Paris, Editions Casin, s.d., (1777). "7 x 12, 280 pp., frontispice + 5 gravures, reliure d'époque plein cuir, dos richement orné de motifs floraux, plats encadrés d'un triple filet, chants et chasses décorés, 3 tranches dorées, bon état (reliure un peu usagée mais solide; coins émoussés; page de garde blanche arrière trouée, très peu de rousseurs)."
Reference : 90905
Traduit de l'anglais.
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("The Seasons" en anglais) écrit par le poète écossais James Thomson est une œuvre poétique majeure, composée de quatre parties, chacune décrivant les différentes saisons de l'année : le printemps, l'été, l'automne et l'hiver. James Thomson a commencé à écrire "Les Saisons" au début du XVIIIe siècle, et la première partie, "Le Printemps", a été publiée en 1728. Les parties suivantes ont été publiées séparément : "L'Été" en 1729, "L'Automne" en 1730, et "L'Hiver" en 1730. L'ensemble du poème a ensuite été publié en 1730 dans une édition complète. "Les Saisons" est un poème pastoral qui célèbre la nature, ses changements saisonniers, et la beauté de la campagne. Chaque partie du poème est écrite dans un style lyrique et descriptif, décrivant les paysages, la faune et la flore propres à chaque saison. Thomson utilise des images pittoresques et des métaphores pour évoquer les scènes de la nature et capturer l'atmosphère de chaque saison. L'œuvre a été bien accueillie par le public à l'époque et a continué à être appréciée pour sa beauté poétique et son évocation des beautés naturelles. "Les Saisons" a influencé d'autres poètes et écrivains romantiques du XIXe siècle, qui ont également exploré des thèmes liés à la nature et à l'environnement dans leurs œuvres. volume relié in12, 14x8cm, relié pleine basane époque, très bel état intérieur, 250pp. Complet des 4 gravures en tête de chapitre + frontispices Paris, chez Billois, Libraire 1813 ref/262
1796 Paris: De l'imprimerie de P. Didot l'aîné, l'an IV de la République, 1796. In-fol.: 25 x 34 cm, 2 ff. n. chiff. [faux-titre, titre], xxiv pp. [discours préliminaire], 406 pp., [Les saisons suivies des Pièces fugitives, Contes, et Fables Orientales], 1 f. n. chiff. [tables] + 4 pl. grav. col. Luxueuse édition de Didot l'aîné illustrée de 4 figures de Chaudet gravées par Morel et entièrement rehaussées en couleurs de l'époque. (Cohen, col. 927). Reliure de l'époque en demi-maroquin rouge à très petits coins. Dos à cinq nerfs incrustés de bandes de maroquin vert ornées de roulettes géométriques, auteur, titre et éditeur en capitales dorées, caissons richement ornées de fers à motifs, deux trophées de chasses et deux couronnes de lauriers sur piédestal. Gardes recouvertes de papier marbré. Ex-libris: "Bibliothèque de Monsieur Jacques Laffitte". De Jacques Laffitte (1767-1844), homme d'affaire et banquier né à Bayonne, plusieurs fois député entre 1816 et 1844, ministre des finances en 1830. Ex-libris: "André Gutzwiller". Banquier et bibliophile bâlois. Rousseaux principalement marginales. Bel exemplaire en grand papier non ébarbé. très grande de marge, particulièrement désirable pour ses gravures rehaussées et sa reliure de style directoire. "Les Saisonsde Jean-François de Saint-Lambert nont pas seulement imposé le genre de la poésie descriptive, elles constituent un précieux document sur les préoccupations philosophiques des Lumières". (Présentation Classique Garnier, 2014)
S. n. | à Amsterdam 1775 | 14 x 23 cm | relié
Septième édition, premier tirage de l'illustration de Moreau le Jeune, ornée de 7 figures hors-texte : un frontispice et 4 figures pourLes Saisons, gravées par Delaunay, Duclos, Lebas et Prévost, et 2 figures pour les Contes, Poésies fugitives et Fables orientales, ainsi que des vignettes en-tête de Choffard, reprises de l'édition originale de 1769. Reliure en plein veau d'époque. Dos lisse richement orné. Pièce de titre en maroquin rouge. Plats en veau flammé (avec grecque d'encadrement) d'une date postérieure ajoutés en restauration. Coins émoussés. Une fente au mors supérieur sur 5 cm. Assez bon exemplaire. * L'édition originale desSaisons, parue en 1769 avec des illustrations de Gravelot et Le Prince, avait consacré la réputation de Saint-Lambert et lui avait ouvert les portes de l'Académie française, avec le soutien de Voltaire. La présente septième édition (Cohen/Ricci Sp. 926 ; Sander 1779) constitue une réimpression de celle de 1769 dont elle reprend les vignettes en-tête de Choffard, mais s'en distingue par l'adjonction des 7 figures de Moreau le Jeune, absentes de toutes les éditions antérieures, et par l'emploi d'un papier fort en lieu et place du papier fin de l'originale. Elle est également la première édition à illustrer Ziméo : le frontispice de Moreau, légendé "j'aimerai deux blancs, dit-il", donne pour la première fois un visage au premier héros noir insurgé de la littérature française. L'ouvrage contient, outre le long poème en quatre chants consacré aux saisons et sa préface sur la poésie bucolique et champêtre, les contes (L'Abénaki, Sara Th..., Ziméo), les Pièces fugitives et les Fables orientales. Les Fables orientales s'ouvrent sur un texte liminaire constituant une adaptation libre de la préface du Gulistan de Saadi (le « Jardin des roses », XIIIe siècle). Cette adaptation n'est pas encore attribuée à Saadi dans la table (elle le sera dans l'éditon de 1796), mais qui représente néanmoins l'une des rares versions françaises accessibles de ce texte entre les deux premières traductions partielles françaises d'André du Ryer (1634) et d'Alègre (1704) et la première traduction complète de l'abbé Gaudin (1789). C'est surtout avec le conte philosophique antiesclavagiste Ziméo inséré dans le recueil depuis l'édition originale, que cette oeuvre de Saint-Lambert occupe une place singulière dans l'histoire littéraire des Lumières. Publié pour la première fois en 1769, il est l'un des rares textes de cette période à mettre en scène une insurrection d'esclaves, là où Voltaire, dans Candide, n'avait esquissé qu'une figure solitaire de la révolte. Saint-Lambert y construit un héros africain doté d'une pleine dignité épique, et fait suivre son récit de « Réflexions sur les Nègres » dans lesquelles il démonte le préjugé racial, affirmant que les défauts prêtés aux Africains « sont de l'esclavage » et non de nature. Chronologiquement, Ziméo précède la figure du révolté chez Louis-Sébastien Mercier (1771), et le célèbre passage antiesclavagiste de l'Histoire philosophique des deux Indes, attribué à Diderot, qui que dans l'édition augmentée de 1780. Exemplaire en reliure d'époque, premier tirage de l'illustration de Moreau le Jeune et première édition illustrée du conte antiesclavagiste pionnier des Lumières. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | Paris 1775 | - | relié
Septième édition, première à illustrer Ziméo, ornée de 7 figures hors-texte de Moreau le Jeune : un frontispice et 4 figures pour Les Saisons, gravées par Delaunay, Duclos, Prévost et Simonet, et 2 figures pour les Contes, Poésies fugitives et Fables orientales, ainsi que de 4 vignettes en-tête par Choffard. Notre exemplaire est enrichi de tirés à part du fleuron de titre et des vignettes de Choffard. Reliure XIXème en plein maroquin bleu nuit. Dos à cinq nerfs orné de fleurons champêtres (vigne, blé et serpe, gibier et cor de chasse...) ainsi que de caissons dorés. Triple filet et dentelle géométrique dorés en encadrement des plats. Large dentelle dorée en encadrement des contreplats de papier à la cuve. Mors supérieur frotté. * L'édition originale desSaisons, parue en 1769 avec des illustrations de Gravelot et Le Prince, avait consacré la réputation de Saint-Lambert et lui avait ouvert les portes de l'Académie française. La présente septième édition (Cohen/Ricci Sp. 926 ; Sander 1779), demeurée sous l'adresse fictive « Amsterdam » masquant un imprimeur parisien, est la première à comporter une illustration pour Ziméo, le conte philosophique antiesclavagiste inclus dans le volume depuis l'originale : le frontispice de Moreau, légendé "j'aimerai deux blancs, dit-il", donne pour la première fois un visage au premier héros noir insurgé de la littérature française. L'ouvrage contient, outre le long poème en quatre chants consacré aux saisons et sa préface sur la poésie bucolique et champêtre, les contes (L'Abénaki, Sara Th..., Ziméo), les Pièces fugitives et les Fables orientales. Les Fables orientales s'ouvrent sur un texte liminaire constituant une adaptation libre de la préface du Gulistan de Saadi (le « Jardin des roses », XIIIe siècle). Cette adaptation n'est pas encore attribuée à Saadi dans la table (elle le sera dans l'éditon de 1796), mais qui représente néanmoins l'une des rares versions françaises accessibles de ce texte entre les deux premières traductions partielles françaises d'André du Ryer (1634) et d'Alègre (1704) et la première traduction complète de l'abbé Gaudin (1789). C'est surtout avec le conte philosophique antiesclavagiste Ziméo inséré dans le recueil depuis l'édition originale, que cette oeuvre de Saint-Lambert occupe une place singulière dans l'histoire littéraire européenne. Ce conte philosophique est l'un des rares textes des Lumières à mettre en scène une insurrection d'esclaves, là où un Voltaire, dans Candide, n'avait esquissé qu'une figure solitaire de la révolte. Inspiré par Oroonoko (1688) d'Aphra Behn, traduit en français par La Place en 1745, Saint-Lambert construit un héros noir doté d'une pleine dignité épique, et fait suivre son récit de « Réflexions sur les Nègres » dans lesquelles il démonte méthodiquement le préjugé racial, affirmant que les défauts prêtés aux Africains « sont de l'esclavage » et non de nature. Chronologiquement,Ziméo précède la figure du révolté chez Louis-Sébastien Mercier (1771), et le célèbre passage antiesclavagiste de l'Histoire philosophique des deux Indes, attibué à Diderot, qui ne parut qu'en 1780. La présente édition de 1775 est précisément la première à donner une illustration au conte : le frontispice de Moreau le Jeune, figurant Ziméo secourant deux Blancs, confère pour la première fois une image au héros noir de Saint-Lambert, au moment même où le débat abolitionniste commence à prendre de l'ampleur en France. Des bibliothèques de Francis Kettaneh (1897-1976) et d'Irwin Laughlin (1871-1941), avec leurs ex-libris. Francis Kettaneh, homme d'affaires né au Liban, fut l'un des grands bibliophiles américains du XXe siècle, dont l'ex-libris porte la devise Mehr Licht (derniers mots de Goethe). Irwin Boyle Laughlin, diplomate américain, fut ministre plénipotentiaire des États-Unis en Grèce (1924-1926) puis ambassadeur en Espagne (1929-1933) ; collectionneur passionné d'art et de livres français du XVIIIe siècle, il fit construire à Washington la Meridian H
A Amsterdam, s.n., 1775. 7e édition. Grand in-8, 467 pp., veau marbré de couleurs, dos lisse à faux-nerfs orné de filets et de fleurons dorés, pièce de titre de maroquin vert, triple filet doré autour des plats, dos lisse à faux-nerfs, orné de filets et de fleurons dorés, pièce de titre de maroquin rouge, dentelle intérieure, tranches dorées (Reliure de l'époque). Très belle édition, ornée de sept figures en premier tirage, par Moreau, gravées par Delaunay, Duclos, Prévost, Lebas et Simonet, ainsi que de quatre vignettes et un fleuron de titre par Choffard. A la suite du texte des Saisons, figurent des Pièces fugitives, des Contes, et des Fables Orientales. Exlibris de L. Gidel et A. Grandsire. Quelques infimes épidermures, un coin légèrement abimé, l'intérieur très frais. Bel exemplaire.
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