat rencontre au début des années 1860, Paul Verlaine et Léon Valade à l'Hôtel de Ville de Paris où les trois poètes travaillent comme rédacteurs. Ils traverseront ensemble les grandes heures du Parnasse autour de l'éditeur Alphonse Lemerre notamment en 1866, lors de la publication du Parnasse contemporain. Avec Verlaine et François Coppée, Mérat appartient aussi au groupe des Batignollais puis à celui des Vilains Bonhommes, rejoint en 1871 par Rimbaud. Il édite en juillet 1863, en collaboration avec Léon Valade, Avril, mai, juin. En 1866, il publie sous son seul nom Les Chimères, remarqué par Sainte-Beuve et couronné du Prix Maillé-Latour-Landry. Jusqu'en 1880, il édite 8 recueils de vers, salués par la critique et ses amis poètes ("la nouvelle école, dite parnassienne, a deux voyants, Albert Mérat et Paul Verlaine", écrit Rimbaud en mai 1871 dans sa fameuse lettre dite "du voyant"). Verlaine rédige aussi un article élogieux sur Albert Mérat en 1892 dans Les Hommes d'Aujourd'hui. Bibliothécaire su Sénat, il n'édite plus de recueil de poésie durant 20 ans. Ce n'est qu'en 1900 que parait la seconde partie de son oeuvre toujours chez Alphonse Lemerre. Albert Mérat s'est suicidé en janvier 1909. Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
1 vol. in-12 br., Alphonse Lemerre, Paris, 1900
Edition originale enrichie d'un envoi d'Albert Mérat "à mon ami Henry Cazalis". L'ouvrage provient de la bibliothèque du médecin et poète Henri Cazalis, "l'hindou du Parnasse contemporain", avec son ex-libris sous son pseudonyme de Jean Lahor. Poète parnassien, comme Théophile Gautier, Heredia ou Banville, Albert Mérat (1840-1909) fut notamment loué pour les qualité des ses vers par Rimbaud. C'est une dispute avec Rimbaud qui le conduisit à refuser de poser pour Fantin-Latour sur le célèbre tableau "Un coin de table". Etat très satisfaisant (petits mq. en dos et couv., bon état par ailleurs) pour ce rare exemplaire dédicacé et de belle provenance.
PHOTOS SUR DEMANDE
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1876 Paris, Librairie de l'eau-forte, 1876 ; plaquette in-12 de [1] f., 16 pp., broché.
Édition originale rare. Avant d'être remplacé par un pot de fleurs sur le fameux Coin de table de Fantin-Latour, Albert Mérat (1840-1909) avait été élevé au rang de « voyant » par Arthur Rimbaud. Envoi autographe signé : « à Monsieur Arsène Houssaye, hommage bien sympathique. » Très bon exemplaire. Petite déchirure restaurée sur le dernier feuillet.
Paris, Alphonse Lemerre, 1907. 20 x 15 cm, 274 pp. Relié demi-toile à coins, pièce de titre rouge, couverture conservée. Envoi autographe signé d'Albert Mérat à François Coppée.
"1946. Paris Librairie du Recueil Sirey 1946 - Broché 14 5 cm x 23 cm pages - Texte de Louis Mérat préface de Marius Moutet- Couv. tachée non coupé bon état"
Imprimerie des arts et manufactures et Dubuisson.. 8 mai 1892. In-Folio. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 8 pages environ, illustrées de gravures noirs et blanc. Premier plat de couverture illustrée d'une gravure en couleur par Steilen. . . . Classification Dewey : 70.441-Journaux satiriques anciens
"Les lilas par Albert Mérat, Mariage manqué par Jules Clarette, Tableaux vivants par Armand Silvestre, Partition ""Printemps de boulevard"" chanson inédite de Raphael Shoomard avec gravure couleur dans le texte par Steinlen Classification Dewey : 70.441-Journaux satiriques anciens"
n.d. (ca. 1815?) 2nd ed? xlv, 503 p., contemporary half vellum with marbled boards, author/title written on spine. Some annotations and wear on edges. Apparently a scarce edition (probably second edition) of this work.
Paris, imprimerie de L. Martinet, s.d. (1850). Plaquette in/8 (22 x 14 cm) couverture imprimée, 16 pages.
A. Paris 1812 chez Merquignon-Marvis de l'imprimerie de Crapelet, 1812, in/8 reliure de l'époque en pleine basane, dos lisse, 420 pages.
Allay, Dubos, Lafargue, Le Goff, Mérat, Moreau
Reference : R100085996
(1987)
ISBN : 2091815527
Nathan Technique. 1987. In-4. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement pliée, Dos plié, Intérieur acceptable. 319 pages - nombreuses figures en noir et blanc dans le texte - coins frottés.. . . . Classification Dewey : 372.8-Livre scolaire : autres matières
Classification Dewey : 372.8-Livre scolaire : autres matières
1903 Paris, chez l'auteur, 1903 ; in-12 de 40 pp., [3] ff., 1 f. bl., bradel demi-percaline rose, titre doré en long, couvertures rouges conservées (reliure de l'époque).
Édition originale, hors commerce. Ce petit volume comprend les dédicaces, sous forme de quatrains, que le poète avait inscrites sur les exemplaires de son précédent recueil, les Trente-six Quatrains à Madame. On retrouve parmi les destinataires des amis de longue date tels Joseph Uzanne, Ernest d'Hervilly, Félix Régamey, Émile Blémont ; d'autres sont adressées « à Tartufe », « aux Quarante », « aux gens d'esprit »... UN DES QUELQUES EXEMPLAIRES TIRÉS SUR PAPIER VERT D'EAU. Dos passé, quelques piqûres, petite mouillure en pied.
" Paris, aux Bureaux de la Vie Littéraire, 1876-1877, 2 plaquettes in-8° relié en un volume, 23 pp ; 23 pp, reliure toile bleue d'époque, titre doré sul le dos, couvertures conservées. Albert Mérat, ami de Verlaine, donne ici en vers ses commentaires des oeuvres d'art qu'il a vu au Salon de peinture et sculpture de Paris. Le titre de chaque poème est le nom de l'artiste avec le numéro du catalogue du Salon. (salon, art critique )."
Couverture d'usage mais intérieur en bon état, PM-DX2-C333, Méquignon-Marvis Père et Fils 1836
Satisfaisant
PM-DX2-C333, Méquignon-Marvis Père et Fils 1836
Satisfaisant
Paris Librairie du Recueil Sirey 1947 in 8 (22x14,5) 1 volume reliure demi basane marron à coins de l'époque, dos à nerfs, couverture conservée, XXIII et 184 pages. Envoi autographe signé par l'auteur: à Monsieur l'administrateur des colonies Georges Moreau. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Reliure Signé par l'auteur
Nathan Technique 1975 in8. 1975. Broché.
couverture défraîchie intérieur propre bonne tenue