Berlin, Kongress-Verlag, in-4, reliure éditeur toilée.,, 187 pages. Ex-dono sur page de garde. Bon état.
Reference : 53821
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Versailles, éd. Hautefeuille pour L'Association française Buchenwald-Dora, 16 octobre 1978, expl. n° 575/1000 sur vélin pur chiffon des Papeteries Arjomari, gd. in-4 non relié, en feuillets, sous emboîtage remplié cartonnage pleine toile grise avec 1 dessin de l'auteur collé sur la première de couv et texte en noir éd., le tout fermé par trois rubans toile grise éd., (4) - 12 - 4 pp, ill. par 111 dessins dont 98 au crayon noir de scènes au camps de concentration, 8 portraits en noir de ces amis de camps et 5 dessins rehaussés en coul de scènes au camps, avant-ropos de Marcel Paul, préface de Julien Cain, liste des 111 dessins avec le nom de ceux-ci, bel ENVOI et SIGNATURE du peintre à madame Perriand, épouse de Roger Perriand, un des anciens co-détenus du peintre à Buchenwald, Boris Taslitzky (1911-2005) est né à Paris, de parents russes immigrés après la révolution manquée de 1905, il commence à peindre adolescent et entre à l’école des Beaux-Arts de Paris en 1928. En 1933, il adhère à l’Association des écrivains et artistes révolutionnaires puis entre, en 1935, au PCF. Dès les années 1930, ses peintures et dessins sont portés par le combat pour une société plus juste. Mobilisé lors de la déclaration de guerre, Taslitzky est fait prisonnier en juin 1940. Il parvient à s’évader et s’engage dans la Résistance au sein du Front national de lutte pour la libération et l’indépendance de la France. Il est arrêté en novembre 1941 et condamné à deux ans de prison ; il passe par les prisons de Riom, Mauzac, puis au camp Saint-Sulpice-la-Pointe, où il participe aux activités culturelles clandestines, produisant des peintures et des dessins. En juillet 1944, il est déporté à Buchenwald. Il y réalise plus de deux cent dessins grâce à Pierre Mania, un artiste détenu, qui lui fournit le matériel nécessaire. Ces activités, évidemment interdites, sont couvertes par les organisations clandestines et la solidarité des détenus. L’ensemble rassemble des scènes du quotidien à Buchenwald, de temps de travail, de repos, ainsi que de nombreux portraits, certains esquissés, d’autres particulièrement achevés et d’une présence saisissante, comme ceux de Julien Cain et de Paul Goyard, artiste, conservés dans les collections du mahJ. L’artiste participe à l’insurrection qui mène à la libération du camp en avril 1945. Ces dessins que l’artiste réalise alors, s’attachant à représenter les corps de ses codétenus épuisés, ne parvenant plus à se maintenir debout, ou en proie à un profond désespoir. Leurs visages disparaissent alors cachés derrière les mains, comme tentant de s’extraire de leur environnement immédiat. TRES RARE exemplaire numéroté et surtout agrémenté d'un envoi écrit et signé de sa main, à l'épouse d'un ancien détenu. Très bon état, tant de l'emboîtage que du papier
1960 Kongress-Verlag, Berlin - 1960 - 187 pages - Nombreuses reproductions photographiques en N&B, in et hors texte, dans l'ouvrage - Texte en français, russe et allemand
Bon état général Bon
La Bibliothèque Française, 1945,pet. in-4 en feuillets sous chemise cartonnée (21,5 x 24,5),11 p. + 110 fnch , 1ère édition, tirage à 3214 exemplaires numérotés, celui-ci l'un des 510 exemplaires sur vélin pur fil du Marais (après les 104 sur vélin de Rives et avant les 2600 sur papier de châtaignier), préface de Julien Cain, reproduction à pleine page de 100 dessins en n. et b., 6 portraits en n. et b. et 5 aquarelles en couleur ; les titres des dessins sont traduits en langues anglaise et russe ; la plupart des dessins sont des esquisses au crayon ; seule la série de portraits (Julien Cain, Émile Chevalier, Roger Arnoux, Maurice Hewitt, Salme, Madiot), plus travaillée, semble être un travail à l'encre ; bel envoi autographe signé de l'auteur à Marcel Blanc (ancien résistant et déporté, préfet de Corrèze de 1968 à 1971) : "Pour mon camarade L. Blanc parce qu'il a su conserver une attitude impeccable à Buchenwald dans la misère et dans la boue, et avec mon (....) amitié Boris Taslitzky 1946" (on joint une carte de voeux de 1997 adressée au même, signée Boris, l'ouvrage provient de la bibliothèque de M. Blanc), cartonnage passé avec rabats comportant des déchirures réparées, intérieur très propre, exemplaire bien complet, bon état.
Boris Taslitzky (1911-2005) est né à Paris, de parents russes immigrés après la révolution manquée de 1905, il commence à peindre adolescent et entre à l’école des Beaux-Arts de Paris en 1928. En 1933, il adhère à l’Association des écrivains et artistes révolutionnaires puis entre, en 1935, au PCF. Dès les années 1930, ses peintures et dessins sont portés par le combat pour une société plus juste. Mobilisé lors de la déclaration de guerre, Taslitzky est fait prisonnier en juin 1940. Il parvient à s’évader et s’engage dans la Résistance au sein du Front national de lutte pour la libération et l’indépendance de la France. Il est arrêté en novembre 1941 et condamné à deux ans de prison ; il passe par les prisons de Riom, Mauzac, puis au camp Saint-Sulpice-la-Pointe, où il participe aux activités culturelles clandestines, produisant des peintures et des dessins. En juillet 1944, il est déporté à Buchenwald. Il y réalise plus de deux cent dessins grâce à Pierre Mania, un artiste détenu, qui lui fournit le matériel nécessaire. Ces activités, évidemment interdites, sont couvertes par les organisations clandestines et la solidarité des détenus. L’ensemble rassemble des scènes du quotidien à Buchenwald, de temps de travail, de repos, ainsi que de nombreux portraits, certains esquissés, d’autres particulièrement achevés et d’une présence saisissante. Les reproductions des aquarelles qui figurent l'enlèvement des corps sont particulièrement macabres. L’artiste participe à l’insurrection qui mène à la libération du camp en avril 1945. Liste des illustrations in-fine.
Reference : alb8313ad4633c7936f
Buchenwald. Reminder. Memorial. In German /Buchenwald (Bukhenvald). Napominanie. Memorial. Book in German. Weimar. Buchenwald Mahnung und Verpflichtung Lagermuseum. 1974. We have thousands of titles and often several copies of each title may be available. Please feel free to contact us for a detailed description of the copies available. The delivery of this book might be delayed beyond the usual timeframe due to extended processing and preparation before shipment, and faster shipping options are not offered. Please inform us if you need the order by a certain date or have a deadline.SKUalb8313ad4633c7936f
Rik Van Molkot [red.] Gunnar-L ettgenau, Rikola [edit.] Vanmolkot, Rik [edit.] Salmon, Naomi Tereza [medewerker]
Reference : 49385
, EPO, Berchem-Antwerpen i.s.m. Kunst en Democratie en de Buchenwald Gedenkstatte, 2003, 2003 paperback (17 x 23 cm) - 312 pagina's - geillustreerd in z/w., zeer goede staat. ISBN 9789064452987.
Uit het Duits vertaald door Hilde Keteleer en Els Snick. Weimar, de stad van Goethe, Schiller, Liszt, Bach en Bauhaus. Goethe had de gewoonte in het park Ettersberg te wandelen, op de heuvels rond de stad en hij zou er gewerkt hebben onder zijn favoriete eik, of was het een beuk? Op die Ettersberg richtten de nazi?s het concentratiekamp Buchenwald op. In 1937 waren er al ongeveer 1.000 gevangenen, vooral politieke tegenstanders van het regime: communisten en anderen, maar ook veroordeelde criminelen, ?asocialen?, joden, homoseksuelen. Eind maart 1945 waren het er meer dan 80.000. In totaal verbleven er 250.000 gevangenen, onder wie 5.745 Belgen en 2.818 Nederlanders. 50.000 gevangenen vonden er de dood. Zoals in andere concentratiekampen ontstonden er ook gedichten en liederen, dagboeken, tekeningen en aantekeningen. Er werd zelfs aan cabaret gedaan, theater opgevoerd, gemusiceerd, op gevaar van eigen leven, te midden van terreur, honger en moord. In het kader van Weimar 99 organiseerde de Buchenwald Gedenkstatte een tentoonstelling over 73 kunstenaars en intellectuelen uit het kamp. Elk van hen kreeg een ?kist?, een exacte kopie van de kisten die de gevangenen op het einde van de oorlog moesten maken op last van de stad Weimar om de kunstschatten - ook die uit het huis van Goethe ? te beschermen. Het minutieus gedocumenteerde materiaal van deze 73 levert samen een indrukwekkend verhaal op, dat het verhaal is van de 250.000 gevangenen. De slachtoffers van het fascisme krijgen een gezicht, een persoonlijkheid.