Paris La Table Ronde 1946 in 8 (28,5x23) 1 volume broché en faux-feuillets sous couverture rempliée, 168 pages [2], avec13 illustrations de l'auteur, dont 5 planches hors-texte en couleurs et un portrait en frontispice, chemise et étui (étui défraichi), trace d'adhésif sur la marge des pages 61-62. Max Jacob, Quimper 1876 - Drancy 1944, poète français. Edition originale. Tirage limité à 320 exemplaires numérotés, celui-ci un des 300 exemplaires numérotés sur vélin crèvecoeur des papeteries du Marais. Bon exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Broché
GABRIELA MISTRAL - MAX JACOB - H.V. HOFMANNSTHAL - MARC ELDER - PAUL FORT - J. DE LA VARENDE - GUY LAVAUD - RENE-GUY CADOU - YOUENN DREZEN - JEAN-PIERRE FOUCHER - GILBERT DUPE
Reference : 25604
(1946)
Paris Les Horizons du Mois 1946 -in-8 broché 1 plaquette, brochée (booklet) grand in-octavo Editeur (165 x 253 mm), dos et couverture imprimée en noir et bleu sur couverture bleu clair, 4ème de couverture très légèrement défraîchie ( cover lightly faded), sans illustration (no illustration), mouillures claires en marge, 92 pages, sans date [ 1946 (n°4) ] à Paris Les Horizons du Mois Editeur,
[HORIZON N°8 - Janvier 1948 - Directeur : Jean-Pierre Foucher - Rédacteur en Chef : Robert de La Croix - Collaborateurs : NOUVELLES ESSAIS ET POEMES DE : GABRIELA MISTRAL - MAX JACOB - H.V. HOFMANNSTHAL - MARC ELDER - PAUL FORT - J. DE LA VARENDE - GUY LAVAUD - RENE-GUY CADOU - YOUENN DREZEN - JEAN-PIERRE FOUCHER - GILBERT DUPE.........CHRONIQUES DE : THOMAS NARCEJAC - JULIEN LANOE - ALAIN MESSIAEN - F. DE LA FLECHE - J.-P. FOUCHER - R. DE LA CROIX - RENE-GUY CADOU - MICHEL MANOLL ................. en bon état malgré le léger défaut signalé (good condition in spite of the light defect indicated). bon état
Jean-Richard Bloch - Blaise Cendrars - G. Delteil - Pierre Drieu la Rochelle - G. Duhamel - Léon-Paul Fargue - A. Gide - J. Giraudoux - Panaït Istrati - Max Jacob - Joseph Jolinon - M. Jouhandeau - Valéry Larbaud - P. Mac-Orlan - H. de Montherlant - Paul Morand - Jean Paulhan - Marcel Proust - C.-F. Ramuz - Georges Ribemont-Dessaignes - Jules Romains - Raymond Roussel - André Salmon - Philippe Soupault - Paul Valéry
Reference : 10273
(1926)
Paris Aux Editions du Sagittaire 1926 -in-12 broché un fort volume, broché (paperback) in-douze Editeur, dos et couverture crème, première de couverture ornée d'une petite illustration en cul-de-lampe "marque de l'Editeur" en noir (front cover illuminated with small illustration in tailpiece), grand papier (fore-edge - great paper), tirage limité - 1 des 575 exemplaires sur papier vélin (limited edition) (N°378), sans illustration (no illustration), 403 pages, 1926 à Paris Aux Editions du Sagittaire KRA Editeur, + joint avec 1 prospectus catalogue d'époque des Editions du Sagittaire KRA Editeur, sur papier vert, 8 pages, format : 17,4 x 11 cm
EDITION ORIGINALE (first edition) biographies, bibliographies et textes inedits : - préface - nombreux inédits - Sous la direction de Phippe Soupault avec la collaboration de Léon-Pierre Quint et Nino Franck, choix de textes précédés d'une bio-bibliographie de Jean-Richard Bloch - Blaise Cendrars - G. Delteil - Pierre Drieu la Rochelle - G. Duhamel - Léon-Paul Fargue - A. Gide - J. Giraudoux - Panaït Istrati - Max Jacob - Joseph Jolinon - M. Jouhandeau - Valéry Larbaud - P. Mac-Orlan - H. de Montherlant - Paul Morand - Jean Paulhan - Marcel Proust - C.-F. Ramuz - Georges Ribemont-Dessaignes - Jules Romains - Raymond Roussel - André Salmon - Philippe Soupault - Paul Valéry...........en bon état (good condition). bon état
AUBERT O.-L., PERDRIEL-VAISSIERE Jeanne, TOUSSAINT Gustave-Charles, JACOB Max, DELALANDE Félix-Christian, RIOU Jacques, GUYOT Paul, DEMAISON André, GILLET Louis, LA RONCIERE Charles de
Reference : 1840
(1938)
1938 revue (magazine) in-octavo carré, dos muet marron (brown spine - no title), couverture imprimée (front cover printed), illustrations in et hors-texte, de la page 346 à la page 388, Novembre-Décembre 1938 à Saint-Brieuc O.-L. Aubert Directeur-Fondateur,
Revue "Bretagne" dix-septième Année, extrait du sommaire (contents) : Gustave-Charles Toussaint, La chevelure dorée, Noël poèsie de Max Jacob, Un petit Carnac Saint-Just, Chateaubriand et nous, Histoire de la découverte de la terre, Au coeur de Nantes, Etc. - bon état (very good condition)
1920 cartonné (hard-back) in-octavo carré, dos long (spine without raised bands) titre frappé or (gilt title), plats muets (cover without text), tête lisse jaspée (marbled and smooth top edge) gouttière rognée (fore-edge smooth), marque-page en tissu (bookmark in tissue), couverture conservée (cover preserved - library edition), envoi autographe manuscrit de l'Auteur sur la page de garde (author's autograph on the flyleaf), tiré à 1245 exemplaires sur papier vergé anglais (limited edition - 1245 copies were printed), sans illustration (no illustration), 303 pages, 1920 à Paris Editions de la Sirène,
édition originale (first edition) bon état (very good condition)
Paris Librairie d'éducation nationale, Collection Picard, " Bibliothèque d'éducation récréative ", 11e série 1909 In-4 Cartonnage polychrome Edition originale
Nouveau tirage du premier livre de Max Jacob, illustré de 6 hors-texte de Louis Saint. L'artiste semble avoir également composé la page de titre. Cartonnage manipulé et nom d'enfant en titre et en garde, décorée d'une décalcomanie. €€€€€€ Max Jacob rentra dans le monde des lettres en 1898, en devenant critique d'art au Moniteur sous le pseudonyme de Léon David. Trois ans plus tard, il rencontre Picasso avec qui il partagera une chambre Boulevard Voltaire, avant de fréquenter André Salmon et Guillaume Apollinaire. Vivant alors d'expédients - il sera successivement clerc d'avoué, magasinier à l'Entrepôt Voltaire, précepteur - il écrit fin 1903 deux contes, L'HISTOIRE DU ROI KABOUL 1ER et LE GEANT DU SOLEIL. " ... Je réfléchis que j'aimais conter des histoires aux enfants. J'écrivis donc dans ma petite chambre boulevard Barbès 33 (au coin de la rue Poulet), sans feu, sans tabac, sans pétrole et nourri par le crédit d'une boulangère charitable, le roi Kaboul et le marmiton Gauwain... ". Le second texte ne fut pas édité, mais le premier parut en mars 1904 comme livre de prix pour les écoles : c'est sur les conseils de son ami Gaston Courtillier qui travaillait chez Picard et Kahn que Max Jacob proposa son manuscrit. Les éditeurs qui cherchaient un conte pour enfant l'acceptèrent, moyennant quelques minimes retouches dont le changement des mots paroisses, églises ou calvaires qui devinrent pour l'école laïque Hôtel de ville, mairie ou commune. Ce premier livre lui rapportera une petite fortune : " J'ai touché 30 francs pour le Roi Kaboul. J'en ai profité pour aller dans un restaurant. Tous les plats étaient à 0 fr. 25. J'en ai eu pour 2 fr. 50. Tu imagines tout ce que j'ai mangé pour arriver à cette somme ! " confiera-t-il des années plus tard à Marcel Béalu. Le livre ayant eut du succès auprès des écoliers studieux, deux autres éditions verront le jour en mars 1906 avec à nouveau quelques variantes sur le cartonnage, et ce nouveau tirage en septembre 1909 avec une nouvelle reliure. Bon exemplaire 0
1947 4 ff. anopistographes (27 x 20 cm, environ 36 lignes par page) densément raturés et corrigés, au verso d'un papier à en-tête du journal "Excelsior" + photocopie de la dernière page du texte (27 lignes). Circa 1947.
Première étape de l'article de Hertz sur Max Jacob, qui fut publié dans les Lettres françaises (n° 179, 1947), puis dans Europe (48:489, janv. 1970, pp. 137-41). La bibliothèque de l'Alliance Israëlite Universelle, où furent déposées une grande partie des archives Henri Hertz, dispose d'une étape plus avancée du manuscrit (également 4 ff. sur le même papier à en-tête, AP 5 / 15). Henri Hertz raconte dans cet article sa rencontre avec Max Jacob, chez Apollinaire, avec lequel il entretint des relations amicales, de même qu'avec Picasso. Sa contribution à la Phalange, ainsi que le mysticisme de ce juif converti au catholicisme sont également évoqués. Henri Hertz (1875, Nogent-sur-Seine, 1966, Paris) n'est pas pour rien dans le lancement de la carrière littéraire de Max Jacob, dont il fut très proche. En 1895, il s'installe à Paris et collabore à la Revue Générale Internationale de Louis Gastine. En 1901, il publie les Contes de la Soif dans la Revue des Indépendants puis entre à la Revue Blanche, dirigée par les frères Natanson. Quelques années plus tard, il se lie d'amitié avec Max Jacob et Apollinaire. En 1909, il publie la pièce Des Mécréants, Grasset, et en 1912, les Apartés, Éditions de la Phalange, recueil de vers bien salué par la critique.Max Jacob a dit de lui que "c'est l'un des écrivains les plus singuliers du moment", et "qu'il y a du dadaïsme, gidisme et tout le naturalisme au complet" dans son oeuvre. Apollinaire le cite dans sa conférence sur la Phalange Nouvelle en 1908. Il est un des collaborateurs de sa revue Le Festin d'Esope. Ami de Jean Royère, directeur de la Phalange, il donnera des textes à sa revue. Il collabore activement, avec Apollinaire, Jacob, Royère, Klingsor, Soupault, Reverdy, Fagus, Valéry, Aragon, Canoudo, Viélé-Griffin, Breton... à la Revue les Trois Roses, fondée à Grenoble, en juin 1918, par Justin-Frantz Simon. Henri Hertz reçoit le Prix Mallarmé pour l'ensemble de son oeuvre en 1928. Bel état.
Couverture souple bleue à rabats. Non coupé. Avec un dessin de Max Jacob par Jean Cocteau et un dessin de Max Jacob de la plage de Bénodet.
Paris Les Cahiers Max Jacob 1960-1961 77 pp. In-4. Broché. Bel état. 1 volume. ÉDITION ORIGINALE.Poète et peintre avant-gardiste, né à Quimper à la fin du XIXe siècle, Max Jacob, fils d?une famille juive immigrée originaire de Prusse, a fait de la Bretagne son pays de c?ur tout au long de sa vie, jusqu?à sa disparition tragique en déportation, le 5 mars 1944.
( Max Jacob ) - Jeanine Warnod - Jean Cocteau - Jean Bouret - Collectif.
Reference : 31615
(1976)
Paris, Musée de Montmartre 1976. In-8 agrafé de 64 pages au format 21 x 13 cm. Superbe portrait de Max Jacob par Jean Cocteau en couverture. Plats et intérieur frais, malgré une légère insolation au mors. Textes de Jean Bouret, Jeanine Warnod et Max jacob. Ouvrage consacrée au poète Max Jacob avec photographies, chronologie, bibliographie. Rare plaquette hommage tirée à petit nombre d'exemplaires. Superbe état. Edition originale.
Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues
Paris René Girard, Editeur 1927 in 4 (29x22,5) 1 volume in 4 reliure demi chagrin maroquiné brique à coins, dos lisse, couverture conservée, portrait de Max Jacob par Kisling en frontispice, 58 pages [1], avec et 9 dessins hors-texte de Max Jacob. Edition originale. Tirage limité à 525 exemplaires, celui-ci un 475 exemplaires numérotés sur Vélin d'Arches à la forme. Ex-libris du peintre Marcel Parturier. Cet exemplaire est enrichi d'un beau dessin original à la plume à pleine page signé et accompagné d'une belle dédicace de Max Jacob à son ami Marcel Parturier. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Couverture rigide Signé par l'illustrateur
Phone number : 06 86 01 78 28
[Marie Laurencin] - Marie LAURENCIN (illustratrice). Louis CODET, Jean PELLERIN, Roger ALLARD, André BRETON, Francis CARCO, M. CHEVRIER, F. FLEURET, G. GABORY, Max JACOB, Valery LARBAUD et A. SALMON.
Reference : AMO-4511
(1922)
Paris, 1922. Editions de la Nouvelle Revue Française. 1 volume petit in-8 (19,5 x 12 cm) broché de 61-(5) pages, avec 10 pointes sèches originales de Marie Laurencin tirées dans le texte au format carré 8,5 x 7,5 cm environ. Couverture rempliée imprimée en couleurs (bleu et rose) formant un éventail. Excellent état. Quelques décharges et ombres à la couverture sinon parfait exemplaire. Tirage unique à 335 exemplaires. Celui-ci, un des 27 exemplaires hors-commerce tirés sur Hollande vergé Van Gelder Zonen. Il a été tiré 300 exemplaires sur ce même papier et 8 exemplaires sur vergé bleuté du dix-huitième siècle avec une double suite des gravures, sur Japon impérial et sur vergé du dix-huitième siècle. Notre exemplaire contient en plus : - 1 état supplémentaire tiré à part de la couverture en couleurs avec l'éventail (sur vergé). - 1 état de l'éventail en couleurs tiré seul avant la lettre (sur vergé). - 1 suite complète des 10 pointes sèches tirées à part sur papier vergé Ingres. Le chiffre du tirage à part de cette suite n'est pas connu mais elle était sans aucun doute réservée aux exemplaires de tête et aux exemplaires de collaborateurs (soit une trentaine d'exemplaires en tout).
Ce délicieux volume s'ouvre sur un "Petit concert sur l'absence de Marie Laurencin" par Maurice Chevrier (daté de septembre 1920). Viennent ensuite les poèmes de Roger Allard (L'Abbesse d'Aléa), d'André Breton (L'An suave, daté d'avril 1914), de Francis Carco (Le Miroir), de Louis Codet (La Nymphe d'Auteuil), de Fernand Fleuret (Prose pour Pallas Ambigüe, daté de 1911), de Georges Gabory (Qui n'entend qu'une cloche...), de Max Jacob (Olga, petit roman, daté de 1921), de Valery Larbaud (La Rue Soufflot), de Jean Pellerin (Fil de Rêve), enfin d'André Salmon (Elégie Fraternelle, daté de juillet 1921). La page de titre a été composée en calligramme par les élèves de l'Ecole Estienne. Le volume a été achevé d'imprimer le seize janvier 1922, le texte par Coulouma à Argenteuil, les gravures par Vernant et Dollé imprimeurs en taille-douce à Paris. Au début de l'année 1922, Marie Laurencin a 39 ans. Compagne pendant six années du poète Guillaume Apollinaire, Flap, comme la surnomme son premier amant Henri-Pierre Roché, épouse finalement, en 1914, le peintre allemand Otto de Waetjen, un pacifiste qui refuse de prendre les armes contre la France, ce qui lui vaut au déclenchement de la Première Guerre mondiale d'être déchue de sa nationalité, spoliée de tous ses biens et contrainte à l'exil, en Espagne. Divorcée, elle retrouve durant l'Entre-deux-guerres sa position tout en continuant ses amours avec Nicole Groult, relation discrète mais non cachée qui aura duré une quarantaine d'années. Figure internationale, elle portraiture alors les personnages du Tout-Paris. Sous l'Occupation, elle continue cette vie mondaine et renoue avec ses amis allemands tout en aidant Max Jacob, son complice en ésotérisme, sans réussir toutefois à le faire libérer à temps du camp de Drancy. Elle y est internée à son tour à la Libération dans le cadre d'une procédure d'épuration, échappant de peu au sort des tondues?. Dès 1907 elle devenait l'amie du Paris-Artiste. Elle se lie avec Pablo Picasso, André Salmon, Kees Van Dongen, André Derain, Max Jacob, Robert Delaunay, et bien d'autres. "Coco" comme on l'appelle, fréquente tous les artistes du Bateau-Lavoir. Vraie fausse-compagne-muse un moment de Guillaume Apollinaire, elle fait montre d'une grande liberté dans ses moeurs et ses relations homosexuelles sont connues. Marie Laurencin épouse le 21 juin 1914 le baron Otto von Wätjen, dont elle a fait connaissance un an plus tôt dans le milieu artistique de Montparnasse, entre Le Dôme et La Rotonde. Par son mariage, elle devient allemande et baronne, bénéficiaire d'une rente annuelle de 40 000 marks. Le couple est surpris par la déclaration de guerre durant son voyage de noces à Hossegor. Poursuivant en Espagne leur lune de miel contrariée, les époux ne peuvent rentrer à Paris, à cause de leur nationalité. Otto, qui ne veut pas avoir à prendre les armes contre la France, refuse de retourner en Allemagne. Marie Laurencin, comme tout citoyen franco-allemand, est déchue de sa nationalité française.? Au printemps 1915, le couple s'installe à Malaga dans la villa Carmen, avenue de la Rosaleda, puis à la villa Bella Vista, avenue Jorge de Silvela. Marie Laurencin y trouve consolation dans les bras de son amant des vacances 1911, Hanns Heinz Ewers. Au début de mars 1918, le couple répond à l'invitation d'être logé à Madrid en face du Prado dans une maison de Cécile de Madrazo. Marie Laurencin se partage entre cette figure à la fois mondaine et discrète de la haute bourgeoisie anoblie. Fin novembre 1919, au terme d'un mois de voyage de Gènes à Bâle, via Milan et Zurich, au cours duquel elle aura fait la connaissance d'Alexandre Archipenko et Rainer Maria Rilke, Marie Laurencin séjourne à Düsseldorf chez la mère de son mari. Afin de faire avancer le règlement de sa propre situation, elle passe le mois d'avril 1920 à Paris, où elle est hébergée par les Groult. Le 15, Georges Auric l'introduit auprès du jeune diplomate Paul Morand, qui était son voisin à Madrid en 1918, pour entreprendre les démarches qui lui redonneront la nationalité française. Elle peut faire prononcer son divorce le 25 juillet 1921 en renonçant à toute pension. À trente huit ans, financièrement autonome, « Mademoiselle Marie Laurencin » retrouve le 15 avril 1921 définitivement Paris, où en huit ans elle changera trois fois d'adresse. C'est à la fin de l'année 1921 que se prépare l'ouvrage Eventail qui lui rend hommage par la poésie et qu'elle illustre de 10 pointes sèches auto-portraits. Au printemps 1922, Marie Laurencin est hospitalisée pour un cancer de l'estomac. Lors de la chirurgie, elle subit également une hystérectomie. En 1923, convalescente, Marie Laurencin crée des papiers peints pour André Groult, qui vit à l'ombre du succès de la maison de couture de son épouse. À la mi-décembre, accompagnée de Jean Giraudoux et de Gaston Gallimard, elle retrouve Pablo Picasso à l'enterrement de Raymond Radiguet. Portraitiste mondaine du Tout-Paris des Années folles dont elle peint les portraits, Marie Laurencin mène une vie de luxe et de mondanités. Si le portrait est pour elle un expédient lucratif et pour ses modèles un article de mode, elle ne fait pas de cet exercice imposé l'éloge d'une position sociale, masculine ou féminine, qu'il était à l'époque classique. Pendant la deuxième guerre mondiale elle affiche des positions ambigues. Faisant montre en public d'antisémitisme elle aide pourtant son ami Max Jacob. A partir de 1945 et jusqu'à sa mort en 1956 elle mènera une vie retirée et pieuse. Elle aura connu les périodes Dada, cubistes, fauves et tous les autres mouvements modernistes de l'Ecole de Paris qu'elle contribua à façonner par son propre art. Elle laisse une oeuvre immense composée de milliers de peintures, gravures et dessins. « Elle a fait de la peinture au féminin un art majeur. On ne trouve pas de mots pour bien définir la grâce toute française de Mademoiselle Marie Laurencin, sa personnalité vibre d’allégresse. » (Apollinaire) Eventail regroupe, sous ses quelques feuillets et ses jolies estampes, autour de Marie Laurencin, en guise d'hommage à son talent et à sa personne, les noms d'André Breton, Max Jacob, André Salmon, Fernand Fleuret, Valery Larbaud, Francis Carco et quelques autres. La suite des dix pointes sèhes tirées à part sur papier vergé Ingres gris est très rare car tiré à très petit nombre. L'état supplémentaire de la couverture avec la décomposition du motif en couleurs (bleu et rose) ne se rencontre jamais et n'est pas annoncé. Exemplaire de choix très bien conservé de ce petit livre emblématique de son époque.
Phone number : 06 79 90 96 36
"Max Jacob Jean Giraudoux - Max Jacob - Paul Valéry - Jean Cocteau - Ernest Hemingway (trad. de Marcel Duhamel) - Pierre Brisson - Philip Toynbee (trad. de Dominique Aury) - Maast (pseudo de Jean Paulhan) - Agrippa d'Aubigné - Thierry Maulnier"
Reference : 1563
(1944)
"1944. Paris Editions du Centre 1944 n°1- Broché 21 cm x 29 cm 153 pages - Quatre ills hors-texte en couleurs dont un dessin de Max Jacob et un dessin de Christian Bérard - tirage num. sur vélin crèvecoeur des Papeteries du Marais - Manque au dos sinon bon état"
" Cahiers Max Jacob ", n° 1. 1951. 59 pages. Réédition du très rare premier livre de Max Jacob (E.O. en 1904 chez Picard & Kahn, éditeur de livres de prix pour les écoles). Autoportrait de Max Jacob en frontispice. 1/1.000 sur vélin bouffant alfa.
Quelques piqûres peu virulentes sur la couverture ; bon exemplaire.
Paris Librairie d'éducation nationale, Collection Picard, " Bibliothèque d'éducation récréative ", 11e série 1904 In-4 Cartonnage polychrome Edition originale
EDITION ORIGINALE du premier livre de Max Jacob, illustré de 6 hors-texte de Louis Saint. L'artiste semble avoir également composé la page de titre. €€€€€€ Max Jacob rentra dans le monde des lettres en 1898, en devenant critique d'art au Moniteur sous le pseudonyme de Léon David. Trois ans plus tard, il rencontre Picasso avec qui il partagera une chambre Boulevard Voltaire, avant de fréquenter André Salmon et Guillaume Apollinaire. Vivant alors d'expédients - il sera successivement clerc d'avoué, magasinier à l'Entrepôt Voltaire, précepteur - il écrit fin 1903 deux contes, L'HISTOIRE DU ROI KABOUL 1ER et LE GEANT DU SOLEIL. " ... Je réfléchis que j'aimais conter des histoires aux enfants. J'écrivis donc dans ma petite chambre boulevard Barbès 33 (au coin de la rue Poulet), sans feu, sans tabac, sans pétrole et nourri par le crédit d'une boulangère charitable, le roi Kaboul et le marmiton Gauwain... ". Le second texte ne fut pas édité, mais le premier parut en mars 1904 comme livre de prix pour les écoles : c'est sur les conseils de son ami Gaston Courtillier qui travaillait chez Picard et Kahn que Max Jacob proposa son manuscrit. Les éditeurs qui cherchaient un conte pour enfant l'acceptèrent, moyennant quelques minimes retouches dont le changement des mots paroisses, églises ou calvaires qui devinrent pour l'école laïque Hôtel de ville, mairie ou commune. Ce premier livre lui rapportera une petite fortune : " J'ai touché 30 francs pour le Roi Kaboul. J'en ai profité pour aller dans un restaurant. Tous les plats étaient à 0 fr. 25. J'en ai eu pour 2 fr. 50. Tu imagines tout ce que j'ai mangé pour arriver à cette somme ! " confiera-t-il des années plus tard à Marcel Béalu. Le livre ayant eut du succès auprès des écoliers studieux, deux autres éditions verront le jour en mars 1906 avec à nouveau quelques variantes sur le cartonnage, et en septembre 1909 avec une nouvelle reliure à motif de gui et de houx. Bon exemplaire 0
Paris 22 Janvier 1935 | 21 x 27 cm | une feuille
Lettre autographe signée de Max Jacob adressée à son grand ami l'écrivain provençal, caricaturiste et cinéaste Carlo Rim qui fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi d'André Salmon et Max Jacob (27 lignes à l'encre noire à l'en-tête de Chansons d'hier et d'aujourd'hui). Dans cette lettre un peu étrange et pleine de tendresse, Max Jacob évoque sa vie errante et son éternelle amitié pour Carlo Rim : "9 rue de Dumas VIIIe le 22 janv. 35. Mon cher Carlo, tu m'as souvent dit que tu voudrais bien m'être agréable et utile. Et tu m'es l'un et l'autre. Voilà ! Je pars en tournée de conférence chariot de Thespis en auto... mate. Répéter une conférence censément improvisée dans des villes. Alors si tu peux me faire passer un petit mot où tu peux, ça serait bon pour les intérêts de nos intérêts et je te mets des données essentielles etc... Tu as dit à quelqu'un - je ne sais plus ki - que tu avais envie de m'inviter à une orgie dinatoire et crépusculaire. Je suis parti pour un mois. Je pense que ma lettre est un peu ridicule mais je suis vraiment fatigué parce que mes conférences non préparés sont plus préparés (sic) que les autres etc... Je baise les bas de la jupe de madame Carlo qui est belle et toi, je suis ton ami depuis toujours. Je m'appelle Max Jacob." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
S.l. s.é. [Firmin Didot et Cie] 1949 1 vol. broché plaquette in-4, brochée, sous couverture imprimée, 16 pp., reproduction photographique en frontispice, 3 reproductions in texte de lettres et dessins, bibliographie. Tiré à part hors commerce limité à 50 exemplaires numérotés présentant un texte introductif de Georges Auric ("Max Jacob retrouvé") suivi de deux nouvelles inédites de Max Jacob : "Mendiantes professionnelles" et "Jalousie". En bonne condition.
Bray-en-Val : Association des Amis de Max Jacob. Direction : Antonio Rodriguez et patricia Sustrac. Actes du colloque du 26 et 27 novembre 2010 à Orléans. Un volume broché (17x24 cm), 325 pages. Bon état.
Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
Paris, La Sirène, 1919 In-12 carré de 1 f. bl., (2)ff., Xpp., (2)ff., 72pp., (1)f., 1 f.bl., broché, entièrement non rogné.
"La préface par Max Jacob est comme le livre en édition originale. Exemplaire sur beau papier bouffant, comme il se doit marqué du monogramme C.M.; n°149. Converti au catholicisme en 1915 par une série de visions, Max Jacob essaie dans sa préface d'opérer un difficile syncrétisme entre la croyance au libre arbitre, constitutive de sa foi, la part de déterminisme que suppose l'astrologie et, si nous avons bien suivi, le progrès des études sur les rayonnements que poursuit alors Marie Curie dans le cadre de l'Institut du Radium. Quand à l'astrologue charismatique Conrad Moricand -également connu comme dessinateur, illustrateur de Salmon et de Cendrars-, il continuera pour le meilleur et pour le pire d'inspirer les écrivains, ainsi qu'en témoigne son portrait au vitriol dans Un diable au paradis (1956) de Henry Miller qui l'avait hébergé à Big Sûr. Miller sera sommé de remplacer le nom de Moricand, de fait le personnage principal du récit avec le narrateur et son épouse, par le transparent pseudonyme de Téricand. Il a récemment été avancé que Max Jacob aurait en réalité tenu la plume sur la totalité de l'ouvrage, ce qui aurait aidé Conrad Moricand à se faire la place qu'il allait continuer d'occuper au catalogue d'éditeurs plus habitués à publier de la littérature moderne. Exemplaire à l'état de neuf."
Les Amis de Max Jacob Paris, 1951 - 61, in-4to, brochures originales. Non rogné. Bel ensemble.
image disp.
Phone number : 41 (0)26 3223808
in 8 cartonné rouge d'éditeur titre et décor dorés sur le premier plat et au dos,dorure disparue par endroit.Faux-titre,titre illustré,46 pages,illustrations hors-texte de L.SAINT Paris Librairie d’éducation Nationale,onzième série sans date (1906) Très bon état.Fort rare Premier livre de Max Jacob,illustré de 6 hors-texte de Louis Saint.L'artiste semble avoir également composé la page de titre.Max Jacob rentra dans le monde des lettres en 1898,en devenant critique d'art au Moniteur sous le pseudonyme de Léon David.Trois ans plus tard,il rencontre Picasso avec qui il partagera une chambre Boulevard Voltaire,avant de fréquenter André Salmon et Guillaume Apollinaire.Vivant alors d'expédients,il sera successivement clerc d'avoué,magasinier à l'Entrepôt Voltaire, précepteur,il écrit fin 1903 deux contes, L'histoire du Roi Kaboul 1er et Le géant du Soleil."Je réfléchis que j'aimais conter des histoires aux enfants. J'écrivis donc dans ma petite chambre boulevard Barbès 33 (au coin de la rue Poulet),sans feu,sans tabac,sans pétrole et nourri par le crédit d'une boulangère charitable, le roi Kaboul et le marmiton Gauwain... ".Le second texte ne fut pas édité,mais le premier parut en mars 1904 comme livre de prix pour les écoles.Monsieur Alain Segal de l'Association des amis de Max Jacob dans son étude sur les différentes éditions du ROI KABOUL en révèle la genèse:c'est sur les conseils de son ami Gaston Courtillier qui travaillait chez Picard et Kahn que Max Jacob proposa son manuscrit.Les éditeurs qui cherchaient un conte pour enfant l'acceptèrent,moyennant quelques minimes retouches dont le changement des mots paroisses,églises ou calvaires qui devinrent pour l'école laïque Hôtel de ville,mairie ou commune.Ce premier livre lui rapportera une petite fortune:"J'ai touché 30 francs pour le Roi Kaboul.J'en ai profité pour aller dans un restaurant.Tous les plats étaient à 0fr.25.J'en ai eu pour 2fr.50.Tu imagines tout ce que j'ai mangé pour arriver à cette somme!" confiera-t-il des années plus tard à Marcel Béalu.
" Cahiers Max Jacob ", n° 2. 1952. 48 pages. Autoportrait et deux dessins de Max Jacob hors texte.
Bon état.
Les Cahiers Max Jacob Les Cahiers Max Jacob Broché 1956 Broché grand in-8 (19,5 x 28 cm), couverture rempliée, 61 pages, édition originale en volume, portrait photographique de Max Jacob en frontispice, quatrième des 'Cahiers Max jacob', ouvrage présenté par François Mauriac ; couverture un peu insolé, très bel état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
Paris Les Amis de Max Jacob 1952 Grand In-8 Broché Ed. originale
Présentation de Jean Cocteau. Les Cahiers Max Jacob 2. Exemplaire numéroté. Portrait de l'auteur par lui-même. en frontispice. (quelques rousseurs) Très bon 0
Manuscrit autographe complet. Exemplaire Broder [Saint-Benoît-sur-Loire, vers 1936-1937]. Manuscrit autographe à l'encre noire de 70 feuillets in-4, numérotés 23-92 [avec un f. 74 bis, f. 70 manquant], montés sur onglets. Maroquin bordeaux, dos lisse, double encadrement de filets à froid sur les plats, encadrement intérieur de même maroquin orné de filets à froid, tranches dorées (Semet et Plumelle). Important manuscrit autographe de travail, avec corrections, ratures, ainsi que variantes et passages inédits, et ayant appartenu à Louis Broder, premier éditeur du texte. Monté en tête : portrait photographique de Max Jacob, le montrant dans sa chambre de la rue Gabrielle en 1917, selon la légende manuscrite au dos (tirage argentique, 239 x 180 mm). Il a servi à l’établissement du texte pour la version publiée en 1956.
Ce témoignage capital et de première main sur le cubisme devait initialement introduire les mémoires du marchand d'art Paul Guillaume, disparu en 1934. Max Jacob y travailla plusieurs années, mais n'en publia qu'un fragment en janvier 1937 dans la revue Les Feux de Paris sous le titre « Le Tiers transporté ». Pour le quatre-vingtième anniversaire de la naissance de l'auteur en 1956, Louis Broder en publia la version intégrale, avec des illustrations de Picasso, l'ami historique de Max Jacob. Les pages 36-38 offrent plusieurs passages raturés, restés inédits. Par ailleurs, le manuscrit diffère légèrement de l'édition dans l'emplacement des titres et sous-titres. C'est à partir de ce jeu que Broder publia ces Chronique des temps héroïques, en y ajoutant la partie publiée dans Les Feux de Paris, en 1937, dont le manuscrit lui manquait à l'époque (p. 1-33, feuillets 1-22). Propriété du libraire Bernard Loliée, il fut vendu lors de la vente de la bibliothèque (22 mai 2019, n° 27.) À l'issue de la publication du volume, Broder fit relier l'ensemble de ses manuscrits à l'identique de l'exemplaire unique sur papier japon qu'il s'était dessiné : un décor de filets à froid, composé par Plumelle sur une reliure de maroquin bordeaux établie par Semet. Dans l'idée d'y adjoindre un jour les 22 feuillets du début du texte, Broder demanda à son relieur de réserver la place nécessaire en tête de volume, ou figurent autant de feuillets vierges, prêts à les recevoir. Le manuscrit Broder commence donc à la page 33 du texte publié et offre toute la suite des Temps héroïques - à l'exception du chapitre VI, qui est ici remplacé par trois pages inédites intitulées « Voyage en Suisse » (p. 71-73), acquises chez un libraire parisien en 1966 : « Ils sont inédits et doivent prendre place avant la page 99 de la Chronique des temps héroïques, en début de chapitre » et du folio 70 « page de titre de la seconde partie ? ». Le catalogue de la vente Loliée mentionne deux chapitres des Temps héroïques conservés dans des collections publiques : « Mouvement moderne » à la bibliothèque d'Orléans, et « Art nègre » au fonds Gompel-Netter de la BnF. Après consultation, c'est inexact : ces manuscrits ne constituent pas des parties originales du manuscrit, mais sont de simples notes et des articles préparatoires à leur rédaction. Le manuscrit Broder est donc le seul document autographe existant, et le seul qui ait servi à l'établissement
Cinquième livre de Max Jacob édité chez Daniel-Henry Kahnweiler, après Saint Matorel (1911), Frère Matorel (1912), Le Siège de Jérusalem (1914), Ne coupez-pas mademoiselle (1921). Très bon état. Paris, Éditions de la Galerie Simon, (27 décembre) 1923. 1 vol. (195 x 250 mm) de 14 f. (y compris les illustrations). Broché. Édition originale. Illustré de 3 lithographies en couleurs de Suzanne Roger. Tirage à 112 exemplaires, un des 100 exemplaires sur vergé d'Arches, signé par l'auteur et l'illustratrice (n° 43).
Suzanne Roger est l’épouse du peintre André Beaudin, ami de Juan Gris, et c’est sa première – et seule – apparition chez Daniel-Henry Kahnweiler. Lorsque ce dernier lui confie l’illustration du texte de Max Jacob, elle n’a que vingt-quatre ans : « elle n’a jamais illustré de livre et n’a pas beaucoup d’expérience de la gravure. Elle choisit la lithographie dont elle apprécie la spontanéité d’expression et transpose dans son propre univers poétique, l’atmosphère fantastique du texte du poète » (Alexandre Illi & Eliott Cardet, DHK, éditeur, n° 22). C’est le cinquième Max Jacob publié chez Kahnweiler, après Saint Matorel (1911), Frère Matorel (1912), Le Siège de Jérusalem (1914), Ne coupez pas mademoiselle (1921).