‎BRUNNER (Constantin).‎
‎L'Amour.‎

‎Paris Gallimard, coll. "Les Essais" 1968 1 vol. broché in-12, broché, couverture rempliée, 223 pp. Première édition collective en français. Exemplaire du service de presse. Prière d'insérer joint. Traduit de l'allemand par Dominique Aury, Léo Sonntag et Henri Thomas. Préface de Henri Thomas. Bon exemplaire.‎

Reference : 121541


‎‎

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M. Henri Vignes
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‎MAN RAY - BRASSAÏ - Henri CARTIER-BRESSON‎

Reference : 87781

(1937)

‎L'amour fou‎

‎Gallimard | Paris 1937 | 14.50 x 19.50 cm | Relié‎


‎Edition originale, un des 9 exemplaires numérotés sur japon, tirage de tête, seuls grand papiers avant 35 sur pur fil et quelques-uns sur papier de couleur. Quelques discrètes restaurations en tête et en pied du dos. Reliure plein maroquin noir, dos lisse, nom de l'auteur en large en palladium, titre à la chinoise en palladium et au froid naturel, plats avec mosaïques incrustées de chagrin à grain long noir, auteur et titre à la chinoise au froid naturel et au palladium, encadrements intérieurs de maroquin noir, gardes en agneau velours parme, trois tranches palladium sur témoins, étui, superbe travail signé Thomas Boichot. Ouvrage illustré de 20 planches photographiques hors-texte reproduisant 7 photographies de Man Ray, 4 de Brassaï, une de Dora Maar, de Henri Cartier-Bresson, et Rogi André, ainsi que des uvres de Max Ernst, et la statue d'un « personnage féminin » de Giacometti dans laquelle l'écrivain voyait l'expression d'un « désir d'aimer et d'être aimé »... * À partir de sa rencontre le 29 mai 1934 avec sa future femme Jacqueline Lamba (« cette femme était scandaleusement belle », p. 63) et des débuts de leur relation amoureuse, André Breton propose une méditation sur le coup de foudre et la passion qui dépossède l'être humain de sa raison, réfléchit sur le hasard et se lance dans une relecture de leur relation, en y décelant toutes sortes de fantasmagories, ressentis, instants vécus et autres signes. Il achève l'ouvrage sur une lettre ouverte à leur fille Aube, née en décembre 1935, qu'il conclut ainsi : « Je vous souhaite d'être follement aimée » (p. 176). Un chef d'oeuvre de la littérature surréaliste, prolongement et versant opposé de Nadja, publié neuf ans plus tôt - également considéré comme un « livre-objet, dans le plus pur style surréaliste, intercalé avec des photographies de Cartier-Bresson, Brassai, et Man Ray [...]Il prouve son existence surprenante dans le monde réel, étant non seulement un livre, non seulement la trace d'un amour extraordinaire entre André Breton et l'artiste avec laquelle il a partagé sa vie - mais un objet inséré follement et réellement, maintenant dans notre monde » (Mary Ann Caws, Mad Love, University of Nebraska Press, 1987, p. xvi). _____________________________ Note d'intention du relieur : 1. Le Cur "Strié" : Le Cristal et l'Organique Dans L'Amour fou, Breton développe l'idée de la "beauté convulsive" qu'il définit notamment comme "érotique-voilée". Le Cristal : Breton est fasciné par le cristal (structure immuable, rigide, parfaite). Les stries verticales très droites qui forment le cur rappellent cette structure cristalline. La Contradiction : Mettre ces lignes rigides dans la forme organique et pulsionnelle d'un cur illustre la tension bretonienne entre la rigueur du destin et le tumulte des sentiments. 2. Le Noir : Le "Soleil Noir" de la Passion Bien que l'amour soit le sujet, le choix du noir total (maroquin et décor) renvoie à la "Nuit du Tournesol" (chapitre célèbre du livre). L'amour fou chez Breton n'est pas une romance légère ; c'est une force obscure, fatale, qui bouleverse tout sur son passage. Le noir évoque aussi l'aspect nocturne de la quête de l'amour dans les rues de Paris, un thème central du récit. Le cur, fragmenté en segments rigides et striés, incarne l'oxymore de l'«explosante-fixe » : le sentiment organique est ici saisi dans une structure cristalline et architecturale. Nous avons tenté de dépasser l'imagerie classique du cur (donc de l'amour) pour épouser la "beauté convulsive" prônée par le chef de file du surréalisme. Le noir intégral évoque la dimension nocturne et fatale de la passion bretonienne. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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EUR18,000.00

‎Augustinus NIPHUS [Agostino NIFO]‎

Reference : 92243

(1641)

‎De amore Liber [avec] De pulchro Liber avec [Traité sur l'amour du médecin Agostino Nifo, dédié à la très illustre Jeanne d'Aragon, princesse de Tagliacozzo] avec [Un livre sur la beauté du médecin Agostino Nifo, dédié à la très illustre Jeanne d'Aragon, princesse de Tagliacozzo]‎

‎Davidem Lopes de Haro | Lugduni Batavorum [Leyde] 1641 | 7.5 x 13 cm | 2 textes reliés en un volume‎


‎Nouvelle édition elzévirienne de ces deux ouvrages réunis en un volume. Deux pages de titre imprimées en rouge et noir avec la marque de l'imprimeur, cinq vignettes d'en-tête, cinq lettrines et trois cul-de-lampe ornés. Reliure en plein vélin d'époque à petits rabats, dos lisse avec auteur, titres et année d'édition à la plume, traces de lacets. Reliure légèrement gondolée et salie, le deuxième titre au dos effacé, infimes rousseurs aux feuillets. * Fameux ouvrages du philosophe italien Nifo (1473-1539) dans lequel ce dernier célèbre la beauté des femmes et l'amour en puisant dans les oeuvres des philosophes de l'Antiquité. Rédigés en 1529 par un philosophe au sommet de sa renommée, les deux ouvrages sont une confrontation directe avec le néoplatonisme alors en vigueur que Nifo attaque franchement à l'aide des deux notions d'amour et de beauté, qu'il range résolument sous la bannière du désir. Le livre du beau était originellement dédié à Giovanna d'Aragona (1502-1577), filleul du roi Ferdinand de Naples, en qui Nifo voyait l'idéal de beauté humain, capable d'attiser tous les désirs humain et donc l'amour, mais au delà cet idéal Nifo définit ce qui est beau, par ce qu'on aime, conception révolutionnaire à l'heure où l'amour et la beauté étaient divinisés. Agréable exemplaire de ce traité philosophique sur l'amour et la beauté, publié par un parent des Elzevir. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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EUR450.00

‎Louise COLET‎

Reference : 73074

(1846)

‎« Le Vrai Beau », un poème d'amour contrarié de Louise Colet à Gustave Flaubert avec un vers inédit Manuscrit autographe‎

‎s. d. [1846] | 19.50 x 35.50 cm | une feuille‎


‎Poème manuscrit autographe signé de Louise Colet, intitulé «Le Vrai Beau», 38 vers alexandrins à l'encre noire sur un feuillet de papier cartonné satiné de format oblong, plié en deux endroits. Une petite tache au verso vierge. Publié en 1852 sous le titre «L'Art et l'Amour», daté de 1846, dans Ce qui est dans le cur des femmes: Poésies nouvelles. Cette version manuscrite, au titre différent, présente un vers et quelques mots inédits. *** Superbe cri du cur de Louise Colet qui met en vers les conceptions - de la vie, de l'amour, de l'art - qui l'opposent à son amant Gustave Flaubert, témoignant des premiers émois de leur relation tumultueuse. Ecrit peu de temps après leur rencontre le 29 juillet 1846, le poème est une réponse enflammée à une lettre de Flaubert du 2 septembre «Oh ! va, aime plutôt l'Art que moi» à laquelle son premier vers fait explicitement référence : «Tu me dis : Aime l'art, il vaut mieux que l'amour [...] Et moi. je te réponds : La langue du poête Ne rend du sentiment que l'image incomplète». Après avoir accordé à Louise Colet quelques rares nuits passionnées à la suite de leur rencontre dans l'atelier de James Pradier, le bien nommé ermite de Croisset avait gardé ses distances pour se consacrer à l'écriture, tout en proclamant son amour pour elle. Cetteréponse poétique de Louise Colet aux échanges épistolaires de Flaubert est d'autant plus importante que ses lettres ont été détruites par l'écrivain en 1879. Les alexandrins interpellent Flaubert à la deuxième personne, dans ce manifeste théorique et lyriqueadressé à son amant de onze ans son cadet, de la main d'unepoétesse déjà reconnue de ses pairs, qui captiva d'abord le philosophe Victor Cousin, et plus tard Musset et Vigny. Elle met en forme leurs dialogues sous le prise du Romantisme, qu'elle incarne, et du Réalisme auquel Flaubert s'attache farouchement. Au-delà du rôle d'amoureuse exaspérante qu'on lui a souvent prêté, Colet revendique les élans de son cur que Flaubert ignore en lui-même; et argue que les transports du réel surpasseront toujours ceux de l'Art condamné à les imiter: «Des maîtres les plus grands les uvres les plus belles, Auprès du beau vivant, compare, que sont-elles ?» Rare vestige rescapé de la censure de Flaubert, restituant la voix de Louise Colet au sein de leur dialogue amoureux. Le poème de Louise Colet prend à la fois la forme de discussion sur l'esthétique et de tendre déclaration d'amourà Flaubert ; leurs destins de littérateurs étant inextricablement liés à leur vie intime. Tu me dis : Aime l'art, il vaut mieux que l'amour ; Tout sentiment s'altère et doit périr un jour ! Pour que le cur devienne une immortelle chose, Il faut qu'en poésie il se métamorphose, Et que chaque pensée en sorte incessamment, En parant sa beauté d'un divin vêtement. Sentir, c'est aspirer!... c'est encor la souffrance ; Mais créer, c'est jouir,! c'est prouver sa puissance ; C'est faire triompher de la mort, de l'oubli, Toutes les passions dont l'âme a tressailli! Et moi. je te réponds : La langue du poête Ne rend du sentiment que l'image incomplète ; Concevoir le désir, goûter la passion, Nous fait dédaigner l'art et sa création ; Formuler les pensers dont notre esprit s'enivre, Ce n'est que simuler la vie : aimer, c'est vivre ;! C'est incarner le rêve, et sentir les transports Dont l'art ne peut donner que des emblèmes morts ! Des maîtres les plus grands les uvres les plus belles, Auprès du beau vivant, compare, que sont-elles? Corrége et le Poussin, Titien et Raphaël, Rubens, dont la palette est prise à l'arc-en-ciel, Éblouissant nos yeux, ont groupé sur leurs toiles Des visages divins et de beaux corps sans voiles ! Mais hier, quand soudain à nos regards charmés Ces tableaux immortels se trouvaient animés, Lorsqu'au lieu de la chair que la couleur imite, Nous avons admiré cette chair qui palpite, Où le sang, à travers l'épiderme soyeux, Circule en répandant des reflets lumineux ; Lorsque nous avons vu d'exqu‎

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‎Jacques MESRINE‎

Reference : 84669

(1976)

‎"Il n'y a pas de cause perdue d'avance. Dans la vie il faut se battre jusqu'au bout. tu sais pourtant ce que cela représente. Tu vois, moi je vais au maximum ! et pourtant je vais me défendre toutes dents dehors. Car ma liberté il faudra me la prendre. Je ne la donnerai pas faute de combat !" Lettre autographe écrite depuis la prison de la Santé datée et signée de Jacques Mesrine adressée à sa compagne Jeanne Schneider qu'il surnomme Nanou d'amour‎

‎Paris 12 Octobre 1976 | 21 x 29.50 cm | une page recto verso‎


‎Lettre autographe datée et signée de Jacques Mesrine, datée du mardi 12 Octobre 1976, 70 lignes à l'encre bleue sur une page recto verso adressée à son amour de l'époque, Jeanne Schneider, grâce à qui le manuscrit de l'Instinct de mort fut discrètement sorti de prison. Jacques Mesrine alors incarcéré à la Santé se montre d'une grande tendresse et se dévoile sous un autre jour, celui de l'amoureux affectueux et attentionné : "Bonsoir petite fille...tu aimes bien jouer "au St Bernard", tu ne changeras jamais à ce sujet. C'est toi qui a 7 ans 1/2 de taule et tu dois remonter le moral des "gamines" qui ont joué du calibre !" Il encense et s'étonne un peu de la dévotion de sa compagne pour un couple de jeunes criminels : "Tu me parles d'une sentence de 20 ans pour elle ! tu rigoles ou quoi... elle ne peut pas prendre plus de 8 ans je la vois plutôt avec 5 ou 6, si les choses s'arrangent. Son mari avec 20 ans au maximum." et tente de lui transmettre tout son optimisme, sa pugnacité et de lui remonter le moral : "Tu sais, ma puce; quand tu m'écris que la cause de Michou, est une cause perdue d'avance je ne te comprends plus. Il n'y a pas de cause perdue d'avance. Dans la vie il faut se battre jusqu'au bout. tu sais pourtant ce que cela représente. Tu vois, moi je vais au maximum ! et pourtant je vais me défendre toutes dents dehors. Car ma liberté il faudra me la prendre. Je ne la donnerai pas faute de combat !" Jacques Mesrine évoque également son amour des courses hippiques tout en se targuant d'être un spécialiste des paris : "Oui j'avais joué "Dernier tango" mais seulement à la place. J'avais 2000frs dessus, je gagne donc 6000frs. Ce n'est pas de la chance, mais un savant calcul. Il m'arrive de perdre mais avec ma méthode, je suis obligé d'être gagnant... Forécement pour la suivre il faut un certain capital. J'ai mis plus d'un an à faire tous les calculs de probabilité. Cela doit me rapporter à peu près 7000frs par mois. Net d'impots (sic)..." Il ironise sur sa situation de prisonnier disposant de beaucoup de temps pour échaffauder ses stratégies de gains pécuniaires : "J'ai aussi mis au point une méthode pour le jeu de baccara. Que veux-tu... j'ai le temps de calculer un tac de choses (sic !) Tu me comprends ? ... L'administration aussi ! (resic). " mais déplore son impossbilité à poursuivre l'écriture de l'Instinct de mort : "... je suis actuellement incapable d'écrire une page de mon bouquin... je ne sais pas comment tourner ce passage-là... enfin je vais bien trouver la solution." Jacques Mesrine achève cette belle lettre par une émouvante déclaration d'amour toute d'espoir et d'avenir et toute empreinte d'une certaine innocence: "Nanou d'amour. Votre futur "z'époux" qui pour l'instant n'est que votre "vieil amant" pose ses lèvres sur les tiennes en une douce caresse amoureuse... Te quiero & EL VIEJO." Rare et très belle lettre de l'ennemi public N°1 dans laquelle on le découvre animé d'une grande bienveillance, d'un tendre amour pour son aimée et... les courses hippiques. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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‎Jacques MESRINE‎

Reference : 87298

(1976)

‎"...Enfin cela est un gros poids d'enlevé pour toi. Tu te retrouveras chez toi dans un décor que tu as aimé" Lettre d'amour autographe datée et signée de Jacques Mesrine écrite depuis la prison de Fleury-Mérogis et adressée à sa compagne Jeanne Schneider pour qui il vient de trouver un logement après sa prochaine libération‎

‎Fleury-Mérogis 21 Septembre 1976 | 21 x 29.50 cm | une page recto verso‎


‎Lettre autographe datée et signée de Jacques Mesrine, datée du mardi 21 septembre1976, 68 lignes à l'encre bleue sur une page recto verso adressée à son amour de l'époque, Jeanne Schneider, grâce à qui le manuscrit de l'Instinct de mort fut discrètement sorti de prison. Une pliure horizontale inhérente à la mise sous pli, une petite déchirure en marge droite de la missive au niveau de la pliure. Jacques Mesrine, alors incarcéré à la prison de Fleury-Mérogis, s'est arrangé avec sa mère pour qu'elle cède, à son départ de la région parisienne, son appartement de Clichy, à Jeanne Schneider après sa possible liberté provisoire : "J'ai eu un très agréable parloir avec maman. J'ai au moins une bonne nouvelle à t'annoncer. Pour Clichy c'est d'accord... Comme elle va vivre presque tout le temps à la montagne tu auras l'appartement pour toi. Je paierai le loyer. Elle a tout de suite dit d'accord après mon explication... [...] Je me doute de ta joie, de savoir que tu pourras vivre à Clichy - si près de notre papy... toujours présent de par l'amour que nous avons pour lui. Je suis certain que cette petite nouvelle te remonte le moral." Sa fille Sabrina l'inquiète et il pressent qu'il devra se montrer sévère vis à vis de ses écarts de conduite :"De Sabrina rien ! Il y a une chance pour qu'actuellement elle me prépare un "douze" je ne peux t'en parler sur lettre... mais j'ai l'impression que la puce me ment sur certaines choses... elle prend peut-être une route où il va me falloir la plus grande fermeté. J'ai demandé à maman de vérifier si elle va bien à l'école." Des nouvelles de son "filleul" le célèbre braqueur Jean-Charles Willoquet, avec qui il organisa son évasion de la prison de la Santé où ils s'étaient connus, le rendent plus fier : "J'ai reçu la photo du plus jeune détenu de France à savoir mon filleul "Willy Willoquet" dans sa cour de promenade. c'est émouvant et triste à la fois !" La situation de son jeune protégé coupé de tout contact avec ses proches et les gens qui l'aiment, lui rappelle sa propre situation personnelle et les avanies de l'existence isolée d'un prisonnier : "Je me demande comment va réagir Martine quand on va lui enlever ? Enfin c'est le destin qu'elle a choisi et accepté. Elle paie cher le prix de l'amour... Vous le payez toutes "très cher"..." Afin de vite effacer cette morose et implacable vérité, Jacques Mesrine plonge dans l'humour potache et se moque affectueusement des défauts physiques de son amour : "J'espère que la bonne nouvelle va te rendre ton sourire. eh ! la mémé... boutons sur la gueule... ou pas ! Je t'adore... il ne fallait pas flirter avec "voyou" ! C'est lui qui t'as passé cela (sic) nanou d'amour, ton viejo pirate monte à l'abordage de tes lèvres.. et... !! tu coules ! " Rare et très belle lettre de Jacques Mesrine dans laquelle il fait montre de toute l'intense affection qu'il porte à sa compagne et des forts sentiments dont il entoure les gens qu'il aime. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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