Gallimard, collection blanche, 1962. In-8, couverture imprimée en deux tons. Quelques légères traces de plis.
Reference : 13082
Edition originale de ce livre passionnant. "L'innocence de Dreyfus ne fait plus de doute aujourd'hui pour aucun esprit sérieux. Ce qui fait doute encore, c'est l'attitude de l'Etat-Major. Et l'interprétation la plus courante est celle de l'erreur judiciaire que, par " esprit de corps ", l'Armée se refusa, ensuite, à reconnaître. L'étude, minutieuse, conduite par Henri Guillemin, à l'aide, notamment, des dossiers conservés aux Archives Nationales, lui permet de conclure, sur preuves, que le ministre de la Guerre (général Mercier), aussi bien que les chef et sous-chef de l'Etat-Major général de l'Armée (généraux de Boisdeffre et Gonse) savaient l'innocence de Dreyfus lorsqu'ils l'ont fait, ou laissé, condamner. L'énigme désormais ouverte concerne celui qui livrait à l'Allemagne les documents qu'on accusa faussement Dreyfus d'avoir remis à Schwarzkoppen. Le traître était Esterhazy. Mais qui était Esterhazy ? Et pourquoi l'Armée protégea-t-elle cet homme au point où elle le fit ? Il y avait quelqu'un derrière lui, quelqu'un qui, à aucun prix, ne devait être mis en cause."
La Bergerie
Mme Aline Berger
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La Guilde du Livre 1962 329 pages in8. 1962. reliure editeur pleine toile. 329 pages. Henri Guillemin explore l'affaire Dreyfus en se concentrant sur le véritable traître le commandant Esterhazy qui livrait des documents à l'Allemagne. L'ouvrage examine pourquoi l'armée a protégé Esterhazy remettant en question l'interprétation courante de l'erreur judiciaire
Très bon état
Gallimard, collection blanche, 1963. Grand in-8 broché, couverture imprimée en deux tons, très légèrement défraîchie - intérieur frais, non coupé.
"L'innocence de Dreyfus ne fait plus de doute aujourd'hui pour aucun esprit sérieux. Ce qui fait doute encore, c'est l'attitude de l'État-Major. L'étude, minutieuse, conduite par Henri Guillemin, à l'aide, notamment, des dossiers conservés aux Archives Nationales, lui permet de conclure, sur preuves, que le ministre de la Guerre (Général Mercier), aussi bien que les chef et sous-chef de l'État-Major général de l'armée (Généraux de Boisdeffre et Gonse) savaient l'innoncence de Dreyfus lorsqu'ils l'ont fait, ou laissé, condamner. L'énigme désormais ouverte concerne celui qui livrait à l'Allemagne les documents qu'on accusa faussement Dreyfus d'avoir remis à Schwarzkoppen. Le traître était Esterhazy. Mais qui était Esterhazy? Et pourquoi l'armée protégea-t-elle cet homme au point où elle le fît? Il y avait quelqu'un derrière lui, quelqu'un qui, à aucun prix, ne devait être mis en cause."
Lausanne, la Guilde du Livre 1963. Bel exemplaire relié, reliure pleine toile d'éd., numéroté, 334 pages avec avant-propos, précis chronologique, table des illustrations, table des matières + planches.
Gallimard, 1963, in-8°, 263 pp, broché, qqs rares soulignures au crayon rouge, bon état
"Sans revenir sur le cas Dreyfus, H. G. s'attache, à partir des dossiers conservés aux Archives nationales, à démêler l'écheveau des liens qui unissaient Esterhazy à l'Etat-Major général de l'armée. Si le commandant livrait bien à l'Allemagne les documents qu'on accusa Dreyfus d'avoir remis à Schwarzkoppen, pourquoi l'armée le protégea-t-elle au point où elle le fit ? Si « la grande pensée du Ministère » était bien « la liquidation de l'affaire Dreyfus sans dommage pour les Importants », quel était le personnage qui se cachait derrière Esterhazy et qui, à aucun prix, ne devait être mis en cause ? L'alacrité du ton. une composition volontairement théâtrale donnent de l'attrait à la tentative, mais nuisent sans doute quelque peu à la solidité de la démonstration." (Revue française de science politique, 1966) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Gallimard Gallimard, 1963, 262 p., broché, couverture un peu frottée et salie, des rousseurs sur la tranche, bon état pour le reste et intérieur bien propre.
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