1800 Montpellier - Tournel - 1799 - 1 volume in4 de 32 pages - broché, dérelié - Bon état -
Reference : GF35760
Thése de Médecine - Edition originale -
Galerie Fert
Mme Nathalie Fert-Charmoy
30 Place du Docteur Bourdongle
26110 Nyons
France
33 04 75 26 13 80
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Jean-Étienne MONTUCLA (dir.) - Pierre-Joseph MORISOT-DESLANDES (dir.) - Aubry de LA MOTTRAYE
Reference : 92361
(1756)
Vincent Desaint & Saillant | Paris 1756 | 10.5 x 17.4 cm | Relié
Edition originale. Quelques vignettes d'en-tête, bandeaux, lettrines ornées et culs-de-lampe. Reliure en pleine basane racinée d'époque, dos à cinq nerfs, caissons et fleurons dorés entre les nerfs, pièce de titre en cuir blond, contreplats de papier coquille, tranches rouges. Coins supérieurs émoussés, quelques épidermures et manques, une mouillure sur les premiers feuillets, quelques rares manques de papier sur certains feuillets. Publié plusieurs décennies avant les résultats des recherches sur la vaccination d'Edward Jenner, ce recueil rassemble les principaux textes sur l'inoculation, procédé qui en constitue l'ancêtre direct. * Au XVIIIe siècle, la variole ravageait l'Europe, causant près de 10 % des décès, pouvant atteindre 30 à 60 % en phase épidémique en France - ce qui explique l'intensification des recherches menées pour en limiter les effets. Les docteurs Emmanuel Timoni et Giacomo Pylarini, tous deux médecins d'origine grecque formés à Padoue, figurent parmi les premiers Européens à avoir exploré le traitement préventif de l'inoculation. Résidant tous deux à Constantinople au début du siècle, ils prirent connaissance de ce procédé, déjà en usage localement, qui consiste à contaminer un sujet sain, de préférence un enfant, par une forme légère de la variole, en lui administrant une petite quantité de pus prélevé sur les pustules d'un malade, provoquant ainsi une accoutumance. Indépendamment l'un de l'autre, ils communiquèrent leurs découvertes en Angleterre, où elles furent publiées par la Royal Society ; leurs lettres, traduites en français, furent intégrées au présent ouvrage. En France, le premier mémoire sur l'inoculation fut présenté par le scientifique et explorateur Charles de La Condamine à lAcadémie royale des sciences le 24 avril 1754, quelques mois seulement avant l'approbation du présent recueil par le censeur royal. Mais le combat pour convaincre l'opinion publique française du bien fondé de l'inoculation venait seulement de commencer. Conçu par un mathématicien, Jean-Étienne Montucla, et un médecin, Pierre-Joseph Morisot-Deslandes, ce recueil avait pour but non seulement de raconter l'histoire de la méthode, mais également d'en évaluer la réelle efficacité. Dangereuse en raison de son résultat souvent imprévisible, l'inoculation était également décriée pour son origine orientale. Cet argument est critiqué dans une lettre du docteur de la Coste de 1723, également retranscrite dans le recueil : "Nous avons vû, et nous voyons encore aujourdhui des bigots & de vieilles femmes, qui crientcontre cette pratique, parce quelle vient du Pays des Infidelles, comme si avec la petite vérole on inoculoit aussi le Mahometisme." Malgré ces arguments, les Etats soucieux de prévenir les épidémies qui ravageaient alors les populations se sont saisis de la méthode : les bourgeois, les nobles et même les membres des familles royales dont les héritiers du trône de France en 1774, ont fait recours à l'inoculation dans des cliniques spéciales. Même si elle était également pratiquée sur des populations plus démunies et non consentantes comme les orphelins, les pauvres et les soldats, elle n'a jamais pu se généraliser en raison de son coût élevé. Ceci motiva, à partir des années 1770, le développement d'une méthode prophylactique alternative par le médecin anglais Edward Jenner. Selon le même principe que l'inoculation, Jenner contaminait ses patients par la forme de la variole courante chez les bovins, la cow-pox ou variolae vaccinae, qui donna ensuite son nom à la vaccination ; généralement bénigne chez l'homme, cette maladie de la vache le protégeait de la terrible variole humaine. Publié au début de la lutte pour la reconnaissance de méthodes préventives contre la variole en France, ce recueil témoigne d'une pratique qui allait ouvrir la voie, quelques décennies plus tard, à la vaccination proprement dite. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
A Avignon, Chez Louis Chambeau, Imprimeurs-Libraire, 1778, un volume in-12 de 165x100 mm environ, iv- 212 p, 1f. blanc, pleine basane fauve marbré, dos lisse orné de caissons à fleurons dorés, tranche rouge. Petites usures au coiffes et coins, petites épidermures, manque de cuir sur le dernier plat, rares rousseurs, ex-libris manuscrit sur la page de titre, intérieur bien conservé. Avec une partie sur l'inoculation de la petite vérole p 201 à 209.
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Londres, Chez Froullé, 1785. In 8 (130 x 200) de LXXV p. (Préface du Traducteur, Préface de l’Auteur, Lettre d’un Médecin de Londres sur cette Méthode, Explication des Planches, Table des Sommaires), 336 p. Veau fauve glacé marbré de l’époque, filet à froid sur les plats, dos à nerfs orné de fleurons dorés, pièce de titre de maroquin rouge. Bel exemplaire.
Edition originale de la traduction en français par J.-D. Duplanil, médecin de Mgr le Comte d’Artois (Quérard, Supercheries, II, 377) de cet ensemble de traités publiés à Londres à partir de 1780, par le chirurgien anglais P. Clare (1738-1786). Edition accompagnée de notes intéressantes recueillies par Duplanil de sa correspondance avec Clare (Quérard II, 215). Edition ornée en frontispice d’un portrait de l’auteur (par T. Hollowey), de deux planches gravées en taille-douce par Geldar et d’une vignette allégorique en tête du texte, par C. Wilson.
Paris Pierre-François Didot jeune 1774 in-8 demi-veau fauve marbré, dos lisse orné de filets dorés, pièce de titre cerise en long, coins en vélin, tranches rouges [Rel. moderne]
titre, 37 pp.Rare. Jacques-François de Villiers (1727-1794) était médecin des camps et armées du Roi pendant la Guerre de Sept ans, puis enseigna à Paris et à l'Ecole vétérinaire. Cet opuscule porte sur les progrès que la famille Sutton, notamment Daniel Sutton, fit accomplir à la vulgarisation de la vaccine à partir des années 1760 ; est-ce un hasard s'il fut publié la même année que l'inoculation de Louis XVI ? Malgré cet exemple, la méthode resta confinée aux hautes classes, et ne pénétra les classes populaires qu'au XIXe siècle, à la différence de l'Angleterre et des Etats-Unis
Londres, Froullé, 1785, un volume in 8 relié en plein veau marbré, tranches jaspées (reliure de l'époque), (quelques rousseurs sur les feuillets de garde), 1 PORTRAIT, 76pp., 336pp., 2 PLANCHES
---- PREMIERE EDITION FRANCAISE ---- BEL EXEMPLAIRE ---- "Chirurgien anglais du 18e siècle, Clare est connu par ses ouvrages sur les maladies vénériennes...". (Dechambre)**1257/C1