Colmar Ant. Meyer 1884 In-8 - 15x22,5cm (portrait : 10x13,5cm). Sans reliure. 1ff + 1 Photographie.
Des rousseurs marginales, sinon bel état de conservation. Photographie originale contrecollée sur carton fort légendé, accompagnée de la biographie du sujet.Portrait réalisé par Antoine Meyer, photographe à Colmar, et extrait de "Biographies Alsaciennes" édité en 1884. Photo d'après le portrait du Musée. ELIE (Jacques – Job), officier général, né à Wissembourg (Bas-Rhin), le 26 novembre 1746, mort le 5 février 1825 à Varennes (Meuse), s’enrôla le 2 décembre 1766 dans l'infanterie du régiment d’Aquitaine. Il prit une part héroïque à la prise de la Bastille le 14 juillet 1789, devint capitaine au 5ème bataillon de la 5ème division de la garde nationale parisienne, passa rapidement par tous les grades, et fut promu le 30 juillet général de brigade à l’armée des Ardennes, puis commandant à Givet et général de division le 3 septembre 1793. Il passa, après sa nomination, à l’armée de Sambre-et-Meuse le 14 messidor an II, fut nommé commandant à Lyon le 8 germinal an IV, réformé le 28 ventôse an V et admis à la retraite le 21 juin 1811. La ville de Varennes a rendu un hommage au Général ELIE ainsi qu’au Général RADET tous deux décédés à Varennes en 1825, en apposant une plaque, à l’emplacement de la maison Sauce, lieu où Louis XVI et sa famille ont été retenus. FRAIS POSTAUX DEGRESSIFS POUR L'ENVOI DE PLUSIEURS PHOTOGRAPHIES. - Clients Livre Rare Book : Les frais postaux indiqués sont ceux pour la France métropolitaine et la Corse, pour les autres destinations, merci de contacter la librairie pour connaître le montant des frais d'expédition, merci de votre compréhension. Livre Rare Book Customers : The shipping fees indicated are only for France, if you want international shipping please contact us before placing your order, thank you for your understanding. - Frais de port : -Lettre suivie France 7,5 € -Lettre suivie internationale 13 € -Mondial Relay France 6 €
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Sans lieu, sans date. 40 X 25 cm. Hommage à l'écrivain, philosophe et musicien genevois.
Bel état de conservation. - Clients Livre Rare Book : Les frais postaux indiqués sont ceux pour la France métropolitaine et la Corse, pour les autres destinations, merci de contacter la librairie pour connaître le montant des frais d'expédition, merci de votre compréhension. Livre Rare Book Customers : The shipping fees indicated are only for France, if you want international shipping please contact us before placing your order, thank you for your understanding. - Frais de port : -Colissimo France 11 € -Colissimo International (Union Européenne + Suisse : 23 €) (Reste du Monde : 55 €) -Mondial Relay France 7 €
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Montpellier Société archéologique de Montpellier 1984 21 x 30 cm Broché, couverture illustrée 121 pp (+ 107 pp de planches) Coédition :SIVOM Pic Saint-Loup et ODAC de l'Hérault
Couverture fatiguée, bon état intérieur Photos de tous nos ouvrages sur demande
Paris, de l’Imprimerie de P. Didot l’Aîné, An IX (1801). 20 Tomes, COMPLET. Grand in-12 – 19,5 x 12 cm. Reliure de l’époque en plein veau raciné, dos lisse orné de doubles caissons à semis floral, fleurons et dentelle dorés, pièces de titre et de tomaison en maroquin noir, dentelle dorée en encadrement des plats, roulette dorée sur les coiffes, filet doré sur les coupes. 1 portrait frontispice, VIII, 314 pp;, 1 pl. ; 298 pp., 2 pl. ; 423 pp., 4 pl. ; 298 pp;, 3 pl. ; 337 pp., 5 pl. ; 426 pp., 6 pl. ; 532 pp., 5 pl. ; 408 pp., 1 pl. ; 475 pp., 7 pl., 14 pl. musique recto-verso ; 342 pp., 3 pl., 1 pl. musique dépliante, 1 tableau dépliant ; 412 pp., 1 pl. ; 299 pp., 13 pl. musique dépliantes ; 431 pp., 5 pl. ; LXIII, 355 pp., 5 pl. ; 504 pp., 6 pl. ; 416 pp., 2 pl. ; IV, 352 pp., 5 pl. ; 464 pp., 1 pl., 1 pl. fac-similé dépliant ; 519 pp. ; 428 pp., 1 pl. Très belle collection illustrée, imprimée sur papier vélin fin par Pierre Didot l'aîné. Ces 20 volumes sont ornés d’un portrait frontispice, de 63 gravures de la « collection Dupréel », de 14 planches de musique imprimées recto-verso, de 14 planches de musique dépliantes, d’un tableau dépliant et d’un fac-similé également dépliant. Il est tout à fait exceptionnel qu’un exemplaire comporte 63 des 64 gravures qui composent la « collection Dupréel ». En effet, cette suite gravée a été publiée sous la direction de Jean-Baptiste Dupréel d'après Moreau, Chasselat, Le Barbier et d'autres, et publiée à part en douze livraisons. Les exemplaires de cette collection comportent en général seulement une vingtaine de ces gravures. Cohen, 913.
Restauration en tête du dos du tome 17, petites traces de frottements sans gravité sur les volumes, une mouillure marginale sur 3 gravures (deux du tome 4 et une du 5), une petite restauration sur une gravure du tome 4, pâle mouillure angulaire dans le coin supérieur des 40 premières pages du tome 13, inversion de 2 cahiers dans le tome 18, sans manque, sinon très belle collection complète à l’illustration charmante. - Clients Livre Rare Book : Les frais postaux indiqués sont ceux pour la France métropolitaine et la Corse, pour les autres destinations, merci de contacter la librairie pour connaître le montant des frais d'expédition, merci de votre compréhension. Livre Rare Book Customers : The shipping fees indicated are only for France, if you want international shipping please contact us before placing your order, thank you for your understanding. - Frais de port : -Colissimo France 31 € -Colissimo International (Union Européenne + Suisse : 70 €) (Reste du Monde : 205 €)
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Aix, des Imprimeries de Gibelin-David et Emeric-David, 1791. In-8 - 14,5 x 22 cm. Reliure postérieure à la bradel en demi-vélin crème, dos lisse orné d’une pièce de titre en chagrin brun, couvertures muettes du brochage d’attente d’origine conservées. 2f, 116pp. Edition originale (seule édition). Exemplaire bien complet de ses 3 planches dépliantes in fine. De toute rareté, aucun exemplaire trouvé dans les collections publiques à travers le monde.
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La thèse de Lacan, offerte à son chef de clinique Paris, Le François, (1er octobre) 1932. 1 vol. (160 x 240 mm) de 381 p. et [1] f. Broché. Édition originale. Exemplaire du premier état. Envoi signé : « À Mademoiselle le Docteur Badonnel, dont je n'oublie pas qu'elle fut l'initiatrice en un des "cercles" de notre science. Jacques Lacan, ce 25 oct. 32 ».
Précoce et précieux exemplaire de la thèse, offert dès le 25 octobre 1932, à Marguerite Badonnel, alors chef de clinique à Sainte-Anne ; elle avait eu le jeune Jacques Lacan comme interne un an plus tôt. Lacan avait dédicacé le premier exemplaire reçu à ses parents, dès le 23 octobre. Deux autres dédicaces suivront, à des confères, le lendemain. Puis, le 25 octobre, à nouveau deux, dont celui-ci - le premier à une femme. La riche carrière de médecin psychiatre de cette dernière avait débuté plus de dix ans plus tôt : après une année comme interne suppléante dans le service du professeur Henri Claude à Sainte-Anne de novembre 1919 à décembre 1920, Marguerite Badonnel est reçue au concours 1920 de l'internat en médecine des asiles de la Seine. Sa thèse de doctorat est soutenue en juin 1924 et lui vaut le titre de lauréat de la faculté. Elle est intitulée Contribution à l'étude des troubles des fonctions organiques dans la Mélancolie. Elle rejoint à nouveau Sainte-Anne et devient, à partir de novembre 1924, chef de clinique adjoint à la Clinique des maladies mentales que dirige toujours Henri Claude, avant d'être détachée, après concours, comme chef de clinique titulaire de neuro-psychiatrie infantile dans le service de Georges Heuyer : c'est la première à occuper cette fonction, et elle est, à 30 ans, la plus jeune chef de clinique en psychiatrie de France. Claire Vogt-Popp - à qui Lacan offrira sa thèse le 25 novembre - lui succédera à ce poste en 1929, quand Badonnel intègre le Centre de psychiatrie Henri-Rousselle : c'est alors l'établissement le plus avancé de la recherche psychiatrique. Installé dans l'enceinte de Sainte-Anne, il comprend un dispensaire, un service social, une consultation pour enfants, deux laboratoires de recherche clinique et de psychologie et un « service départemental de prophylaxie mentale ». L'établissement sera, en avril 1941, définitivement rattacher à l'asile clinique Sainte-Anne Jacques Lacan à quant à lui réussit le concours qui lui permet de commencer en 1927 son internat dans le service « Clinique des maladies mentales et de l'encéphale » que dirige Henri Claude ; il poursuit ensuite, à partir de 1931, son internat à l'hôpital qu'Henri Rousselle : il a alors Marguerite Badonnel comme chef de clinique. C'est là-bas qu'il obtient un diplôme de médecin légiste et surtout qu'il peut faire l'observation de la genèse de la paranoïa et du développement du délire chez ses propres prises en charge. La dédicace de Lacan fait directement référence à cette période si importante pour lui, la désignant comme « l'initiatrice en un des « cercles» de notre science». C'est au cours de cette année-là qu'il rencontre pour la première fois, à l'hôpital Sainte-Anne, le 18 juin 1931, Marguerite Anzieu, née Pantaine (1892-1981) : hospitalisée pour avoir tenté de poignarder une actrice, Huguette Duflos, au motif que celle-ci menaçait de mort son jeune fils Didier, la patiente retient toute l'attention de Lacan, « qui fit d'elle un cas d'érotomanie et de paranoïa d'autopunition. Entre le psychiatre et Marguerite, il n'y eut jamais la moindre entente. Elle ne cherchait nullement à être soignée ou prise en charge, et il ne chercha pas à la convaincre de se regarder comme une patiente. Car il ne s'intéressait à cette femme que pour illustrer sa doctrine de la paranoïa» (Élisabeth Roudinesco, Lacan, envers et contre tout, 2011). Un an plus tard, à partir de l'étude de cas, son travail de doctorant est achevé, consacré à La psychose paranoïaque dans ses rapports avec la personnalité. Jacques Lacan « [...] la soutient en 1932 devant un jury présidé par Henri Claude. Dans cette thèse, il n'hésite pas à proposer une rénovation de la psychiatrie : il s'agit d'une rénovation partielle, fondée sur la psychanalyse, mais qui l'amène à introduire la psychose dans le champ de la psychanalyse, par le biais de la paranoia, et non par celui de la schizophrénie comme le faisait Jung. La these est publiée chez Le François à Paris [...]. La publication sera remarquée par Paul Nizan dans L'Humanité, par René Crevel dans Le Surréalisme au service de la révolution, par Salvador Dali dans Le Minotaure, et par Jean Bernier dans La Critique sociale (revue marxiste fondée par Boris Souvarine) » (Jacques Sédat). Lacan obtiendra également le prix Jules Baillarger - du nom d'un aliéniste du XIXe - de l'Académie nationale de médecine, annoncé le 13 mars 1934 et décerné à Lacan le 11 décembre. L'édition chez Le François de la thèse existe sous deux formes, presque identiques et avec un achevé d'imprimer commun du 1er octobre 1932 : l'ensemble de l'édition est imprimé avant la soutenance, qui aura lieu au début du mois de novembre, avec Henri Claude comme président du jury. Lacan est alors l'amant de Marie-Thérèse de Bergerot, de quinze ans son aînée, puis d'Olesia Sienkiewicz, deuxième femme de son futur ami Pierre Drieu la Rochelle. La première va dactylographier la thèse, la seconde en financera l'impression, chez l'éditeur scientifique Le François. Sitôt imprimée, et une quinzaine de jours avant sa soutenance, Jacques Lacan va offrir quelques exemplaires de sa thèse ; d'abord à ses parents, puis à ses ses consoeurs et confrères du « premier cerclel», et jusqu'en 1933. Il sera, en novembre, nommé par arrêté préfectoral, « Chef de clinique titulaire de la clinique de neuropsychiatrie infantile de l'Asile clinique de l'hôpital Sainte-Anne» : sans que l'on sache si c'est une demande de sa part, ou une modification souhaitée par son éditeur Le François, il est décidé d'ajouter cette nomination dans la publication : les couvertures et les pages de titres sont ainsi modifiées avec l'ajout, sous son nom, de la mention « chef de clinique à la Faculté de Médecine de Paris ». Cette modification intervient probablement en début d'année 1933. Du tirage total de la thèse, qu'on peut estimer à une centaine d'exemplaires, ceux qui n'auront pas été offerts en 1932 et 1933 resteront longtemps disponible chez l'éditeur, jusqu'à ce que Jacques Lacan ne décide de les lui racheter... pour les détruire. Nous sommes en 1952, et c'est le moment où il accepte de prendre en analyse Didier Anzieu. Le fils devenu adulte de Marguerite Pantaine-Anzieu, sujet de thèse vingt ans plus tôt, et cela sans l'en informer ! « C'est, peut-être, au moment où il fut interpellé par Didier Anzieu, que Jacques Lacan racheta, à son éditeur, les exemplaires qui restaient de sa thèse, vingt ans après sa parution» (Marcel Turbiaux, «Le fils d'Aimée», in Bulletin de psychologie, 2000). Très bel exemplaire de remarquable provenance, en premier état du tirage. Recensement des exemplaires : à ce jour, 24 exemplaires dédicacés sont connus, à ces dates et dédicataires : 23 octobre 1932, à Alfred et Émilie Lacan : « à Papa et à Maman, ce grand ouvrage de celui qui reste - quelque part en eux et quelque part en lui - leur petit garçon. Jacquot. Ce 23 octobre 32 » (collection privée) ; 24 octobre 1932, à J.R Cuel : « à Cuel, dont la personnalité scientifique me fut d'abord prônée par notre maître Trénel, et dont la rencontre ne m'a pas déçu, en signe de très particulière sympathie. Jacques Lacan. Ce 24 oct. 32 » (Librairie Le Feu Follet, 2020) ; 24 octobre 1932, à Pierre Migault : « À mon camarade et ami Pierre Migault, en souvenir de dix ans. Ce 24 oct. 32 » (Paris, Pierre Bergé & Associés, 22 novembre 2011, n° 111) ; 25 octobre 1932, au Dr. Pierre Verret : « à Pierre Verret, en souvenir d'une collaboration, J. Lacan, le 25 octobre 1932 », avec lettre autographe jointe (Librairie Walden, cat. 14, 2008, n° 40 ; collection privée) ; 25 octobre 1932, au Dr. Marguerite Badonnel, « À Mademoiselle le Docteur Badonnel, dont je n'oublie pas qu'elle fut l'initiatrice en un des « cercles » de notre science. Jacques Lacan. Ce 25 oct. 32 » (Librairie Walden, juin 2025) ; 30 octobre 1932, « À Colette et Emmanuel Chaumié, en souvenir d'un temps de commune solution de nos épreuves particulières : quand je défendis ma thèse, tenaient encore les f...taises. Mais quand j'advins à la clinique, ce fut la fin de la clique. Très amicalement, Jacques Lacan. Ce 30 oct 32 » (Mimesis Books, Lacan & Freud, 2024, n° 1) ; 3 novembre 1932, au Dr. Sophie Morgenstern : « À Madame le docteur Morgenstein, en hommage respectueux, ce 3 nov. 32 » (Librairie Walden, cat. 25, 2014, n° 75 ; Mimesis Books, Lacan & Freud, 2024, n° 2) ; 17 novembre 1932, à Marcelle et Guillaume de Tarde : « à Marcelle et à Guillaume de Tarde, qui se partagent mon coeur et mon esprit. Jacques Lacan, ce 17 Nov. 1932 » (Librairie Walden, cat. 22, 2011, n° 123 ; collection privée) ; 20 novembre 1932, à Sacha Nacht : « au Docteur Sacha Nacht, en témoignage de mon amitié. Jacques Lacan, ce 20 Nov. 1932 » (Giquello, mars 2026, n° 307) ; 22 novembre 1932, à Marie Bonaparte : « À S.A.R. la princesse Georges de Grèce, en témoignage de ma respectueuse admiration. J. Lacan, ce 22 nov. 32 » (Binoche et Giquello, 19 novembre 2021, n° 153 ; collection privée) ; 26 novembre 1932, à Angelo Louis Marie Hesnard : « à Monsieur le Professeur Hesnard en signe de ma respectueuse sympathie. Jacques Lacan. Ce 26 Nov. 32 » (Kâ-Mondo, 30 octobre 2019, n° 284 ; puis Alain de Mijolla) ; 25 novembre 1932, au Dr Claire Popp-Vogt : « à mademoiselle le Docteur P-.Vogt, en hommage, amical et respectueux. Jacques Lacan, le 25 nov. 32 » (Librairie Walden, cat. 23, 2012 ; collection privée) ; 3 janvier 1933, à Sigmund Freud : « Au Professeur Sigmund Freud, père de la nouvelle psychiatrie, à laquelle je voudrais avoir contribué un peu par cet ouvrage, bien que j'aie dû m'y exprimer trop souvent en fonction de l'ancienne. En témoignage de mon immense admiration, Jacques Lacan le 3 janvier 32 [sic, pour 1933] » (Librairie Le Feu Follet, avril 2025) ; 20 janvier 1933, une dédicace à un destinataire non identifié (envoi incomplet et altéré), sur un exemplaire imprimé sous l'égide de la Faculté de médecine de Paris (Bibliothèque Henri Ey, Hôpital Sainte-Anne à Paris) ; 23 janvier 1933, au Dr. Maurice Martin-Sisteron (Librairie Walden, exemplaire vu en 2012, collection privée) ; 23 janvier 1933, au Dr. Jean Picard : « en témoignage d'une amitié fondée sur la plus profonde estime intellectuelle. 23 janvier 33 » (Kahn et associés, 20 avril 2011, n° 71) ; 23 janvier 1933, au Dr Ernst Kretchsmer : « An Herrn Professor Dr. Kretschmer. Mit vorzüglicher Hochachtung von einem unbekannten, zum Danke verpflichteten Schüler, Jacques Lacan den 23. Jan. 33 » [A Herrn Professor Dr. Kretschmer. Avec mes plus sincères salutations, de la part d'un étudiant inconnu redevable] (cité par la librairie Le Feu Follet, 2025, op cit.) ; 24 février 1933, à Lise et Paul Deharme : « À Lise et Paul Deharme, ce 24 fév. 33 » (Giquello, 1er juin 2016, n° 82 ; librairie Hermann Lynge, 2025) ; tous ces exemplaires font partie du premier état ; 30 mars 1933, à René Char : « À Monsieur René Char, au poète d'Artine, très sympathiquement, J. Lacan, 30 mars 1933 », sur un exemplaire du tirage avec mention « chef de clinique » (Librairie Walden, juin 2025) ; 9 juillet 1933, à Marcel Boll : « À Marcel Boll, en signe de courtoise contradiction Jacques Lacan ce 9 juillet 33 » (librairie Le Feu Follet, cat. décembre 2011, n° 153) ; exemplaire du premier état ; Septembre 1933 au Dr. Eugène Minkowski, sur un exemplaire du tirage avec mention « chef de clinique » (librairie La Nef des fous, cat. juin 2011, envoi non décrit) ; 21 octobre 1933, à un certain Arnould : « À Arnould. Cet essai ambitieux, Jacques Lacan, Ce 21 octobre 1933, mieux vaut tard... et pardon », sur un exemplaire du tirage avec mention « chef de clinique » (Bibliothèque Julien Bougousslavsky ; Bibliothèque Pierre Bergé, VI, juillet 2022, n° 1528 ; librairie Pitchal, 2025) ; non daté [1952] à Maurice Henry : « un peu de Maurice Henry aurait fait du bien à mon "Aimée", beaucoup de Maurice Henry tout court l'aurait sauvée. Jacques Lacan Vingt ans après. Que personne ne sorte et que tout le monde signe [autres signatures dont Sylvia Bataille] », (cité par la librairie Le Feu Follet, 2025, op cit.) ; état du tirage inconnu. non daté, à Gaston Ferdière, envoi non décrit et état du tirage inconnu (vente, 2001, source non trouvée, cité par la librairie Le Feu Follet, 2025). Jacques Sédat, «Lacan et la psychiatrie Lacan et les psychiatres », in Topique, n° 88, p. 37-46.
La provenance la plus littéraire et la plus onirique : exemplaire René Char. Paris, Le François, (1er octobre) 1932. 1 vol. (160 x 240 mm) de 381 p. et [1] f. Broché. Édition originale. Envoi signé : « À Monsieur René Char, au poëte d'Artine, très sympathiquement, J. Lacan, 30 mars 1933».
Le 18 juin 1931, à l'hôpital Sainte-Anne, Lacan rencontre pour la première fois Marguerite Anzieu, née Pantaine (1892-1981) : hospitalisée pour avoir tenté de poignarder une actrice, Huguette Duflos, au motif que celle-ci menaçait de mort son jeune fils Didier, la patiente retient toute l'attention de Lacan, « qui fit d'elle un cas d'érotomanie et de paranoïa d'autopunition. Entre le psychiatre et Marguerite, il n'y eut jamais la moindre entente. Elle ne cherchait nullement à être soignée ou prise en charge, et il ne chercha pas à la convaincre de se regarder comme une patiente. Car il ne s'intéressait à cette femme que pour illustrer sa doctrine de la paranoïa» (Élisabeth Roudinesco, Lacan, envers et contre tout, 2011). Deux ans plus tard, à partir de l'étude de cas, son travail de doctorant est achevé, consacré à La psychose paranoïaque dans ses rapports avec la personnalité. Jacques Lacan « [...] la soutient en 1932 devant un jury présidé par Henri Claude. Dans cette thèse, il n'hésite pas à proposer une rénovation de la psychiatrie : il s'agit d'une rénovation partielle, fondée sur la psychanalyse, mais qui l'amène à introduire la psychose dans le champ de la psychanalyse, par le biais de la paranoia, et non par celui de la schizophrénie comme le faisait Jung. La these est publiée chez Le François à Paris, et il faut noter à ce sujet l'absence de compte rendu dans la Revue française de psychanalyse, alors que de la part des psychiatres on trouve un compte rendu dans L'Encéphale, signé par Henri Ey. Cette publication est également remarquée par Paul Nizan dans L'Humanité, par René Crevel dans Le Surréalisme au service de la révolution, par Salvador Dali dans Le Minotaure, et par Jean Bernier dans La Critique sociale (revue marxiste fondée par Boris Souvarine) » (Jacques Sédat). Lacan obtiendra également le prix Jules Baillarger - du nom d'un aliéniste du XIXe - de l'Académie nationale de médecine, annoncé le 13 mars 1934 et décerné à Lacan le 11 décembre. L'édition chez Le François de la thèse existe sous deux formes, presque identiques et avec un achevé d'imprimer commun du 1er octobre 1932 : l'ensemble de l'édition est imprimé avant la soutenance, qui aura lieu au début du mois de novembre, avec Henri Claude - qui occupera la chaire de la clinique des maladies mentales de 1922 à 1939 à l'hôpital Saint-Anne - comme président du jury. C'est le mois précédent cette soutenance et dans le trimestre qui s'en suivra qu'il offre plusieurs des exemplaires de sa thèse à - dans la plupart des cas - ses consoeurs et confrères, jusqu'en début d'année 1933. Entre-temps, il aura été nommé, par arrêté préfectoral, « Chef de clinique titulaire de la clinique de neuropsychiatrie infantile de l'Asile clinique de l'hôpital Sainte-Anne» : sans que l'on sache si c'est une demande de sa part, ou une modification souhaitée par son éditeur Le François, il est décidé d'ajouter cette nomination dans la publication : les couvertures et les pages de titres sont ainsi modifiées avec l'ajout, sous son nom, de la mention « chef de clinique à la Faculté de Médecine de Paris ». Cette modification intervient probablement en début d'année, au plus tard en mars, puisque cet exemplaire dédicacé à René Char est envoyé le 30. C'est, à ce jour, la dédicace la plus précoce sur un exemplaire comportant cette mention. L'exemplaire qui chronologiquement le précède portait une dédicace datée du 24 février - sur un exemplaire sans mention: celui de Lise Deharme, l'égérie des surréalistes qui, au même moment, publiait dans sa revue Le Phare de Neuilly un poème de Jacques Lacan. Les exemplaires du premier tirage sont, dans leur immense majorité, dédicacés : ceux qui n'auront pas été modifiés continueront d'être offerts après le mois de mars, avec ou sans dédicace ; ceux du tirage modifié seront eux toujours disponibles chez l'éditeur, Lacan continuant d'en offrir quelques-uns, mais nettement moins. Hormis cet exemplaire destiné à René Char, seulement deux autres exemplaires sont connus, avec des envois datés d'octobre, ce qui met particulièrement en valeur la décision d'en offrir un au poète sitôt l'ajout du « Chef de clinique» effectué. Les exemplaires sans mention sont rares sans dédicaces ; c'est l'inverse pour les exemplaires avec mention. René Char, à ce moment, prépare déjà l'édition du Marteau sans maître, dans laquelle il incorporera le poème « Artine». Il n'a rien publié depuis L'action de la justice est éteinte, en 1931, dans une édition confidentielle à 100 exemplaires que Lacan n'a sans doute pas connue, au contraire d'Artine, qui a marqué son temps et les esprits, dont à l'évidence celui de Lacan. Dans la bibliothèque de René Char, « on trouve Les Essais de psychanalyse de Freud, la Psychopathologie de la vie quotidienne ainsi que Le Rêve et son interprétation, prouvant abondamment combien la psychanalyse fut loin d'être ignorée de Char [...]. Char s'adonne à la magie des rencontres, fruits du hasard objectif, aux énumérations par associations d'images d'Artine, et en particulier se plie à la pratique du récit du rêve» (Daniel Cordier, Dictionnaire Char). À cet égard, citons le récit «Eaux-mères », rédigé lors de ce même du printemps 1933. Un conte onirique sans autre équivalent dans la poésie de Char. Coïncidence ? « On retrouve encore sur le marché quelques exemplaires de cette remise en vente qui demeure toutefois très rare (moins d'une cinquantaine d'exemplaires ont été recensés). Cette rareté des exemplaires ne s'explique pas seulement par le tirage restreint de l'édition qui ne dut pas dépasser les 100 à 200 exemplaires, dont une majorité remise en vente avec mention» (notice de la librairie Le Feu Follet, pour l'exemplaire Sig. Freud, avril 2025) : ces exemplaires vont longtemps rester disponible chez l'éditeur, jusqu'à ce que Jacques Lacan ne décide de les lui racheter... pour les détruire. Nous sommes en 1952, et c'est le moment où il accepte de prendre en analyse Didier Anzieu. Le fils devenu adulte de Marguerite Pantaine-Anzieu, sujet de thèse vingt ans plus tôt, et cela sans l'en informer ! « C'est, peut-être, au moment où il fut interpellé par Didier Anzieu, que Jacques Lacan racheta, à son éditeur, les exemplaires qui restaient de sa thèse, vingt ans après sa parution» (Marcel Turbiaux, «Le fils d'Aimée», in Bulletin de psychologie, 2000). Un recensement des exemplaires qui ne sont pas dédicacés est difficile à tenir, compte tenu qu'il est compliqué de les identifier. Pour ce que vaut ce compte, nous en avons répertorié seulement trois pour ceux du premier état, contre une quinzaine pour ceux du second. À ce jour, sont donc recensés 24 exemplaires dédicacés, à ces dates et dédicataires : 23 octobre 1932, à Alfred et Émilie Lacan : « à Papa et à Maman, ce grand ouvrage de celui qui reste - quelque part en eux et quelque part en lui - leur petit garçon. Jacquot. Ce 23 octobre 32 » (collection privée) ; 24 octobre 1932, à J.R Cuel : « à Cuel, dont la personnalité scientifique me fut d'abord prônée par notre maître Trénel, et dont la rencontre ne m'a pas déçu, en signe de très particulière sympathie. Jacques Lacan. Ce 24 oct. 32 » (Le Feu Follet, 2020) ; 24 octobre 1932, à Pierre Migault : «À mon camarade et ami Pierre Migault, en souvenir de dix ans. Ce 24 oct. 32 » (Pierre Bergé, 22 novembre 2011, n° 111) ; 25 octobre 1932, au Dr. Pierre Verret : « à Pierre Verret, en souvenir d'une collaboration, J. Lacan, le 25 octobre 1932 », avec lettre autographe jointe (Librairie Walden, cat. 14, 2008 ; collection privée) ; 25 octobre 1932, au Dr. Marguerite Badonnel, « À Mademoiselle le Docteur Badonnel, dont je n'oublie pas qu'elle fut l'initiatrice en un des « cercles» de notre science. Jacques Lacan, ce 25 oct. 32 » (Librairie Walden, juin 2025) ; 30 octobre 1932, « À Colette et Emmanuel Chaumié, en souvenir d'un temps de commune solution de nos épreuves particulières : quand je défendis ma thèse, tenaient encore les f...taises. Mais quand j'advins à la clinique, ce fut la fin de la clique. Très amicalement, Jacques Lacan. Ce 30 oct 32 » (Mimesis Books, Lacan & Freud, 2024, n° 1) ; 3 novembre 1932, au Dr. Sophie Morgenstern : « À Madame le docteur Morgenstein, en hommage respectueux, ce 3 nov. 32 » (Librairie Walden, cat. 25, 2014, n° 75 ; Mimesis Books, Lacan & Freud, 2024, n° 2) ; 17 novembre 1932, à Marcelle et Guillaume de Tarde : « à Marcelle et à Guillaume de Tarde, qui se partagent mon coeur et mon esprit. Jacques Lacan, ce 17 Nov. 1932 » (Librairie Walden, cat. 22, 2011, n° 123 ; collection privée) ; 20 novembre 1932, à Sacha Nacht : « au Docteur Sacha Nacht, en témoignage de mon amitié. Jacques Lacan, ce 20 Nov. 1932 » (Giquello, mars 2026, n° 307) ; 22 novembre 1932, à Marie Bonaparte : « À S.A.R. la princesse Georges de Grèce, en témoignage de ma respectueuse admiration. J. Lacan, ce 22 nov. 32 » (Binoche et Giquello, 19 novembre 2021, n° 153) ; 26 novembre 1932, à Angelo Louis Marie Hesnard : « à Monsieur le Professeur Hesnard en signe de ma respectueuse sympathie. Jacques Lacan. Ce 26 Nov. 32 » (Kâ-Mondo, 30 octobre 2019, n° 284 ; puis Alain de Mijolla) ; 25 novembre 1932, au Dr Claire Popp-Vogt : « à mademoiselle le Docteur P-.Vogt, en hommage, amical et respectueux. Jacques Lacan, le 25 nov. [19]32 » (Librairie Walden, cat. 23, 2012 ; collection privée) ; 3 janvier 1933, à Sigmund Freud : « Au Professeur Sigmund Freud, père de la nouvelle psychiatrie, à laquelle je voudrais avoir contribué un peu par cet ouvrage, bien que j'aie dû m'y exprimer trop souvent en fonction de l'ancienne. En témoignage de mon immense admiration, Jacques Lacan le 3 janvier 32 [sic, pour 1933] » (Le Feu Follet, avril 2025) ; 20 janvier 1933, une dédicace à un destinataire non identifié (envoi incomplet et altéré), sur un exemplaire imprimé sous l'égide de la Faculté de médecine de Paris (Bibliothèque Henri Ey, Hôpital Sainte-Anne à Paris) que nous venons de consulter ; 23 janvier 1933, au Dr. Maurice Martin-Sisteron (Librairie Walden, exemplaire vu en 2012, collection privée) ; 23 janvier 1933, au Dr. Jean Picard : « en témoignage d'une amitié fondée sur la plus profonde estime intellectuelle. 23 janvier 33 » (Kahn et associés, 20 avril 2011, n° 71) ; 23 janvier 1933, au Dr Ernst Kretchsmer : « An Herrn Professor Dr. Kretschmer. Mit vorzüglicher Hochachtung von einem unbekannten, zum Danke verpflichteten Schüler, Jacques Lacan den 23. Jan. 33 » [A Herrn Professor Dr. Kretschmer. Avec mes plus sincères salutations, de la part d'un étudiant inconnu redevable] (cité par le Feu Follet, 2025, op cit.) ; 24 février 1933, à Lise et Paul Deharme : « À Lise et Paul Deharme, ce 24 fév. 33 » (Giquello, 1er juin 2016, n° 82) ; 30 mars 1933, à René Char : « À Monsieur René Char, au poëte d'Artine, très sympathiquement, J. Lacan, 30 mars 1933 », sur un exemplaire du tirage avec mention « chef de clinique» (Librairie Walden, juin 2025) ; 9 juillet 1933, à Marcel Boll : « À Marcel Boll, en signe de courtoise contradiction Jacques Lacan ce 9 juillet 33 » (Le Feu Follet, cat. décembre 2011, n° 153) ; exemplaire du premier état ; Septembre 1933 au Dr. Eugène Minkowski, sur un exemplaire du tirage avec mention « chef de clinique » (Librairie La Nef des fous, cat. juin 2011, envoi non décrit) ; 21 octobre 1933, à un certain Arnould : « À Arnould. Cet essai ambitieux, Jacques Lacan, Ce 21 octobre 1933, mieux vaut tard... et pardon », sur un exemplaire du tirage avec mention « chef de clinique » (Bibliothèque Julien Bougousslavsky ; Bibliothèque Pierre Bergé, VI, juillet 2022, n° 1528) ; non daté [1952] à Maurice Henry : « un peu de Maurice Henry aurait fait du bien à mon "Aimée", beaucoup de Maurice Henry tout court l'aurait sauvée. Jacques Lacan Vingt ans après. Que personne ne sorte et que tout le monde signe [autres signatures dont Sylvia Bataille] », (cité par le Feu Follet, 2025, op cit.) ; tirage inconnu. non daté, à Gaston Ferdière, envoi non décrit (vente, 2001). Jacques Sédat, «Lacan et la psychiatrie Lacan et les psychiatres », in Topique, n° 88, p. 37-46.
Exceptionnel Recueil de 17 œuvres de Louis Abel Beffroy de Reigny (dit cousin Jacques), en deux volumes Comédies, tableau patriotique, opéra comique, folies, poème comique. Le premier contient : Georges Lecocq, Notes et documents sur Beffroy de Reigny dit le cousin Jacques, H. Jacob, Laon, 1874, 8 pp. [numérotées de 8 à 14] Avec une planche en fac simile Le cousin Jacques [Beffroy de Reigny], Les Petites maisons du Parnasse, Bouillon, Paris, 1783, [68] 294 [1] pp. Le cousin Jacques [Beffroy de Reigny], Marlborough, Poëme comique, Londres, 1783, 60 [2] pp. Le cousin Jacques [Beffroy de Reigny], Hurluberlu ou le célibataire, Londres, 1783, 92 [13] pp. Contient une partition sur 13 pages Beffroy de Reigny, Testament d'un électeur de Paris, Paris, 1795, 192 pp. (sans le portrait de l'auteur). Le second contient plusieurs comédies: Le cousin Jacques [Beffroy de Reigny], Les ailes de l'amour, Lesclapart, Paris, 1786, 72 [14] pp. avec 7 planches de partitions numérotées de V à XI (+ 1 non numérotée) les 4 premières manquantes. Le cousin Jacques [Beffroy de Reigny], Emilie ou les caprices, Moutardier, Paris, 1799, 80pp. Le cousin Jacques [Beffroy de Reigny], Histoire universelle, Froullé, Paris, 1791, 78 pp. ( pages 69 à 74 manquantes) Le cousin Jacques [Beffroy de Reigny], Toute la Grèce ou ce que peut la liberté, Huet, Paris, 1793, 19 pp. Le cousin Jacques [Beffroy de Reigny], Les deux charbonniers ou les contrastes, Moutardier, Paris, 1799, [4] 74 pp. Le cousin Jacques [Beffroy de Reigny], Magdelon, Moutardier, Paris, 1799, [4] 35 pp. Le cousin Jacques [Beffroy de Reigny], Alllons, ça va, ou le Quaker en France, seconde édition, Huet, Paris, 1793, 47 pp. Le cousin Jacques [Beffroy de Reigny], Jean-Baptiste, Moutardier, Paris, 1797, 36pp. Le cousin Jacques [Beffroy de Reigny], La petite Nanette, Moutardier, Paris, 1796, 74 pp. Le cousin Jacques [Beffroy de Reigny], Le club des Bonnes-gens ou le curé français, Froullé, Paris, 1791, [2] 62 pp Le cousin Jacques [Beffroy de Reigny], Un rien ou l'habit de nôces, Migneret, Paris, 1797, [8] 36 pp. Le cousin Jacques [Beffroy de Reigny], Nicodême dans la lune ou la révolution pacifique, Paris, 1791, 72 pp. Brunissures sur une douzaine de pages ( photo 23) Le cousin Jacques [Beffroy de Reigny], Turlututu, empereur de l'isle verte, Moutardier, Paris, 1796, [8] 96 pp. 2 volumes in 8 (20.5 x13 cm) reliure demi chagrin, dos à nerfs. Tampons de bibliothèque sur la page de titre de 2 textes. Bon état intéieur, Quelques rousseurs, taches et déchirures. Extérieur: Epidermure. Coins et nerfs un peu frottés. Traces de coup sur un plat et un coin.
[Jacques GELPE, Shiochi HASEGAWA, Aline GAGNAIRE, Frédéric STUDENY, Jacques GAULME, Maurice LEMAITRE, Roland SABATIER, Micheline HACHETTE, Claude-Pierre QHEMY, Jacques SPACAGNA, Aude JESSEMIN, Alain TREMBLAY, Jac ADAM, Alain de LATOUR] - Jacques GELPE, Shiochi HASEGAWA, Aline GAGNAIRE, Frédéric STUDENY, Jacques GAULME, Maurice LEMAITRE, Roland SABATIER, Micheline HACHETTE, Claude-Pierre QHEMY, Jacques SPACAGNA, Aude JESSEMIN, Alain TREMBLAY, Jac ADAM, Alain de LATOUR
Reference : 008385
(1965)
Paris directeur : Maurice Lemaitre - En collaboration avec les Editions Brunidor 1965 In-4 En feuilles, chemise, étui
Recueil de 14 OEUVRES ORIGINALES, dessins, collages ou technique mixte de Jacques GELPE, Shiochi HASEGAWA, Aline GAGNAIRE, Frédéric STUDENY, Jacques GAULME, Maurice LEMAITRE, Roland SABATIER, Micheline HACHETTE, Claude-Pierre QHEMY, Jacques SPACAGNA, Aude JESSEMIN, Alain TREMBLAY, Jac ADAM, Alain de LATOUR. Chaque ouvre est justifiée et signée par l'artiste. Tirage à 130 exemplaires numérotés. Un des 30 hors commerce. In-4 en feuilles, sous chemise à rabat et étui de l'éditeur. > Bel exemplaire contenant, inséré, le prospectus illustré de la collection détaillant les 5 numéros parus. Très bon 0
Auteur : AVED, Jacques (1702-1766). Peintre du modèle - LE BAS, Jacques-Philippe (1707-1783). Graveur
Reference : 28133
(1730)
paris 1730 une estampe gravée en taille-douce à l'eau-forte en noir sur papier crème, format total : 46,7 x 45 cm, format de la gravure seule : 35,7 x 24,3 cm, Portrait de : "PIERRE JACQUES CAZES, De Paris. Peintre ordinaire du Roy, Adjoint, à Recteur en son Académie Royale de Peinture et Sculpture." : [estampe] ([État avec, au-dessus du trou de la cuvette : "Peint par Aved J. P. Le Bas sculp. 1730."]), Peint par Aved ; Gravé par Jacques Philippe Le Bas, pour sa Réception à l'Académie en 1741.mouillure claire en marge haute droite sur 4 cm2, sinon trés bel exemplaire,
superbe gravure ..... RARE ..... en bon état (good condition).
COLLECTIF, DEFAIX ( Bernard), BIARDEAUD ( Jean-François), BOUILLIER ( Henry), LARNAUDIE ( Suzanne), MONNIER ( Pierre), MATHÉ ( Roger), RUFFIÉ ( Jacques), ROUGEON ( Jacques), TROULAY ( Marcel), HOUSSAIN ( Jacques ), ROUSSILLAT ( Jacques),
Reference : 69451
(1992)
1992 Limoges, Presses de luniversité de Limoges et du Limousin, 1992 In-8,15,9*23,8 , 211 pp Broché, très bon état, sans annotations, couverture souple,
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DELUY (Henri) - GIRAUDON (Liliane) - VITON (Jean-Jacques) - Anna Akhmatova, Gérard Arseguel, Jean-Christophe Bailly, Nanni Balestrini, Charles Bernstein, Hélène Bessette, Julien Blaine, Jean-François Bory, Trisha Brown, Augusto de Campos, Merce Cunningham,Jean Daive, Henri Deluy, Oliviers Devers, Emily Dickinson, André Gaillard, Christian Garcin, Isabelle Ginot, Joseph Guglielmi, Sylvain Itkine, Serge Gavronsky, Liliane Giraudon, Michelle Grangaud, Bernard Heidsieck, Emmanuel Hocquard, Susan Howe, Ernst Jandl, Jacques Jouet, Roger Laporte, Emmanuel Levinas, Mina Loy, Hubert Lucot, Harry Mathews, Pier Paolo Pasolini, Boris Pasternak, Anne Portugal, Nathalie Quintane, Charles Reznikoff, Jacques Roubaud, Edoardo Sanguineti, Jude Stéfan, Gertrude Stein, Jean Todrani, Jean Tortel, Marina Tsvetaieva, Alain Veinstein, Jean-Jacques Viton, Catherine Weinzaepflen, Ludwig Wittgenstein, Fabienne Yvert, Annie Zadek, Louis Zukofsky, etc.
Reference : 42301
Marseille, comité de rédaction: Henri Deluy, Jean-Charles Depaule (jusqu’au n°14), puis Liliane Giraudon et Jean-Jacques Viton. 36 fascicules brochés 16x24cm sous couvertures illustrées en couleurs. Le numéro 28 est numéroté 27+1. Édition originale. 36 numéros en 36 livraisons. Tête de série. Importante revue de poésie qui prend la suite de Banana Split. La publication continue et atteint à ce jour 54 numéros. Textes de Anna Akhmatova, Gérard Arseguel, Jean-Christophe Bailly, Nanni Balestrini, Charles Bernstein, Hélène Bessette, Julien Blaine, Jean-François Bory, Trisha Brown, Augusto de Campos, Merce Cunningham,Jean Daive, Henri Deluy, Oliviers Devers, Emily Dickinson, André Gaillard, Christian Garcin, Isabelle Ginot, Joseph Guglielmi, Sylvain Itkine, Serge Gavronsky, Liliane Giraudon, Michelle Grangaud, Bernard Heidsieck, Emmanuel Hocquard, Susan Howe, Ernst Jandl, Jacques Jouet, Roger Laporte, Emmanuel Levinas, Mina Loy, Hubert Lucot, Harry Mathews, Pier Paolo Pasolini, Boris Pasternak, Anne Portugal, Nathalie Quintane, Charles Reznikoff, Jacques Roubaud, Edoardo Sanguineti, Jude Stéfan, Gertrude Stein, Jean Todrani, Jean Tortel, Marina Tsvetaieva, Alain Veinstein, Jean-Jacques Viton, Catherine Weinzaepflen, Ludwig Wittgenstein, Fabienne Yvert, Annie Zadek, Louis Zukofsky, etc. Bon état -
Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
[REVUE] Antoine Adam, Jean Aicard, Marc Alyn, Jean Babelon, Yvette Barre-Barteaux, Camille Barthélémy, Jacques Baudou, Pierre Béarn, Camille Belliard, Louise Bellocq, Luc Bérimont, Charles Bertin, Jeannette Besançon-Flot, Paul Bialais, Jean Biès, Maurice Blin, Françoise Blond, Georges Bouillon, Maurice Bourg, Charles Braibant, Benoit Braun, Thomas Braun, André Breton, Suzanne Briet, Carlo Bronne, Roger Brucher, Charles Bruneau, Jean-Paul Brunet, Pierre Brunon, Roger Caminade, Albert Caquot, Jules Carrez, Carzou, Jean Cazenobe, Robert Cecconello, Elise Champagne, J. Charlet, Suzette Clément-Bodart, (Colette), Hubert Collin, Colonel Compagnon, Pierre Congar, Yves Congar, René Constant, Roger Cordier, Raymond Creuze, (Vera Cuningham), André Danjon, (Dante), Marcel Dardoise, Paul Dauchy, René Daumal, L.R. Dauven, Gabriel Delattre, Marie Delcourt, Bernard Delmas-Payer, Paul Denis, Victor Demanet, Patrick Demouy, Marcel Derwa, André Dhôtel, Marie-Thérèse Donnay, Gustave Doré, Michel Doury, Paul Dresse, Blaise Druart, Henri Druart, René Druart, Jean Ducasse, (Charles Duits), André Dulière, René Dumesnil, René Dürrbach, M. Failly, Lionello Fiumi, (Flaubert), Yves Florennes, Jean Follain, Paul Fort, Maud Frère, Raymond Gailly, André Galland, Yves Gandon, Jean-Pierre Gehin, Maurice Genevoix, Pierre Gentil, Gabriel Germain, Giacomelli, Yves Gibeau, R. Gillard, Michel Gillet, Willy Gilson, (Godefroy de Bouillon), Robert Goffin, E. Golfouse, Armand Got, Grandville, (Grévisse), Henri Guillemin, Guillevic, Paul Guth, François Héber-Suffrin, Jean Héber-Suffrin, Maurice Henry, (François de Herain), Jean Héraux, Dominique Hoizey, Robert Hossein, Houdon, Marie Howet, Lucien Hubert, Georges Jacquemin, Adrien Jans, Raymond Jubert, Hubert Juin, Anne-Marie Kegels, Frédéric Kiesel, Françoise Korganov, Maurice Kunel, Elisabeth de La Mauvinière, Henry de La Tour, Denise Laborde, Marcel Lallemand, Armand Lanoux, Georges Laurent, Jean L'Herbault, France Lambert, Armand Lanoux, Georges Laurent, Paul Leclers, Camille Lecrique, Suzette Lefèvre, Jean Leflon, Fernand Léger, Jeannine Lelièvre, Jules Leroux, Jean Levy, Jacques-Gérard Linze, J.K. Longuet, Gérard Macé, (André Malraux), Pierre Manil, Jean Marchal, Maugis, André Maurois, Jean Mazeraud, Mehul, P. Michel, (Albert Mockel), Arsène Muzerelle, (Agnès Nanquette), Général Nerot, Alphonse de Neuville, Etienne Noiret, Général Noiret, (Marcel Noppeney), Pierre Nothomb, Christine Orbey, Michel Pakenham, (Paul Palgen) (Georges Paulet), Jean Paulhan, Joséphin Péladan, Louis Pergaud, Patrick Perin, Régine Pernoud, Pierre Petitfils, Pierre-Luc Petitjean, André Pézard, Jean Piaubert, Gaston Picard, Michel Picard, Marie-Pierre Pinard, Maurice Piron, Charles Plisnier, Henri Pourrat, J.-M. Poussart, Michel Prince, Jean Renac, Paul Renaudin, Patrick Reumaux, Graham Reynolds, Pierre Richard, Arthur Rimbaud, René Robinet, Jeanne Roge, Jean Rogissart, Pierre Rogissart, Elyane Ronnet, Félicien Rops, Elisabeth Rouy, Noël Ruet, Christophe Ryelandt, Saint-Pol-Roux, Jacques Saunier, Michel-Paul Sécheret, Pierre Seghers, Jean Servais, Arsène Soreil, Michel Taillandier, Roger Taillardant, Stéphane Taute, André Theuriet, Marcel Thiry, Charles Thomas, Jacques Thomas, Eva Thomé, Gaston Titaux, Suzanne Tourte, Marc-Edo Tralbaut, Noël Tuot, Jacques Vadon, (Roger Vailland), Jean-Paul Vaillant, Philippe Vaillant, Edmond Vandercammen, Jacques Vaucherot, (Verlaine), Max Vilain, Y. Vineuil, René Violaines, Robert Vivier, Patrick Vloebergh, Jean-Claude Vuaroqueaux, Louise Weiss, Elie Willaime.
Reference : 5194
LA GRIVE, 1958-1972. 33 fascicules in-8, agrafés ou brochés.
Manquent les numéros 101-106, 108, 127, 130, 133-137, 139, 143, 146, 154. [5194]
Jacques Audiberti, Antoine Blondin, Charles-Albert Cingria, Jean Cocteau, Marcel Jouhandeau, Jacques Laurent, Boris Vian, André Parinaud, Jacques Perret, Emmanuel Berl, Nicolas Berdiaeff.
Reference : 43615
Paris, directeur Jacques Laurent. Un volume (14,3x22,6 cm) sous couverture illustrée d'un dessin de Cocteau en médaillon, 140 pages. Pliures au dos, couverture légèrement poussiéreuse sinon bon état. Textes de Jacques Audiberti, Antoine Blondin, Charles-Albert Cingria, Jean Cocteau, Marcel Jouhandeau, Jacques Laurent, Boris Vian, André Parinaud, Jacques Perret, Emmanuel Berl, Nicolas Berdiaeff, etc.
Créée par Jacques Laurent en 1953, cette revue donnera voix notamment aux Hussards mais aussi à de jeunes écrivains et poètes, et comptera 52 numéros jusqu'en avril 1958. Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
Philippe George, Michel Déon, Jacques Audiberti, Jacques Perret, Max Jacob, Jacques Laurent, Henri-Pierre Roché, Pierre de Lacretelle.
Reference : 43628
Paris, directeur Jacques Laurent. Un volume (14,3x22,6 cm) sous couverture illustrée d'un dessin de Cocteau en médaillon, (120) pages. Couverture légèrement défraichie sinon bon état. Textes de Philippe George, Michel Déon, Jacques Audiberti, Jacques Perret, Max Jacob, Jacques Laurent, Henri-Pierre Roché, Pierre de Lacretelle, etc.
Créée par Jacques Laurent en 1953, cette revue donnera voix notamment aux Hussards mais aussi à de jeunes écrivains et poètes, et comptera 52 numéros jusqu'en avril 1958. Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
[revue] Objets et Mondes tome 3 [tome III]fascicule 3. Automne 1963. (Auteurs: Jacques MILLOT, Jacqueline DELANGE, Françoise GIRARD, Joseph TUBIANA, Henri LHOTE)
Reference : 1353995
Paris: Musée de l'Homme, Museum National d'Histoire Naturelle, 1963 in-4, nombreuses illustrations. Broché. Très bon état, cachet. Sommaire: Jacques MILLOT, Sardaigne 1963. - Jacqueline DELANGE, Sur un Oshe Shango. - Françoise GIRARD, Sculptures et emblèmes funéraires des îles Salomon. - Joseph TUBIANA, Le frère de Saint Lâlibalâ. - Jacques MILLOT, Images dans le ciel. - Jacques MILLOT, Masques peints du théâtre chinois. - Henri LHOTE, Nouvelle mission au Tassili des Ajjers.
[revue] Objets et Mondes tome 3 [tome III]fascicule 3. Automne 1963. Sommaire: Jacques MILLOT, Sardaigne 1963. - Jacqueline DELANGE, Sur un Oshe Shango. - Françoise GIRARD, Sculptures et emblèmes funéraires des îles Salomon. - Joseph TUBIANA, Le frère de Saint Lâlibalâ. - Jacques MILLOT, Images dans le ciel. - Jacques MILLOT, Masques peints du théâtre chinois. - Henri LHOTE, Nouvelle mission au Tassili des Ajjers. (Paris: Musée de l'Homme, Museum National d'Histoire Naturelle, 1963). [M.C.: revue, ethnologie, art africain, Nigeria, Yoruba, Sardaigne, Iles Salomon, Ethiopie, Théâtre chinois, Sahara]
( Oulipo ) - Georges Perec - Raymond Queneau - François Le Lionnais - Harry Mathews - Italo Calvino - Jacques Roubaud - Paul Fournel - Paul Braffort - Jacques Bens - Noël Arnaud - Marcel Bénabou - Jacques Duchateau.
Reference : 26665
(2014)
Genève-Paris / Editions Slatkine 1981. In-8 broché de 365 pages au format 16 x 5 x 24 cm. Couverture décorée avec titre imprimé. Dos carré. Plats et intérieur frais. Préface par Jacques Roubaud. Dessins et partitions en noir in-texte, indications liminaires, table des matières, Réédition des 16 premiers volumes de la Bibliothèque Oulipienne enrichie de deux textes inédits de François Le Lionnais. Textes de Georges Perec, Raymond Queneau, Harry Mathews, Italo Calvino, Jacques Roubaud, Paul Fournel, Paul Braffort, Jacques Bens, Noël Arnaud, Marcel Bénabou, Jacques Duchateau et François Le Lionnais. Edition originale collective en état superbe, proche du parfait.
Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues
ARTAUD (Antonin). VIRMAUX(Alain et Odette). DOBZYNSKI (Charles). ROLLAND (Laure). LAMBERT (Jean-Clarence). BAILLON (Jacques). BENOT (Yves). JOUFFROY (Alain). GARELLI (Jacques). BAIER (Lothar). GARELLI (Jacques). GEBLESCO (Nicole). ARTIOLI (Umberto). BARTOLI (Francesco). PALAU Y FABRE (Josep). ALMURO (André). KNAPP (Bettina).
Reference : 47915
Important ensemble de documents tapuscrits et manuscrits réunis par Odette et Alain Virmaux, qui, en fins spécialistes d'Antonin Artaud dirigeaient ce second numéro d'Europe consacré au poète. Documents classés sous 20 chemises. 1. Correspondance et articles parus : Alain VIRMAUX : Une génération après. Manuscrit et tapuscrit corrigé - Laure ROLLAND (Rolande Prevel) : En compagnie d’Antonin Artaud. Tapuscrit corrigé par A. Virmaux - Yves BENOT : Crier sans fin. 2 lettres manuscrites signées et copie du manuscit de l’article. Réponse de A. Virmaux. Copie de l’article Entendre le cri d’Artaud, d’Yves Benot, paru dans La Pensée, n°188, août 1976 - Alain JOUFFROY : Salut, première personne : Artaud. Deux lettres manuscrites signées d’Alain Jouffroy avec réponses manuscrites et tapuscites des Virmaux - Odette VIRMAUX : Artaud et le Surréalisme. Tapuscrit corrigé - Alain VIRMAUX : Artaud et la violence. Tapuscrit corrigé - Jacques GARELLI : Les inventions d’Artaud. Tapuscrit corrigé et signé et 2 cartes manuscrites signées de J. Garelli avec réponses tapuscrites des Virmaux - Lothar BAIER : Lire Artaud, Notes sur une lecture obtuse. 4 lettres tapuscrites signées et tapuscrit corrigé par A. Virmaux. Réponse signée de A. Virmaux - Nicole GEBLESCO : Les Enfants de la mise en scène, principe. 2 lettres manuscrites signées et tapuscrit corrigé, daté et signé. Réponse signée de A. Virmaux - Umberto ARTIOLI : Production de «réalité» ou faim d’impossible ? 4 lettres tapuscrites signées. Tapuscrit et copie de l’article en français, tous deux portant des corrections. Réponses manuscrites et tapuscrites signées des Virmaux - Francesco BARTOLI : Le travail de la peinture. Deux tapuscrits de l’article traduit, corrigé par A. Virmaux. Copie de lettre tapuscrite de A. Virmaux, signée - Josep PALAU Y FABRE : Ci-gît et Guernica. Echange de correspondance : 8 lettres tapuscrites et manuscrites signées. Note manuscrite de Virmaux sur l’auteur. Joint copie de l’article Antonin Artaud, par Luis Cardoza Y Aragon, paru dans Plural, n°19, avril 1973 à Mexico - André ALMURO : Artaud et la musique. Tapuscrit de l’article corrigé et annoté. Une lettre signée et deux cartes manuscrites. Note manuscrite de A. Virmaux - Odette et Alain VIRMAUX : Chronologie bio-bibliographie - Un manuscrit de trois feuillets : Repères biographiques + 2 Tapuscrits du texte largement augmenté et corrigé. - Tapuscrit : Repères bio-biblio-theatro-filmographiques. - Tapuscrit : Parcours bibliographique. 2. Correspondance et projets d’articles, non publiés : Bettina KNAPP. 3 lettres manuscrites et 2 tapuscrites signées. Article tapuscrit corrigé : Le Mexique - Le mythe de la Renovatio. Lettres tapuscrites signées de A. Virmaux. Cet article n’a finalement pas été retenu pour le numéro d’Europe - Jean-Clarence LAMBERT. 3 lettres manuscrites signées. 1 tapuscrit : Tarahumara (3 feuillets) et 1 tapuscrit sur Luis Cardoza y Aragon (2 feuillets) et 6 lettres tapuscrites signées de Alain Virmaux - Sabine Robert ARON. 6 lettres manuscrites signées. Tapuscrit Robert Aron et le théâtre Alfred Jarry, corrigé. 5 lettres tapuscrites signées de A. Virmaux. Notes manuscrites de A. Virmaux et documents (copies) sur le théâtre Alfred Jarry - Jacques BAILLON. 3 lettres tapuscrites signées. 6 lettres tapuscrites signées de A. Virmaux. Doubles des lettres tapuscrites signées des VIRMAUX adressées à : J.M.J. Le Clezio, Michel de Grèce, Jean-Louis Barrault, Luis Cardoza y Aragon, Gérard Troussier, Célia Bertin (x2), Jacques Baron, Claude Lafaye (x2), Antoine Vitez (avec réponse tapuscrite signée du metteur en scène), Michel Carassou, Alvita Rojo, Rolande Ibrahim (épouse de Jacques Prevel), avec réponse manuscrite signée, Jean Dreville, avec réponse manuscrite signée, Robert Poulaille et Kenneth White. 3. Correspondance avec Charles Dobzynski, rédacteur en chef d’Europe - Alain VIRMAUX : 12 lettres tapuscrites signées - Charles DOBZYNSKI : 3 lettres manuscrites et 2 tapuscrite, signées.
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[Union Bibliophile de France,] - BOURGEAT, Jacques ; (AUDIBERTI, Jacques)
Reference : 68708
(1945)
Portrait gravé à l'eau-forte par André Jacquemin, préface d'Audiberti, tirage à 440 exemplaires sur Lana (n° 264), 1 vol. petit in-12 br. sous couverture rempliée sous chemise cartonnée et étui, Maximilien Vox, Union Bibliophile de France, Paris, 1945, 76 pp.
Bel envoi de Jacques Bourgeat, "Pour mon ami Jacques F... ceq quelques vers qui, en dépit de tout ce que je mis en eux de mon coeur, ne m'acquitteront jamais de tous les plaisirs que je lui dois". On trouve joint un manuscrit autographe de 7 pages et 8 feuillets intitulé "Hommage à François Villon" et précédé de ces mots : "A Jacques F... Ne m'avez-vous pas confié que vous aimiez ces vers ? Puisqu'il en est ainsi, puis-je mieux faire que de vous les offrir en gage d'une amitié dont vous ne sauriez douter ? Pensés selon mon coeur, écrits dans l'observance des règles de la prosodie et de la métrique, puissent-ils, en ces temps où l'une et l'autres sont devenues des tares littéraires, avoir meilleur destin que d'être feuilletés par une main amie". Et en manière de clin d'oeil, Jacques Bourgeat a rajouté sur le premier feuillet la mention : "375e mille" ! On trouvera aussi un émouvant manuscrit autographe de 2 pages expliquant son "hommage à Madeleine" : forcé de vendre son dictionnaire de rimes à un bouquiniste, Jacques Bourgeat s'en confia à son amie Madeleine ; de retour dans on île Saint-Louis, "ma concierge me tendit un paquet que, dit-elle, une dame venait de lui remettre pour moi. C'était un dictionnaire de rimes !"... On trouvera enfin, également joint, un tapuscrit de 2 pages : "Poème en guise de souhaits formés par un poète taillable et corvéable à merci à l'adresse de son Contrôleur des Contributions" ( ... "Autant prier une panthère, De ne point être carnassière"...). Bon ensemble (étui frotté). L'historien Jacques Bourgeat (1888-1966) a laissé une importante biographie de Proudhon, mais il fut également poète, et un vrai mentor pour Edith Piaf.
GHESTIN (Jacques), GOUBEAUX (Gilles), JAMIN (Christophe), BILLIAU (Marc), VINEY (Geneviève), HAUSER (Jean), HUET-WEILLER (Danièle), HUET (Jérôme), MESTRE (Jacques), PUTMAN (Emmanuel)
Reference : 56169
Phone number : 01 43 29 46 77
[JACQUES (Lucien).] - [COLLECTIF] / GIONO (Jean), JACQUES (Lucien), sous la direction de / MELVILLE (Herman).
Reference : 20895
(1939)
Saint-Paul, 1939 1 volume In-8° (16,4 x 22cm) Broché. 4 feuillets non paginés (= 8 pages), puis en pagination discontinue: 128p., 2 feuillets, 26p., 1 feuillet, puis paginé de 401 à [516], et XVp., 2 feuillets; 2 planches en frontispices, 10 vignettes, 1 planche hors texte.
Peu courant 8è des 8 fameux "Cahiers du Contadour" parus de 1936 à 1939, dirigés par Jean GIONO et Lucien JACQUES; au sommaire, 4è et dernière partie de la traduction, par Lucien JACQUES, Joan SMITH et Jean GIONO, de "Moby Dick" de Herman MELVILLE (les 3 précédentes étant parues dans les Vè, VIè et VIIè fascicules: c'est la réunion de ces 4 parties, prises sur des invendus, qui constituera l'édition originale du célèbre roman), avec reproduction pleine page sur papier couché hors texte d'un tableau de chasse à la baleine (identique à celui du Cahier N°VI); précédée de l'annonce d'une nouvelle série des "Cahiers" (un n° IX était prévu), d'un texte de Jean GIONO et Lucien JACQUES sur la revue (réaffirmant sa positon pacifiste), d'une rubrique "En vrac" avec annonce d'un ouvrage d'Ignazo Silone et bulletin de souscription à la revue, de "David chez les Chrétiens" d'Albert JOSIPOVICI avec frontispice de Lucien JACQUES, de "Premières Proses" de Jean GIONO: "Le Buisson dhysope" et "LErmite de Saint-Pancrace", avec bois gravés de Lucien JACQUES (1 planche en frontispice et 10 vignettes); suivie d' "Etymologie" et extraits d'ouvrages divers, "ramassis de déclarations diverses sur la baleine", et table des chapitres de "Moby Dick" in fine. Dos de la couverture décollé avec petit manque en tête et petits accrocs sans manque; en partie débroché: textes brochés mais indépendants les uns des autres; non coupé.
[revue] Objets et Mondes tome 7 [tome VII] fascicule 1. Printemps 1967 (Auteurs: Sommaire: Jacques DOURNES, Claude ROBINEAU, Jacques MILLOT, Robert GESSAIN, Renée L. DOIZE)
Reference : 1357012
Paris: Musée de l'Homme, Museum National d'Histoire Naturelle, 1967 in-4, illustrations. Broché, très bon état. Sommaire: Jacques DOURNES, Pièges ches les Jörai. - Claude ROBINEAU, Culture matérielle des Djem de Souanké. - Jacques MILLOT, Ethnographie japonaise et XIè Congrès du Pacifique. - Robert GESSAIN, Sénégal 1966. - Renée L. DOIZE, Comment travaillait l'abbé Breuil.
[revue] Objets et Mondes tome 7 [tome VII] fascicule 1. Printemps 1967. Sommaire: Jacques DOURNES, Pièges ches les Jörai. - Claude ROBINEAU, Culture matérielle des Djem de Souanké. - Jacques MILLOT, Ethnographie japonaise et XIè Congrès du Pacifique. - Robert GESSAIN, Sénégal 1966. - Renée L. DOIZE, Comment travaillait l'abbé Breuil. (Paris: Musée de l'Homme, Museum National d'Histoire Naturelle, 1967). [M.C.: revue, Ethnologie, Vietnam, Indochine, chasse, Gabon, Sénégal, Japon, préhistoire]
10 pages en 5 feuillets manuscrits format A4, rédigés recto-verso, circa 29 lignes par pages ; on joint 2 pages dactylographiées (copies des questions), sans date (circa 1975 ?). Les documents ne sont pas signés.
Passionnante lettre autographe (non signée) de Jacques Rueff, qui répond à 14 questions (jointes) posées par le Professeur Georges-Henri Bousquet, manifestement dans la perspective de la révision de la "Théorie des Phénomènes Monétaires" parue en 1927. Jacques Rueff (1896-1978), le grand économiste, théoricien autant que praticien de la monnaie, évoque de nombreux personnages dans son long courrier. Tout d'abord Chait, auquel il doit "la conception même de ce réseau de filières, qui unit toutes les activités les unes aux autres", et qui explicita cela géométriquement, "au point d'en exprimer mathématiquement le fonctionnement, en osant un calcul d'ensemble dont l'audace (ou le courage) me paraît aussi grande que celle de Walras"[ ... ] "Léontief a fait quelque chose d'analogue, postérieurement sauf erreur, mais le travail de Chait me paraît plus parlant, plus mécanique, eût dit Walras. Chait n'a pas nettement précisé la consistance de ses flux, qui sont à mon sens des flux de biens ; j'y ai ajouté l'idée qu'il faut concevoir un second réseau, des flux de monnaie, calqué sur l'autre"". Il évoque les "Institutes" de son correspondant (il s'agit des "Institutes de Science Economique" du professeur Bousquet). Jacques Rueff reconnaît ensuite qu'une "circulation de biens peut, soit faire naître un droit, soit éteindre une obligation. Ce n'est pas là une simple observation méticuleuse ; elle détecte une idée inconsciente de moi, savoir, que des deux réseaux, celui des biens et celui de la monnaie, c'est le premier qui a l'initiative"Il continue sur la troisième question : "Fasciné par mon effort d'analyse de l'épargne, j'ai en effet oublié la dilapidation" [ ... ] "Car le désinvestissement a souvent un rôle essentiel, notamment pour les virages de la production : par exemple on peut transformer un chateau en usine en n'entretenant pas le premier et employant à construire l'usine le montant non dépensé des frais d'entretien : on dilapide (au sens étymologique) le château pour réaliser l'usine ; pour un peu, on emploierait les moellons du château à construire l'usine. Je crois qu'on pourrait tirer de là toutes une théorie (avec calcul) de la vitesse possible de changement d'orientation des investissements - problème bien actuel dans la "démocratisation" contemporaine de l'économie"Il évoque ensuite Le Play, qu'il considère comme un très grand économiste, "placé plus haut qu'on le présente généralement. J'ai senti plus d'une fois la pénurie des études inductives sur l'épargne. Vous parlez de mes disciples : hélas ! j'ai des anciens élèves, et me demande su j'ai des disciples (peut-être que mon profil d'économiste n'est pas net, en sorte que je ne distingue pas qui est mon disciple et qui ne l'est pas. Peut-être Rottier, qui a travaillé ensuite avec Perroux et dirige actuellement le Credoc fera-t-il des investigations statistiques poussées sur l'épargne, j'ai été tenté maintes fois de l'y inciter"Jacques Rueff évoque encore l'épargne, évoque del Vecchio, puis les Caisses d'Epargne qui soulèvent un très gros problème théorique. "C'est un passage que m'a vivement critiqué M. Penglaou, l'ancien Directeur du Crédit Industriel et Commercial, critique qui m'accule à une reprise dans mon livre sur la monnaie, et j'espère que j'arriverai à mettre cela bien au clair".La lettre continue sur le même ton, Jacques Rueff évoque les rapports du juridique et de l'économique, parle de Le Chatelier qui "était d'une modestie exemplaire ; il me connaissait comme étant élève et successeur de Colson, dont il était un grand ami, ce qui ne vous étonnera pas. Outre quelque visite de candidature que le lui ai faite (dans cet extraordinaire pavillon avec jardin en plein Montparnasse), je l'ai approché au Ministère des Travaux Publics comme Secrétaire de la Commission des Chaux et Ciments, dont il était. Quand mon chef au Conseil Général des Ponts, Ducroq, me fit nommer à ce poste, je lui rétorquai que je ne savais pas ce que c'est qu'un ciment ; il me répondit sans hésiter : ça ne fait rien ! Sans vouloir faire une véritable comparaison, qui serait bien orgueilleuse de ma part, j'ai lu [...] que fut nommé Professeur de géologie à l'Ecole des Mines, par convenance, un ingénieur qui ne savait pas de géologie, et qu'il a laissé un nom comme grand géologue. Voilà comment travaillait la Vieille France. Vous qui êtes à la fois économiste et orientaliste, ne trouverez peut-être pas cela si mal"Rueff continue en évoquant Chait, Walras et Dupriez (de Louvain), il écrit notamment "Vous voyez que je fais comme si mon livre devait être réimprimé ; il n'en est, certes, pas là". Il évoque aussi René Carmille, "contrôleur de l'armée, le réformateur sous Pétain de notre Service National de Statistique, mort en déportation à Dachau" [ ... ] Carmille était un libéral admirable. Il m'a dit un jour : "Je suis plus libéral que vous (ce qui était vrai), et j'ai fait de l'interventionnisme toute ma vie" etc. etc.Son correspondant, le professeur Georges-Henri Bousquet (1900-1978), est un économiste de l'école de Pareto et Schumpeter, mais également islamisant de l'école de Goldziher et Snouck-Hugronje, professeur aux facultés d'Alger puis de Bordeaux. Il avait connu personnellement Joseph Schumpeter, Irving Fisher et Pareto, ainsi que le disciple de Léon Walras Albert Aupetit. G.H. Bousquet publia plusieurs comptes-rendus d'ouvrages de Jacques Rueff à la "Revue Economique". Dans sa jeunesse, Georges Bousquet avait eu "l'honneur de suivre un cours libre" de Jacques Rueff "à la Faculté de Droit de Paris, les auditeurs étant à peine plus jeunes que le savant professeur".
[Maret] - Audiberti - Pierre Albert-Birot - Jean Cayrol - Henry Charpentier - Yanette Delètang-Tardif - Jean Follain - Pierre Guéguen - Pierre-Jean Launay - Armen Lubin - Fernand Marc - Jacques Maret - René Meurant - André Salmon
Reference : 013999
(1935)
Paris S.n. Dépôt ches Corti, 11 rue Médicis. 1935 In-4 En feuilles, sous chemise et portfolio à rubans Edition originale
EDITION ORIGINALE de cette revue d'inspiration surréaliste dirigée par Jacques MARET. Textes de Audiberti, Pierre Albert-Birot, Jean Cayrol, Henry Charpentier, Yanette Delètang-Tardif, Jean Follain, Pierre Guéguen, Pierre-Jean Launay, Armen Lubin, Fernand Marc, Jacques Maret, René Meurant et André Salmon, imprimé au recto sur 13 feuillets, & 6 feuillets d'illustration de Jacques Maret, sous un feuillet plié en deux avec le titre et le colophon. Tirage unique à 95 exemplaires numérotés sur pur fil Lafuma. > Revue en feuille sous carton à dessin avec cordons, dos toilé. Sur le premier plat collage en couleurs avec le titre imprimé. Très bon 0
1967-1968, sept feuilles sur papier fort ou papier Canson, 50 x 32,8 à 34,2 cm, six en couleurs, une de croquis en noir.La distribution : Le capitaine (Louis Arbessier) ; Amédée (Jean-Pierre Leroux) ; Clarisse (Colette Bergé) ; la Mexicaine (Antoinette Moya) ; Mme Batrilant, la Bordelaise (Jacqueline Duc).
Dessins originaux signés de Jacques Marillier, costumes créés pour la pièce d'Audiberti montée par Georges Vitaly en 1968 au théâtre La Bruyère, dont il avait également assuré les décors (création le 17 février 68, reprise un an plus tard).Six dessins originaux à la gouache, dont cinq sont signés, un paraphé : La Mexicaine - la Bordelaise / Hélène Duc (avec 2 croquis en marge) - Colette Bergé - J. Pierre Leroux (un croquis en marge) - Louis Arbessier - la Bordelaise Jacqueline Duc. Et une feuille de quatre croquis en noir pour le capitaine. Jacques Marillier (Marseille, 1924 - Paris, 2002) a créé plus de 300 décors, dessiné les costumes de plus d'une centaine de pièces et a collaboré avec d'éminents metteurs en scène : Claude Régy, Marcelle Tassencourt, Jacques Mauclair, Raymond Rouleau, Georges Vitaly, Raymond Gérôme, Jean-Laurent Cochet (39 collaborations !), etc. Connu pour son goût et pour les trésors d'ingéniosité qu'il a déployés au service de la pièce et dans le respect des intentions du metteur en scène, il passait de l'opéra (Don Juan à l'Opéra de Paris, Turandot, la Damnation de Faust), au théâtre de boulevard, d'oeuvres du Répertoire, Molière, Musset et Bernanos à la Comédie française aux contemporains Garcia Lorca, Pirandello, Brecht, la fantaisie d'Audiberti... Important fonds Jacques Marillier (dessins, maquettes, photographies, coupures de presse) dans les collections de la Bibliothèque historique de la Ville de Paris ce qui explique probablement leur rareté.