Toulouse. 13 cm x 20 cm. 1896. Broché. 24 pages. Toulouse Imprimerie Vialelle et Perry e. o. 1896. Broché 13 cm x 20 cm 24 pages. Pièce Lyrique en 1 acte et en vers de Maurice Magre envoi de l'auteur à Monsieur Colette. Très bon état
Reference : 100074011
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Lausanne, Guilde du livre, 1956 In-16, brochÈ, couverture illustrÈe sur le premier plat.
…dition originale de la traduction franÁaise. De la collection "La Petite Ourse", titre n∞†17. Tirage limitÈ ‡ 10330 exemplaires numÈrotÈs†; celui-ci n∞†8085. Un portrait-frontispice reproduisant un crayonnÈ original de H. Wolinetz, ainsi que plusieurs photographies illustrent l'ouvrage. La petite ourse qui orne la premiËre couverture et la page de titre est due ‡ l'artiste suisse Hans Erni. Le livre se prÈsente comme une lettre adressÈe ‡ Alfred PerlËs -†personnage hors norme prÈsentÈ par Miller lui-mÍme comme le plus formidable Èpistolier qui fut jamais†-, en matiËre de compte rendu d'un retour au bercail dont l'Ècrivain amÈricain, ‡ l'en croire, se serait bien passÈ. L'originale en anglais Ètait en fait parue ‡ Paris, semble-t-il ‡ compte d'auteur mÍme si officiellement chez Obelisk Press. Originaire de New York et plus prÈcisÈment de Brooklyn, Miller a pu Ècrire†: "Le reste des …tats-Unis n'existe pas pour moi, sauf comme idÈe, ou comme histoire, ou comme littÈrature." Dans la postface d'Aller retour New York c'est son ermitage californien de Big Sur dont il Ècrit†: "Ici dËs que je franchis la ligne frontiËre qui sÈpare Big Sur du reste de l'AmÈrique, je suis dans un univers Ètranger." (...) MÍme Brooklyn, Impasse 14, pour laquelle il m'est jadis arrivÈ de faire du sentiment, n'est qu'un mythe." La prÈface, Ècrite elle aussi 20 ans aprËs le livre, est encore plus catÈgorique et le terme de mythe y dÈsigne cette fois quelque chose qu'il faut dÈtruire, le fameux "rÍve amÈricain" dont le lecteur europÈen qui dÈcouvre seulement l'ouvrage est peut-Ítre encore dupe†: "J'ai plus que jamais le sentiment que le jour est imminent o le mythe qui enserre l'AmÈrique va faire explosion." TrËs bel exemplaire.
Paris, Delloye, 1840 Plaquette in-8 de 30†pp., 1 f.†bl., demi-vÈlin ‡ la Bradel ‡ coins bordÈ de filets rouges, dos lisse avec titre en long, couvertures conservÈes (Ed. Klein).
Rare Èdition originale. Confidentielle, cette Èdition prÈcÈda d'un an la nouvelle parution de l'ode dans le recueil qui allait lui emprunter son titre, et lui procurer cette fois une audience enthousiaste. AprËs le Hugo lÈgitimiste, avant le Hugo rÈpublicain, il y eut le Hugo (presque) bonapartiste qui loin de brocarder encore "NapolÈon le Petit" rÍvait pour la France du retour de la gloire que lui avait procurÈe l'oncle de celui-ci -†son propre pËre, le gÈnÈral, n'y avait-il pas eu sa part†? On peut dire que l'angle choisi (la chute†!) annonce tout de mÍme assez Les Ch‚timents, et cependant le grand NapolÈon, s'il est ici puni de son orgueil, n'est jamais l'ogre dÈvoreur de son peuple. Il est un CÈsar, un Alexandre, un hÈros romantique foudroyÈ. L'ode, alors que le futur NapolÈon†III croupissait au Fort de Ham, n'avait pourtant rien pour mÈcontenter le pouvoir alors en place, puisque le Retour des Cendres avait ÈtÈ ordonnÈ par Louis-Philippe. Bel exemplaire. Petit dÈfaut sans gravitÈ restaurÈ ‡ la seconde couverture. Clouzot, Guide du bibliophile, p.†147. - …ric Bertin, Chronologie des livres de Victor Hugo, p.†153, n∞†150.
S.l.n.d., , (1720 circa). Manuscrit in-8 carré (15 x 19 cm) de 140 pp. à l'encre brune, basane marbrée, dos à nerfs orné de glands, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).
Manuscrit inédit et anonyme d'une écriture fine et lisible qui témoigne du succès et de l'influence considérables dès le début du XVIIIe siècle du Télémaque de Fénelon publié une première fois en 1699.Avertissement. On n'a eu pour objet que la satisfaction d'une jeune personne d'un naturel heureux qui ne lisait jamais le livre de M. Fénelon sans souhaiter avec une extrême passion de voir aussi le retour d'Ulisse chez le fidèle Eumée et la fin des amours de Pénélope. Une main amie a entrepris de contenter cette curiosité ; et pour rendre cette lecture utile dans le temps qu'on ne travaillait que pour faire plaisir, on a eu attention d'y glisser en plusieurs endroits, des conseils, des maximes et des réflexions propres à mettre un jeune coeur en garde contre le vice et à lui insinuer ce penchant pour la vertu qui flatte une âme bien née. Au reste cet ouvrage n'est pas tout entier d'imagination, on a pris le plan principal dans l'Odyssée d'Homère qu'on a tourné dans les vues qu'on s'était formé en commençant, c'est-à-dire qu'on l'a traduit ou paraphrasé et quelquefois abandonné pour le faire parler en français, comme on pense et comme on agit en France. Ce n'est donc point une traduction de cette partie de l'Odyssée qui (porte) sur le retour d'Ulisse et le rétablissement dans ses états ; c'est un composé de quelques extraits de ce poète et des idées de l'auteur qui a supprimé et changé le texte dans tous les endroits où l'on ne trouverait ni nos moeurs ni nos sentiments si on les eût vendus à la lettre et tels qu'ils se lisent dans l'original. Les discours des personnages qu'on a fait parler semblent un peu sérieux et l'on sera peut-être surpris que l'auteur travaillant pour le plaisir d'une jeune personne n'ait pas tourné tous ces discours d'une manière plus convenable à son âge. Mais qu'on fasse réflexion sur le but tout entier de l'auteur, il est vrai qu'il a cherché d'abord à faire plaisir ; mais en travaillant pour un naturel jeune et tendre, il a cru devoir aussi l'instruire en le divertissant et mêler l'utile à l'agréable. S'il a pu atteindre à ce double avantage, il est content du succès et ne regrette point le travail. De quelques matinées dérobées à de plus sérieuses occupations car il ne s'en ait point fait une de cet amusement, persuadé qu'on ne doit point se fatiguer dans des bagatelles.« Nous voyons donc, dès le début du XVIIIe siècle, se former un multiple réseau d’admirateurs du Télémaque, souvent en désaccord entre eux. Même si certains lecteurs furent très tôt réticents et exprimèrent leurs critiques pour des raisons religieuses, historiques ou littéraires (comme Bossuet qui jugeait le livre « indigne non seulement d’un évêque, mais d’un prêtre et d’un chrétien », ou comme Faydit et Gueudeville qui dénonçaient la monotonie du récit, son invraisemblance historique et ses anachronismes), ces critiques eurent peu d’influence sur l’enthousiasme des lecteurs, ils permettent seulement de déceler les divers usages (religieux, pédagogique, littéraire, érudit, etc.) qui étaient faits du livre et de diverses façons assuraient son succès. (Jacques Le Brun, Les Aventures de Télémaque, destins d’un best-seller, 2009).Ex-libris gravé « de la bibliothèque de Monsieur de Daron ».
, , 1806-1831. Manuscrit in-8 carré de (49) pp., texte copié à l'encre brune, sur papier bleuté et blanc, écriture cursive bien lisible jusqu'en janvier 1818 mais plus difficile à déchiffrer les dernières pp. 47-49, titre et signature inscrits à l'encre sur la première page, deux cahiers cousus, sous couverture d'attente muette, documents conservés dans un emboîtage demi-chagrin bleu moderne. Couverture salie, quelques mouillures.
Précieux témoignage manuscrit d'un musicien militaire ayant traversé en acteur direct toutes les convulsions politiques et militaires de la France entre 1787 et 1831, des Gardes françaises du Roi aux douanes impériales, en passant par les armées révolutionnaires et la garnison de Cayenne.Pierre-Jean-Baptiste Adine (1776-1832), paroissien de Saint-Germain-l'Auxerrois à Paris et clarinettiste professionnel, comme l'atteste une attestation du Directeur du Conservatoire de musique de Paris datée du 5 nivôse, an X, qui constitue l'une des douze pièces annexes du manuscrit, entre en 1787 dans le Régiment des Gardes françaises du Roi, qu'il quitte à sa dissolution en août 1789. Il sert ensuite dans les Gardes nationales parisiennes, puis dans les armées révolutionnaires comme musicien de l'Armée du Rhin et de l'Armée du Nord, avant de rejoindre la garnison de Cayenne alors administrée par le gouverneur Victor Hugues, où stationnait le Bataillon de la Guyane. En 1804-1805, plusieurs membres de ce bataillon furent renvoyés en France ; Adine en fait partie et quitte Cayenne à bord de la goélette suédoise L'Hermignone, commandée par le capitaine Bigard, en l'an XIII (1805). Le journal décrit chaque étape du périple de retour : les escales aux Îles du Salut, en Martinique, en Guadeloupe et aux Açores, les rencontres avec des corsaires anglais. Débarqué en France en mai 1806, il retrouve son régiment, le 112e d'infanterie de ligne qu'il quitte en 1807 pour entrer au service des Douanes, affecté successivement en Savoie, dans le Piémont et dans le sud de la France, décrivant avec minutie les conditions locales, notamment le village de Gréolière dans les Alpes-Maritimes.Le manuscrit est accompagné de douze pièces annexes qui en font une archive complète d'une carrière traversant l'Ancien Régime, la Révolution et l'Empire : certificats de service des Gardes françaises (30 août 1789), des Gardes nationales parisiennes (1er janvier 1792), de l'Armée du Nord (14 octobre 1794), de l'Armée du Rhin, de l'Armée du Danube, duplicata de certificats des 72e et 27e demi-brigades, ordres de route, congés de licenciement, et un Signalement et détail des services (1807-1831) portant en note finale cette mention laconique et poignante : « Cet employé est mort le 11 avril 1832, après vingt-quatre ans, onze mois et onze jours de service. »Frédéric Berjaud & Didier Davin, Les soldats perdus de Guyane, 1799-1809.
1964 - broché - Editions Plon - 1964 - In-12 (format poche) broché, sous jaquette de l'éditeur - 247 pages - Traduction de Pierre Sergent
Bon état - Infimes frottements sur la jaquette