"GALLIMARD. 1962. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 262 pages - un tampon sur la page de titre ""ex libris Jean Claude Mercier"".. . . . Classification Dewey : 355.021-Militaria"
Reference : R240135976
Achevé d'imprimer le 10 novembre 1962. Classification Dewey : 355.021-Militaria
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Gallimard, collection blanche, 1963. Grand in-8 broché, couverture imprimée en deux tons, très légèrement défraîchie - intérieur frais, non coupé.
"L'innocence de Dreyfus ne fait plus de doute aujourd'hui pour aucun esprit sérieux. Ce qui fait doute encore, c'est l'attitude de l'État-Major. L'étude, minutieuse, conduite par Henri Guillemin, à l'aide, notamment, des dossiers conservés aux Archives Nationales, lui permet de conclure, sur preuves, que le ministre de la Guerre (Général Mercier), aussi bien que les chef et sous-chef de l'État-Major général de l'armée (Généraux de Boisdeffre et Gonse) savaient l'innoncence de Dreyfus lorsqu'ils l'ont fait, ou laissé, condamner. L'énigme désormais ouverte concerne celui qui livrait à l'Allemagne les documents qu'on accusa faussement Dreyfus d'avoir remis à Schwarzkoppen. Le traître était Esterhazy. Mais qui était Esterhazy? Et pourquoi l'armée protégea-t-elle cet homme au point où elle le fît? Il y avait quelqu'un derrière lui, quelqu'un qui, à aucun prix, ne devait être mis en cause."
Gallimard, collection blanche, 1962. In-8, couverture imprimée en deux tons. Quelques légères traces de plis.
Edition originale de ce livre passionnant. "L'innocence de Dreyfus ne fait plus de doute aujourd'hui pour aucun esprit sérieux. Ce qui fait doute encore, c'est l'attitude de l'Etat-Major. Et l'interprétation la plus courante est celle de l'erreur judiciaire que, par " esprit de corps ", l'Armée se refusa, ensuite, à reconnaître. L'étude, minutieuse, conduite par Henri Guillemin, à l'aide, notamment, des dossiers conservés aux Archives Nationales, lui permet de conclure, sur preuves, que le ministre de la Guerre (général Mercier), aussi bien que les chef et sous-chef de l'Etat-Major général de l'Armée (généraux de Boisdeffre et Gonse) savaient l'innocence de Dreyfus lorsqu'ils l'ont fait, ou laissé, condamner. L'énigme désormais ouverte concerne celui qui livrait à l'Allemagne les documents qu'on accusa faussement Dreyfus d'avoir remis à Schwarzkoppen. Le traître était Esterhazy. Mais qui était Esterhazy ? Et pourquoi l'Armée protégea-t-elle cet homme au point où elle le fit ? Il y avait quelqu'un derrière lui, quelqu'un qui, à aucun prix, ne devait être mis en cause."
Lausanne, la Guilde du Livre 1963. Bel exemplaire relié, reliure pleine toile d'éd., numéroté, 334 pages avec avant-propos, précis chronologique, table des illustrations, table des matières + planches.
Lausanne, la Guilde du livre, 1963. In-8, pleine toile grège ornée d'un portrait de Dreyfus en vignette circulaire contrecollée au premier plat. Petite marque à ce dernier, pour le reste en belle condition. Illustré de documents et photographies hors-texte en noir.
Tirage limité à 8030 exemplaires numérotés, celui-ci numéro 4013, agrémenté d'un envoi autographe signé de Guillemin. "Pourquoi, en 1963, Guillemin s'attaque-t-il à l'affaire Dreyfus, alors qu'elle a déjà suscité une énorme bibliographie, et qu'en outre l'innocence de Dreyfus ne fait plus de doute ? L'attitude de l'armée, en revanche, garde des éléments de mystère. Guillemin ne se satisfait pas de l'explication habituelle, selon laquelle le capitaine juif aurait été condamné par erreur, erreur que le monde militaire se serait obstiné à ne pas reconnaître. L'étude des dossiers conservés aux Archives nationales, à condition qu'elle soit menée sans tabou ni réticence (on peut faire confiance à Guillemin pour cela), permet pourtant de dire avec certitude que trois généraux au moins, Mercier, le ministre de la Guerre, Boisdeffre et Gonse, le chef et le sous-chef de l'État-Major, savaient que Dreyfus n'était pas le bon coupable. Mais pourquoi, alors, protégeaient-ils Esterhazy, véritable expéditeur vers l'Allemagne des documents militaires qu'on avait accusé Dreyfus d'avoir livrés à Schwarzkoppen ? Guillemin tente de remonter plus haut et propose une hypothèse interprétative nouvelle." [Les Ami(e)s de Henri Guillemin]. Passionnant, comme sait si bien l'être l'auteur.
Gallimard Gallimard, 1963, 262 p., broché, couverture un peu frottée et salie, des rousseurs sur la tranche, bon état pour le reste et intérieur bien propre.
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