MENESTREL. 1900. In-4. Relié demi-cuir. Bon état, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 396 pages de partitions accompagnées de quelques paroles. Pièces de titre noires. Titre filets et roulettes dorés sur le dos cuir marron. Fleuron en empreinte froide. Tranches rouges.. . . . Classification Dewey : 780.26-Partitions
Reference : RO80025924
Théâtre National de L'Opéra-Comique. Roman musical det 4 actes et 5 tableaux. Partition Piano chant. Classification Dewey : 780.26-Partitions
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Louise Nevelson: The Poetry of Searching. 2026. 160 pages, colour 100 illustrations. Paperback. 27 x 22cms. An exploration of Louise Nevelson's constructed environments. Two essays discuss Nevelson's Mrs. N's Palace and Dream House series. Includes a catalogue of over 70 of her sculptural collages and her sprayed works, each illustrated. . Text in English and German.
An exploration of Louise Nevelson's constructed environments. Two essays discuss Nevelson's Mrs. N's Palace and Dream House series. Includes a catalogue of over 70 of her sculptural collages and her sprayed works, each illustrated. . Text in English and German
[Louise Nevelson] - Bryan-Wilson, Julia
Reference : 122627
(2023)
ISBN : 9780300236705
Bryan-Wilson, Julia: Louise Nevelson's Sculpture: Drag, Color, Join, Face. 4 vols. New Haven: 2023. 352 pages. 105 colour and 24 black and white illustrations. Paperback in a slipcase. 25.4x20.3cms. An exploration of Louise Nevelson's procedures of construction. Four volumes are organised by key elements within Nevelson's process: dragging, colouring, joining and facing. Discussions include the implications of her employment of black paint, links to craft and domesticity, her works as reliefs as well as her installation 'Mrs. N's Palace'.
An exploration of Louise Nevelsonâs procedures of construction. Four volumes are organised by key elements within Nevelson's process: dragging, colouring, joining and facing. Discussions include the implications of her employment of black paint, links to craft and domesticity, her works as reliefs as well as her installation âMrs. Nâs Palaceâ. Text in English
[Louis de Boullogne] - Schnapper, Antoine; Guicharnaud, Helene
Reference : 109121
(1986)
Schnapper, Antoine; Guicharnaud, Helene: Louise De Boullogne 1654-1733. Galerie de Bayser, 1986. Series: Cahiers du Dessin FranÃais. 18 pages; 52 black and white illustrations. Paperback. 22 x 28cms. Text in French.
Text in French
Ancienne Collection Charles Gillot (1853-1903) et un ensemble provenant de Louise-Marcelle Gillot-Seure (1884-1958), sa fille. Sale: Paris, Christie's, 2008. Tuesday 4th and Wednesday 5th March. 447 pages. Soft covers. Text in French.
Text in French
s. d. [1846] | 19.50 x 35.50 cm | une feuille
Poème manuscrit autographe signé de Louise Colet, intitulé «Le Vrai Beau», 38 vers alexandrins à l'encre noire sur un feuillet de papier cartonné satiné de format oblong, plié en deux endroits. Une petite tache au verso vierge. Publié en 1852 sous le titre «L'Art et l'Amour», daté de 1846, dans Ce qui est dans le cur des femmes: Poésies nouvelles. Cette version manuscrite, au titre différent, présente un vers et quelques mots inédits. *** Superbe cri du cur de Louise Colet qui met en vers les conceptions - de la vie, de l'amour, de l'art - qui l'opposent à son amant Gustave Flaubert, témoignant des premiers émois de leur relation tumultueuse. Ecrit peu de temps après leur rencontre le 29 juillet 1846, le poème est une réponse enflammée à une lettre de Flaubert du 2 septembre «Oh ! va, aime plutôt l'Art que moi» à laquelle son premier vers fait explicitement référence : «Tu me dis : Aime l'art, il vaut mieux que l'amour [...] Et moi. je te réponds : La langue du poête Ne rend du sentiment que l'image incomplète». Après avoir accordé à Louise Colet quelques rares nuits passionnées à la suite de leur rencontre dans l'atelier de James Pradier, le bien nommé ermite de Croisset avait gardé ses distances pour se consacrer à l'écriture, tout en proclamant son amour pour elle. Cetteréponse poétique de Louise Colet aux échanges épistolaires de Flaubert est d'autant plus importante que ses lettres ont été détruites par l'écrivain en 1879. Les alexandrins interpellent Flaubert à la deuxième personne, dans ce manifeste théorique et lyriqueadressé à son amant de onze ans son cadet, de la main d'unepoétesse déjà reconnue de ses pairs, qui captiva d'abord le philosophe Victor Cousin, et plus tard Musset et Vigny. Elle met en forme leurs dialogues sous le prise du Romantisme, qu'elle incarne, et du Réalisme auquel Flaubert s'attache farouchement. Au-delà du rôle d'amoureuse exaspérante qu'on lui a souvent prêté, Colet revendique les élans de son cur que Flaubert ignore en lui-même; et argue que les transports du réel surpasseront toujours ceux de l'Art condamné à les imiter: «Des maîtres les plus grands les uvres les plus belles, Auprès du beau vivant, compare, que sont-elles ?» Rare vestige rescapé de la censure de Flaubert, restituant la voix de Louise Colet au sein de leur dialogue amoureux. Le poème de Louise Colet prend à la fois la forme de discussion sur l'esthétique et de tendre déclaration d'amourà Flaubert ; leurs destins de littérateurs étant inextricablement liés à leur vie intime. Tu me dis : Aime l'art, il vaut mieux que l'amour ; Tout sentiment s'altère et doit périr un jour ! Pour que le cur devienne une immortelle chose, Il faut qu'en poésie il se métamorphose, Et que chaque pensée en sorte incessamment, En parant sa beauté d'un divin vêtement. Sentir, c'est aspirer!... c'est encor la souffrance ; Mais créer, c'est jouir,! c'est prouver sa puissance ; C'est faire triompher de la mort, de l'oubli, Toutes les passions dont l'âme a tressailli! Et moi. je te réponds : La langue du poête Ne rend du sentiment que l'image incomplète ; Concevoir le désir, goûter la passion, Nous fait dédaigner l'art et sa création ; Formuler les pensers dont notre esprit s'enivre, Ce n'est que simuler la vie : aimer, c'est vivre ;! C'est incarner le rêve, et sentir les transports Dont l'art ne peut donner que des emblèmes morts ! Des maîtres les plus grands les uvres les plus belles, Auprès du beau vivant, compare, que sont-elles? Corrége et le Poussin, Titien et Raphaël, Rubens, dont la palette est prise à l'arc-en-ciel, Éblouissant nos yeux, ont groupé sur leurs toiles Des visages divins et de beaux corps sans voiles ! Mais hier, quand soudain à nos regards charmés Ces tableaux immortels se trouvaient animés, Lorsqu'au lieu de la chair que la couleur imite, Nous avons admiré cette chair qui palpite, Où le sang, à travers l'épiderme soyeux, Circule en répandant des reflets lumineux ; Lorsque nous avons vu d'exqu
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