1960 Kongress-Verlag, Berlin - 1960 - 187 pages - Nombreuses reproductions photographiques en N&B, in et hors texte, dans l'ouvrage - Texte en français, russe et allemand
Reference : 126033
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Préface de François Hitter. Paris : Guy Lévis Mano (GLM), mai 1946. Un volume (16,5x11 cm), 54 pages. Frontispice de Pierre César Lagage. Edition originale tirée à 430 exemplaires : 1/320 sur vélin teinté. Textes en anglais. Bon état.
Maurice Pertschuk(1921-1945) est, pendant laSeconde Guerre mondiale, un agent duSpecial Operations Executive, section F (française). Il monte et commande le réseau action PRUNUS. Basé à Toulouse, il organise des opérations de sabotage. Son réseau est infiltré par un agent double de l'Abwehr,Robert Auguste Moog. Il est arrêté le12 avrilau soir au 2 rue des Pyrénées, alors qu'il prépare le sabotage de la Poudrerie de Toulouse. Maurice Pertschuk est déporté àBuchenwaldet exécuté le29 mars 1945, treize jours avant la libération du camp. Pendant les 14 mois de sa déportation au camp de Buchenwald, Maurice Pertschuk compose des poèmes. Ses vers sont sauvés par ses amis de déportation François Hitter et Léo Kok, ramenés en France et édité avec l’autorisation de sa famille sous le nom de couverture de Maurice, Martin Perkins. Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
Lettre autographe signée de Jean Thiot, déporté français au camp de concentration de Buchenwald (matricule 14 117). La lettre est datée du 26 mars 1944. Rédigée à l'encre noire sur feuillet de papier vélin beige avec en-tête imprimé en rouge du camp « Konzentrationslager Weimar-Buchenwald » comprenant l'extrait du règlement intérieur « Auszug aus der Lagerordnung » et cachet de censure rectangulaire violet « Postzensur Block 30 » avec signature du censeur au dos. Dans cette lettre rédigée obligatoirement en allemand pour la censure, Jean Thiot donne des nouvelles de sa santé après avoir enduré un rude hiver, accuse réception avec gratitude des colis de la Croix-Rouge contenant des vivres (beurre, rillettes), et demande à sa famille de l'abonner à la « Pariser Zeitung ». Jean THIOT : Né le 12/04/1917 à Paris (75) Nationalité : française Matricule 14117 au camp de concentration de Buchenwald (KL Buchenwald) Parcours : Buchenwald Dora Situation : « R » rescapé (a survécu à la déportation) Date de libération : 04/05/1945 Lieu de libération : Salzbourg (Autriche) Dimensions : 14,9 x 20,8 cm État : Bon état général, présence de plis transversaux inhérents à l'envoi postal, légères salissures d'usage et infimes usures en marge. Le feuillet présente plusieurs déchirures sans manque de papier, notamment sur les plis et dans les coins. Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 4 pages Envoi soigné dans un carton rigide et étanche.
Versailles, éd. Hautefeuille pour L'Association française Buchenwald-Dora, 16 octobre 1978, expl. n° 575/1000 sur vélin pur chiffon des Papeteries Arjomari, gd. in-4 non relié, en feuillets, sous emboîtage remplié cartonnage pleine toile grise avec 1 dessin de l'auteur collé sur la première de couv et texte en noir éd., le tout fermé par trois rubans toile grise éd., (4) - 12 - 4 pp, ill. par 111 dessins dont 98 au crayon noir de scènes au camps de concentration, 8 portraits en noir de ces amis de camps et 5 dessins rehaussés en coul de scènes au camps, avant-ropos de Marcel Paul, préface de Julien Cain, liste des 111 dessins avec le nom de ceux-ci, bel ENVOI et SIGNATURE du peintre à madame Perriand, épouse de Roger Perriand, un des anciens co-détenus du peintre à Buchenwald, Boris Taslitzky (1911-2005) est né à Paris, de parents russes immigrés après la révolution manquée de 1905, il commence à peindre adolescent et entre à l’école des Beaux-Arts de Paris en 1928. En 1933, il adhère à l’Association des écrivains et artistes révolutionnaires puis entre, en 1935, au PCF. Dès les années 1930, ses peintures et dessins sont portés par le combat pour une société plus juste. Mobilisé lors de la déclaration de guerre, Taslitzky est fait prisonnier en juin 1940. Il parvient à s’évader et s’engage dans la Résistance au sein du Front national de lutte pour la libération et l’indépendance de la France. Il est arrêté en novembre 1941 et condamné à deux ans de prison ; il passe par les prisons de Riom, Mauzac, puis au camp Saint-Sulpice-la-Pointe, où il participe aux activités culturelles clandestines, produisant des peintures et des dessins. En juillet 1944, il est déporté à Buchenwald. Il y réalise plus de deux cent dessins grâce à Pierre Mania, un artiste détenu, qui lui fournit le matériel nécessaire. Ces activités, évidemment interdites, sont couvertes par les organisations clandestines et la solidarité des détenus. L’ensemble rassemble des scènes du quotidien à Buchenwald, de temps de travail, de repos, ainsi que de nombreux portraits, certains esquissés, d’autres particulièrement achevés et d’une présence saisissante, comme ceux de Julien Cain et de Paul Goyard, artiste, conservés dans les collections du mahJ. L’artiste participe à l’insurrection qui mène à la libération du camp en avril 1945. Ces dessins que l’artiste réalise alors, s’attachant à représenter les corps de ses codétenus épuisés, ne parvenant plus à se maintenir debout, ou en proie à un profond désespoir. Leurs visages disparaissent alors cachés derrière les mains, comme tentant de s’extraire de leur environnement immédiat. TRES RARE exemplaire numéroté et surtout agrémenté d'un envoi écrit et signé de sa main, à l'épouse d'un ancien détenu. Très bon état, tant de l'emboîtage que du papier
La Bibliothèque Française, 1945,pet. in-4 en feuillets sous chemise cartonnée (21,5 x 24,5),11 p. + 110 fnch , 1ère édition, tirage à 3214 exemplaires numérotés, celui-ci l'un des 510 exemplaires sur vélin pur fil du Marais (après les 104 sur vélin de Rives et avant les 2600 sur papier de châtaignier), préface de Julien Cain, reproduction à pleine page de 100 dessins en n. et b., 6 portraits en n. et b. et 5 aquarelles en couleur ; les titres des dessins sont traduits en langues anglaise et russe ; la plupart des dessins sont des esquisses au crayon ; seule la série de portraits (Julien Cain, Émile Chevalier, Roger Arnoux, Maurice Hewitt, Salme, Madiot), plus travaillée, semble être un travail à l'encre ; bel envoi autographe signé de l'auteur à Marcel Blanc (ancien résistant et déporté, préfet de Corrèze de 1968 à 1971) : "Pour mon camarade L. Blanc parce qu'il a su conserver une attitude impeccable à Buchenwald dans la misère et dans la boue, et avec mon (....) amitié Boris Taslitzky 1946" (on joint une carte de voeux de 1997 adressée au même, signée Boris, l'ouvrage provient de la bibliothèque de M. Blanc), cartonnage passé avec rabats comportant des déchirures réparées, intérieur très propre, exemplaire bien complet, bon état.
Boris Taslitzky (1911-2005) est né à Paris, de parents russes immigrés après la révolution manquée de 1905, il commence à peindre adolescent et entre à l’école des Beaux-Arts de Paris en 1928. En 1933, il adhère à l’Association des écrivains et artistes révolutionnaires puis entre, en 1935, au PCF. Dès les années 1930, ses peintures et dessins sont portés par le combat pour une société plus juste. Mobilisé lors de la déclaration de guerre, Taslitzky est fait prisonnier en juin 1940. Il parvient à s’évader et s’engage dans la Résistance au sein du Front national de lutte pour la libération et l’indépendance de la France. Il est arrêté en novembre 1941 et condamné à deux ans de prison ; il passe par les prisons de Riom, Mauzac, puis au camp Saint-Sulpice-la-Pointe, où il participe aux activités culturelles clandestines, produisant des peintures et des dessins. En juillet 1944, il est déporté à Buchenwald. Il y réalise plus de deux cent dessins grâce à Pierre Mania, un artiste détenu, qui lui fournit le matériel nécessaire. Ces activités, évidemment interdites, sont couvertes par les organisations clandestines et la solidarité des détenus. L’ensemble rassemble des scènes du quotidien à Buchenwald, de temps de travail, de repos, ainsi que de nombreux portraits, certains esquissés, d’autres particulièrement achevés et d’une présence saisissante. Les reproductions des aquarelles qui figurent l'enlèvement des corps sont particulièrement macabres. L’artiste participe à l’insurrection qui mène à la libération du camp en avril 1945. Liste des illustrations in-fine.
Reference : alb8313ad4633c7936f
Buchenwald. Reminder. Memorial. In German /Buchenwald (Bukhenvald). Napominanie. Memorial. Book in German. Weimar. Buchenwald Mahnung und Verpflichtung Lagermuseum. 1974. We have thousands of titles and often several copies of each title may be available. Please feel free to contact us for a detailed description of the copies available. The delivery of this book might be delayed beyond the usual timeframe due to extended processing and preparation before shipment, and faster shipping options are not offered. Please inform us if you need the order by a certain date or have a deadline.SKUalb8313ad4633c7936f