Syros Alternatives 1993 124 pages in4. 1993. Broché. 124 pages.
Très Bon Etat
Calmann-Lévy 1994 193 pages in8. 1994. Broché. 193 pages.
Bon Etat taché
Publiror 1924 in8. 1924. Broché.
Bon Etat jauni rousseurs et inscriptions début livre
Monde illustre 1909 290 pages in12. 1909. Relié. 290 pages.
mauvais etat exemplaire bibliothèque bords frottés couverture très usager le prix tient compte de l'état
Vigot frères 1946 780 pages in8. 1946. Broché. 780 pages.
Bon Etat petite déchirure bas 1er plat
Marabout 1999 288+320 pages 17x11x2cm. 1999. Poche. 288+320 pages.
Etat Correct
France Empire Broch D'occasion tat correct 19/04/1991 271 pages
Paris, Maison Basset, [1851]. 493 x 632 mm.
Beau et rare tableau d'archéologie, gravé en couleurs par Langevin pour l'Encyclopédie Bouasse-Lebel, et publié par la Maison Basset en 1851. L'exemplaire a été finement aquarellé à l'époque. Le tableau comprend plus de soixante-dix détails de monuments archéologiques français, divisés en cinq classes : antiquités gauloises ou monuments celtiques et druidiques, architecture romaine, architecture romane et architecture ogivale. On trouve la galerie couverte ou Cave aux Fées (Yvelines), la clé de voûte dite clé pendante du XIIIe siècle de l'église Saint-Gervais à Paris, le portail roman du XIIe siècle de l'église Saint-Trophime à Arles, les clochers en pierre de Montbrison du XIIe siècle et de Sainte-Foy à Sélestat du XIe siècle, ainsi que des ornements, chapiteaux, crochets, roses, gargouilles et portails. Au bas des illustrations se trouve une classification des monuments de la France. L'Encyclopédie Bouasse-Lebel est un ensemble de tableaux synoptiques pour l'enseignement élémentaire et la vulgarisation des arts, des sciences et des métiers. Les tableaux synoptiques sont des présentations graphiques permettant de saisir d'un seul coup d'œil un ensemble d'informations, sous une forme attrayante et facile à saisir. La Maison d'édition Bouasse-Lebel a été fondée en 1845 par Eulalie Lebel, épouse Bouasse, et s'établit au 26 puis au 35 rue de la Harpe. En 1857, le magasin s'installe au 29 rue Saint-Sulpice, et l'atelier d'imprimerie au 3 rue Garancière. La société est active sous le nom de Maison Bouasse-Lebel de 1845 à 1865, date à laquelle elle reprend la Maison Basset, fondée en 1700, et devient Maison Bouasse-Lebel et ancienne Maison Basset réunies. En 1879, son Encyclopédie comptait 188 tableaux synoptiques, composés d'environ 15 000 figures. Ces tableaux étaient proposés à la vente en deux versions, en noir ou en couleurs. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Bibliographie de la France ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 19 avril 1851, 1851, p. 198, 270.
Grenoble, Iaqvues (Jacques) Petit, 1668, 1 volume in-folio de 330x225x50 mm environ, 1 feuillet blanc (page de titre, épître, au lecteur, privilège du roi, table des plaidoyés, table des livres), 294-316-110 pages, 17 ff. (table des matières), pleine basane granitée brune, dos à nerfs portant titres dorés, orné de caissons à motifs dorés (en partie effacés), tranches mouchetées de rouge. Des erreurs de pagination et des pages inversées mais complet, reliure restaurée, dorures passées, des mouillures, des notes manuscrites anciennes marginales, des rousseurs.
Basset, Jean-Guy (1598-1686 ?). Avocat à la Cour de Parlement des aides et finances du Dauphiné. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
Paris, Basset, [1812]. 448 x 576 mm ; en deux sections montées sur carton et se repliant, papier gaufré rouge au dos (montage de l'époque).
Jeu de l'oie de 63 cases, avec la règle imprimée au centre, sur le thème des fables de Jean de La Fontaine. Chaque case porte le titre d'une fable, sauf la dernière qui présente un buste de La Fontaine avec le portrait d'Ésope sur le piédestal. La Fontaine n'ayant pas écrit de fable avec des oies pour héroïnes, celles-ci ont été remplacées sur les cases par le mot «Volatiles», légendées par des titres de fables dans lesquelles interviennent des oiseaux (La tortue et les deux canards, Le renard et la cigogne, Les perdrix et les deux coqs...). Pour les autres cases traditionnelles, le pont est illustré par Le chien et son ombre, le labyrinthe par Les femmes et le secret, et la prison par le lion pris dans un filet, pour Le lion et le rat. Quatre autres fables sont représentées aux angles du plateau, ce qui fait un total de 66 fables illustrées sur les plus de deux cents écrites par le fabuliste. Le jeu a été coupé au trait d'encadrement pour être monté, et ne montre donc pas la mention de l'éditeur Basset devant figurer au bas de la planche. Coins usagés, coupes frottées, déchirures sans manque à la pliure. Bibliographie de l'Empire Français, ou Journal de l'Imprimerie et de la Librairie, 31 janvier 1812, p. 207, 208 ; D'Allemagne, Le Noble jeu de l'oie en France, de 1640 à 1950, Iconographie des jeux de l'oie (1638-1950) par René Poirier, 1950, p. 211 ; Grand-Carteret, Vieux papiers Vieilles images, 1896, p. 269 ; Catalogue général d'imagerie, estampes, en noir et en couleur, principes d'écriture et de dessin pour la figure, l'ornement et le paysage, et cartes géographiques composant le Fonds de Basset, 1822, p. 9.
Cambridge ,Deighton, Bell & Co., 1888. 2 volumes , in-8° , relié percale éditeur , XII-264pp , XVI-328pp , première édition rare, cachet ,bon état.
Scarce first edition. In this work Basset describes a force to the lagging boundary layer development with changing relative velocity of bodies moving through a fluid. Alfred Barnard Basset est un mathématicien anglais spécialiste de la géométrie algébrique, de l'électrodynamique et de l'hydrodynamique. En mécanique de fluides il est connu pour la force de Basset décrivant l'histoire d'une particule dans un fluide visqueux, utilisée dans l'équation de Basset–Boussinesq–Oseen. Il a été élu compagnon de la Royal Society en 1889. good copy
Cambridge, Deighton, Bell and Co., 1888. 2 orig. full cloth. XII,264"XVI,328 pp. Fine and clean, a few scattered brownspots.
Scarce first edition. In this work Basset describes a force to the lagging boundary layer development with changing relative velocity of bodies moving through a fluid. This Basset-force is also known as as the ""History"" term. The force is difficult to implement and is commonly neglected from practical reasons, however, it can be substantially large when the body is accelerated at a high rate.
Paris, Basset, [1842]. 443 x 597 mm et 461 x 598 mm.
Très bel ensemble de deux planches consacrées aux costumes du monde entier, dans de magnifiques coloris de l'époque, imprimées par Claude Fosset, et publiées par Paul André Basset en 1842. La première planche, dessinée par Aristide Michel Perrot, présente 70 hommes des cinq continents en costume traditionnel. Pour l'Europe, on trouve notamment des Écossais, des Polonais et des Lapons ; pour l'Asie, des Persans, des Arméniens, des Kurdes et des Birmans ; pour l'Océanie, des habitants de la Nouvelle Hollande ou Australie, de la Nouvelle-Zélande, des îles Sandwich (Hawaii), des îles Nuku Hiva (Polynésie), ou encore des anthropophages de l'île d'Ombai (îles de la Sonde) ; pour l'Afrique, des Maures nomades et des Bédouins ; et pour l'Amérique, des Esquimaux, des Indiens Sioux et Panis, des Californiens, des Groenlandais, des Mexicains, ou encore des Patagons. Chaque personnage est numéroté et décrit dans la légende. La seconde planche nous présente 78 femmes représentant 66 peuples ou pays. Pour l'Europe, on trouve notamment une Napolitaine, une Tchouvache (habitant entre la Volga et la Sibérie), une Polonaise et une Samoyède (Russie) ; pour l'Asie, une Japonaise, une Banian (Inde), une Guebre (Perse), une Hindoue, une Bayadère (Inde), une Kalmouque (Mongolie), une Cochinchinoise et une Birmane ; pour l'Afrique, une Mauresque, une femme de Tombouctou, une Fezzan (Libye) et une Tripolienne ; pour l'Océanie, des femmes des îles Sandwich (Hawaï), de Timor, de l'île Massacre (archipel des Samoa), de la Nouvelle-Calédonie, de l'île Pitcairn (île du Pacifique Sud, où se réfugièrent, en 1790, les révoltés du Bounty), et une Javanaise ; et pour l'Amérique, une Brésilienne, une Mexicaine, une Coutumasa (Pérou), une femme de Buenos-Aires, une Esquimau, une Osage (tribu amérindienne des États-Unis), et une femme de Paramaribo (Surinam). Chacune des femmes est numérotée et décrite en deux lignes. Elle a été dessinée et gravée par Louis François Delmés, finement aquarellée à l'époque, et publiée à Cuba en 1833. Elle est dédiée à la Sociedad Patriótica de Santiago de Cuba, dont les armoiries décorent le titre. Société savante fondée en 1787, la Real Sociedad Patriótica de Santiago de Cuba ou Société Royale Patriotique de Santiago de Cuba avait pour mission de promouvoir l'agriculture, le commerce, l'éducation et l'industrie. Aristide Michel Perrot (1793-1879) était ingénieur-géographe et officier du Génie, membre de la Société Royale Académique des Sciences de Paris et de la Société de Géographie, et spécialiste d'art et sciences militaires. Il existe pour la première planche une autre édition publiée par Hocquart en 1840. Beaux exemplaires magnifiquement coloriés à l'époque. Bibliographie de la France, ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 26 mars 1842, p. 187, 473 (pour la seconde planche) ; Bibliographie de la France, ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 1840, p. 334, n°732 (édition publiée par Hocquart pour la première planche).
[Bruno Basset, Roger Blachon, Michel Bridenne, Roland Sabatier] - Pierre Barouh, David Mac Neil, René Fallet, Antoine Blondin, Jean-Paul Crespelle, Jean-Michel Basset, Frédéric Brandon, Jean Cormier, Daniel Crochet, Anne-Marie Dubois Dumée, Georges Duthen, Marie-Anne Lachaud
Reference : 23259
Neuilly, Éditions Oficom, n°3 (décembre 1976). Agrafé, 28 cm x 40 cm, 20 pages, illustrations in-texte. Textes de Pierre Barouh, David Mac Neil, René Fallet, Antoine Blondin, Jean-Paul Crespelle, Jean-Michel Basset, Frédéric Brandon, Jean Cormier, Daniel Crochet, Anne-Marie Dubois Dumée, Georges Duthen, Marie-Anne Lachaud… illustrations de Bruno Basset, Roger Blachon, Michel Bridenne, Roland Sabatier, mise en page de Claudine Mercier, publicités pour les fournisseurs de la brasserie, programmes des salles de spectacle et des galeries voisines, recettes culinaires, …..Bon état. Revue de la brasserie La Coupole à Montparnasse
[Bruno Basset, Roger Blachon, Michel Bridenne, Roland Sabatier] - Pierre Barouh, David Mac Neil, René Fallet, Antoine Blondin, Jean-Paul Crespelle, Jean-Michel Basset, Frédéric Brandon, Jean Cormier, Daniel Crochet, Anne-Marie Dubois Dumée, Georges Duthen, Marie-Anne Lachaud, Mandryka, Loys Van Le
Reference : 23258
(1976)
Neuilly, Éditions Oficom, n°s 2 (novembre 1976), 3, 4, 5 (mars 1977). Agrafé, 28 cm x 40 cm, 20 pages, illustrations in-texte. Textes de Pierre Barouh, David Mac Neil, René Fallet, Antoine Blondin, Jean-Paul Crespelle, Jean-Michel Basset, Frédéric Brandon, Jean Cormier, Daniel Crochet, Anne-Marie Dubois Dumée, Georges Duthen, Marie-Anne Lachaud, Mandryka, Loys Van Le … illustrations de Bruno Basset, Roger Blachon, Michel Bridenne, Roland Sabatier, …, photos de Denys Clément, mise en page de Claudine Mercier, publicités pour les fournisseurs de la brasserie, programmes des salles de spectacle et des galeries voisines, recettes culinaires, …. Edition complète, le n°1 étant paru en novembre 1929, bon état. Revue de la brasserie La Coupole à Montparnasse
Paris BASSET 1780 une vue d'optique en couleurs, GRAVÉE A L'EAU-FORTE ET AQUARELLÉE SUR PAPIER DE FORMAT: 29 x 43 cm., 1780 Paris chez BASSET Editeur,
Les vues doptiques sont un type particulier destampes populaires publiées en Europe au XVIIIe siècle. Ces estampes étaient une forme de divertissement destinée à être vue à travers des appareils appelés « machines optiques », « optiques », « zograscopes ». Ces estampes étaient exposées par des forains ambulants dans les rues de toute lEurope et étaient également collectionnées par les professionnels et les classes supérieures qui possédaient des machines optiques chez eux. Il y avait une grande curiosité pour lapparence des villes européennes non visitées et des lieux exotiques aux confins du globe, et ces estampes étaient lun des seuls moyens pour le grand public davoir un aperçu du monde. Les machines optiques utilisées pour ces gravures étaient équipées d'une lentille qui améliorait pour les spectateurs le grossissement et la perception de la profondeur tridimensionnelle des scènes représentées. Un miroir était souvent utilisé pour que les gravures en perspective puissent être vues à plat, et dans ces cas, les images étaient vues à l'envers. Il n'est donc pas rare que les scènes représentées soient dessinées à l'envers, et il y a souvent aussi un titre imprimé à l'envers en haut, permettant aux spectateurs de le lire rapidement. Il y avait généralement un texte supplémentaire au bas des gravures, souvent en plusieurs langues, qui pouvait être lu par l'opérateur de l'optique au bénéfice de son public ......... rare gravure ........... en bon état (good condition). en bon état
Paris BASSET 1780 une vue d'optique en couleurs, GRAVÉE A L'EAU-FORTE ET AQUARELLÉE SUR PAPIER DE FORMAT: 34,5 x 51 cm., 1780 Paris chez BASSET Editeur,
Les vues doptiques sont un type particulier destampes populaires publiées en Europe au XVIIIe siècle. Ces estampes étaient une forme de divertissement destinée à être vue à travers des appareils appelés « machines optiques », « optiques », « zograscopes ». Ces estampes étaient exposées par des forains ambulants dans les rues de toute lEurope et étaient également collectionnées par les professionnels et les classes supérieures qui possédaient des machines optiques chez eux. Il y avait une grande curiosité pour lapparence des villes européennes non visitées et des lieux exotiques aux confins du globe, et ces estampes étaient lun des seuls moyens pour le grand public davoir un aperçu du monde. Les machines optiques utilisées pour ces gravures étaient équipées d'une lentille qui améliorait pour les spectateurs le grossissement et la perception de la profondeur tridimensionnelle des scènes représentées. Un miroir était souvent utilisé pour que les gravures en perspective puissent être vues à plat, et dans ces cas, les images étaient vues à l'envers. Il n'est donc pas rare que les scènes représentées soient dessinées à l'envers, et il y a souvent aussi un titre imprimé à l'envers en haut, permettant aux spectateurs de le lire rapidement. Il y avait généralement un texte supplémentaire au bas des gravures, souvent en plusieurs langues, qui pouvait être lu par l'opérateur de l'optique au bénéfice de son public ......... rare gravure ........... en bon état (good condition). en bon état
PARIS BASSET 1770 une vue d'optique en couleurs, GRAVÉE A L'EAU-FORTE ET AQUARELLÉE SUR PAPIER DE FORMAT: 30 x 46,5 cm., 1770 PARIS Basset Editeur,
Les vues doptiques sont un type particulier destampes populaires publiées en Europe au XVIIIe siècle. Ces estampes étaient une forme de divertissement destinée à être vue à travers des appareils appelés « machines optiques », « optiques », « zograscopes ». Ces estampes étaient exposées par des forains ambulants dans les rues de toute lEurope et étaient également collectionnées par les professionnels et les classes supérieures qui possédaient des machines optiques chez eux. Il y avait une grande curiosité pour lapparence des villes européennes non visitées et des lieux exotiques aux confins du globe, et ces estampes étaient lun des seuls moyens pour le grand public davoir un aperçu du monde. Les machines optiques utilisées pour ces gravures étaient équipées d'une lentille qui améliorait pour les spectateurs le grossissement et la perception de la profondeur tridimensionnelle des scènes représentées. Un miroir était souvent utilisé pour que les gravures en perspective puissent être vues à plat, et dans ces cas, les images étaient vues à l'envers. Il n'est donc pas rare que les scènes représentées soient dessinées à l'envers, et il y a souvent aussi un titre imprimé à l'envers en haut, permettant aux spectateurs de le lire rapidement. Il y avait généralement un texte supplémentaire au bas des gravures, souvent en plusieurs langues, qui pouvait être lu par l'opérateur de l'optique au bénéfice de son public ......... rare gravure ........... en bon état (good condition). en bon état
PARIS BASSET 1770 une vue d'optique en couleurs, GRAVÉE A L'EAU-FORTE ET AQUARELLÉE SUR PAPIER DE FORMAT: 30 x 46,5 cm., 1770 PARIS basset Editeur,
Les vues doptiques sont un type particulier destampes populaires publiées en Europe au XVIIIe siècle. Ces estampes étaient une forme de divertissement destinée à être vue à travers des appareils appelés « machines optiques », « optiques », « zograscopes ». Ces estampes étaient exposées par des forains ambulants dans les rues de toute lEurope et étaient également collectionnées par les professionnels et les classes supérieures qui possédaient des machines optiques chez eux. Il y avait une grande curiosité pour lapparence des villes européennes non visitées et des lieux exotiques aux confins du globe, et ces estampes étaient lun des seuls moyens pour le grand public davoir un aperçu du monde. Les machines optiques utilisées pour ces gravures étaient équipées d'une lentille qui améliorait pour les spectateurs le grossissement et la perception de la profondeur tridimensionnelle des scènes représentées. Un miroir était souvent utilisé pour que les gravures en perspective puissent être vues à plat, et dans ces cas, les images étaient vues à l'envers. Il n'est donc pas rare que les scènes représentées soient dessinées à l'envers, et il y a souvent aussi un titre imprimé à l'envers en haut, permettant aux spectateurs de le lire rapidement. Il y avait généralement un texte supplémentaire au bas des gravures, souvent en plusieurs langues, qui pouvait être lu par l'opérateur de l'optique au bénéfice de son public ......... rare gravure ........... en bon état (good condition). en bon état
PARIS BASSET 1750 une vue d'optique en couleurs, GRAVÉE A L'EAU-FORTE ET AQUARELLÉE SUR PAPIER DE FORMAT: 33 x 47,5 cm., 1750 Paris BASSET Editeur,
Les vues doptiques sont un type particulier destampes populaires publiées en Europe au XVIIIe siècle. Ces estampes étaient une forme de divertissement destinée à être vue à travers des appareils appelés « machines optiques », « optiques », « zograscopes ». Ces estampes étaient exposées par des forains ambulants dans les rues de toute lEurope et étaient également collectionnées par les professionnels et les classes supérieures qui possédaient des machines optiques chez eux. Il y avait une grande curiosité pour lapparence des villes européennes non visitées et des lieux exotiques aux confins du globe, et ces estampes étaient lun des seuls moyens pour le grand public davoir un aperçu du monde. Les machines optiques utilisées pour ces gravures étaient équipées d'une lentille qui améliorait pour les spectateurs le grossissement et la perception de la profondeur tridimensionnelle des scènes représentées. Un miroir était souvent utilisé pour que les gravures en perspective puissent être vues à plat, et dans ces cas, les images étaient vues à l'envers. Il n'est donc pas rare que les scènes représentées soient dessinées à l'envers, et il y a souvent aussi un titre imprimé à l'envers en haut, permettant aux spectateurs de le lire rapidement. Il y avait généralement un texte supplémentaire au bas des gravures, souvent en plusieurs langues, qui pouvait être lu par l'opérateur de l'optique au bénéfice de son public ......... rare gravure ........... en bon état (good condition). en bon état
PARIS BASSET 1805 une vue d'optique en couleurs, GRAVÉE A L'EAU-FORTE ET AQUARELLE SUR PAPIER DE FORMAT: 43,5 x 27 cm., 1805 PARIS BASSET Editeur,
Les vues doptiques sont un type particulier destampes populaires publiées en Europe au XVIIIe siècle. Ces estampes étaient une forme de divertissement destinée à être vue à travers des appareils appelés « machines optiques », « optiques », « zograscopes ». Ces estampes étaient exposées par des forains ambulants dans les rues de toute lEurope et étaient également collectionnées par les professionnels et les classes supérieures qui possédaient des machines optiques chez eux. Il y avait une grande curiosité pour lapparence des villes européennes non visitées et des lieux exotiques aux confins du globe, et ces estampes étaient lun des seuls moyens pour le grand public davoir un aperçu du monde. Les machines optiques utilisées pour ces gravures étaient équipées d'une lentille qui améliorait pour les spectateurs le grossissement et la perception de la profondeur tridimensionnelle des scènes représentées. Un miroir était souvent utilisé pour que les gravures en perspective puissent être vues à plat, et dans ces cas, les images étaient vues à l'envers. Il n'est donc pas rare que les scènes représentées soient dessinées à l'envers, et il y a souvent aussi un titre imprimé à l'envers en haut, permettant aux spectateurs de le lire rapidement. Il y avait généralement un texte supplémentaire au bas des gravures, souvent en plusieurs langues, qui pouvait être lu par l'opérateur de l'optique au bénéfice de son public ......... rare gravure ........... en bon état (good condition). en bon état
PARIS BASSET 1830 une vue d'optique en couleurs, GRAVÉE A L'EAU-FORTE ET AQUARELLE SUR PAPIER DE FORMAT: 43,5 x 27 cm., 1830 PARIS BASSET Editeur,
Les vues doptiques sont un type particulier destampes populaires publiées en Europe au XVIIIe siècle. Ces estampes étaient une forme de divertissement destinée à être vue à travers des appareils appelés « machines optiques », « optiques », « zograscopes ». Ces estampes étaient exposées par des forains ambulants dans les rues de toute lEurope et étaient également collectionnées par les professionnels et les classes supérieures qui possédaient des machines optiques chez eux. Il y avait une grande curiosité pour lapparence des villes européennes non visitées et des lieux exotiques aux confins du globe, et ces estampes étaient lun des seuls moyens pour le grand public davoir un aperçu du monde. Les machines optiques utilisées pour ces gravures étaient équipées d'une lentille qui améliorait pour les spectateurs le grossissement et la perception de la profondeur tridimensionnelle des scènes représentées. Un miroir était souvent utilisé pour que les gravures en perspective puissent être vues à plat, et dans ces cas, les images étaient vues à l'envers. Il n'est donc pas rare que les scènes représentées soient dessinées à l'envers, et il y a souvent aussi un titre imprimé à l'envers en haut, permettant aux spectateurs de le lire rapidement. Il y avait généralement un texte supplémentaire au bas des gravures, souvent en plusieurs langues, qui pouvait être lu par l'opérateur de l'optique au bénéfice de son public ......... rare gravure ........... en bon état (good condition). en bon état
PARIS BASSET 1790 une vue d'optique en couleurs, GRAVÉE A L'EAU-FORTE ET AQUARELLE SUR PAPIER DE FORMAT: 43,5 x 30,5 cm., 1790 PARIS BASSET Editeur,
Les vues doptiques sont un type particulier destampes populaires publiées en Europe au XVIIIe siècle. Ces estampes étaient une forme de divertissement destinée à être vue à travers des appareils appelés « machines optiques », « optiques », « zograscopes ». Ces estampes étaient exposées par des forains ambulants dans les rues de toute lEurope et étaient également collectionnées par les professionnels et les classes supérieures qui possédaient des machines optiques chez eux. Il y avait une grande curiosité pour lapparence des villes européennes non visitées et des lieux exotiques aux confins du globe, et ces estampes étaient lun des seuls moyens pour le grand public davoir un aperçu du monde. Les machines optiques utilisées pour ces gravures étaient équipées d'une lentille qui améliorait pour les spectateurs le grossissement et la perception de la profondeur tridimensionnelle des scènes représentées. Un miroir était souvent utilisé pour que les gravures en perspective puissent être vues à plat, et dans ces cas, les images étaient vues à l'envers. Il n'est donc pas rare que les scènes représentées soient dessinées à l'envers, et il y a souvent aussi un titre imprimé à l'envers en haut, permettant aux spectateurs de le lire rapidement. Il y avait généralement un texte supplémentaire au bas des gravures, souvent en plusieurs langues, qui pouvait être lu par l'opérateur de l'optique au bénéfice de son public ......... rare gravure ........... en bon état (good condition). en bon état
PARIS BASSET 1750 une vue d'optique en couleurs, GRAVÉE A L'EAU-FORTE ET AQUARELLE SUR PAPIER DE FORMAT: 43,5 x 27 cm., 1750 PARIS BASSET Editeur,
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londres PARIS Wichnyther et basset 1790 une vue d'optique en couleurs, GRAVÉE A L'EAU-FORTE ET AQUARELLE SUR PAPIER DE FORMAT: 39 x 26,5 cm., A Londres Chez Wichnyther et A Paris chez basset Editeur,
Les vues doptiques sont un type particulier destampes populaires publiées en Europe au XVIIIe siècle. Ces estampes étaient une forme de divertissement destinée à être vue à travers des appareils appelés « machines optiques », « optiques », « zograscopes ». Ces estampes étaient exposées par des forains ambulants dans les rues de toute lEurope et étaient également collectionnées par les professionnels et les classes supérieures qui possédaient des machines optiques chez eux. Il y avait une grande curiosité pour lapparence des villes européennes non visitées et des lieux exotiques aux confins du globe, et ces estampes étaient lun des seuls moyens pour le grand public davoir un aperçu du monde. Les machines optiques utilisées pour ces gravures étaient équipées d'une lentille qui améliorait pour les spectateurs le grossissement et la perception de la profondeur tridimensionnelle des scènes représentées. Un miroir était souvent utilisé pour que les gravures en perspective puissent être vues à plat, et dans ces cas, les images étaient vues à l'envers. Il n'est donc pas rare que les scènes représentées soient dessinées à l'envers, et il y a souvent aussi un titre imprimé à l'envers en haut, permettant aux spectateurs de le lire rapidement. Il y avait généralement un texte supplémentaire au bas des gravures, souvent en plusieurs langues, qui pouvait être lu par l'opérateur de l'optique au bénéfice de son public ......... rare gravure ........... en bon état (good condition). en bon état