Gallimard, 1962, 354 pp., broché, traces d'usage, plis de lecture sur le dos, état satisfaisant.
Reference : 46491
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Gallimard 1952 354 pages in8. 1952. broché. 354 pages. Ce livre rassemble la correspondance amoureuse que Guillaume Apollinaire a échangée avec sa fiancée Madeleine Pagès entre avril 1915 et août 1916 après l'avoir rencontrée dans un train. Les lettres mêlent confidences poèmes inédits et conseils amoureux dans un style spontané reflétant à la fois la vie du soldat pendant la guerre et la sensualité lyrique de l'amoureux
Etat correct couverture usagée intérieur propre
Nrf.1952.Cartonnage Bonnet.In-8.354 p. BE.avec piqùres sur les tranches.Documents.
Paris Gallimard, NRF, collection blanche, 1927, 1948, 1952, in-8, broché, 173, 153, 351 pp. Mention manuscrite sur la page de titre "Tendre comme..." et quelques marques d'usage. Ensemble en bon état.
Paris : Gallimard, 1952. Un volume in-12 (18,8 x 12,2 cm) de 354 (2) pages + 6 reproductions de lettres, imprimées sur 3 feuillets hors texte de papier couché. Édition originale tirée à 1 560 exemplaires, celui-ci un des 420 sur beau papier vélin pur fil Lafuma-Navarre, numéroté, (après 2 japon, 27 Madagascar, 61 Hollande et avant 1050 sur papier vélin labeur). Très bon état de conservation, papier des plus blancs.
Quelque deux cents lettres adressées entre le 16 avril 1915 et le 16 septembre 1916. Le 2 janvier 1915, Guillaume Apollinaire prend le train en gare de Nice après une permission de quarante-huit heures. Il retourne au 38e régiment d’artillerie de campagne de Nîmes où il fait ses classes. Dans son compartiment, il rencontre une jeune femme, Madeleine Pagès, qui doit embarquer à Marseille. Les deux voyageurs se plaisent, parlent de poésie, échangent leurs adresses. Trois mois plus tard, Apollinaire envoie du front de Champagne sa première carte postale à Mlle Pagès. Très vite, leurs lettres prennent un tour badin puis fort tendre. Pendant plusieurs semaines, le poète encourage sa «petite fée» à se déclarer : «écrivez-les ces mots qui font que l’on vit», l’implore-t-il. Après les aveux, se développe une relation épistolaire d’une liberté inouïe, fondée sur le mythe du coup de foudre et de l’amour idéal. Comblant toutes les distances, unissant la grave dignité du combattant à la sensualité lyrique de l’amoureux, les lettres d’Apollinaire défendent sans trêve la poésie, la beauté et la vie. (Gallimard - Folio n°4428). Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
Paris Gallimard 1952 In-12, cartonnage de l'diteur orn sur les plats et le dos de compositions en couleurs dessines par Paul Bonet.Edition originale, et la seule sous cartonnage NRF. Un des 1.050 exemplaires numrots sur vlin Labeur Navarre de Voiron et relis d'aprs une maquette de Paul Bonet.
Dos trs lgrement bruni