Paris Hachette, coll. "Bibliothèque des Merveilles" 1882 1 vol. relié in-12, pleine percaline bleue éditeur, fer doré en long au dos, plat ornés d'un décor doré et d'encadrements à froid, tranches rouges, 288 pp., 49 gravures in-texte. Edition originale. Rousseurs intérieures, mais cartonnage en bon état.
Reference : 101259
Vignes Online
M. Henri Vignes
La Font Macaire
87120 Eymoutiers
France
05 55 14 44 53
conformes aux usages de la Librairie ancienne et moderne et, pour l'étranger, aux règlements en matière de paiement. Les prix indiqués sont nets, en euros. Frais de port en sus à la charge du destinataire.
Manuscrit signé de 12 feuillets in-8 oblong rédigés au recto, pour un article paru dans la Revue Européenne du 1er Juin 1860, tome IX, pp. 409-413 : Intéressant manuscrit autographe signé par l'écrivain et critique Emile Perrin (1814-1885), alors ancien directeur de l'Opéra Comique (1848-1857) et futur directeur de l'Opéra (1862-1871) puis Administrateur général de la Comédie Française (1871-1885). On relève les annotations d'imprimeur (noms des typographes). Son analyse de Fidelio et de sa réception en France sont très informées. "Le Théâtre-Lyrique avait inauguré par Orphée sa saison d'hiver, il vient d'ouvrir par Fidelio sa saison de printemps. Après avoir fêté tour à tour Weber, Mozart et Gluck, il a voulu rendre les mêmes honneurs à Beethoven. L'intention est également louable ; mais je crains que le succès ne soit point égal. Populaire en Allemagne, accueilli avec enthousiasme en Angleterre, la partition de Fidelio n'a jamais pu s'acclimater sur nos scènes françaises. Faut-il en accuser le goût de notre public ? [ ... ] C'est dans la faiblesse de la pièce sur laquelle Beethoven a écrit la partition de Fidelio qu'il faut donc chercher la cause de ce constant insuccès. Le triste mélodrame de Bouilly, mis d'abord en musique par Gaveaux, n'était pas de nature à inspirer Beethoven. Son génie plane sur les hauteurs sublimes de la Symphonie Pastorale, de la Symphonie Héroïque ; il étouffe emprisonné dans les murs étroits d'une fable vulgaire, sans vraisemblance, sans intérêt, sans passion." [ Suit une analyse de l'histoire de Fidelio et de sa réception par le public français ] "L'exécution de Fidelio est inférieure à l'exécution d'Orphée et des noces de Figaro. L'orchestre, sur lequel pèse ici une grande part de responsabilité, s'est montré parfois, notamment dans l'ouverture, au-dessous de sa tâche. Mme Viardot n'a pu trouver dans le rôle de Fidelio les puissants contrastes, la vive passion du rôle d'Orphée. [...] Le rôle entier paraît d'ailleurs écrit sur un registre trop élevé pour la voix de Mme Viardot, et bien que cette voix soit douée d'une étendue exceptionnelle, elle n'atteint cependant les notes les plus élevés qu'à l'aide d'un déchirement douloureux. Le personnage de Fidelio exige, en outre, de la jeunesse ; sous l'habit du jeune paysan qui surprend l'amour de la fille du geôlier, Mme Viardot nous a fait regretter l'art avec lequel elle portait la tunique, la chlamyde et le cothurne antiques. M. Battaille chante le rôle de Rocco en musicien consommé et avec un grand sentiment du style ; Mlle Faivre montre de l'intelligence et la finesse, mais une finesse qui touche parfois au maniéré ; les autres artistes ne sont point de taille se mesurer à cette partition. [...] L'artiste chargé de représenter Ludovic Sforza a failli plus d'une fois, par l'étrangeté de ses allures, amener dans ce sombre drame un élément tout à fait imprévu, l'élément comique. Quel que doive être le succès de Fidelio, il faut savoir gré au Théâtre-Lyrique de cette tentative. [...] Il est assez curieux de voir une scène musicale, qui marche au quatrième rang, donner aux autres cet exemple du sentiment de l'art et du respect au public dont on ne craint point ailleurs de flatter les caprices et les inexcusables fantaisies. Il semble pour cela que tous les moyens soient bons, et l'on a répondu à tout quand on a dit : cela fait de l'argent. Avec ce mot là on a voulu absoudre un scandale musical qui s'est produit l'autre semaine dans la salle Ventadour. Le Théâtre-Italien a représenté l'Orphée aux Enfers de M. Offenbach.[...]" Il évoque ensuite l'Opéra-Comique et M. Gevaërt, mais aussi Donizetti : "la gloire de Donizetti ne recevra pas non plus un nouveau lustre de la représentation du petit ouvrage inédit joué sous le nom de Rita ou le Mari battu. On peut même dire que la musique de Donizetti a passé presque inaperçu au milieu des rires provoqués par les plaisanteries, un peu au gros sel, dont la pièce et semée. Il est vrai que l'exécution musicale laisse beaucoup à désirer.. [...] Seule, Mme Faure-Lefebvre ne peut suffire à tout. Elle a joué avec infiniment de grâce et l'esprit, trop d'esprit peut-être, un rôle bien invraisemblable pour elle, puisque Rita a fait la double faute d'épouser à la fois un niais et un butor. [ ... ] On dit que le rôle de Rita sera le dernier rôle créé par Mme Faure-Lefebvre et qu'elle doit prochainement quitter le théâtre. Ce sera une grande perte pour l'Opéra-Comique."
Intéressant manuscrit autographe signé par l'écrivain et critique Emile Perrin (1814-1885), alors ancien directeur de l'Opéra Comique (1848-1857) et futur directeur de l'Opéra (1862-1871) puis Administrateur général de la Comédie Française (1871-1885). On relève les annotations d'imprimeur (noms des typographes). Son analyse de Fidelio et la présentation de sa réception en France sont celles d'un critique très informé. Manuscrit provenant du fonds Dentu (l'éditeur Edouard Dentu prit la direction de la Revue Européenne de 1859 à 1862).
1 vol. in-12 br., Presses Universitaires de Lille, 1987, 376 pp.
Bon exemplaire en très bon état
Masson et Cie Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1947 Book condition, Etat : Bon broché, sous couverture imprimée éditeur orange clair grand In-8 1 vol. - 254 pages
1ere édition Contents, Chapitres : Préface, avant-propos - Principales méthodes de dosage du Cl et du Na - 1. Le sel dans l'organisme sain : Le sel à l'état statique, sang, lymphe, liquide interstitiel - Le sel à l'état dynamique, composition chimique du sel alimentaire - 2. Le sel en pathologie : Tests cliniques se rapportant aux mouvements du sel et de l'eau - Les troubles de l'élimination rénale du chlorure de sodium - Les déperditions de sel par d'autres voies que le rein - Troubles par déplacements du sel à l'intérieur de l'organisme - Les excès d'apport de sel - 3. Conditions pathogéniques sur le métabolisme du sel : Bases expérimentales - Essai de synthèse sur la physiopathologie du sel - 4. Déductions thérapeutiques : Déchloruration - Rechloruration - Bibliographie consolidation propre au niveau des mors, bord du plat supérieur à peine effrangé, sinon tres bon état intérieur, frais et propre, cela reste un bon exemplaire
Editions Médition Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1995 Book condition, Etat : Très Bon broché, sous couverture imprimée à rabats éditeur sable et bleu, illustrée d'une photographie en couleurs d'un homme marchant dans le désert grand In-8 1 vol. - 171 pages
32 illustrations dans le texte en noir et blanc, quelques-unes pleine page en couleurs 1ere édition, 1995 Contents, Chapitres : Les routes du ciel - Le sel de la terre - Role, usage du sel, l'origine des routes du sel - Les routes du sel - Les routes symboliques du sel - Les routes physo-pathologiques du sel - Les routes biologiques du sel bel exemplaire, frais et propre
Académie Royale des Sciences - M. de Thury - Charles Marie de la Condamine - M. de La Lalande, Lalande - M. Delisle - Alexis Claude Clairaut - Abbé Nollet - M. Montet
Reference : 101184
(1761)
Chez J. Schreuder à Amsterdam , Académie Royale des Sciences Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1761 Book condition, Etat : Bon relié, plein veau d'époque à 5 faux-nerfs, pièce de titre et de tomaison, caissons ornés In-8 1 vol. - 400 pages
3 planches dépliantes hors-texte, 2 tableaux dépliants 1ere édition, édition originale, 1761 Contents, Chapitres : Paginé 521 à 920 - 1. M. de Thury : Remarques sur la conjonction de Venus avec le Soleil, qui doit arriver le 6 juin de l'année prochaine 1761 (pages 521 à 535, 24 pages) - 2. M. Charles Marie de la Condamine : Extrait d'un journal de voyage en Italie (pages 536 à 660, 124 pages - 3. M. de La Lalande, Lalande : Mémoire sur les équations séculaires et sur les moyens mouvements du Soleil, de la Lune, de Saturne, de Jupiter et de Mars avec les observations de Tycho Brahé faites sur Mars en 1593, tirées des manuscrits de cet auteur (pages 661 à 801, 140 pages, 1 planche dépliante, 2 tableaux dépliants) - 4. M. Delisle : Nouvelles théories des éclipses sujettes aux parallaxes, appliquée à la grande éclipse de Soleil qu'on observa le 25 juillet 1748 (pages 801 à 842, 40 pages) - 5. M. de La Lande : Examen des erreurs que l'on peut commettre dans la mesure des hauteurs méridiennes, sur des hauteurs correspondantes, avec les tables de correction qui en résultent (pages 842 à 852, 10 pages, 2 planches dépliantes, 2 tableaux dépliants) - 6. M. Alexis Claude Clairaut : Second mémoire sur les moyens de perfectionner les lunettes d'approche par l'usage d'objets composés de plusieurs matières différemment réfringentes (pages 853 à 896, 43 pages) - 7. Abbé Nollet : Nouvelles expériences faites avec les rayons solaires rassemblés tant par réflexion que par réfraction (pages 896 à 901, 5 pages) - 8. M. Montet : Mémoire sur le sel lixiviel de tamaris, dans lequel on prouve que ce sel est un sel de glauber parfait et sur l'emploi que l'on fait dans les fabriques de salpêtre des cendres de tamaris et sur le sel du Garou (pages 902 à 920, 18 pages) - Charles Marie de La Condamine, né le 27 janvier 1701 à Paris et mort le 4 février 1774 à Paris, est un explorateur et un scientifique français, astronome et encyclopédiste du xviiie siècle. Il est célèbre pour avoir mené, de 1735 à 1743, une expédition géodésique française en Équateur qui a mesuré trois degrés du méridien afin de déterminer la figure de la Terre (...). La Condamine quitte Paris pour l'Italie le 28 décembre 1754. Le 7 janvier il voit le Rhône couvert de glaces près de Lyon, d'où il s'embarque pour Avignon. Il visite le pont du Gard et la Maison Carrée de Nîmes, et Montpellier sous la neige. Il fait la connaissance de la margravine Wilhelmine de Bayreuth, sur du grand Frédéric, qui passe l'hiver à Avignon. À Gènes on lui montre un vase précieux, le Sacro Catino, venant de la reine de Saba, qui passe pour être en émeraude. La Condamine estime qu'il est en verre coloré. Dans le golfe de la Spécie il voit une source d'eau douce bouillonnante au milieu de la mer. Il passe par l'ancienne ville de La Luna, détruite par les Sarrazins, et par Livourne. Il est à Pise pour l'éclipse de Lune du 27 mars 1755 et il y mesure à treize pieds de Paris, soit à un peu plus de quatre de nos mètres, le défaut d'aplomb de la tour de Pise. Il séjourne à Florence, où il est logé au palais Corsini au bord de l'Arno. Il visite toutes les beautés de la ville des Médicis et s'intéresse à la restauration de la méridienne de la cathédrale Santa Maria del Fiore par l'astronome Leonardo Ximenes. Il s'agit d'une ouverture circulaire sur le dôme de la cathédrale, qui donne une image du Soleil sur la ligne méridienne tracée par une bande de marbre du pavement, et sert à déterminer les points solsticiaux et les variations de l'écliptique. À Rome, La Condamine loge chez son ami Étienne François de Choiseul dans l'ancienne ambassade de France (le palais Cesarini, qui sera détruit sous Mussolini pour mettre au jour des ruines magnifiques du forum antique de Pompée). Il veut retrouver la mesure exacte du pied romain, en mesurant des monuments antiques comme la colonne Trajane ou le Panthéon de Rome. Il visite Naples et le tombeau de Virgile sur la colline du Pausilippe en compagnie de la margrave de Bayreuth. Il monte au sommet du Vésuve et visite les ruines antiques souterraines d'Herculanum, qui venaient d'être découvertes. Il termine son tour d'Italie par Bologne, Modène, Parme, Mantoue, Venise, Padoue, Milan et Turin. À son retour il publie un mémoire sur ses nombreuses observations géographiques et scientifiques. (source : Wikipedia) - Joseph Jérôme Lefrançois de Lalande (également connu comme Jérôme Lalande, et orthographié « De La Lande », parfois « Le Français de la Lande »), né à Bourg-en-Bresse le 11 juillet 1732 et mort à Paris (Seine) le 4 avril 1807, est un astronome français. - Alexis Claude Clairaut, né le 13 mai 1713 à Paris où il est mort le 17 mai 1765, est un mathématicien français. - Jean Antoine Nollet, connu surtout sous le nom de labbé Nollet, né à Pimprez le 19 décembre 1700 et mort à Paris le 24 avril 1770, est un physicien français. Il fut associé aux travaux de Du Fay et de Réaumur. (source : Wikipedia) bon exemplaire, le dos est un peu frotté à la coiffe supérieure et sur le haut des mors sans gravité, reliure d'époque sinon en très bon état, intérieur frais et propre, papier un peu jauni, quelques rousseurs discretes, bien complet des 3 planches hors-texte et des deux tableaux dépliants