Paris Fondation Maeght 1973 1 vol. broché in-4 carré, cartonnage éditeur, jaquette en couleurs, 322 pp., nombreuses reproductions en noir et en couleurs (dont 40 planches hors-texte), chronologie et bibliographie. Catalogue d'exposition de 818 numéros décrits, avec des textes d'André Masson et Roger Caillois ainsi qu'un fragment inédit de "L'Irréel". Petite déchirure sans manque à la jaquette, sinon très bonne condition.
Reference : 103622
Vignes Online
M. Henri Vignes
La Font Macaire
87120 Eymoutiers
France
05 55 14 44 53
conformes aux usages de la Librairie ancienne et moderne et, pour l'étranger, aux règlements en matière de paiement. Les prix indiqués sont nets, en euros. Frais de port en sus à la charge du destinataire.
Centre Georges Pompidou, 1986. In-4 broché (28 x 21,2 cm), couverture à larges rabats, 98 pages. Frontispice hors-texte de Hans HARTING. Préface de Daniel Abadie et Bernard Ceysson. L ouvrage décrit 2024 livres relatifs à l art de la bibliothèque André Malraux légués par sa femme et sa fille au Musée national d'art moderne Edition originale au tirage limioté à 700 exemplaires, celui-ci l'un des 600 ex. non numérotés sur vergé, après 100 ex. ntés sur vélin d'arches.- 430g. ETAT NEUF.
Catalogie in-8, broché, couverture illustrée, 75 pages.- Nombreuses reproductions en noir. Beau catalogue d'exposition sur les objets d'art réunis par André Malraux, avec des textes inédits de l'écrivain et de Romain Gary.- 240g.- Très bon état.
EUROPE. Nov-Dec 1989. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 290 pages.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : André Malraux - Visages de Malraux, Un contemporain d'avenir par Jean Lacouture, Malraux journaliste et critique littéraire par Christiane Moatti, Lecteur de Sade par André Malraux, Malraux et la revue Commune par Nicole Racine, Malraux et le Combat de Camus par Jeanyves Guérin, Malraux et les prix littéraires par Walter Langlois, Présentation des lettres d'André Malraux a Jean Paulhan par Claire Paulhan et Christiane Moatti, D'une lettre a Jean Paulhan par André Malraux Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
André Malraux. Lettre dactylographiée signée à Thierry Maulnier, 1954 Écrivain, aventurier, résistant, homme politique et intellectuel français Lettre dactylographiée signée d'André Malraux, adressée à Thierry Maulnier, datée du 15 Novembre 1954. Rédigée sur un feuillet de papier vélin filigrané à entête imprimée : 19bis, avenue Victor Hugo Boulogne-s/-Seine. Remarquable document de travail témoignant de la collaboration esthétique entre Malraux et Maulnier. Malraux y prodigue des conseils techniques et artistiques précis pour une reproduction de la Fresque de Nara (temple Hōryū-ji, Japon) : * Instructions sur l'intensité des couleurs.* Conseils sur le rendu des "chairs" par l'ajout d'un ocre léger pour détacher le personnage.* Mention de l'utilisation d'un masque provenant d'un ouvrage de référence. * Dimensions : 13,5 x 20,9 cm * État : Déchirures et pliures anciennes. Voir photos et description pour plus de détails. * Nombre de pages : 1 page Thierry Maulnier Thierry Maulnier, pseudonyme de Jacques Talagrand, né le 1 octobre 1909 à Alès et mort le 9 janvier 1988 à Marnes-la-Coquette, est un écrivain français, philosophe et éditorialiste engagé, passé de L'Action française au Figaro. Wikipédia André Malraux André Malraux, né le 3 novembre 1901 à Paris et mort le 23 novembre 1976 à Créteil, est un écrivain, aventurier, résistant, homme politique et intellectuel français. Essentiellement autodidacte et tenté par l'aventure, André Malraux gagne l'Indochine à 22 ans avec son épouse Clara Malraux. Wikipédia
Exceptionnelle lettre à André Malraux La Paz, le 3 déc. [1956]. 1 page en 1 f. (205 x 235 mm) à en tête de l'«Ambassade de France en Bolivie», mine de plomb. Lettre autographe signée, rédigée à la mine de plomb sur papier à en-tête de l'ambassade de France en Bolivie. Elle est datée de « La Paz, le 3 déc. [1956] ».
Exceptionnelle lettre à André Malraux : celle écrite le 3 décembre, quelques heures avant l'annonce du prix Goncourt. « Cher André Malraux, J'ai mis de votre côté toute une collection de Hopi pour les intéressés, mais je suis à La Paz, et les personnages sont à Los Angeles - j'attends une occasion... Ce matin, lundi trois décembre où je vous écris, j'ai le trac... comme si mon grand André Malraux devait recevoir le Nobel, et qu'on n'était pas encore sûr. Romain ». C'est le correspondant de l'Agence France Presse à La Paz qui annonce à Gary la décision du jury Goncourt de lui décerner le prix 1956, par huit voix pour contre une à Michel Butor pour L'Emploi du temps et une voix à Angélina Bardin pour Une fille des champs . « Je suis déchiré entre la joie de me voir décerner le prix Goncourt et la tristesse de constater que l'idéal de liberté et de dignité humaines que je défends dans mon livre n'a jamais été plus menacé » : ce sont les premiers mots de Romain Gary à cette annonce et d'ajouter, « Une seule chose me causerait une joie personnelle aussi grande que de recevoir le prix Goncourt : que le prix Nobel soit attribué à André Malraux. » Malraux, l'année précédente, figurait déjà dans la short-list suédoise, aux côtés notamment d'Henri Bosco et d'Albert Camus. Il s'y retrouve l'année suivante, avec Pagnol, Saint-John Perse. Mais c'est l'écrivain espagnol Juan Jimenez qui est choisi ; Camus lui succédera en 1957. Il n'oubliera pas Malraux dans son discours : «Je tiens à dire que, si j'avais pris part au vote, j'aurais choisi André Malraux pour qui j'ai beaucoup d'admiration et d'amitié et qui fut le maître de ma jeunesse.» Malgré cela, Malraux ne sera jamais honoré et aura connu, au final, 32 nominations pour le prix ! Gary retrouvera Paris le 10 décembre, six jours après que le prix Goncourt lui a été décerné, au terme d'un voyage de 32 heures en Caravelle. Le Quai d'Orsay lui a donné une disponibilité exceptionnelle pour trois semaines, pendant lesquelles il enchaînera les entretiens et obligations dues à la réception du prix. Premier roman à avoir ouvertement pour sujet central la protection de la nature, Les Racines du ciel est aussi - encore - un roman de résistance : « celui de la résistance à tout ce qui opprime l'homme, où que ce soit et de quelque manière que ce soit ». C'est pourquoi Romain Gary écrivit en décembre 1956 après l'entrée des chars russes à Budapest : « Il faut sauver les éléphants hongrois. Ils reprendront un jour leur marche triomphale » (Larat, Romain Gary, Une trajectoire dans le siècle, II, p. 48).