Barbou frères 1860 0282 pages in4. 1860. Relié. 0282 pages. qq illustrations en noir et blanc hors texte
Reference : 232477
Etat Correct dos recollé coins frottés intérieur frais texte net qq pages détachées date estimée autour de 1860
Un Autre Monde
M. Emmanuel Arnaiz
07.69.73.87.31
Conformes aux usages de la librairie ancienne.
Barbou frères. Non daté. In-4. Relié. Bon état, Couv. convenable, Dos frotté, Rousseurs. 283 pages. Tranches dorées. Frontispice en noir et blanc (gravure). Contreplats et pages de garde en papier moiré blanc. Quelques illustrations en noir et blanc, hors texte. 4 nerfs. Fleurons et titre dorés au dos.. . . . Classification Dewey : 750-La peinture et les peintres
Classification Dewey : 750-La peinture et les peintres
Limoges Barbou frères 1875 1 vol. relié in-4, cartonnage pleine percaline verte de l'éditeur, fer doré sur le plat supérieur et encadrements à froid, tranches dorées, XLIX + 283 pp., frontispice et 3 portraits gravés hors-texte. Par Alfred Driou sous le pseudonyme d'Alphonse d'Augerot. Cartonnage un peu usé. Sinon exemplaire solide et intérieur en parfaite condition.
CHEZ JACQUES ESTIENNE. 1708. In-16. Relié plein cuir. Etat d'usage, Coins frottés, Dos à nerfs, Intérieur acceptable. 493 pages. Frontispice noir et blanc. Quelques gravures en noir et blanc hors texte. Tranches rouges. Mors et dos frottés. Dos à 5 nerfs. Caissons avec ornements dorés. Tranches rouges. Epidermures. Signet conservé.. . . . Classification Dewey : 750-La peinture et les peintres
5 pages avec la liste des peintres les plus celèbres, et des renseignements sous forme de tableau. L'idée de la peinture, l'invention, l'école d'Athène, la disposition, le dessin, les draperies, le paysage, le portrait, le coloris, le clair-obscur, l'ordre pour l'étude. 4 PHOTOS DISPONIBLES. Classification Dewey : 750-La peinture et les peintres
Le Mans, Jacques Ysambart, 1663. In-4 de (16)-128 pp., figures dans le texte.2 pièces reliées en 1 vol. petit in-4, veau brun, dos orné à nerfs (reliure de l'époque).
Précieuse réunion de deux textes complémentaires du critique d'art Roland Fréart de Chambray (Le Mans 1606-1674) proche de Nicolas Poussin avec lequel il correspondait, auteur de traités sur la peinture et l'architecture, traducteur de Palladio, Léonard de Vinci et Euclide ; il fut également chargé de travaux de fortifications militaires. 1. Édition originale de cet ouvrage fondamental qui pose les bases de la critique d'art en France. « L'Idée fut souvent considérée comme le premier traité théorique proprement dit de la peinture en France, les écrits précédents ou ceux de contemporains tels Hilaire Pader, Abraham Bosse, l’abbé de Marolles, Félibien ou encore Dufresnoy ne présentant pas ses qualités systématiques et doctrinales. Il est vrai qu’aucun autre avant Chambray n’avait poussé aussi loin le projet de jeter les fondements intellectuels de la peinture, d’établir ce qui est permanent et universel dans le flou de la création picturale, et de forger par là même des outils efficaces pour une critique des œuvres. » (Milovan Stanic, Université de Paris Sorbonne, Paris IV, 2012). 2. Première édition française établie par Roland Fréart de Chambray illustrée de 44 gravures sur bois dans le texte. « Cette édition ne contient pas la traduction proprement dite d'après le texte original, comme le prétend le titre, mais un commentaire des principales propositions de l'Optique d'après la recension de Théon » (M. Lecoarret, Les traductions françaises des oeuvres d'Euclide, in Revue d'Hist. des Sciences, 1957, p.47, n° 23).« Malgré son titre La perspective d’Euclide, traduite en français sur le texte grec, original de l’autheur, et demonstrée par Roland Fréart de Chantelou sieur de Chambray, l’ouvrage ne doit pas être considéré comme une contribution capitale de son auteur à la diffusion d’une œuvre d’Euclide. Il est d’abord un complément scientifique au système de jugement fondé sur la raison que Fréart de Chambray promouvait dans le domaine de l’art. Pour ce théoricien et grand admirateur des anciens, la clarté et la rigueur mathématique d’Euclide donnaient un modèle idéal pour construire rationnellement un corps de doctrine sur l’excellence artistique. Dans son Idée de la perfection de la peinture publiée un an plus tôt en 1662, il suivait déjà une démarche toute euclidienne en énonçant six axiomes d’une science « que les savants ont nommé l’optique, et que les peintres, et tous les dessinateurs appellent communément la perspective ». Cependant son ouvrage n’est pas une traduction de l’Optique (c’est-à-dire la Perspective ) d’Euclide, mais une réédition « de la Recension de Théon » comme le révèle Paul Ver Eecke qui ajoute que « rien dans la préface ni dans le corps de l’ouvrage n’indique qu’un texte grec ait servi de base ». Cette dernière opinion est contredite par Fréart qui mentionne : « le texte grec de mon exemplaire… » ou encore : « le manuscrit d’Euclide, d’où nous l’avons tiré… ». De fait, le texte de l’ Optique attribué à Euclide (IIIe siècle av. J.-C.) n’est parvenu à l’époque moderne que par bribes, au gré des copistes et des interprètes, et notamment par le truchement de Théon d’Alexandrie (seconde moitié du IVe siècle). Il ne serait pas étonnant que Fréart, comme la plupart des traducteurs avant lui, ait confondu de bonne foi une copie manuscrite de la Recension avec le texte original d’Euclide. » (Jean-Pierre Manceau, Centre d'Études Supérieures de la Renaissance Université François-Rabelais, Tours, 2012). Riccardi Biblio. Euclidea p.44 ; Sotheran I. n°7663 : « rare ».Provenance : François-Louis Chausson, seigneur de Courtilloles (ex-libris armorié « Du Cabinet de Monsieur le Président des Orgeries Escuier, Chevalier Seigneur de Courtilloles… » et Ernest-François–Louis de Courtilloles (ex-libris armorié qui porte la devise Non nobis Nascimur). Reliure restaurée.