"1967. Paris Bibliothèque Nationale 1967 - Broché 15 5 cm x 20 5 cm XXIV + 80 pages 8 planches hors-texte 304 numéros décrits - Catalogue de l'exposition Benjamin Constant préface d'Etienne Dennery - Très bon état"
Reference : 7416
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Paris, Genève, J.J. Paschoud, 1809 in-8, LII-214 pp., 1 f. d'errata, demi percaline brique, titre manuscrit dans un cartouche sur le premier plat (reliure de la din du XIXe siècle).
Première traduction française, due à Benjamin Constant, dont c'est là également un des premiers travaux, si l'on excepte ses productions de la Révolution. Le texte en fut malaisément rédigé, entre 1807 et 1809, c'est-à-dire entre le début de la rupture amoureuse avec Mme de Staël et sa consommation par le mariage de Constant. Il n'est cependant pas exclu que l'auteur de Corinne ait participé à la rédaction de la préface qui véhicule beaucoup de ses idées. - D'après la rédaction de l'adresse au titre, il s'agit du second état. L'ouvrage fut tiré à 2000 exemplaires, et connut un réel succès : mis en vente fin janvier 1809, il était déjà épuisé à la fin mars de la même année, et l'éditeur genevois Paschoud pressait Constant de procurer une seconde édition, qui n'a jamais vu le jour.Plus qu'une traduction, il s'agit ici d'une adaptation (le traducteur a largement aménagé l'original allemand), et d'un manifeste littéraire, qui se lit dans la préface, Quelques réflexions sur la tragédie de Wallstein et sur le théâtre allemand (pp. V sqq.) : tout en s'insérant dans le mouvement d'"importation" de la littérature romantique des pays germaniques et anglo-saxons, qu'illustrait également son égérie Mme de Staël, Benjamin Constant souligne les limites de l'imitation des procédés du théâtre étranger, dont l'outrance et l'enflure lui semblent constituer la suite nécessaire. A ce titre, c'est, bien à l'avance, un contrepoint de la préface d'Hernani.Courtney, Constant, 9a. Escoffier, Le Mouvement romantique, 186. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Genève, J.J. Paschoud, 1809 in-8, LII-214 pp., manque le dernier f. (errata), demi-velin, dos lisse (reliure moderne). Des mouillures et des salissures, spécialement aux derniers feuillets.
Première traduction française, due à Benjamin Constant, dont c'est là également un des premiers travaux, si l'on excepte ses productions de la Révolution. Le texte en fut malaisément rédigé, entre 1807 et 1809, c'est-à-dire entre le début de la rupture amoureuse avec Mme de Staël et sa consommation par le mariage de Constant. Il n'est cependant pas exclu que l'auteur de Corinne ait participé à la rédaction de la préface qui véhicule beaucoup de ses idées. - D'après la rédaction de l'adresse au titre, il s'agit du second état. L'ouvrage fut tiré à 2000 exemplaires, et connut un réel succès : mis en vente fin janvier 1809, il était déjà épuisé à la fin mars de la même année, et l'éditeur genevois Paschoud pressait Constant de procurer une seconde édition, qui n'a jamais vu le jour.Plus qu'une traduction, il s'agit ici d'une adaptation (le traducteur a largement aménagé l'original allemand), et d'un manifeste littéraire, qui se lit dans la préface, Quelques réflexions sur la tragédie de Wallstein et sur le théâtre allemand (pp. V sqq.) : tout en s'insérant dans le mouvement d'"importation" de la littérature romantique des pays germaniques et anglo-saxons, qu'illustrait également son égérie Mme de Staël, Benjamin Constant souligne les limites de l'imitation des procédés du théâtre étranger, dont l'outrance et l'enflure lui semblent constituer la suite nécessaire. A ce titre, c'est, bien à l'avance, un contrepoint de la préface d'Hernani.Courtney, Constant, 9a. Escoffier, Le Mouvement romantique, 186. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Lausanne, Ediitons du Grand-Chêne / Henri Kaeser, (1950). Un vol. in-8 (207 x 131 mm) de 224 pp. Reliure de l'époque de demi-maroquin cerise à coins, filets à froid portés sur les plats, dos à nerfs orné de filets à froid, titre doré, tête dorés, couvertures et dons conservés.
Exemplaire présenté sous sobre mais élégnate reliure du temps. Tirage unique à 275 exemplaires seulement. Celui-ci, un des 260 exemplaires numérotés du tirage sur Rives à la forme (second papier après seulement 15 de tête sur Japon). Il recèle 21 compositions originales en taille-douce par Michel Ciry. ''Sociétaire du Salon des Peintres Graveurs et du Salon d'Automne, Ciry a également exposé au Salon des Indépendants ainsi qu'à celui des Tuileries [...]''. (in Bénézit). Doté d'une indéniable qualité de style ajoutée à une profondeur d'analyse certaine, ce récit - faisant montre de perfection dans ce qui touche à l'analyse des passions - se veut un examen de toutes les formes les plus subtiles que peut revêtir l'égotisme. Récit de la tristesse et de l'abattement, il s'en dégage une puissance de tension intérieure, une qualité de vibration dans la souffrance que seuls peuvent faire naître la méditation et le repliement dans la nature. En outre, Adolphe propose l’étude de la responsabilité d’un être humain en matière amoureuse. 'La grande question dans la vie, c'est la douleur que l'on cause, et la métaphysique la plus ingénieuse ne justifie pas l'homme qui a déchiré le coeur qui l'aimait". La forme adoptée par l’œuvre fait s'interroger le lecteur quant au fait de savoir s’il s’agit là d’une fiction ou si la part autobiographique prend le pas sur celle-ci. Le roman amène également un regard critique sur la société de son époque. On peut voir dans les différentes peintures qui émaillent cet écrit, des personnages, des circonstances, qui constituentautant d'allégories de la fatalité, thème fondamental du roman, lequel suit le schéma de la tragédie. La fin catastrophique en témoigne d'ailleurs... Bénézit III, Dictionnaire des peintres, p. 40. Excellente condition.
Edition originale de la plus grande rareté de ce plaidoyer de Benjamin Constant défendant les droits du condamné à mort Wilfrid Regnault. Précieux exemplaire offert par l’auteur à Jacques-Claude Beugnot. Paris, chez Béchet, Juillet 1818. In-8 de (1) f. de titre, 27 pp., (1) p. Relié en velours vert, filet d’étain encadrant les plats, large motif feuillagé en étain au centre des plats, dos lisse, doublures et gardes de papier moiré blanc, tranches mouchetées. Reliure romantique de l’époque. 197 x 127 mm.
Édition originale de la plus grande rareté de ce plaidoyer par lequel Constant prend position dans l’affaire judiciaire et hautement médiatique « Wilfrid Regnault ». C. P. Courtney, A bibliography of editions of the writings of Benjamin Constant, I, 30. “Printers déclaration, 18 July, 1 000 copies, dépôt légal, 18-20 July, 1 000 copies.” (C. P. Courtney). Wilfrid Regnault, soupçonné d’avoir participé aux massacres de septembre sous la Révolution, est accusé de l’assassinat d’une servante du village d’Amfreville en Normandie. Le maire royaliste du bourg Bénigne Porte de Blosseville et le représentant du ministère public poussent les investigations à sa charge dans cette direction. Il est condamné à mort le 29 août 1817. Selon Benjamin Constant, la réputation du condamné a déterminé la sentence de la Cour d’Assises de l’Eure. En 1818, l’auteur publiera deux lettres adressées à M. Odillon-Barrot, avocat de Wilfrid Regnault, dans lesquelles il démonte méthodiquement et avec talent la machination judiciaire dont son client est victime. Le présent mémoire fait suite aux poursuites juridiques contre le marquis de Blosseville qui avait publié le 7 septembre 1817 dans le Journal des Débats un article contenant des propos calomnieux, reprenant la rumeur de mauvaise réputation du condamné. Pour Benjamin Constant, il s’agissait de savoir si une personne condamnée à mort avait le droit de défendre son honneur. « La lutte pour la liberté de la presse est accompagnée d’une campagne non moins virulente contre les abus de la justice criminelle. Constant, suivant l’exemple de Voltaire dans l’affaire Calas, mais plus hardi que son illustre prédécesseur, s’engage dans une affaire juridique qui dépasse de loin les limites d’un simple cas particulier : le procès contre Wilfrid Regnault accusé d’un meurtre que probablement, il n’a pas commis. Les brochures et articles de Constant sont une accusation de la procédure criminelle qui ne recule pas devant l‘arbitraire, et qui n’hésite pas, comme l’observe E. Laboulay à “mêler la politique à la justice et la police à la magistrature”, cela dût-il coûter la vie à un citoyen innocent. Constant, excellent juriste, profitant de sa riche expérience en procès, monte en épingle les fautes ou les infractions de la procédure de l’instruction, les erreurs matérielles sur lesquelles repose le jugement, les abus du pouvoir, les lésions du droit de défense. L’engagement humanitaire est incontestable. Mais il est, chez Constant, toujours doublé d’un engagement politique précis ; la critique des procès est en même temps un programme d’opposition. Car des erreurs matérielles, mêmes si elles sont graves et tirent à conséquence, doivent causer l’inquiétude, mais non pas nécessairement une crise politique ; mais lorsque Constant s’applique à les démontrer, on croit l’autorité judiciaire en danger. […] La vie de Regnault sera finalement sauvée mais il sera condamné à vingt ans de prison sans preuves. Constant n’a donc obtenu qu’un succès partiel, mais sa réputation dans le public a considérablement grandi. » Kurt Kloocke, Benjamin Constant, une biographie intellectuelle, p. 235, p. 353. Précieux exemplaire offert par l’auteur à Jean-Claude Beugnot, portant cet ex dono autographe sur le feuillet de titre : « M. Beugnot de la part de l’auteur ». Jacques-Claude Beugnot (1761-1835) eut de nombreuses responsabilités gouvernementales de la Révolution française jusque sous la Restauration. Il fut tour à tour préfet, ministre, puis député. Selon Alfred François Nettment (Histoire de la littérature française sous la restauration), il fréquentait le salon de Mme de Staël où il aura côtoyé Benjamin Constant, le Comte de Ségur ou encore M. de Talleyrand. Il se distinguait par sa personnalité de « causeur piquant, sérieux, gai et instructif, [qui] prend tous les tons avec succès, suivant les hasards de la conversation. ». Selon le Journal intime de Benjamin Constant, celui-ci lui aurait-même promis la Légion d’Honneur et les Mémoires de Jacques-Claude Beugnot témoignent de quelques discussions politiques qu’ils ont pu avoir. Bel et précieux exemplaire dédicacé par l’auteur et conservé dans son élégante reliure de l’époque en velours vert. Localisation des exemplaires : seules 3 Institutions françaises semblent posséder cette rare originale.
Paris, Béchet Aîné, 1833. 2 volumes in-8, (4)-LIX-283-(1) et (4)-384 pp., reliure de l'époque demi-veau glacé, dos ornés, tranches mouchetées (dos un peu frottés, quelques rousseurs). Ex-libris (tampons humide) : Bibliothèque de GUIZOT.
Edition originale du testament spirituel de Constant. Exemplaire de Guizot. Belle association des penseurs du libéralisme. * Voir photographie(s) / See picture(s). * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.