Paris, NRF Gallimard, 1963 ; petit in-4, 838 pp., cartonnage de l'éditeur. Très bon état avec son étuis rhodoide abimé ( des souris et des hommes, en un combat douteux, les raisins de la colère, rue de la sardine.
Reference : 202002001
Très bon état avec son étuis rhodoide abimé ( des souris et des hommes, en un combat douteux, les raisins de la colère, rue de la sardine.
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Luxueux exemplaire, l’un des 20 imprimés sur papier de Chine contenant la suite des eaux-fortes en double état. Paris, Librairie des Bibliophiles, rue Saint-Honoré, 1878. 7 tomes en 5 volumes grand in-8 ornés d’un portrait et de 11 eaux-fortes, l’ensemble en double-état, avant et avec la lettre. Maroquin rouge, triple filet encadrant les plats, dos à nerfs, double filet sur les coupes, tranches dorés. Reliure signée Chambolle-Duru. 214 x 130 mm.
Précieuse édition collective des romans de Voltaire regroupant ses plus grands succès, à savoir Zadig, Micromégas, Candide ou l’Optimisme, L’ingénu histoire véritable, La Princesse de Babylone, Lettres d’Amabed suivies du Taureau blanc. Bengesco, I, 1547 L’édition ouvre sur une préface d’Arsène Houssaye. L’un des 20 précieux exemplaires du tirage de tête imprimé sur papier de Chine (celui-ci portant le n°12) contenant une suite supplémentaire des eaux-fortes avant la lettre. L’illustration superbe se compose d’un portrait de Voltaire et de 11 eaux-fortes par Laguillermie. La suite d’eaux-fortes est ici présente en double état, avant et avec la lettre. Superbe exemplaire de ce tirage sur papier de Chine regroupant les plus grands romans de Voltaire, très finement relié en maroquin rouge par Chambolle-Duru. Provenance: Emile Monteaux avec ex-libris.
Edition originale, rare en fine reliure de l’époque. Paris, L. Mame-Delaunay, Février 1833-Juillet 1833. 2 tomes en 1 volume in-8 de: I/ 360 pp.; II/ 326 pp., (4) pp. de catalogue de l’éditeur (sur les 8 que l’on trouve dans certains exemplaires), (1) f.bl. Demi-veau bleu nuit, dos lisse orné de filets dorés, tranches jaspées. Reliure de l’époque. 205 x 125 mm.
Rare édition originale de l’un des plus recherchés parmi les grands romans de Balzac. Carteret, I, 66-68; Clouzot, p.21. Ce roman fait partie des «Scènes de la vie de campagne». Balzac l’écrivit à une période de sa vie où, déçu par son amour de la comtesse de Castries, et par l’échec de ses ambitions politiques, il traverse une «crise» qui le métamorphose. Le «lion» parisien reçu dans les salons du faubourg Saint-Germain renonce aux vanités du dandysme, aux gilets brodés et aux cannes fameuses pour faire retraite dans son œuvre. Le roman porte en exergue la phrase suivante, où l’on devine l’écho d’une expérience personnelle: «Aux cœurs blessés, l’ombre et le silence». Bel exemplaire, particulièrement grand de marges (hauteur: 205 mm), revêtu d’une élégante reliure de l’époque.
Précieux, rare et bel exemplaire à grandes marges de Camille Desmoulins avec ex-libris calligraphié. Paris, Gilles Corrozet, 24 février 1542. In-folio de vi ff. et 174 ff. Veau brun, plats encadrés de filets à froid, dos à nerfs orné, coupes décorées, tranches jaspées. Reliure du XVIIe siècle. 310 x 200 mm.
Edition originale de l’histoire de Roméo et Julietteen français et édition originale du Philocope contenant l’Histoire de Fleury et Blanchefleur traduite de Boccace par Adrian Sevin en 1542. La Croix du Maine, I, p. 8 et 52; A. Cohn. «A. S.’s Bearbeitung der Sage von Romeo und Julia», Shakespeare, Jarbuch, XXIV, 1889, p. 122 sqq; H. Hauvette, «Une variante fr. de la légende de Roméo et Juliette», RLC I, 1921. P. 329spp; M. Simonin, «La disgrâce d’Amadis», SF, 1982, p. 1-30. M. S. «Adrian Sevin traducteur (1542) du Philocolo de Boccace est le premier à faire connaître dans sa dédicace à Claude de Rohan, comtesse de Saint-Aignan, l’histoire de Roméo et Juliette». «Adrian Sevin (Francia) publico, en 1542, una traducciôn del Filocolo de Boccaccio. En el prologo incluyo un cuento basado en el Giulietta e Romeo de Luigi da Porto, dedicado a la excelente e ilustre dama seňora Claude de Rohan, condesa de Santos Aignan. Sevin intento disfrazar a da Porto llevando la accion a Courron, en la antigua peninsula del Peloponeso. El autor cambio a Romeo por Halquadrich, hijo de Malchipo, y a Giulietta por Burglipha, hija de Karilio. A Tebaldo lo llamo Phoraj y a Pietro, Bostruch. La ùnica diferencia importante que se puede encontrar con relacion a la obra de Da Porto, ademas del tremendo jaleo que organizo con los nombres, es que, al final de la historia, Burglipha toma la mitad del veneno de serpiente que Halquadrich le ofrece y muere junto a él. » (Romeo y Julieta,la historia a través de los tiempos). “Da Porto’s novel was published posthumously at Venice without date about the year 1530. It is substantially the story familiar to us, but there are variations in detail, and certain personages of the drama are wanting. Romeo masks not as a pilgrim but as a nymph; the lovers touch hands and whisper their passion in the torch-dance; the wooing and winning are not swiftly accomplished; the sentence of banishment is not pronouced until after some happy bridal days and nights have followed the secret marriage; the nurse has not yet appeared in the story; for Paris we have here the Count of Lodrone; Juliet awakens from her drugged sleep in the tomb before the poison has quite overcrowed the spirit of her husband, and a dialogue ensues, the motive of which has been idealised and exalted in the opera of Gounod. This form of the tragic scene was unknown to Shakespeare, who could have conveyed into it the beauty and dignity of passion; when Otway, and subsequently Garrick, with Otway as his guide, varied from the Shakespeare close, they struck false notes and fell into the phrases of convention and pseudopathos. Adrian Sevins’s French transformation of the story of Romeo and Juliet into the story of Halquadrich and Burglipha (1542) does take a place in the direct line of the development of the tale.” Le volume contient à la suite l’édition originale de la traduction française d’une œuvre de Boccace, le Philocope, un des romans amoureux les plus prisés pendant la Renaissance. Deux enfants s'aiment depuis leur plus tendre enfance, tout les sépare. Elle est chrétienne et de naissance servile, il est fils de roi et sarrazin. C'est l'Amour qui viendra à bout de ces nombreux obstacles que cette situation va produire. Cette traduction d'Adrien Sevin, natif de Meung-sur-Loire faite sur l'édition italienne de Venise 1538 est dédiée à Madame Claude de Rohan, Comtesse de Saint- Aignan. Belle impression de Denys Janot agrémentée de 36 vignettes avec encadrement gravées sur bois dans le texte dont une en grand format, restées anonyme mais attribuées à Jean Cousin. Précieux exemplaire à grandes marges. Provenance: Jules Clarétie (ex-dono); Camille Desmoulins (ex-libris manuscrit). Ex-dono manuscrit daté du 24 avril 1878, signé de Matton Aîné « Offert à M. J. Clarétie, en souvenir de la biographie de mon malheureux parent».
1833 Paris, Gosselin, 1833; 2 volumes in-8 de XXXII - 388pp.; (4) - 392pp. Frontispice sur chine volant à chaque volume gravé par Porret d'après Tony Johhanot. Reliure de demi-veau glacé bleu nuit, dos lise orné en long de larges fleurons dorés , titre et tomaison dorés au centre du dos, armoiries dorées en pied. Volume I. Avis des éditeurs. Introduction de Philarète Chasle (signée P.). Sarrasine - La comédie du diable - L'enfant maudit - El Verdugo - Etude de femme. / Volume II. L'Elixir de longue vie. Les Proscrits. le Chef-d'oeuvre inconnu. Le Réquisitionnaire. Les deux rêves. Jésus-Christ en Flandre. L'Eglise.
Ces 2 volumes sont complets des Douze Romans et Contes philosophiques qui font suite à la "Peau de chagrin". Ils furent initialement publiés en 1832 pour compléter l'Edition originale de la "Peau de chagrin" parue en 1831 chez Gosselin. La présente édition de 1833 (donnée comme la véritable 3e édition par Vicaire) compte 4 volumes avec la Peau de chagrin, absente ici. Les tomaisons dorées 1 et 2 au dos des volumes.. Nous ne proposons donc ici que les tomes 3 et 4 de l'édition. Rarissimes rousseurs, un coin un peu plié, exemplaire bien relié aux armes du comte Arrighi de Casanova.(Reu - CH1)
Edition originale de ce roman précieux de Madame de La Fayette publié sous le nom de Segrais. Paris, Claude Barbin, 1669-1671. 2 volumes petit in-8 de : I/ 99 pp. pour la Lettre de Huet, (1) p., 441 pp., (1) p. ; II/ (2) ff., 536 pp. Plein maroquin bleu nuit, double filet à froid encadrant les plats, dos à nerfs ornés de filets à froid, double filet or sur les coupes, large roulette dorée intérieure, tranches dorées sur marbrures. Niedrée. 160 x 100 mm.
Edition originale de ce roman précieux de Madame de La Fayette publié sous le nom de Segrais. Tchemerzine, III, 835 ; Brunet, III, 743. Exemplaire exceptionnel avec le titre du tome 1 à la date de 1669, état qu’aucun bibliographe n’a signalé. Marie-Madeleine Pioche de la Vergne épousa le comte de La Fayette en 1655. Ancienne habituée de l’Hôtel de Rambouillet elle se consacre elle-même à la littérature et aux relations mondaines en ouvrant en 1659 son salon de la Rue de Vaugirard aux membres de la haute société et aux « doctes » comme Ménage, Huet et Segrais. Ce milieu aristocratique et lettré perpétue ainsi dans ce qu’elle avait de plus heureux la tradition de l’Hôtel de Rambouillet. La comtesse de La Fayette, pour éviter les foudres de l’opinion, dut emprunter le nom de son ami Jean de Segrais pour publier successivement ‘La Princesse de Montpensier’ en 1662 et ‘Zaïde’ en 1670. Cette œuvre précieuse et romanesque due essentiellement au talent de la comtesse, suppose toutefois une collaboration des beaux esprits du salon de la rue de Vaugirard et notamment de Segrais et de La Rochefoucauld. « On sait que Segrais de son propre aveu ne contribua qu’à la construction du roman, auquel La Rochefoucauld d’après Madame de La Fayette, elle-même, communiqua un peu de son esprit ». (Tchemerzine). Lorsque le premier tome fut achevé Madame de La Fayette le remit à Pierre-Daniel Huet le fameux évêque d’Avranches au jugement duquel elle portait comme beaucoup de ses contemporains une grande confiance. « Je fis voir des lettres que Mme de La Fayette m’avait écrites dans ce temps qu’elle composait Zaÿde, par lesquelles elle m’envoyait ce roman pièce à pièce, pour l’examiner et lui dire mon avis, et y faire mes remarques… Elle n’en parle point comme l’ouvrage de M. de Segrais, mais comme étant d’elle. Outre que M. de Segrais, avec qui j’étais lié d’une amitié très étroite, logeant, mangeant et couchant presque toujours ensemble, n’aurait pas eu besoin de l’entremise de Mme de La Fayette pour me prier d’examiner son ouvrage. » (P. D. Huet, 19 octobre 1705). L’intrigue très romanesque des amours de Consalve, fils du comte de Castille et de Zayde, fille du prince musulman, se déroule au milieu de péripéties dignes du « Grand Cyrus » de Mademoiselle de Scudéry. Le style clair et simple surpasse celui des romans galants de l’époque et annonce la sobriété de « La Princesse de Clèves ». Superbe exemplaire de cette originale littéraire si évocatrice de la préciosité du XVIIe siècle. Revêtu d’une élégante reliure de Niedrée il provient de la bibliothèque Am. Berton.