Seuil. 1960. In-12. Relié toilé. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 220 pages. Edition numérotée, Numéro 4050 sur 4400.. . . . Classification Dewey : 94.41-Editions numérotées (gros tirage)
Reference : ROD0025577
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[Schlesinger] - SCRIBE ; ROMAGNESI ; ROGER, Joseph ; CARAFA ; PANSERON
Reference : 27432
(1822)
1 vol. in-4 reliure de l'époque demi-chevrette verte, circa 1820-1830, Schlesinger et alii, contient : J. Roger : Les regrets de Chactas au tombeau d'Atala. Paroles de Mr. W... C... Nocturne en forme de scène mis en musique avec accompagnement de Piano dédié à Mr. F. Falconet de Naples, par J. Roger [ Suivi de : ] La Muette de Portici, Opéra en 3 actes, Paroles de MM. Scribe & Germain Delavigne, Musique de D.F.E. Auber avec accompagnement de Piano ou Harpe. n° 10, 14, 5, 15 [ Suivi de :] Le Comte Ory, Opéra en deux actes, Paroles de MM. Scribe et Poirson, Musique de G. Rossini. N°3, 10, 9 [ Suivi de : ] Les Deux Nuits. Opéra comique. Air chanté par Mr. Chollet, Paroles de MM. Bouilly et Scribe, musique de Mr. A. Boieldieu N° 4, 6, 7, 10, 14, 15, 11, 2 [ Suivi de : ] La Fête du Village voisin, air chanté par Martin, paroles de Mr. Sewrin, musique de Boieldieu n° 5 [ Suivi de : ] Le Barbier de Séville Opéra en grande partition avec texte italien et français, Paroles de M. Castil-Blaze, musique de Rossini n° 2 [ Suivi de : ] Masaniello ou le Pécheur Napolitain. Paroles de Moreau et Lafortelle, musique de Carafa n° 9, 1, 5, 4 [ Suivi de : ] Le Colporteur, Opéra comique en 3 actes, paroles de Mr. Planard, musique de Mr. G. Onslow, n° 11 [ Suivi de : ] La Nouvelle somnambule, vaudeville en trois actes, paroles de Mr. Théaulon, romance chantée par Mr. Lafont, mis en musique par A. Rogat, n° 294 [ Suivi de : ] Romance de la Nouvelle Somnambule chantée par Mlle J. Colon au Théâtre du Vaudeville, paroles de Mr. Theaulon, musique composée et dédiée à Mademoiselle Jenny Colon, par J. Doche n° 293 [ Suivi de : ] Te faut-il plus ? Te faut-il moins ? Romance de Mr. le Cte Jules de Rességuier, mise en musique par A. Romagnesi [ Suivi de : ] Ouvrez-moi ? Chansonnette Paroles de M. Eugène Scribe, musique de F. E. Auber [ Suivi de : ] Le tems, le plaisir et la peine, chansonnette de Mr. Justin-Gensoul, mise en musique par A. Romagnesi [ Suivi de : ] Il est Parti, Romance de M. Charles Hebert, par Achille Hebert [ Suivi de : ] Les Fruits de l'Education, chansonnette de Mr. H. T. Poisson, musique d'Edouard Bruguière [ Suivi de : ] Monsieur Botte. Vaudeville. Ronde du milicien chantée par Mlle Flore, paroles de Mm. Dupeuty et de Villeneuve, musique d'A. Adam [ Suivi de :] Les Aveux de Lucette. Chansonnette de Mr. Edouard L., mis en musique avec accompagnement de Piano par Mlle Anaïs Roger [ Suivi de : ] L'Ermite. Chansonnette. Paroles de Mr. Vaissière, mise en musique par Joseph Roger [ Suivi de : ] La Mère et l'Amant, chansonnette de Mr. Justin-Gensoul, mise en musique par A. Romagnesi [ Suivi de : ] Dans l'ombre de la nuit. Chansonnette Paroles d'E. L. Mise en musique par Anaïs Roger [ Suivi de : ] Qui vous a vu doit vous aimer toujours. Romance. Paroles de Mr. Musique d'Auguste Panseron
Très intéressant recueil de partitions publié sous la Restauration, contenant notamment bon nombre de titres lithographiés tout à fait typiques. On remarquera notamment "Les regrets de Chactas au tombeau d'Atala" ou "Romance de la Nouvelle Somnambule chantée par Mlle J. Colon" (lith. de H. Monnier) et "Ouvrez-moi ? Chansonnette Paroles de M. Eugène Scribe". Etat très satisfaisant (accroc à 2 ff. sans mq., rel. frottée en dos et coins, bon état par ailleurs).
AU BUREAU DU JOURNAL. 1997. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 95 pages augmentées de nombreuses photos en noir et blanc dans et hors texte - texte sur 2 colonnes. . . . Classification Dewey : 790.2-Arts du spectacle (Généralités)
Sommaire : Livret intégral / nouvelle traduction française / Commentaire musical et littéraire / l'arrivée d'un nouveau seigneur ou la somnambule avant Bellini / petite promenade somnambulique / profil des voix... Classification Dewey : 790.2-Arts du spectacle (Généralités)
À l’Isle de France et à Paris, chez P.-F. Didot le jeune, imprimeur de Monsieur, 1786. In-8 de (2)-VI-312 pp., basane marbrée, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, petites armes frappées au centre du plat supérieur, filet à froid d'encadrement sur les plats (reliure de l'époque).
Édition originale rare attribuée à Fanny de Beauharnais (1737-1813), célèbre salonnière et tante par alliance de la future impératrice Joséphine.Ce curieux recueil composé d'essais, d'une nouvelle, d'une pièce de théâtre et de plusieurs poèmes témoigne de la rencontre, caractéristique de la fin du XVIIIe siècle, entre les Lumières, les spéculations scientifiques, le mesmérisme et la littérature utopique.Outre la comédie Les Illuminés, satire explicite du mesmérisme, la partie la plus intéressante est la nouvelle utopique intitulée Relation très-véritable d’une île nouvellement découverte. Un jeune chevalier, collectionneur de spécimens d'histoire naturelle et d'autres curiosités, entreprend un voyage aux Indes en quête de la sagesse des brahmanes. Emportant avec lui un ballon aérostatique, il se retrouve sur une île déserte (« L’Île des Cocotiers ») dont il effectue une reconnaissance aérienne. Cette île est peuplée uniquement de femmes et de jeunes filles, dont le rang se distingue par le port de cheveux ou de plumes. Le chevalier se laisse capturer par certaines d'entre elles qui, ignorant la signification des termes « homme » ou « femme », le prennent pour l'une des leurs. Conduit devant leur chef, il découvre qu'elles n'ont aucune notion de sexe ou de genre, ni, par voie de conséquence, de bonheur ou de tristesse. Elles vivent plusieurs siècles et leur reine renaît périodiquement, à la manière du phénix. Bien que séduit par la beauté des habitantes, le chevalier se lasse rapidement de la monotonie de leur existence et repart à bord de son ballon.Ce récit d’une île peuplée exclusivement de femmes, le recours à l’aérostation et le jeu sur le somnambulisme en font un ouvrage particulièrement représentatif des formes de « merveilleux scientifique » qui apparaissent dans la littérature des dernières décennies du siècle. C'est au croisement de la rigueur scientifique et de l'imaginaire fantastique que l'universitaire italienne Daniela Gallingani dans son étude sur la cohabitation paradoxale entre la raison des Lumières et l'Illuminisme place Le Somnambule de Fanny de Beauharnais.Provenance : Pierre-Clair de Fondeville, avec ses armes d’alliance. Fils d’un riche négociant assassiné par un concurrent sur la route de Mérignac en 1781, Pierre-Clair de Fondeville (1752-1828) s’installa au château de Labatut-Rivière, dans la Bigorre, après la mort de son père, avec son épouse Alexandrine Angélique Gémit de Luscan. Bien introduit dans les milieux francs-maçons locaux, il fut le premier maire élu de Tarbes en 1791, président du conseil général des Hautes-Pyrénées sous l’Empire et la Restauration et maire de Labatut-Rivière. Il avait rassemblé dans la tour médiévale de son château une belle collection de livres des XVIIIe et XIXe siècles, reliés à ses armes, qui fut transmise et complétée par l’un de ses descendant, le comte Louis de Germon.Un unique exemplaire au Catalogue collectif de France (BnF). Bel exemplaire. Barbier, IV, p. 525 ; Versins, p. 102 ; Daniela Gallingani, Mythe, machine, magie : fictions littéraires et hypothèses scientifiques au Siècle des Lumières, PUF, 2002, p. 35.
Paris, , 1863. Manuscrit broché petit in-4 carré (22,5 x 23 cm) de 46 pp., becquets, corrections et biffures. Premier et dernier feuillets salis, pâle mouillure, rousseurs.
Pièce manuscrite inédite signée « Victor Collodion 12 Quai St Paul, Paris » datée 30 avril 1863 et présentée au Théâtre des Jeunes Artistes de la Tour d'Auvergne avec le cachet et l'autorisation manuscrite du directeur Achille Ricourt : « Accepté ladite pièce ayant pour titre "Le Photographe somnambule" pour être jouée au Théâtre des Jeunes Artistes, Paris le 24 mai 1863. Ricourt » ; un second visa de censure tamponné sur feuille libre demandant des modifications et acceptant la représentation, précise qu'il « suffit de l'inscrire sur le programme ».Formé à l’origine à la photographie – d’où son pseudonyme et le sujet de la pièce –, le caricaturiste Victor Malfait dit Collodion (Lille 18..-1873) qui croquait des portraits « à la minute » dans les cafés, « avant même d’avoir vingt ans, fréquentait déjà un cercle de jeunes bohèmes parisiens gravitant autour du Théâtre de l’École Lyrique, l’un des rares théâtres d’élèves, ces « théâtres d’apprentissage » privés disponibles à la location, « où de jeunes amateurs s’exercent au métier d’acteur ». Le compositeur Félix Savard a dressé le portrait de cette institution théâtrale et de ses figures de proue, soulignant leur goût pour des productions tapageuses, « aussi hilarantes et burlesques que possible ». Savard mentionne brièvement Collodion parmi les habitués du modeste Café Prud’hom, un établissement proche de l’École Lyrique souvent bondé de dramaturges bavards et d’aspirants « acteurs de province » cherchant à se faire un nom à Paris : « À toutes les tables, en un mot, on parle théâtre, et dans un coin, le caricaturiste Victor Collodion croque ses voisins ». Collodion n'était pas un simple spectateur : il mena également une carrière théâtrale comme chanteur, parolier, dramaturge comique et metteur en scène. À Paris, en 1863, il contribua à l'organisation de La Mi-Carême, festival annuel du milieu du Carême, et à Mâcon, en 1865, il publia une anthologie de chansons comiques. » (Jarman Baird).Le Théâtre des Jeunes-Artistes, aussi connu sous le nom d’École lyrique, fut une scène parisienne installée rue de la Tour d’Auvergne (9 arrondissement) qui adopta le nom de la rue, devenant familièrement le « théâtre de la Tour d’Auvergne ». Construit en 1843 et pouvant accueillir environ 300 spectateurs, il avait une vocation singulière : offrir aux jeunes chanteurs et comédiens un espace de formation et de représentation, à mi-chemin entre école et théâtre. Achille Ricourt en prit la direction en 1857 : il l'agrandit, construisit des loges pour les artistes, engagea des ouvreuses et se livra lui-même à l'enseignement dramatique : le mardi avait lieu les représentations de l'École lyrique devenue en 1860 le Théâtre des Jeunes Artistes, où il faisait jouer ses élèves. Pensé comme un tremplin vers les grandes scènes lyriques parisiennes, il permettait aux artistes en devenir de se confronter au public dans des œuvres du répertoire et des créations légères. Malgré son ambition et son originalité, le Théâtre des Jeunes-Artistes ne survécut pas durablement aux difficultés financières et aux contraintes administratives qui pesaient sur les théâtres secondaires. Sa disparition en 1880 n’effaça toutefois pas son apport : il demeure un témoin précieux de l’effervescence lyrique et de la volonté, déjà vive au XIX siècle, de structurer la formation professionnelle des artistes de scène à Paris.Aderer, Le Théâtre à côté, Paris, Librairies-imprimeries réunies, 1894, pp. 18-39 ; Baird Jarman, Quick as a Flash: Victor Collodion and the Development of the Lightning Artist, Nineteenth-Century Art Worldwide 19, no. 2 (Autumn 2020).
1 carnet à petit carreau, format in-16, recueillant d'une écriture très lisible 46 chants et chansons de l'époque, 162 pp. : liste des titres : Lune Jolie - Martha - Pupée Jolie - L'Embuscade - La Terre Nationale - Le Carreau de Papier - V'la les Croquants - J'ai bon Caractère - Elle m'aime pas - Le Poilu Infirmier - Le Poilu repopulateur - La Sabotière - La Madelon - Dans la Musette - La Tyrolienne des Pyrénées - La Vache et le Pompier - Le Sermon interrompu - Deux claques pour mille francs - Pour retrouver vingt francs - J'suis pas pressé - La Barbe volée - Les agents n'en faut plus - Les auvergnats réformateurs - Un marché dans une baleine - Un moyen de payer ses dettes - Les deux cuisses de faisan - La femme & le Chameau - Le garçon d'honneur - La mort de Bismarck - Ne rendez pas les hommes fous - J'suis malade - Avec mes cinquante deux francs - La Madelon de la Victoire - La Marseillaise - Face à face - La Somnambule - La Riviera - Le Vieux Ménage - Un Ami commerçant - J'ai un' auto - Elle bavardait chez la concierge - Coeur de Marsouin - L'article 214 - La p'tite dame des PTT - Le Carillonneur - Le Jouet
Très intéressant manuscrit, rédigé en 1919-1920, et recueillant 46 chants, chansons et monologues, et précisant le plus souvent le nom des auteurs, créateurs et compositeurs. Certaines chansons ont été barrée d'un trait au crayon, ce qui ne gêne guère la lecture. Etat très satisfaisant (un feuillet inséré, couv frottée) pour ce rare document.